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On en parleraPosté le 6/10/2008 à 01:12 - 0 Commentaires - poster un commentaire - LienTe voici berger impatient grâce au délire l'émoi Jour d'ivresse nuit de douleur de prière ou tout à l'inverse O temps si j'ose dire Orchalim en plein nostalgie Sonne l'histoire soudain tout à coup brusquement dans le coup dans la rue tu marches seul et écris Un fou d'idées incomprises c'est le dédale du 21ème et l'anxiété qui te déprime t'appelle le toi-même qui est fragile L'envie de tout dire Tu dis rien Tu n'a rien à dire Tu es l'ému en paroles fugitives la phobie Te voici la rue dans l'ombre l'abstrait concept d'ennui Te voici rien blessé brouillé brisé bavé Tu es la marge absolue devant la porte et tu portes en toi la non-affrontation grâce au masque ou la peur Tu te tais un temps puis tu t'auto-évalues te méprises dans ce paragraphe nul Et tu t'écartes un peu de toi peut-être tu baises le clair Tu es bon de fond et ton bien profond t'inflige Qui suis-je Un vertige en plein le monde un mot un nom un non un con un vide Lent ou rapide Tu es le désir ce désert t'invite Holà mon vide moi aussi je t'appelle en moi le toi qu'est désespéré on est pas loin C'est un Toi en Moi voix qui souffre en gouffre et ainsi de suite voix qui souffre en gouffre et lassée de la suite Te voici dans la station TU ATTENDS Tu es L'ATTENTE qui stationne inquiète Te voici dans un bar Tu bois le soir Tu es le soir dans ce bar Tu es en voyage voyageur dans le temps l'espace l'espèce d'espace Tu es gens Te voici seul et calme et froid et tu as froid déjà C'est ou c'est bien ça le poids de l'inceste un jour ou toujours C'est ou c'est bien ça le non -retour la solitude c'est ou c'est bien ça la nuit le pouvoir des maux l'évidence qui transit trahit traduit séduit réduit en fragments décomposables nos tristes vies La douceur de la nuit C'est ou c'est bien ça Te voici à côté de ta demeure pas loin non mais pas loin certes mais tu songes tu pleures Tu es faible Elle est absente Tu as honte du viriliste qui t'habite Pas loin seul tu fumes dans la non-lumière C'est ou c'est bien ça la non-lumière Et avec la fumée le crâne l'âme voyage Te voici dans les nuages Tu es un bon naif et ton quiproquo perpétuel éventuel virtuel connait ce bon monde Et tu brûles Tu es la peur qui parsème la symbolique de la reine Te voici dépouillement oubli en visage amaigri délicat délicat affligé affligé évanoui évanoui ou presque pas rempli dans l'effacement en l'autre Te voici en tes voix-ci un jamais toi-même Enlaidi qui se redit en sa laideur C'est ou c'est bien ça les tevoicis en la peur Lettre à une demoiselle inconnuePosté le 1/10/2008 à 16:38 - 1 Commentaires - poster un commentaire - Lien
J'ai tout aimé en toi Tes yeux doux Tes cheveux moux Ton cou Tes joues Ton corps Ton âme Car j'en ai assez de porter toujours mon âme J'ai tout aimé en toi Ton harmonie avec le vent qui apporte la vie La vie en harmonie avec le vent contre les blâmes Le désir de tout fuir vers le repos total Le repos de l'enfant qui dort avant que ne vienne la mort avant que les ennuis ne s'étalent J'ai tout aimé en toi Ta façon de parler Tes rêves affairés Ta peur de l'immédiat Tes mots aérés Ta joie Tes pleurs Ton petit monde J'ai tout aimé en toi Ta façon d'aimer Ton présent Ton passé Ta première ta dernière lancée Ta chaleur Ton froid J'ai tout aimé en toi Tes souvents Tes parfois Tes presque pas toujours Ton amour Et même ce que je ne comprenais pas J'ai tout aimé en toi L'eau tranquille coulant vers la ville Son bonheur Car ce n'est pas de ma faute si les nuits de ce pays me font peur Et j'ai peur aussi de ce lit abandonné où tu me renvoies Ce désert Enfin j'ai peur que tu m'abandonnes Notre demeure n'est pas ici Elle est ailleurs Cela me fait rêver encore J'ai hâte de t'embrasser dans un endroit où le soleil tue les questions Comme on dit A un certain moment Il n'est pas de demeure où le repos soit possible Quelle dérisoire maison de briques meublée de souvenirs livides Le bonheur Je l'ai moi Je te cherche dans la fuite J'ai tout aimé en toi mais chercher ou ne pas chercher Je crois que ça m'est égal Non Non Là-bas on trouvera l'oubli colossal Préparons tout donc si vraiment cela en vaut la peine L'heure est grande La vie cruelle Nous partirons Quelle dure face est la mienne J'ai trop peiné et il fallait de l'argent pour quitter ces arbres sans horizon Que l'autre monde fasse la liberté UN SOUHAIT Cette prison est immonde J'ai lu dans un journal DATE IMPRECISE qu'elle mange jusqu'aux âmes qu'elle fait des têtes des devinettes des recettes des femmes infâmes J'ai lu dans un journal PAROLES INDECISES qu'il y a des contraintes des feintes obligatoires des voix noires des voies paradoxales |
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