TAEKWONDO
Le taekwondo est un art de combat bénéfique à la fois pour le corps et l’esprit, seuls les pieds et les mains sont utilisés, aucune arme n'est autorisée. Les gens qui le pratiquent lui reconnaissent quatre grandes fonctions.
Le Taekwondo, une activité physique
Le taekwondo est une activité physique bénéfique au développement des enfants et à l’amélioration des performances physiques des adultes. La pratique de ces techniques permet d’améliorer grandement la souplesse articulatoire de l’ensemble du corps. De plus l’exécution de coups de pieds et de poings en criant permet de se débarrasser efficacement du stress.

| Les grades sont désignés en fonction du niveau des pratiquants. Pour les novices le niveau le plus bas est 8ème geup et monte jusqu’à 1er geup, pour les pratiquants de niveau supérieur cela va de 1ère dan ou 1er poom à 4ème dan ou 4ème poom. Les dans et les pooms correspondent au même niveau mais les dans sont reservées aux pratiquants de plus de 15 ans. A chaque grade correspond un poomse (système qui permet de travailler ses techniques, en imaginant une situation de combat où l’on doit se défendre et attaquer) et une couleur de ceinture. |
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| * Pour chaque grade correspond une couleur de ceinture comme indiqué ci-dessus mais cependant, ce principe de division peut-être plus ou moins accentué selon la volonté du maître du dojang (salle d’entraînement). |
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Le taekwondo trouve ses racines dans l’art martial coréen traditionnel, le taekkyeon, remontant aux sociétés tribales de l’antiquité. Suivant les époques le taekkyeon a été désigné sous de nombreuses appellations. Le taekkyeon a commencé à prendre de l’ampleur à partir de l’époque des Trois Royaumes (la péninsule était alors divisée en trois territoires, Goguryeo, Baekje et Silla et en proie a une lutte de pouvoir du 4ème au milieu du 7ème siècle). Le taekkyeon se développa encore durant la dynastie Goryeo (918-1392). Durant cette période, le taekkyeon faisait alors partie des examens de promotion dans le corps militaire. Cependant à l’époque de Joseon (1392 -1910) alors que l’épée perdait pourtant de son prestige le taekkyeon fut réduit graduellement à une fonction uniquement ludique. Aujourd’hui, grâce aux efforts de nombreuses personnes, le taekwondo, prolongement du taekkyeon, est connu dans le monde entier.
La culture de compétition dans les arts martiaux coréens n'est pas nouvelle.
Dans l’antiquité déjà il y avait des rencontres de taekkyeon sous formes de match entre villages à l’occasion des fêtes populaires. Les chroniques de l’époque rapportent que les matchs donnaient lieu fréquemment à des paris.
Le manuscrit datant de la fin de la dynastie Joseon intitulé « les Branches des Bambous de la Mer de l’Est » décrit le mieux le taekkyeon d’autrefois :
“Dans les anciennes coutumes il y avait quelque chose nommé gaksul (ancien nom du taekkyeon), où l’on s’affrontait à coup de pieds pour se faire tomber. Il y avait quatre règles, les moins bon frappaient les jambes, les hommes d’un bon niveau se devait de frapper les épaules, les meilleurs devaient frapper la tête. Pour les gens d’autrefois ce pouvait être un moyen de se venger ou de gagner la femme qu’ils aimaient.”