Wednesday, August 27 - Para no hablar con las manos
Rendre amer la foule, incroyable beauté
L’œil sur vos hanches roule des regards mauvais
Crée la concupiscence, diablesse sans dessous
Erige l’abondance, bien loin des sans le sou.
Un règne,
Une croix,
Un cheval qui hennit
Où saigne
L’endroit
Du bourgeon agrandi
L’asticot monte à l’arbre, par l’odeur attiré
Il aspire à gouter ce nectar chaviré
Recueillir l’arome, arroser la myrrhe
Pauvre ver sans pied, la tête te chavire
Une Reine,
D’émoi,
Un dauphin à sourit
Où baigne
Les rois
Du plongeon alangui
( L’abricot est à sec pour nous les insectes
Le ver sent les obsèques il pue et c’est infecte ) ( ! )
Il est préférable d'affronter une fois dans sa vie un désir que l'on craint,
Que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Marquis de Sade
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