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8-A cause d'un massacre (ghaza qui fume )Posté le 28/12/2008 à 13:50 - 0 Commentaires - poster un commentaire - Lien
La nuit est une grande cité d'insomnie Où le vent souffle Il est venu
De plus proche jusqu'à L'asile de ce lit avec l'odeur de l'exil
Et de l'ennui
C'est la minuit de décembre Tu dors Dans ma demeure la peur vient De s'étendre Le vent secoue mon coussin Vient cet appel A contre-coeur peut-être Mais on devait Répondre Soudainement il se retire
C'était une lueur fuyarde et pleine
Un appel incessant durant l'hiver Tournoyant dit-on dans les enfers Cet appel dans la nuit d'hiver est écrit là-haut Certainement peut-être Pourtant ce n'est que Minerve la retardataire Qui nous appelle au fond de nous-mêmes et de La nuit Et déjà notre odeur est celle de La pourriture L'on fait parfois à cet égard l'analyse de petites ruelles Selon nos regards étroits sombrant les étoiles Et les impasses
Tu es là
Minerve du vent tournoie Toi ma douleur mon engelure mon froid De vielles histoires d'amour qui s'enterrent Le désespoir qui me fait taire Quand surgissait l'aube
L'anxiété maintenant est notre patrie
Nous avançons entre la nuit et la mélancolie De ce lavoir où nos avenirs vacillent Entre la peine et la joie qui scintillent Où sommes-nous perdus dans l'illusion De la paix Ici rien ne parle Que la guerre La raison du plus fort est toujours la meilleure
7Posté le 24/12/2008 à 17:16 - 0 Commentaires - poster un commentaire - Lien
Longtemps menu De mon stylo Contre cette feuille horrible A la recherche d'un des mots Traduisant Mon inquiétude Ou pis encore Mon mal-être Soulevant à chaque lever Du petit corps Mille questions acharnées Oh si j'étais peintre Je crêverais avec un crayon noir Sur cette feuille indomptable Un ciel bizarre Un troupeau d'hirondelles Une chanson Deux amoureux Quelques fleurs rarissimes Un printemps permanent Comme mon doute est permanent Je crêverais Un projet d'amour Un projet en cours De séparation Je crêverais avec un crayon noir Une vie en fleurs Une vie en pleurs Vie sans espoir Je crêverais je rêverais D'une feuille paisible D'un mot qui aspire A mille impressions De plénitude Je rêverais Je crêverais Un maktoub qui me transcende Qui m'oriente à chaque fois que je tente Une expérience illimitée Librement Je crêverais Un statut ridicule Pour un quelqu'un de qualité Un statut de qualité Pour un quelqu'un ridicule Un paradoxe faisant Le moine Alors qu'il dit l'inutile Un artiste qui se prend pour autiste Et c'est une autre paire de la manche Car devant la feuille blanche Il passe à côté de la plaque Je crêverais Le rythme absurde D'un âge qui passe et se retire Sans profit ni exploit Je crêverais L'émoi sordide L'éphémère Le délire L'anxiété du regard Je rêverais D'un autre monde que je crêve Sans écho Et où la paix sera féconde Comme au ciel le jour se lève Jour né de nouveau Je crêverais Je rêverais D'un des mots Expirant mes rêves Sans gémissement aucun Sans presque rien de souffrance De souhait de chagrin de poésie Et de manque... |
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