il etait une fois un zawali
• 11/1/2007 - non mais voiyez vous ca!!!!!

les Zamericains sont tres fort!! on dirait une affiche de film entre l'affiche d'un spaghetti western et un film kung fu, alla kouli halle ce merdeux ressemble a un rabbin!! il en as le look! l'allure! le regard! la posture oui c vraie d'un samourai!!! mais ce pouilleux looks like rabi jacob!!!! |
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• 9/1/2007 - Le torchon Liberte a des ses KHERDJATTES!!!!
UN NOUVEAU VIRUS INFORMATIQUE QUI BRÛLE LES DISQUES DURS
Une “invitation” virtuellement empoisonnée
Un nouveau virus informatique fera très prochainement son apparition et touchera l’ensemble des pays. Appelé “Invitation”, ce virus fera son incursion via un message avant de s’attaquer à la machine pour brûler le disque dur du PC. Pour vous faire croire qu’il s’agit réellement d’une invitation, ce virus sera envoyé par une personne que vous avez dans votre liste de contacts. L’information commence déjà à circuler pour mettre en garde les usagers des PC, à tous les niveaux (administrations, banques, entreprises, etc.). Les professionnels du domaine estiment qu’il “vaut mieux recevoir ce message 25 fois plutôt que de recevoir le virus et l'ouvrir !” Ce virus, le pire qui puisse exister, a été déjà annoncé par la chaîne de télévision CNN et classifié par Microsoft comme le virus le plus destructeur qui n'ait jamais existé jusqu'à présent. Découvert, vendredi dernier, par Macfee, ce virus détruit toute la “zone zéro” du disque dur où sont cachées les informations vitales.
Dans le rubrique radar du torchon liberté (qui soit dit en passant est une rubrique de calomnies a l'emporte pieces) le pigiste internaute qu'ils appelle leurs journaliste diffusas cette infos "WARNING" alarmante sans vraiement verifier son information ni ses sources!! il aurait su qu'il parle d'un HOAXE c'est a dire d'un faux virus dont le but est seulement une propagation dans le net de fausses infos ou rumeures commerciales ou alarmantes pour faire chier leurs monde et voila que ce pseudo journaliste de ce pseudo journal (qui a surement recu un courriél "hoaxe" se met a nous retransmettre via un medias de masse BRAVO WALLAH BRAVO mais dites moi que les facs de journalisme Algeriennes nous sortes que des incultes avides de libertinage et d'atheisme ou autre theories plutot que de faire marcher leurs esprit critiques!!!!!!!!
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• 8/1/2007 - en 1982 ct nous les meilleures TAHHYA DJAZAYER§§ et tfoou ala les ariens!!!!

L’ex-international avoue sa “honte” 25 ans après le mondial 82
Briegel : “L’Allemagne a triché pour éliminer l’Algérie”
Affirmant avoir honte d’avoir participé à ce match, Hans-Peter Briegel, le latéral gauche de l’équipe d’Allemagne, reconnaît que lors de la rencontre entre son pays et l’Autriche, lui et ses coéquipiers avaient levé le pied pour éliminer l’Algérie, et estime qu’il est temps de présenter des excuses aux Algériens.
