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1/8/2011 - PlumHamptons, la traduction de l'interview.
Hello Mates ! Voici (enfin) ma version de l'article illustré de photos superbes paru ici (cliquez pour voir, c'est page 154)

HJ, le débonnaire acteur Australien, c'est le mec que la plupart des hommes voudraient être à n'importe quel prix, car il est le mec que toutes les femmes voudraient avoir à n'importe quel prix !
HJ a mis le feu à la scène en participant à des productions comme "La Belle et la Bête", "Oklahoma !" et le "Boy from Oz" (pour lequel il a reçu un Tony du meilleur acteur), et aussi à l'écran dans des rôles comme le multi-attractif Wolverine dans les "X-Men", et un conducteur de troupeau mal dégrossi dans la saga de Baz Luhrman: "Australia".
Ce mois-ci, l'Australien de 42 ans apparaît dans "Fleur de Neige et l'éventail secret", un film d'après un best-seller racontant le lien secret de 2 jeunes filles dans le Shangaï d'aujourd'hui, et le parallèle avec l'histoire de leurs aïeules au 19ième siècle. A l'automne, HJ repasse en mode "action" dans le film de boxe futuriste "Real Steel" ("Acier véritable"). Et à l'heure où nous mettons sous presse, il a été approché par Tom Hooper pour être la vedette de son prochain projet, "Les Misérables" de Victor Hugo, dans le rôle du courageux Jean Valjean.
Pourtant, son rôle favori semble être: père de famille. Accompagné de sa femme, l'actrice Deb-L-F qu'il a rencontrée sur le tournage d'une série Australienne, et de ses 2 enfants, Oscar, 11 ans et Ava, 6 ans, HJ met un point d'honneur à ponctuer chacun de ses étés de longs week-ends passés dans les Hamptons. Là, il se consacre à quelques activités charitables, à la plupart desquelles collabore son amie Donna Karan.
Récemment, après un match de polo que DK et HJ présentaient sur Governor Island, ils ont parlé de tout, depuis le statut de sex-symbol de HJ jusqu'aux secrets de sa perfection corporelle.

