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| No tact, No tea ! |
Home sweet Home ... ^^....
TADAM! Me revoilu, me revoilà !
Après ce fabuleux voyage à Londres, je suis de retour, des souvenirs pleins la tête, des accords pleins les doigts (Ô Proz' comme tu m'a manquée!), et des touches plein mon clavier! (...??? ...)
Ces deux jours furent complêtement géniaux! J'aime Londres, c'est une ville merveilleuse, pleine de surprises. J'avais l'impression d'être de retour chez moi, ce baume au coeur qui nous enveloppe, nous emballe, nous soulève de terre. Prendre le metro, simplement, quitter la gare, entrer au coeur de la ville. Retrouver les odeurs, les lieux, les couleurs, les idées qui nous traversaient l'esprit une année auparavant lorsque nous étions encore jeunes et innoncents... ^^ (faut pas rêver non plus, jeune je veux bien .. ^^)
Ce sont des souvenirs qui laissent des marques plus que des traces. Comme des photos. Le vent dans le metro, les couloirs aux murs ovales, l'impression de cocon qui se dégage du "tube", le type un peu fou qui jouait du violon, les escaliers. Des photos qui coulent comme de l'eau. Je dirais presque un film. Et puis dehors, le quartier autour de Princess' square, merveilleux, magnifique, un havre de paix. L'impression d'avoir déjà foulé ces dalles brique qui pavent le trottoire, déjà vu ces maison blanches à l'architecture ancienne, déjà respiré cet air. L'impression d'avoir vécu ici depuis bien des années sans avoir pris le temps de le savourer.
Je me balladais là-bas comme si je retrouvais une vieille amie, ces bons vieux arbres, ce banc, cette fenêtre qui me plait tant. Comme si j'avais réussi à me glisser dans un parenthèse temporelle. Incroyablement calme.
Puis, prise du metro, j'aime cet ambiance. Les stressé courent, les paresseux attendent, les autres avancent, tranquilles. Certains saute dans un wagon et les portes se referment sur leur souffle. D'autres le ratent, passent un coup de fil, instinctivement remontent en trombe. Le metro et ses escaliers... voilà comment l'on reglat le problême de l'obésité in England.
Après prise du metro ----> SHOPPING !
Et là, la débandade totale, du monde du monde et (qui l'eût cru?) encore du monde! Partout autour, dessus-dessous, derière-devant, du monde des gens, de toutes sortes, âges, couleur, forme... Tellement enivrant que tu te laisse porter par la foule. Personne ne semble vouloir s'arréter, même l'espace d'un instant et pourtant personne ne rentre dans personne. Nous vivons dans le respect, vu d'avion c'est un miracle. Surtout pour moi, pauvre enfant des quartiers malfamés huhuhu, ici le respect n'est qu'une illusion, même pas! Juste un mot qui fait joli dans la bouche des politiques.
La première fois (premier voyage à Londres, 2 mais 2006), ça m'avait frappé de plein fouet. Dans le metro (toujours mon adoré metro) ou je m'étais arreté près du colonne pour jeter un coup d'oeil à la carte. Au lieu de ça j'avais passé bien 10 min à regarder les gens. Là où j'étais, j'avais une vue imprenable sur la foule. Une vraie fourmillière, jamais encore je n'avais vu un tel rassemblement de gens. La vitesse étais aussi singulière, ils passaient les portes mécaniques comme si elles n'avaient jamais existé. Un aveugle est arrivé et c'est comme si une aura le protégeait. Personne ne franchissait la limite et il a disparu de mon champs de vison comme il y était entré: intact.
J'en fus clairement troublée.
Moi qui n'avait jamais connu que la violence, la méfiance, l'incompréhension, l'irrespect. Se battre pour sortir du bus, se battre pour se garder une place dans la queue, se battre pour avancer, se battre pour monter dans le bus, se battre pour entrer et enfin: disparaître pour ne pas se faire bousculer.
C'était ainsi chez moi, in Genf, à l'extrême bord de ma Seutchlandie natale. Les gens se fichent bien des autres, tant qu'ils sont en vie, rien d'autre ne compte. Et voilà que je découvrais un mode de vie totalement différent, Seigneur, j'étais comblée!
Et dans la rue: idem. Pas besoins de se pousser les uns les autres, pas besoins de gueuler comme une barge pour passer. Et si tu cours, les gens s'écartent sur ton passage. Unbelievable!
Magnifique, là-bas tous le monde semble heureux et pourtant la vie n'est pas facile. Une interstice, je m'y glisse et me voilà dans un magasin.
PRIMARK
Je pense que je n'oublierais jamais ce nom. Quand je disais "un monde fou", je le retrouvais puissance 10. La foule, la troupe, la grande folie. Des gens, encore plus nombreux, plus actifs qu'avant. Et des fringues, des tonnes de fringues partout sur des présentoires que les filles prenaient et jetaient en désordre, des bacs dans lesquels il fallait fouiller, des top déclinés dans tous les coloris existants sur terre. Et des prix! Mama mia! Je n'en croyais pas mes yeux. Pour 40 livres j'avais acheté pour deux sacs de fringues. Autant dire que mon "Yendi" seutchlandais ne fait pas le poids...
