BlogHotel.orgAccueil | Créer un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog hasard Au hasard | Chercher des blogs Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Gratuits Jeux Gratuits | Adminitration et édition du Blog Manager



Ping-Pong-Beuze-En-Coulisse

L'ère des bijoux de LIZ.

L' ère  des  bijoux  de  Liz.  

 

 

Depuis la nuit des temps, les femmes adorent porter des bijoux.

Lors de réceptions mondaines, nombre de têtes couronnées, célébrités et autres stars du grand écran arborent les plus somptueuses parures, parfois personnelles, parfois prêtées par des joailliers désireux de faire admirer leur dernière collection. A cet effet, ceux-ci empruntent, en guise d'étalage, le cou, les poignets ou les lobes d'oreilles de créatures de rêve ou de célébrités. Il arrive aussi que certains nababs richissimes et autres nantis du même crû aillent jusqu'à dépenser des fortunes colossales pour qu'une babiole, objet d'admiration de l'entourage,  brille au cou d'une belle amie. Mais où s'arrête la folie ? Où démarre le délire ?

 

L'anneau de Krupp.

 

 

Pour l'ultime fois chez Sotheby's le 16 mai 1968, le diamant Krupp est mis en vente. Le joyau de 33, 19 carats est monté sur un anneau. A l'issue des enchères, l'ensemble va appartenir à la star Hollywoodienne d'origine Britannique Elisabeth Taylor. La taille de la pierre est tellement particulière que placée sous un certain angle et approchée du célèbre regard mauve de la vedette, on peut y voir son iris reflété sur chaque facette. Un petit « spectacle » que Liz adore offrir puisque, à l'instar du cœur qu'on lui prétend très grand, elle a toujours son gros diam sur la main… !

 

 

 

 

Le« Taylor-Burton »

 

 

Le diamant Krupp n'est pas l'unique caillou rangé dans la boîte à bijoux de Miss Taylor. Bien d'autres « trésors » y trouvent leur place. Découvert en Afrique du Sud le Taylor-Burton pesait à son état brut 240,80 carats .Une fois taillée en forme de poire, la pierre de 69, 42 carats fut baptisée le « Cartier » et mise en vente à New York en 1969 par la maison Cartier. Achetée pour Elisabeth Taylor par Richard Burton avec cette opportunité de pouvoir lui donner le nom que lui destinerait son nouvel acquéreur, le bijou fut rebaptisé le « Taylor-Burton ». Liz le porta en pendentif pour la première fois lors d'un bal de charité organisé à Monaco. 

 

 

 

En 1978, Liz fait part de son initiative d'exposer le « Taylor-Burton » et de le mettre en vente. La vedette déclare qu'une partie du montant récolté servira à financer la construction d'un hôpital au Botswana. Une somme de 2.500$ est réclamée à tout visiteur désireux d'avoir accès à l'exposition. En juin 1979, Henry Lambert, joaillier à New York rachète le Taylor-Burton pour 5.000.000$ et le revend presque immédiatement à Robert Mouawad qui le fait retailler. Cette opération vaut à la pierre de perdre quelques poussières dans la bataille pour ne plus peser que 68.09 carats. Une belle dimension tout de même.. !

 

Le fabuleux itinéraire de « La Pérégrina » :

 

 

                                           

 

 

Perle rare entre toutes, blanche, allongée en forme de poire, elle a rehaussé les plus beaux décolletés de la planète, de celui de Marie Tudor à celui de Liz Taylor.  Le joyau de 50 carats (223, 8 grains) à l'origine est acquis dans le Golfe de Panama en 1515 par Vasco Nùñez de Balboa (1475-1519), un explorateur espagnol. Le «conquistador» la tient d'un esclave qui la lui échange contre un bien estimé plus précieux encore : sa liberté. Baptisé « la Peregrina » le trophée d'un éclat exceptionnel est aussitôt ramené à Ferdinand d'Espagne qui le fait monter sur la couronne royale. En 1554, le roi Philippe Philippe II d'Espagne l'offre à sa cousine et future épouse, Marie Tudor, reine d'Angleterre, qui la porte le 25 juillet lors de la cérémonie de mariage célébrée en la cathédrale de Winchester.

 

 

 Au décès de cette dernière à Londres le 17 novembre 1558,  la perle, selon la volonté de la royale défunte, est remise au royaume d'Espagne. En 1806, Joseph Bonaparte, avocat Corse et frère aîné de Napoléon, est successivement placé par ce dernier sur le trône de Naples puis d'Espagne. A son tour tombé sous le charme de la Peregrina, il ne manque pas de l'emporter dans ses malles lors de son retour à Paris à la Restauration. Et la perle de poursuivre son royal périple. Hortense de Beauharnais qui vient de la recevoir en présent adore la porter en clip ou en médaillon.

 

 

 

Quant au propriétaire suivant, le prince Louis-Napoléon qui connaît quelques difficultés financières, il décide de se séparer de son bien et le vend à un noble Ecossais, le marquis d'Abercorn. Celui-ci l'offrira à la marquise son épouse qui l'arborera lors de différents bals donnés à la cour de la Reine Victoria. Puis plus de trace… !  La Peregrina choisit cette époque pour se faire oublier jusqu'au 19 janvier 1969 où Sotheby's New York la ressort de chez le marquis écossais. On remarque au parterre des acquéreurs potentiels un expert dépêché sur place par Richard Burton, époux légitime de Liz Taylor.

Burton et l'homme de confiance sont en liaison téléphonique permanente. Liz, qui à ce moment l'ignore encore, devient l'heureuse propriétaire de la perle qui, montée sur une rivière de Diamants par Cartier, coûte la bagatelle de 37.000$ à  Sir Richard. Mais quand on aime on ne compte pas n'est-ce pas ?                                            

                                                                  

                       

17:34 - 10/2/2010 - poster un commentaire

Précédent Suivant
Description
"Ping-Pong-Beuze" ! C'est du patois Bruxellois. Traduisez strabisme permanent, loucher, regarder en biais, quat'z-yeux,... En Wallon Liégeois on dit un "Lusket"ou "Loukî è Cwène" pour qui porte un regard en coulisse. "Ping-Pong-Beuze-En-Coulisse", lui, porte son regard sur un peu de tout....jamais sur n'importe quoi.

Accueil
Mon Profil
Archives
Amis

Derniers Articles
- L'ABOMINABLE HOMME DES MENAGES.....
- L'ère des bijoux de LIZ.

Amis


Blog suivant >> Signaler un abus?Haut de page