DK: Je suis ravie que la productrice Wendi Murdoch m'ait amenée vers "Snow Flower"-ce film est incroyable- Comment as-tu été entraîné là-dedans ?
HJ: Wendi est venue me voir directement et elle m'a dit: "Ecoute, je sais que nous sommes amis, mais je voudrais que tu lises ce script." C'est une excellente amie -je trouve que c'est une productrice fantastique- alors j'étais prêt à le trouver bien. Mais c'est effectivement une histoire touchante, tellement unique et si différente. Mon rôle est minuscule, plus ou moins un caméo en fait, mais c'était chouette d'en être.
DK: Et ce rôle a été une nouveauté pour toi.
HJ: Ouais, je joue le propriétaire d'un night-club à Shangaï, une sorte de beau-parleur coureur de jupons, un play-boy un peu mystérieux; il aime monter sur scène à l'occasion, pousser la chansonnette, se la jouer Franck Sinatra... Quand j'ai vu ça dans le script, j'ai pensé "ça, ce serait vraiment chouette!". Puis on m'a dit "Tu sais, ce serait tellement charmant si tu pouvais chanter un peu en Mandarin." et j'ai dit "Oh, bonne idée !". Alors ils m'ont envoyé la chanson et ça m'a pris environ 2 mois pour l'apprendre ! ça a été le plus dur. Le Mandarin est une langue très difficile à maîtriser.
DK: Je suis très impressionnée !
HJ: Tu sais, je m'impressionne moi-même ! (Rires) Je crois que j'ai passé plus de temps sur cette chanson que sur n'importe quelle autre. En plus, elle n'était pas très longue ! Mais même comme ça, quand on l'a fait écouter à des Chinois, ils ne comprenaient qu'un ou deux vers; il a fallu s'y remettre et la refaire en post-production. J'espère juste que je n'ai pas offensé 1,3 milliards de gens sur la planète !
DK: Non, je suis sûre qu'ils seront agréablement surpris. Et je sais que tu adores chanter - tu as été la vedette sur tellement de scènes musicales, avec tant de merveilleuses chansons.
HJ: J'ai vraiment adoré chanter "The Boy from Oz". C'est probablement dans sa totalité mon show préféré. Mais quand on regarde "Oklahoma !", Ret H étaient de grands auteurs, ils ont écrit de belles chansons -comme "La carriole avec une frange dessus"- Je pense que les chansons en elles-mêmes sont les meilleures.
DK: T'est-il déjà arrivé quelque chose de vraiment gênant sur scène ?
HJ: Pendant "La Belle et la Bête", j'avais des maux de tête, et un naturopathe m'avait dit que je me déshydratais car je ne buvais pas assez. Ce jour-là, j'avais bu tellement d'eau que j'ai pissé dans mon pantalon sur scène !
DK; OMG !
HJ: Et comme je jouais Gaston, je portais des collants rouges, il n'y avait pas moyen d'y échapper !
DK: Bon, alors ce sera une bonne occasion pour les gens qui te connaissent principalement pour tes films de voir ton personnage scénique -OK, pas cette facette-là (allusion au collant mouillé)-, mais de voir ton talent scénique sur l'écran.
HJ: Ouais, je ne sais pas combien de fans de Wolverine s'apprêtent à aller voir "Snow Flower", mais on verra... Quoique, en fait, j'ai été surpris de voir le nombre de gens qui vont voir à la fois "X-Men" et ce genre de films - c'est vraiment étonnant ! Donc, ouais, ils vont probablement voir un côté totalement différent de moi.
DK: Tu as joué ou tu as été approché pour beaucoup de rôles de superhéros et de films d'action. Il y a même "Real Steel" qui sort cet automne. Vois-tu une raison à cela ?
HJ: On a oublié qu'à l'époque où j'ai joué W dans le premier "X-Men", ces films n'avaient pas la cote du tout-personne ne voulait en faire. "X-Men" a été l'un des premiers à percer, et c'était la première fois que les Américains me voyaient dans un film, donc ils ont pensé "Oh, c'est son truc !" Et ils m'ont envoyé ces rôles...
DK: Et "Real Steel" ?
HJ: Je suis très fier de "Real Steel". c'est une histoire père/fils qui se passe dans un futur proche, une dizaine d'années; le sport à la mode c'est la boxe de robots, qui brasse plein d'argent avec le sponsoring et les engagements, et tout le monde est à fond dedans. Donc mon personnage gravite dans ces parages et veut y gagner sa vie. Mais il s'agit surtout de sa relation avec son fils de 10 ans qu'il n'a pas revu depuis sa naissance, et de ce qui arrive quand ils sont poussés l'un vers l'autre.C'est très émouvant, l'un de ces films qu'on veut tous faire un jour ou l'autre -comme "Rocky" ou les "Champs"- l'un de ces drames qui vous propulsent hors de votre fauteuil. Je suis très heureux et impatient de voir ça.

DK: Tu dois suivre d'incroyables entraînements physiques pour rester en forme pour ces rôles.
HJ: Eh bien, je m'entraîne 5 fois par semaine pendant 1 heure, c'est devenu une routine; aussi, même quand je tourne, je mets tjrs le réveil une heure plus tôt que nécessaire pour avoir le temps de le faire avant de débuter ma journée. Et je change tjrs de programme - je crois qu'il faut ça pour que ça reste agréable. Si l'entraînement est constamment une corvée ou un combat, on fini tjrs par laisser tomber. Il faut donc savoir diversifier, et surtout ne pas hésiter à se prendre une journée "sans" si vous ne le sentez pas du tout. Mais je pense pour se sentir en forme, c'est vraiment ce qu'on mange. J'en suis persuadé. même les "body-builders" te diront que 70% de leur apparence est liée à ce qu'ils mangent.
...à suivre...


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1/8/2011 - Allez, une petite friandise....
 
 
 

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16/7/2011 - De l'ordre ! 2°) Nomad Two Worlds

http://nomadtwoworlds.dipdive.com/media/11679

Attention, séquence émotion !

Le film que vous trouverez sur le lien n'est que la base d'un montage mêlant vidéos et photos qui démarre après que Hugh nous ait parlé des moments magiques vécus avec son fils sur le tournage d'Australia, quand toute l'équipe a passé des semaines entières dans le désert, trop loin de toute civilisation pour songer y retourner avant la fin du projet. Je le sais pour l'avoir vu, le ciel que l'on voit la nuit dans le désert Australien est si particulier, avec un air si pur, et les étoiles sont si proches que l'on croirait pouvoir les toucher.

Avec ce montage projeté sur le grand écran derrière lui, Hugh nous emmène en Australie. La scène est plongée dans la nuit, des petites "étoiles" brillent au plafond. Les images défilent, s'entre-choquent; paysages minéraux, brassées de fleurs, branches mortes, envolées d'oiseaux colorés, portraits en noir et blanc, peintures ocres, l'eau, le feu....