Les pieds dans un état très sympathique (proche de la mort), je me rendis donc (accompagnée de Mum) chez Marc&Spencer pour boire un pot. Et là, stupéfaction, les robes les plus magnifiques que j'avais jamais vue. O.K, à un prix absolument innabordable mais QUAND MÊME! WAOUW !
J'ai flané le long des rayons, rêvé de revêtir la plupart des articles, arrèté souvent mes yeux sur mon porte-money en me demandant si oui... peu être.. oh allons.. juste pour cette fois... bon ok t'est raide après ... mais bon.. et si tu ne la porte pas... oui mais quand même.... soit un peu raisonnable.. oh et puis non...alors quoi? Waaaa....
J'ai finis pas reprendre le control de mes ardeurs en descendant à la caféteria de chez M&S. (BOUHOUHOUHOU SNIF, j'ai arrangé mon chagrin avec un cookie et la moitié d'un sandwich. Une véritable affamée. Je vais devenir obèse.. LE MONDE EST SI CRUEL!)
La mort dans l'âme je me suis assise et ai direct viré mes shoes pour laisser mes toes à l'air libre histoire qu'ils renaissent de leurs cendres. Puis je suis allée au toilets histoire de m'isoler un peu (chose que j'ai fait souvent durant ce voyage huhuhu bon.) Je me rappelerais toujours de la couleur des murs, rose et violet, très très très strange mais bon... Et aussi de l'odeur du savon! Je me suis d'ailleurs relavé les mains deux fois sous les regards ébahis des mamies attentives. Et oui, tous ces petits détails insignifiants sont resté gravé au fond de ma mémoire.
Plus tard, j'ai comblé mon manque de robe sublimissime par tois haut dans une boutique hype au fond sonore nullissime. Une bande de filles gloussaient à l'étage, et l'une d'elle avait une coiffure incroyable, comme si elle s'était mis une boule sur la tête et qu'elle l'avait recouvert de cheveux. O.K je ne comprend rien aux ados branchées ^^
Après, nous avons repris le metro, marché, regardé des choses, shopping-shopping-shopping, puis nous sommes rentrées à l'hôtel. Je me suis posé sur le lit et, complêtement claquée, me suis endormie. Environ une heure plus tard, je me reveillais dans le noir total, avec la télé comme seule compagne d'infortune (dans mon délire post-mortem j'avais décliné l'offre de dîner avec Mum & Rache qui étaient parties en me laissant roupiller à mon aise. Moi l'éternelle affamée qui bouffe comme 40, apparament, je m'améliore quand je dors!). Heureusement, une boite de mini-cookies m'attendait sur la table de chevet. J'allumais la télé et commençais à me nourir. Puis, une montée d'adrénaline encore incconue de mes services me pris au sang (peut-être due aux cookies psychédéliques..? Je ne savais pas que Marc&Spencer faisaient dans les stup'..^^), je me levais d'un bond et essayais toutes les fringues que j'avais acheté. Pas une mince affaire même si, sans en avoir essayé une seule en magasin, elle m'allaient toute. HOURRA!
À nouveau fatiguée, je me jetais sur le lit et zappait sur un programme d'agiliy-dog très américanisé. Le précédent programme était un réality-show sur des concurent pour un poste, qui se faisaient virer pas l'exécrable patron plus vite que l'éclair. Ces anglophone sont réellement des gens très étranges (but I LOVE THEM!). Mum&Rache finirent par rentrer, mais je serais incappable de vous redonner notre "conversation" tant les effets secondaires des biscuits dopé m'avaient tués.
Le lendemain, reveil tardif, douche délicieuse, petit sauna privé dans la salle de bain (oups...) et habillage en vitesse. Moi qui avait pris tous mes pulls de peur d'attraper la crève, j'étais vernie: 40 °c à l'ombre... J'ai donc enfilé mon coll roulé à manche courte (unique option vu que mes fringues étaient neuve avec odeur de plastique comprise..)
Petit dej conséquent (affamée! affamée! ta graisse brûlera dans les flammes de l'enfer huhuhuhu), les toast, petits pains anglais, marmelade et cie, ya que ça de vrai! Ensuite, prise du metro et petit tour dans un parc trouvé par Rache.
Magnifique verdure, oh lieu de calme et de receuil en plein centre ville... C'était juste beau, cette nature, cette paix, mini lac, petit banc, juste un coin ou s'arrêter, décidément ce voyage me reservait encore bien des surprises...