Dans un entretien accordé au journal émirati Al-ittihad, Hans-Peter Briegel, le défenseur de la Mannschaft des années 1980 passe aux aveux au sujet du fameux match Allemagne-Autriche de la Coupe du monde 1982, qui avait défrayé la chronique à l’époque. Il reconnaît publiquement que la rencontre avait fait l’objet d’un arrangement tacite entre Allemands et Autrichiens afin que leurs deux équipes se qualifient au détriment de l’Algérie. En effet, le score d’un but à zéro, qui avait sanctionné les débats entre les deux sélections, avait éliminé l’Algérie qui comptait le même nombre de points (4) que ces deux pays, mais possédait un goal-average moins positif avec 5 buts marqués et 5 encaissés. Alors que la combine était flagrante aux yeux de tous, la Fédération internationale de football association (Fifa) n’a pris aucune sanction à l’encontre des deux pays. L’organe suprême du football mondial s’est limité à modifier un point des règlements de la Coupe du monde en décidant de faire jouer à l’avenir les deux derniers matches des poules au même moment afin d’éviter toute tricherie. Actuellement entraîneur de la sélection du Bahreïn, Hans-Peter Briegel exprime ses regrets dans les colonnes du quotidien émirati en déclarant : “Oui, je suis désolé. Et je n’ai rien d’autre à dire que de présenter mes excuses à l’Algérie, parce qu’elle méritait de se qualifier au second tour après avoir présenté des prestations de qualité durant le Mondial. Il était en notre pouvoir de battre l’Autriche par plus de deux buts d’écart, mais cela ne s’est pas produit et je m’en excuse auprès de l’Algérie”. Néanmoins, l’ex-joueur de l’équipe d’Allemagne affirme qu’il n’y a pas eu d’accord préalable entre les deux équipes. “Il n’y avait pas d’accord et nous n’avons pas parlé avec les joueurs autrichiens pour marquer un seul but. Comme je l’ai dit, nous sommes entrés sur le terrain pour gagner par un seul but, et quand nous avons marqué concrétisant notre objectif, nous avons stoppé notre effort sans le vouloir. Effectivement, ce qui s’est passé est désolant”, tentera d’expliquer Briegel. Il dira également que, selon lui, les joueurs allemands ne doivent pas se sentir fiers d’une telle œuvre. Par ailleurs, l’arrière gauche du onze allemand indiquera que le match perdu (2 à 1) contre l’Algérie lors du Mondial 82 était “une défaite amère”. Il déclarera à ce propos : “Notre match face à l’Algérie était le premier dans le Mondial, et tout le monde affirmait à l’époque que l’Algérie était une équipe faible. C’est pour cela que nous avons joué calmement et avec confiance. La défaite fut un choc que je considère comme une humiliation. Certains de nos joueurs parlaient de victoire par cinq ou six buts, c’est pour cela que nous ne nous sommes pas préparés convenablement à ce match”.
Tiré du torchon Liberte
qu'attendre de l'allemegne Nazie de 1982 et de leurs fidels alliés les autrichiens d'ou vien hitler et ou est scandaleusement et honteusement situé le siege de l'OPEP!! sommes nous surpris d'une solidarité arienne et bien non!!!!!!!!!!!!!!!! |
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• 1/1/2007 - Bonne année 2007 et meilleures voeux de bonheure a tous et a toutes InchAllah!
• 1/1/2007 - Affaire Khaifa "Le juge est une femme" et le mascarade continue..
Troisième jour du procès Khalifa au tribunal de Blida
Le grand déballage…
Au troisième jour du procès Khalifa, qui se tient au tribunal criminel de Blida, la langue de l’ancien inspecteur général de Khalifa Airways à Paris et patron de Khalifa TV, Djamel Guellimi, a commencé à se délier. Appelé à la barre, les nombreuses questions posées par la présidente du tribunal et le procureur ont poussé l’accusé à faire des révélations fracassantes sur le fonctionnement ahurissant du groupe Khalifa, tout en précisant à chaque fois qu’il n’était pas responsable de la gestion du groupe qui, selon lui, relevait d’Alger, c’est-à-dire de Abdelmoumen Khalifa en tant que président-directeur général du groupe.
