Les pensées s'ensoleille et tandis que la vie s'éveille aux soirées
Les enfants s'ensommeillent et l'ours se perd dans les vagues moirées
C'est si doux , une soirée de marchand de sable,dans les blanches nuées
Comme la mouette plane à la brise,la trace sur la joued'un bisou buée
Jeter un regard loin devant regarder l'inconnue de venue Tandis qu'elle observe avide celle qu'elle fut loin avant les marques du temps venues à peines froissées comme lit vide
Divers printemps, étés, passés sans un apprêt
Midi sonné, abrupt i au poing raidi, saoul levé
L’heur de plaire perd sienne, j’abhorrais sans
Qui tus, près et parés, l’an vert adolescent
Perdu au temps des fraises givrées