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| Les bla-bla d'Aglaë Touchatou |
In the name of "BOND"In the name of “ BOND “ ou la panoplie des agents secrets au service de Sa Très Gracieuse Majesté. Y aurait-il donc plus d’agents secrets qu’on ne dit ? Cela serait-il donc vrai ? Toujours est-il qu’aujourd’hui, ils sont six à porter le même pseudo : 007. Leur nom est Bond, James Bond. Si vous les avez tous appréciés au point de vous remémorer l’image de chacun d’eux, nous vous invitons juste pour le plaisir à les passer en revue, du plus vétuste au plus flambant neuf . James Bond, the First. D’abord il y a l’aîné, Thomas Connery, un inconnu. Il en faut bien un pour démarrer la série. A l’époque, la production a pour idéal une stature à la Gary Grant qui aurait un look British à la David Niven. Le futur Sean n’a donc aucune chance d’incarner le personnage,lui dont les manières, l’allure et le QI semblent davantage proches du bagage d’un bouseux des Highlands que de la prestance d’un gentleman farmer britannique. De surcroît, suite à un stage dans la Royal Navy, il est plus tatoué qu’un espace à graffiti. On peut lire entre autre « Mum and Dad », « Scotland forever »,…bref, y a du boulot ! Et pourtant, James Bond 1er c’est bien lui, Thomas, qui en décrochera le titre sous le pseudo de Sean Connery. Entre autres nombreux films, il se glissera de1962 à 1971 dans le smoking du célèbre agent secret 007. Acteur très apprécié, titré par Elisabeth II, il est aujourd’hui Sir Thomas Connery. James Bond, the second.
Vient en second Georges Lazenby, un australien mécanicien automobile auquel lephysique élancé permet d’accéder au mannequinat. Du défilé de haute couture masculine au vedettariat, menu est le pas. Lazenby possède le profil pour chausser les mocassins vernis et le nœud paps de James mais il sera néanmoins le moins bondes Bond . Après avoir tourné en 1969 « Au service de Sa Majesté », l’acteur rompt son contrat. La production ne le retient pas.
James Bond, the third.
James Bond, the Fourth. Au suivant ! Pierce Brosnan, un Irlandais pure souche, promène son talent de planches de théâtre en séries télé. Il est sollicité pour être 007 . Mais de précédents engagements pris pour la télésuite « Remington steele » le contraignent alors à renoncer. Entre temps, Roger Moore, qui prend de l’âge et de la brioche, a rendu son M16 et la direction ne cache pas son embarras. Dans l’attente du Pierce tant espéré, Timothy Dalton fera la tranche de bacon entre les poched eggs !Takata voilà donc un Dalton qui se mêle de jouer le quatrième 007 ! Il est Cymrù (lisez Gallois) et, à première vue, a l’air aussi subtil qu’un assortiment de scones à la gelée de menthe poivrée. Dieu qu’il semble niais. Erreur ! Notre futur Bond 4, parallèlement engagé au théâtre et au cinéma depuis belle lurette, est un excellent comédien. Il va de soi que, camper un personnage laissé par le séduisant Roger Moore est un casse-binette mais Timothy est homme de défis. Il médite dès lors sur son acceptation ou son refus du rôle qui lui est offert. L’envie d’incarner Bond l’emporte, il tournera successivement de 1989 à 1991 « Tuer n’est pas jouer » et « Permis de tuer ».
En 1994, Pierce Brosnan est enfin l’homme au flingue à air comprimé, le cinquième. Il tourne « Golden eye », « Demain ne meurt jamais », « Le monde ne suffit pas », « Meurs un autre jour ». Parmi les agents ayant défilé dans le bureau de Miss Money Penny, il est à coup sûr le plus charmeur. Mais en 2006, l’âge étant venu pour lui comme pour d’autres (personne n’a jamais effectué le chemin à l’envers) il doit se résoudre à céder son colt. James Bond, the sixth. L’anglais Daniel Craig, encore méconnu, a saisi la gâchette pour « Casino Royale » (et oui, Royale avec un « E » siouplait ! ). Dieu qu’il est pas beau ! Quant au physique de l’emploi, c’est du pareil au même, une dégaine à la « Easy rider », des yeux bleu acier, des cheveux blonds gras-mouillés,… Pour répondre aux exigences du personnage mythique de l’agent 007, on attendait beaucoup du trucage. Une fois déguisé Craig a fini par entrer tant bien que mal dans le moule.Mais, la barbe hirsute de trois jours, la canette au poing et la rumeur lui prêtant le «fuck you » plus facile que le vocabulaire aristocratique, …n’ont pas facilité le contact hors pellicule. D’autant que ç’était déjà tellement dur de succéder à un Pierce Brosnan très top modèle, rasé de près et aux belles manières. Mais si « impossible » n’est pas français, le mot n’est pas davantage british ! Quant à ce Bond-là, s’il s’écarte un tant soit peu du look habituel et ne s’avère pas le meilleur de la saga des James, on en reparlera tout de même au septième du nom, wait and see… ! Ch R 15:57 - 10/2/2010 - commentaires {0} - poster un commentaireCes vieilles petites filles qui trottinent toujours d'un pas aussi léger....Ces vieilles petites filles qui trottinent toujours d'un pas aussi léger. Davantage à la fleur de l'âge qu'à l'âge en fleurs, elles s'obstinent à vieillir à l'envers et continuent d'arpenter les planches ou à gravir quatre à quatre, d'une légèreté qui déroute, les grands escaliers du show-biz. Elles se prénomment Sylvie, Jane, Chantal, Sophia, Claudia, Goldie, Liz, Marie, Catherine, Brigitte, Isabelle,…. Leur fan club frôle l'âge de la retraite mais elles, elles affichent toujours une même pêche d'enfer à trois fois vingt (parfois plus) qu'à trois fois dix. Quant à l'allure, elle n'a pas pris le moindre gramme de plomb dans le derrière. Sylvie Vartan