Il dit n’avoir jamais eu de bureau ou de contrat à Alger, mais reconnaît en même temps avoir été chargé par Abdelmoumen, son ami d’enfance, de recevoir au siège d’El Khalifa Bank, à Chéraga, Abdennour Keramane et certaines personnalités. « Aiouez Nadjia, la secrétaire de Abdelmoumen, a déclaré que tu étais chargé par Khalifa de recevoir toutes les personnalités politiques, culturelles et médiatiques, les ministres, dirigeants des sociétés publiques qui le sollicitaient au bureau… », lui lance la présidente pour le pousser à parler. Guellimi maintient sa position, qui consiste à nier toute relation de travail avec El Khalifa Bank, mais finit par lâcher : « Une fois, j’ai reçu Sid Ali Lebib, DG des Douanes, pour lui remettre les titres de voyages gratuits, et Abdennour Keramane. Je n’avais pas de poste à Alger. » La juge lui fait savoir que dans les procès-verbaux, il a reconnu avoir déclaré qu’il a eu à recevoir Abdennour Keramane à plusieurs reprises. « Non, une seule fois, lorsque Moumen m’a demandé de le recevoir », répond-il sans pour autant se rappeler dans quel bureau. « Ce n’est pas dans un couloir que I’on reçoit une personnalité ? », lui lance-t-elle. Guellimi lui dit qu’il y a trois bureaux au siège d’El Khalifa Bank. « Un pour Karim Ismail, DG de Khalifa Airways, un pour feu Allioui, DG d’El Kalifa Bank, et un autre pour mon père », explique I’accusé, oubliant que la veille, Omar Guellimi, le père, avait déclaré qu’il n’avait aucun bureau au siège, où il ne s’est présenté qu’une seule fois pour une réunion. Une déclaration qui a fait réagir la présidente. « Tu avais un bureau à la direction générale où tu recevais les personnalités au titre d’homme de confiance et chef de cabinet de Moumen. Je ne vois pas pourquoi tu veux nier ta relation professionnelle. » Elle lui demande de revenir sur le cas de Yasmine Keramane. « Elle m’a appelé par téléphone alors que j’étais à Paris, après avoir pris attache avec Mme Djaouida Djazourli, la tante de Moumen et directrice de la compagnie. J’étais un peu surpris. J’ai contacté Moumen, et il m’a dit de la recruter et de lui faire un contrat à Paris pour Milan. Je lui ai expliqué que ce dernier ne peut se faire qu’à Alger. Le contrat a été signé par Karim Ismail, DG de la compagnie », indique l’accusé. La présidente ne semble pas convaincue. Des frais de repas… « Aucun document n‘existe prouvant la signature de ce contrat. Dites-nous quelle a été la somme qui lui a été transférée à ce titre ? » L’accusé répond : « Je ne sais pas. Je sais, en revanche, que c’était pour ouvrir la ligne Alger-Milan, acheter un véhicule, louer un bureau et couvrir son salaire. » La magistrate lui fait savoir que cette ligne n’a jamais été ouverte et le montant d’un million de francs français s’est volatilisé. « Pourquoi Djazourli, directrice générale de la compagnie en France, s’adresse à vous ? Etes-vous plus habilité qu’elle pour le recrutement ? », lui demande la juge. Guellimi n’apporte pas de réponse. La magistrate revient sur le paiement par El Khalifa Bank de la caution douanière au profit de sa société pour une importation de bière. « Ce n’est pas moi », dit-il. « Pourtant, c’est votre registre de commerce », lui rétorque-t-elle. Guellimi explique que Ghazi, Kebbache (en fuite) et Moumen lui ont dit qu’ils avaient de la marchandise au port et qu’ils voulaient la faire sortir, sans qu’ils lui disent que c’est Khalifa qui allait financer. Il révèle qu’il n’y avait de pas de contrepartie, mais la présidente lui demande : « A quel titre Moumen vous donne un terrain qui appartient à une femme et vous le vendez à 5 millions de dinars à Lamali Abdelaziz, importateur du whisky frelaté, recherché par la justice. » A propos de son compte personnel à El Khalifa Bank, l’accusé révèle qu’il ne contenait que 600 000 DA. « Et les deux millions d’euros avec lesquels vous avez été arrêtés avec deux autres personnes à l’aéroport ? » Le ministère public, en parfait connaisseur du dossier, lui demande de s’expliquer sur les 20 000 euros dépensés avec la Mastercard, en plus du salaire de 30 000 francs français