Hugh tourne le dos au public (ouhhhhhh ces épaules sous la chemise blanche, à peine caressées par l'éclairage rasant.....), il accueille les images et entame une sorte de rythme incantatoire en tapant 2 bâtonnets l'un sur l'autre. Le son passe dans les haut-parleurs avec un écho, comme dans une vaste caverne, c'est magique.

Alors le souffle profond et d'une infinie gravité des 2 didgeridoos s'élève. Il nous entoure, nous submerge, et nous avons du mal à réaliser que les 2 joueurs de "didge" sont derrière nous, en train de descendre lentement les allées du théâtre, chacun d'un côté du parterre central. Ils nous frôlent et montent sur la scène. L'espace se peuple alors d'appels de la forêt, les didgeridoos vibrants deviennent oiseaux, arbres, kangaroos; le temps est suspendu.....

Puis une voix rauque s'élève par-dessus les didges, une voix de femme atypique qui articule des mots inconnus dans une langue gutturale: elle ne chante pas vraiment, elle psalmodie en langage Aborigène. Elle entre en scène lentement, c'est une forte Aborigène aux cheveux emmêlés, aux yeux fermés, aux doigts noués sur le micro comme sur une prière.

 

Le vendredi soir, pendant notre premier show, toutes ces images m'ont plongée dans une foule de sentiments mélangés, ces sons et ces vibrations ont déclenché une réaction forte, et inattendue: de grosses larmes se sont mises à couler sur mes joues. Quelque chose en moi vibrait au rythme de cet instant forcément fugace, et je regrettais déjà qu'il ne puisse pas durer toujours... J'avais mal aussi: et si je ne devais jamais revoir l'Australie ?

Heureusement, lors des 3 autres shows, j'ai réussi à maîtriser cette vague de nostalgie. En particulier, le Dimanche en matinée, quand les 2 joueurs de didgeridoo sont montés sur scène, un troisième s'est faufilé depuis le côté droit de la scène. Petite silhouette maigre coiffée du chapeau du plus jeune Aborigène, soufflant dans un petit instrument à sa taille: OSCAR ! Nous savions qu'il avait participé à ce numéro le soir de la première, mais c'est une belle surprise de le voir aujourd'hui ! Il faut dire que c'est l'anniversaire de sa soeur AVA, toute la famille est donc là pour l'occasion. Nous lui avons chanté tous en choeur "Happy Birthday Ava" pendant le spectacle, et Hugh a tenté de la faire monter sur scène, mais elle s'est cachée sous le siège de sa mère et n'a rien voulu savoir !

Ci-dessous les photos de leur sortie, à la "stage door"; Ava est la petite fille qui ne porte pas de chapeau.

 


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15/7/2011 - Mettons un peu d'ordre !! 1°) The Music Man

Oui, maintenant que nous sommes redescendues sur Terre, après un retour sans histoire, mettons dans l'ordre toutes nos péripéties....

D'abord, la "playlist" du spectacle: pas facile de se remémorer 90 minutes de spectacle à haute teneur en adrénaline (et diverses autres hormones moins avouables, aussi, paske quand il chante "Fever" en se passant la main sur le corps et en chaloupant des hanches..... ouuuuuuuuuuuuuuuuuu..... la fièvre monte effectivement mais la lucidité diminue en proportion ! ;-) Annie a donc reconstitué la liste des chansons, d'après les pauvres souvenirs de nos neurones embrumés, puis l'a vérifiée sur divers forums en différentes langues où d'autres spectatrices échangeaient leurs (bonnes) impressions. Elle la postera dès son retour d'un chouette week-end avec son cher et tendre....

De mon côté, j'ai trouvé (sur Youtube et ailleurs) diverses vidéos qui vous permettront de vous faire une idée de ce dont on parle. Car toutes ces chansons sont des standards, des grands classiques de la culture américaine, mais pas de la nôtre. Prenez par exemple "The Music Man", apparemment dans la salle tout le monde connaissait; pas moi. D'accord, je suis pas très calée en comédies musicales des années 60, mais quand même...