patauge gaiement en plein troisième âge sup'. Vous savez ce fameux « âge d'or » auquel tant de femmes se plaignent de leur vue qui baisse, de raideurs de nuque ou d'articulations qui les font chier,… ? La Sylvie, elle, frétille toujours de la gambette avec un même allant et un punch identique à celui qu'elle arborait au temps de « salut les copains ». Côté pile, rien n'a davantage changé que côté face. Pas plus de fesses molles que de pattes d'oie avec en prime de super courbes et un souffle à vous couper le vôtre. Pas possible, y a un truc… ! Chantal Goya, une autre brave petite vieille dont les premiers succès sont parallèles à ceux de sa copine Sylvie, cavale à tout berzingue sur les planches sans quitter son look Comtesse de Ségur ni ses robes Sophie de Réan . Certes, cette ado attardée déguisée en petite fille modèle possède bien quelques traces significatives d'un âge plus que mûr mais cela se remarque si peu. Des plis d'expression sans plus. Cela n'a rien en commun avec des rides, voyons ! En tout cas, rides ou pas, les enfants continuent d'en raffoler de la « Marie-Rose » ou de la « Bécassine ». Et cela seul importe. Jane Birkin une "soixantarde" bien sonnée, rendrait, sur le plan de la « filiformité » des points à une Nicole Kidman, Elle Mac Pherson et autre Paris Hilton. Côté « formes » c'est différent bien sûr, mais l'ex fan des sixties semble peu se préoccuper des comparaisons établies entre sa silhouette et une planche à nœuds. Seule la jalousie fait jaser considère la moult fois mémé et si l'on en croit ses propos mieux vaut aller râler ailleurs: « Je m'appelle Jane et je t'emmerde… ! ». Née en 1945 Goldie Hawn,
si elle a dépassé la date fraîcheur depuis belle lurette, elle n'en est pas moins appétissante pour autant la Goldie. Look Barbie hyper-sexy, talons aiguilles,baby-doll, minauderies gnan-gnan,… mais aucune trace de bistouri ! Claudia Cardinale,
une des doyennes qui fait encore sacrement l'actu vient tout juste de fêter ses .....ans (chuûût) le 15 avril dernier. Incroyable non ? Coté pile ou côté face, Sophia Loren, même si c'est tout aussi dur à croire, est née en 1934 !L'égérie que se sont disputés tour à tour les stylistes les plus cotés, demeure indiscutablement une des plus belles mémés du ciné. Marie Laforêt,
pas toute jeunette non plus la Marie (oct 1939) et elle tient toujours la route en gardant une plastique de rêve.
Catherine Deneuve
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Et Jane Fonda, z'avez vu la dégaine qu'elle se paie à +/-70 balais ? Realy Incredible !!! Quant à la Star hollywoodienne entre toutes, Liz Taylor
Lors d'une séquence tournée pour Tf1 à « la ferme des Célébrités » première version, la baronne
Marianne Von Brandstetter, milliardaire et ex célèbre "fermière" à ses heures, a jadis involontairement laissé la caméra surprendre une image assez élogieuse de ses bas reliefs dorsaux. Manifestement, le lard de la baronne, née officieusement le 8 février 1936 (ce qui lui donne un âge qu'elle aimerait à coup sûr encore avoir…) aurait alors rendu bien des points au popotin joufflu des porcelets roses dont la fermeté étonna à l'époque Philippe Candeloro. Qui eût osé prétendre que le patineur resta de glace devant le « clair de lune » si gracieusement offert par Madame la baronne ? Brigitte Bardot,
sex-symbol des années 50/60 est aujourd'hui une respectable dame d'un âge relativement avancé puisque à l'instar de Sophia Loren elle est de la cuvée 1934. Un âge certain donc et une mauvaise jambe qui n'empêchent toutefois pasla gentille Bri-Bri de crapahuter chaque jour dans la garrigue accompagnée de sa horde d'adorables toutous recueillis et de son cochon Marcel. Qu'est-ce qu'on l'aime cette Brigitte-là ! Mais nous allions oublier Isabelle Adjani .....
née en 1955 ! A l'époque de la remise des Césars de 2005 (c'est déjà loin mais qui ne s'en souvient ?), des bruits de coulisses prétendaient que Madame la Présidente Adjani, inaugurait un superbe lifting pimpant neuf qui lui faisait la bouche d'un mérou. D'autres s'interrogent sur ce que le plasticien avait alors bien pu trouver à lui tirer ? Ca, on se le demande toujours… !
Ch'R 14:08 - 9/2/2010 - commentaires {0} - poster un commentaire
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