qu’il percevait. « Ce sont les frais des repas et des activités à titre d’inspecteur général de Khalifa Airways. Je l’utilisais dans le cadre des besoins de mon travail. » Le ministère public insiste. « Tu savais que cet argent sortait de Khalifa Bank ? » L’accusé répond par la négative. Le tribunal aborde alors la question des clubs sportifs et du sponsoring. « C’est toi qui a ramené Belloumi ? », lui demande la présidente. « Je ne l’ai vu qu’une seule fois. Il m’a appelé sur mon téléphone à Paris. Il devait assister à la signature du contrat de sponsoring avec l’Olympique de Marseille… », répond-il. Il dit à propos de Ighil Meziane, qu’il le connaissait puisqu’il habite le même quartier que lui. La présidente lui rappelle les propos de la secrétaire de Moumen, sur le fait qu’il recevait dans son bureau au siège de Khalifa Bank, les personnalités sportives. « J’ai reçu Abdennour Kerramane, Lakhdar Belloumi, Mohamed Raouraoua, président de la FAF, et Tayeb Benouis, PDG d’Air Algérie... » Propos qui font réagir la présidente qui lui fait savoir que la veille il avait déclaré n’avoir aucun lien avec le monde sportif. Elle lui demande de parler du contrat avec l’OM. « Quatre boîtes se sont présentées pour le sponsoring de l’OM et c’est Khalifa Airways qui a été choisie. La direction de Paris a tout organisé, et c’est à Khalifa Airways Algérie que le contrat a été fait par Moumen. Mais je ne connais pas le montant qui a été versé suite à une dérogation de la Banque d’Algérie... », révèle l’accusé. La présidente lui lance : « Il n’y a aucun document qui le prouve. L’argent était tiré de la banque puis changé au Square pour être pris dans des valises et vous le savez... » Elle revient sur ses rencontres avec les personnalités. « Vous étiez à la villa de Moumen où il recevait Raouraoua, Benouis et Belloumi et également au bureau ; à quel titre ? » L’accusé : « Moumen est mon ami d’enfance... » Elle lui demande de s’exprimer sur le frère de Aboudjerra Soltani, recruté à Paris. « Il m’a appelé sur mon portable qui lui a été donné par la secrétaire. Puis je l’ai trouvé dans mon bureau et il me dit qu’il allait travailler avec moi. J’ai appelé Moumen et c’est lui qui m’a donné l’ordre de le recruter. Au bout d’une semaine, je l’ai arrêté parce qu’il ne parlait pas français... », raconte-t-il. Sur les réceptions organisées par Moumen dans sa villa à Cannes, Guellimi révèle qu’étaient conviés Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Pamela Anderson, Jacques Lang sans pouvoir se rappeler des hôtes algériens parce qu’ils n’étaient pas invités. L’organisateur est bien Abdelmoumen en personne avec des Anglais, indique Guellimi. « Tu étais le coordinateur », lui dit-elle. « Ce n’est pas vrai... », lance Guellimi. Au sujet des enveloppes contenant des devises remises aux invités, l’accusé déclare n’avoir pas été mis au courant, du fait que Moumen faisait des choses sans le consulter. Tout comme il indique ne pas savoir si c’était Khalifa Bank qui finançait. « Ce sont les OPGI, les sociétés publiques et les petits dépositaires qui payaient ces factures.... », lui répond la présidente. Il est 11h10, un brouhaha perturbe l’audience. C’est Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l’UGTA qui se présente en tant que témoin. Le tribunal prend acte et l’informe qu’il sera convoqué en temps opportun. La présidente revient à Guellimi sur la question des sponsorings. Selon lui, de nombreux clubs de football en ont bénéficié. Le Mouloudia d’Alger, d’Oran, la JSK, le NAHD, l’USMA, etc. « Moumen était un ancien footballeur du NAHD. Il voulait aider l’équipe, d’autant que son défunt père alors qu’il était PDG d’Air Algérie, le sponsorisait. Il a donc invité Ighil Meziane à Paris pour le contrat de l’OM, c’était en 2001. Il a été retenu comme consultant sportif par Moumen et il touchait une rémunération de 100 000 DA », raconte l’accusé. La présidente lui précise qu’il n’y a aucun acte ou document prouvant ces affirmations. « L’argent était versé sans justificatif », dit-elle, précisant qu’elle ne le responsabilisait pas de ces