 

Donc voilà, à un moment Hugh raconte que son premier contact avec la comédie musicale remonte à l'âge de 14 ans. Son collège, non mixte, organisait un spectacle pour lequel il était nécessaire de répéter 3 fois par semaine avec le collège des filles ! Comme il l'a dit lui-même: "Je n'ai jamais désiré aussi fort un rôle, de toute ma vie !" Mais encore fallait-il être sûr d'être choisi; pour mettre toutes les chances de son côté, il est allé emprunter le livre à la bibliothèque et a appris les 8 rôles qui étaient susceptibles de lui être proposés pour la scène du début. Vous avez bien lu: 8 ROLES !!!!
Et, devant un jury de profs désabusés, il a joué à lui tout seul ces 8 partitions a capella; inutile de dire qu'il a eu une place, celle du type qui répète tjrs "Whatd'ya talk? Whatd'ya talk ?" et qui ne dit QUE ça !!! XD
Ci-dessous le lien: le numéro que Hugh a inclu ds son "One-Man-Show" commence à 1mn48, avec "Ever met a fellow by the name of Hill ?".... Imaginez, il est seul à se démener sur scène pour faire les 8 bonhommes, changeant de place, de position et de ton de voix à chaque réplique, avec son batteur Brian qui le soutient d'un petit rythme rapide juste comme celui de la locomotive.... Quel entrain, quelle diction parfaite, quel homme !
Surtout quand le batteur malicieux accélère et que la dernière strophe se transforme en "rap" endiablé avec les mouvements de mains, de doigts et de hanches des vrais rappeurs !! Imaginez l'ambiance ! http://www.youtube.com/watch?v=JZ9U4Cbb4wg

Quel homme ! (Oui, je sais je l'ai déjà dit mais je manque d'imagination en ce moment !)


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9/7/2011 - Cathye: Au-delà du réel !

Hello Mates.

Ici c'est déjà le lendemain du jour J et nous flottons tjrs sur un petit nuage...

Le show d'hier soir, précédé d'une rencontre à l'entrée des artistes ("stage door"), nous a propulsées à 30 000 pieds et nous ne sommes pas près de redescendre... Surtout que nous retournons le voir aux shows de cet après-m, de ce soir, et d'autres... Avec les "stage doors" avant et après, évidemment ! (Folles, bah oui mais on assume !)

Mais vous voulez en savoir plus sur LUI, peut-être ? Alors pour moi, ce sera simple: "this man is OUT OF THIS WORLD !" La traduction est ds le titre, cet homme est au-delà du réel... 1h30 de show à 100 000 volts, il est beau, svelte, élégant, souriant, et quand il projette sur grand écran le passage de "X-men Origins:Wolverine" où il jailli de la cuve en bête humaine, avec un arrêt sur le gros plan de ses 110kg de muscles et de furie hirsute, le contraste est saisissant !

   

Lui, sur scène à côté de l'écran, modeste mais parfaitement à l'aise, hausse les épaules et prend le public à témoin d'un sourire complice.... Mouruuuuuuuueeeee !

Bon, mais c'est pas gagné de vous décrire comme ça toute la soirée où les surprises succèdent aux éclats de rire.... Je vais essayer de mettre une photo de notre "close encounter".

 


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7/7/2011 - Annie: Soyons folles !!!!

Cela fait presque 6 ans maintenant que je rêve d'applaudir Hugh Jackman live sur scène chantant et dansant. Depuis ce soir d'octobre 2006, où, cherchant sur Youtube des vidéos du film "Le prestige", je suis tombée sur des clips de Hugh aux Tony Awards de Broadway et je suis tombée "amoureuse" de Hugh, de son talent, de son éclectisme, de sa beauté..... confortée dans ma passion par les interviews découvertes ensuite, où l'homme s'est toujours montré plein d'humour et de gentillesse vis-à-vis de ses interlocuteurs.

 

Ce rêve est sur le point de se réaliser et quoi qu'il arrive à Toronto, que nous croisions Hugh à la stagedoor ou non, je sais que ces 3 jours resteront chers à mon coeur pour le reste de ma vie. La vie passe vite, et tout ce qu'il nous reste à la fin, c'est une histoire, alors faisons en sorte qu'elle soit la plus belle possible.

Merci à Hugh d’exister et de nous faire rêver, que ce soit en Wolverine, en Peter Allen, en Drover, en Leopold, en Jack Willis ou en Himself...

 

et aussi un immense merci à mon mari Jean-Pierre, qui non seulement n'est pas jaloux (peut-on être jaloux d'un rêve ?) mais me laisse parcourir le monde pour applaudir mon idole, la seconde de ma vie après Bruce Springsteen .... A Bruce, je dois Jean-Pierre et à Jean-Pierre, je dois tout le reste. I love you Darling.


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Chroniques de nos week-ends avec Hugh

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