Après le Parc, St Paul. L'une des plus magnfique cathédrale jamais visitée. Vue en long en large et en travers, les yeux ne se lassent pas. En plus, on a eu droit au concert privé de la chorale. Des voix exceptionelles par des jeunes normaux. L'un d'entre eux ressemblait tellement à Quinquinnatus que j'aurais voulu qu'il soit là, à cet instant. Lui, Constant, Angel& Morgan et tout le reste de la troupe . J'ai mesuré à quel point j'avais tous gâché par mon attitude puérile durant ce voyage en France et j'ai enfin réalisé et vu toutes les perches qu'il m'a tendue pour le récuperer. Peut-être que je l'ai perdu? Peut-être pas. Comme il l'écrit si bien "inshalla", le bonheur est peut-être derrière la porte du destin. Enfin bref, notre petite communauté me manquait soudainement. J'aurais du en profiter largement plus. Mais bon, dans ma quète de "maturité" je dois oublier les regrets ^^.
Saint Paul? Grandiose.
Après nous avons fait Covent Garden. Ici les souvenirs sont précis, image, pièce, photo, couleur et odeurs, tout était dans la perception, l'indescriptible. Vive London, vive ma ville! Encore et encore des achats, que je vous narre brièvement (mon poulet rachitique de chat m'ennuie à me ploter les genoux ^^). Re-découverte de la boutique "Octopus" ou j'ai acheté un mini-briquet plus qu'adorable. Des cadeaux, des t-shirt et même des chaussetes avec des smile au bout de chaque orteils.
Après, la course contre la montre pour choper un metro. Une alerte au feu avait bloqué certaines lignes, nous avons bien fait de nous y prendre en avance pour regagner l'aéroport. Branle bas de combat, valise et cetera...
Arrivée héroique à l'aéroport après êtres restées coincées deux fois dans le metro et avoir du changer de train direction Gatwick. Au check-in mon billet se coince dans la machine. Pas grave, on m'en refait un autre. À la douane, des panneaux indiquent que nous devons tout sortir de nos sacs. Nous nous executons, pourtant le douanier y replonge toutes nos affaires avec un air excedé... Bref, une fois installée au Starbucks (après avoir fait un petit tour chez Harrod's évidemment ^^) j'ai l'impression de pouvoir souffler pour la première fois depuis 1h. Je me rapelle du sentiment qui m'a envahie soudainement. Je ne voulais pas quitter Londres.
Je ne voulais plus quitter Londres.
À quoi bon? Retourner à Genf, retrouver les racailles du quartier, la chaleur étouffante, l'appart, les engueulades, les bus, l'enfer de cette ville? Et encore quatres jours à tirer sans Angel, sans Morgan ni Fred et même pas l'ombre d'un Constant? Un calvaire. Très peu pour moi.
Et pourtant.. j'ai voyagé en place 13, continué ma B.D., repensé au voyages, à mes souvenirs, à Constant indéniablement, écouté de la musique, rêvé et admiré le paysage. L'avion n'est pas vraiment ce que je préfère, je reste une grande anxieuse, mais bon.
Je n'étais pas heureuse de retrouver Genève. Même si Grosse Bedaine et Petit Poulet (mes chats) m'avaient manqué et que Proserpine (ma guitare) avait été ma seule obsession depuis l'avion, je n'avais pas du tout envie de rentrer chez moi. La cas échéant, Dad aurait pu m'envoyer Proz' et j'ai déjà réussi à passer un mois sans mes boules de poils préférées...
L'amie de Rache l'attendait à l'aéroport avec sa chienne. Les retrouvailles furent touchantes et c'est à ce moment que je compris à quel point Tag et Poupi me manquaient (Ce Poupi même qui m'empêche d'écrire à l'instant... grr... IloveU ^^). L'amie en question et son mari proposèrent de nous ramener. Heureusement, je me serais peut-être suicidée sous les roues d'un bus ^^
Une fois arrivée à la maison, je n'ai même pas touché à ma valise. Elle est restée intact jusqu'à aujourd'hui 17h00. Poupi et Toukounet sont venus dormir avec moi, visiblement, je leur avait aussi manqué^^
Et ce matin, reveil à 9h (pourquoi? je ne sais pas..) et j'ai glandé toute la journée en regardant friends. Engueulades avec Mummi ce soir, fallait s'y attendre... Sur ce je vais me coucher. Allez, plus que 3 jours et je retrouve ma smala de tarés! Angel, Morgan, Fred, Kim, Quinqui et surtout mon Constant, je vous aime! Courage Mamad, reste la fière prêtresse romaine que tu as toujours été!
Rêveusement, Mad
PS: Oh non, un dîner avec les Julians se profile à l'horizon! Je crois que je vais réellement me flinguer... 21:33 - 12/4/2007 - poster un commentaire
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Description Quelques bribes d'existence, juste parce que j'avais besoins de les écrires, juste parce que j'avais envie de les partager, peut-être avec vous derrière votre écran? Qui sait.. Accueil Mon Profil Archives Amis Chroniques des Enfers Derniers Articles - ....Come on with the rain got a smile on your face ! - D'you know what it feels like? Amis - Plumety - Lilith - lili1977 |