actes de gestion. Incident avec la défense de I’accusé. Celle-ci n’a pas apprécié les questions de la magistrate, laquelle précise qu’elle est en train de mener une instruction à charge et à décharge. La présidente se tourne vers l’accusé et lui demande de poursuivre. « Moumen m’a appris le sponsoring de l’OM à Paris lors d’un repas tout comme il m’a appris celui du NAHD. Lors de cette signature, il y avait Belloumi, Hannachi, Ighil et le président du Mouloudia d’Alger. Il voulait aider Ighil pour prendre la FAF, mais quelque temps après il m’a dit qu’il a été obligé de changer d’avis. C’est Raouraoua qui sera aidé pour devenir président de la FAF, puisqu’il a insisté auprès d’Ighil pour retirer sa candidature à son profit. Lui, il restera comme vice-président. Lors d’une réunion avec Raouraoua, Mâamar Djebbour et Salim Bouabdellah, Moumen a annoncé ce changement et a demandé officiellement à Ighil de retirer sa candidature au profit de Raouraoua et qu’il pouvait se contenter du poste de vice-président. » Des propos qui font réagir la présidente. « Mais ce sont les élections qui décident ! », lui dit-elle. Guellimi lui fait savoir que le monde sportif est ainsi fait. Pour ce qui est de la gestion du jet privé de Moumen qui, selon l’acte d’accusation, transportait des personnalités, l’accusé dit qu’il se rappelle que cet avion a été dépêché à Zurich pour ramener Blatter, président de la FIFA, à Alger, pour une réception organisée par la présidence et il est reparti pour transporter Issa Hayatou au Mali, pour la coupe d’Afrique. La présidente lui rappelle le détail de l’aéroport d’Alger, en février 2003, lorsque l’accusé devait prendre ce jet pour faire sortir les 2 millions d’euros avec deux autres cadres. « Il venait de ramener l’épouse de Moumen et comme j’ai raté le vol de 18h et que le lendemain il y avait une grève, j’ai demandé à Moumen de le laisser pour l’utiliser. » Qui sont-ils ? La présidente fait savoir à la salle que les témoins convoqués pour cette journée, à savoir la secrétaire de Moumen, Aiouaz Nadjia, le frère de Moumen, Khalifa Lakhdar, et l’épouse de Kebache ne sont pas encore arrivés. Une seconde fois, le notaire Omar Rahal est appelé à la barre. Il persiste à affirmer qu’il a fait son travail en bonne et due forme et qu’il arrive que les actionnaires ne signent pas en même temps un acte. « Lorsque la signature n’était pas encore prête durant 20 jours, j’ai appelé Moumen. Il m’a dit de passer chez lui puisque son frère et sa belle-sœur étaient présents. En route, j’ai rencontré Guellimi et je lui ai dit de m’accompagner. Je suis resté dans la voiture et lui ai remis les documents pour les signer à la maison des Khalifa, située à 800 m. Personne n’a contesté », dit-il. Il maintient que Guellimi Djamel a travaillé avec lui en tant que clerc, jusqu’à 1996. Sur ces révélations, une deuxième fois Guellimi est demandé à la barre. « Le directeur de la BDL Staouéli dit t’avoir trouvé dans le bureau du notaire en tant que clerc et Rahal dit que c’est toi qui a pris les actes à signer à la villa de Moumen. Qu’as-tu à dire ? », lui demande la juge. Il lui répond que c’est le hasard qui a fait qu’il se trouvât de passage dans le bureau de Rahal. « Mais je n’ai aucun lien avec les actes. Je ne travaille pas avec le notaire. » Guellimi est confronté par la suite au directeur de la BDL Staouéli, M. Issir Idir. L’accusé est formel. Guellimi lui a été présenté par Moumen, dans le bureau du notaire, en tant que clerc de M. Rahal qui était en déplacement. La présidente lui demande comment a-t-il connu Abdelmoumen. « Je l’ai rencontré dans le bureau du PDG de la BDL. Il m’a présenté ses associés et la direction de son laboratoire LAM. Il avait 50% des actions ; les autres actions étaient détenues par Bouhadja Djamel, qui les a cédées à son frère Bouhadja Reda. Le PDG m’a demandé de l’aider vu sa qualité d’investisseur sérieux et crédible », déclare l’accusé. Il explique que la société avait besoin d’un crédit qu’elle a eu avant lui de 2 millions de dinars et qu’à son époque, il lui a accordé un prêt de 36 millions de