MONTPELLIER
  


8e ville française
Quelques chiffres
- la plus forte croissance démographique nationale
- 391 162 habitants sur l'agglomération
- 43% de la population a moins de 30 ans
Climat
- température moyenne : 14,2°C (France : 12,2°C)
- ensoleillement / jour : 7h22 (France : 4h46)

Recensement partiel annuel de 2004Le 21 janvier 2005, l' Insee a publié une estimation de la population tirée du rencensement partiel de population effectuée en 2004. Selon cet organisme, la population de la Ville de Montpellier s'élève aujourd'hui à 244 500 habitants.
Le nouveau chiffre de la population légale sera disponible le 1er janvier 2009, mais entre-temps des estimations seront publiées.
Une croissance record
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| 1990 |
1999 |
Taux de croissance |
Population totale de Montpellier (avec doubles comptes) |
210 866 |
229 055 |
+ 8,12 % |
Le flux de la population montpelliéraine, qui était alimenté de longue date par les départements voisins (Lozère, Aveyron, Gard), a connu une forte augmentation dans les années 1960 avec l'arrivée des pieds-noirs. Ils seront 30 000 à s'installer dans l'agglomération. L'implantation d'IBM, en 1965, et le développement des administrations régionales, ont contribué également au dynamisme démographique. Entre 1962 et 1975, la population montpelliéraine est passée de 123 000 à 196 000 habitants, soit une croissance annuelle supérieure à 4 %. C'est la plus forte progression enregistrée en France.
Depuis, Montpellier n'a pas cessé d'attirer, mais la croissance maîtrisée de la ville, permet désormais de bénéficier aux communes de la périphérie. En 2015, selon les projections établies par I'Insee, l'aire urbaine (1) de Montpellier devrait compter plus de 600 000 habitants. Sur l'ensemble des quinze communes de l'Agglomération, Montpellier est la ville qui a le moins progressé au dernier recensement, maîtrisant sa propre croissance et la diffusant dans les villes alentours pour assurer la qualité de vie urbaine.
(1) L'aire urbaine regroupe toutes les communes, dont au moins 40 % des actifs travaillent à Montpellier, soit 74 communes.

Montpellier
Située au sud de la France, sur l'arc méditerranéen, Montpellier est facilement accessible.
- Route
Montpellier-Barcelone en 2h30 Montpellier-Genève en 4h
- Air
14 fréquences par jour sur Paris (en 1h15) 60 destinations en France, en Europe et à l'international
- Rail
Paris à 3h15 en TGV Une ligne de tramway opérationnelle depuis juillet 2000 (la 2e en 2006 et la 3e en 2010)

Les origines
La région de Montpellier, comme tout le rivage de la Méditerranée entre Alpes et Pyrénées, est une très ancienne terre de peuplement et de passage. Sur le vieux fond préhistorique, Phéniciens, Grecs, Ibères, Ligures et Celtes ont laissé une empreinte plus ou moins importante. Rome sera le dernier creuset de ces influences multiples. Dès 123 avant notre ère, le Languedoc devient colonie romaine. Acteur majeur de la conquête, le consul Domitius marque le pays en créant la route qui porte son nom, la Voie Domitienne. Jusqu'à nos jours, c'est toujours cet axe est-ouest unissant l'Italie à l'Espagne qui structure les échanges et la vie de la région.
Montpellier voit le jour en 985, au sud de ce vieil itinéraire et au nord de la Route du Sel. Une situation stratégique puisque la future ville s'installe sur le Cami roumieu ou Chemin romain qui passe entre les deux routes. Le comte de Melgueil (Mauguio) donne à Guilhem, un seigneur installé dans la moyenne vallée de l'Hérault face au vicomte de Béziers, un manse (domaine agricole) sur le Mons Pestelarium. Le texte de donation nous fait même connaître le nom du serf qui l'exploite : Amalbert. En revanche, l'étymologie du lieu reste mystérieuse. Nombre d'hypothèses ont été avancées - y compris un poétique, mais improbable Mont des jeunes filles -. Montpellier, sur ce point, garde son mystère, même si l'hypothèse la plus sérieuse évoque la position stratégique de la colline : le mont du verrou. Le développement du domaine va de pair avec celui de la maison des Guilhem. Dès la première partie du XIe siècle, cette dernière devient plus puissante que celle des comtes de Melgueil. Des alliances flatteuses illustrent cette montée en puissance du Seigneur de Montpellier : Guilhem VII épouse en 1156 une descendante d'Hugues Capet, Mathilde de Bourgogne et Guilhem VIII, en 1174, se marie avec Eudoxie, nièce de l'Empereur de Byzance.

Posté le 18/3/2006 à 19:10
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