dinars avec comme garantie l’usine et le matériel utilisé. « Après, Moumen a vendu ses parts et a créé Khalifa Pharma, une autre société, c’était avant janvier 1998. Il a demandé un crédit d’investissement de 80 millions de dinars », ajoute-t-il. Les garanties, souligne l’accusé, étaient une hypothèque sur un bien familial. « C’était le document que vous avez signé ? », lui demande la juge. « Non, un autre que j’ai gardé comme brouillon parce qu’il ne comportait ni enregistrement ni publication. » La présidente tente de savoir pourquoi le responsable ne s’est pas inquiété. « Quand j’ai vu que le crédit a été pris et les garanties n’arrivaient pas, j’ai demandé au wali, Mlle Zerhouni. Elle m’a révélé que le bien ne pouvait être hypothéqué parce qu’une des sœurs Khalifa est au Maroc, ne peut signer, alors que la défunte mère a refusé que sa maison soit hypothéquée. » L’accusé insiste sur « l’intégrité », « la moralité » et la crédibilité de Abdelmoumen, critères qui, selon lui, l’ont poussé à lui accorder un prêt, plus important que les 20% des fonds propres de la banque, prévu par la loi. Il indique que ce dossier a été étudié à son niveau avec l’accord du PDG. Il a reconnu qu’il a accordé un crédit d’une telle valeur uniquement « sur promesse verbale ». Guellimi Djamel persiste à nier avoir joué le rôle de clerc. Ce qui surprend le directeur de la BDL. La présidente demande à ce dernier pourquoi avoir gardé le document qui, dit-elle, est un faux. « Je l’ai gardé comme brouillon pour l’historique du dossier. » Le procureur demande à l’accusé pourquoi il a quitté la BDL en juin 1997. Il précise qu’il a été muté à la direction régionale de Blida, et vu les divergences qu’il avait avec le PDG, il a démissionné. Mais son PDG a refusé d’en tenir compte, ce qui l’a poussé à saisir l’Inspection du travail et la justice. « J’ai par la suite intégré El Khalifa Bank comme cadre à l’exploitation avec un salaire de 50 000 DA, alors qu’à la BDL je percevais 35 000 DA. Mais j’ai fini par quitter mon poste vu l’anarchie qui régnait à l’agence. Il y avait une gestion non conforme avec ce que j’ai appris. Pas de procédure ni de registres, et aucun des responsables d’El Khalifa Bank ne s’en souciait. » L’accusé révèle que ceux qui dirigeaient la banque sont venus de la BDL, le DG Nanouche, Sakina Tayebi et beaucoup d’autres. « Qui sont-ils ? », lui demande la présidente. « ça ne me regarde pas », répond-il. L’accusé affirme que la dette de Moumen a été payée en janvier 1999. L’ancien directeur nie avoir signé un quelconque chèque qui aurait servi à la création d’El Khalifa Bank. Or, la veille, Omar Guellimi, juriste et actionnaire fondateur de la banque, avait affirmé avoir vu dans le dossier un chèque de banque BDL de 12,598 millions de dinars au nom de Moumen. Sur la question du prêt de 80 millions de dinars au profit de Moumen, l’accusé affirme avoir suivi la procédure avec une procuration du conseil d’administration de la banque. Le procureur lui demande de préciser le problème qu’il a eu à la BDL. « J’ai refusé de domicilier une opération d’importation de bière. L’opérateur a déposé plainte et le président du tribunal m’a ordonné de le faire. Je l’ai fait en dépit de l’instruction qui nous demandait de ne financer que les produits d’investissement. J’ai même été obligé de faire la même chose pour un importateur de bananes. » A la question de savoir s’il était au courant qu’avec le crédit de la BDL, Moumen a créé une banque, l’accusé a répondu par la négative. L’audience a été suspendue pour reprendre aujourd’hui.
Salima Tlemçani
tiré d'El Watan
L'affaire Khalifa montre a quel point les Algeriens ne possedent pour leurs majorité ni ethique ni dignité ni dinne ni mella!! l'affaire khalifa met dos a dos une société face a elle meme c'est a dire une société pourrit de la base au sommet oui n'ayons pas peure des mots les Algeriens sont pourris et avides et mercantiles Allah yesterna et surtout YAHLILE!!!! |
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• 1/1/2007 - Affaire Khaifa "Le juge est une femme" et le mascarade continue..
Troisième jour du procès Khalifa au tribunal de Blida
Le grand déballage…
Au troisième jour du procès Khalifa, qui se tient au tribunal criminel de Blida, la langue de l’ancien inspecteur général de Khalifa Airways à Paris et patron de Khalifa TV, Djamel Guellimi, a commencé à se délier. Appelé à la barre, les nombreuses questions posées par la présidente du tribunal et le procureur ont poussé l’accusé à faire des révélations fracassantes sur le fonctionnement ahurissant du groupe Khalifa, tout en précisant à chaque fois qu’il n’était pas responsable de la gestion du groupe qui, selon lui, relevait d’Alger, c’est-à-dire de Abdelmoumen Khalifa en tant que président-directeur général du groupe.
Il dit n’avoir jamais eu de bureau ou de contrat à Alger, mais reconnaît en même temps avoir été chargé par Abdelmoumen, son ami d’enfance, de recevoir au siège d’El Khalifa Bank, à Chéraga, Abdennour Keramane et certaines personnalités. « Aiouez Nadjia, la secrétaire de Abdelmoumen, a déclaré que tu étais chargé par Khalifa de recevoir toutes les personnalités politiques, culturelles et médiatiques, les ministres, dirigeants des sociétés publiques qui le sollicitaient au bureau… », lui lance la présidente pour le pousser à parler. Guellimi maintient sa position, qui consiste à nier toute relation de travail avec El Khalifa Bank, mais finit par lâcher : « Une fois, j’ai reçu Sid Ali Lebib, DG des Douanes, pour lui remettre les titres de voyages gratuits, et Abdennour Keramane. Je n’avais pas de poste à Alger. » La juge lui fait savoir que dans les procès-verbaux, il a reconnu avoir déclaré qu’il a eu à recevoir Abdennour Keramane à plusieurs reprises. « Non, une seule fois, lorsque Moumen m’a demandé de le recevoir », répond-il sans pour autant se rappeler dans quel bureau. « Ce n’est pas dans un couloir que I’on reçoit une personnalité ? », lui lance-t-elle. Guellimi lui dit qu’il y a trois bureaux au siège d’El Khalifa Bank. « Un pour Karim Ismail, DG de Khalifa Airways, un pour feu Allioui, DG d’El Kalifa Bank, et un autre pour mon père », explique I’accusé, oubliant que la veille, Omar Guellimi, le père, avait déclaré qu’il n’avait aucun bureau au siège, où il ne s’est présenté qu’une seule fois pour une réunion. Une déclaration qui a fait réagir la présidente. « Tu avais un bureau à la direction générale où tu recevais les personnalités au titre d’homme de confiance et chef de cabinet de Moumen. Je ne vois pas pourquoi tu veux nier ta relation professionnelle. » Elle lui demande de revenir sur le cas de Yasmine Keramane. « Elle m’a appelé par téléphone alors que j’étais à Paris, après avoir pris attache avec Mme Djaouida Djazourli, la tante de Moumen et directrice de la compagnie. J’étais un peu surpris. J’ai contacté Moumen, et il m’a dit de la recruter et de lui faire un contrat à Paris pour Milan. Je lui ai expliqué que ce dernier ne peut se faire qu’à Alger. Le contrat a été signé par Karim Ismail, DG de la compagnie », indique l’accusé. La présidente ne semble pas convaincue. Des frais de repas… « Aucun document n‘existe prouvant la signature de ce contrat. Dites-nous quelle a été la somme qui lui a été transférée à ce titre ? » L’accusé répond : « Je ne sais pas. Je sais, en revanche, que c’était pour ouvrir la ligne Alger-Milan, acheter un véhicule, louer un bureau et couvrir son salaire. » La magistrate lui fait savoir que cette ligne n’a jamais été ouverte et le montant d’un million de francs français s’est volatilisé. « Pourquoi Djazourli, directrice générale de la compagnie en France, s’adresse à vous ? Etes-vous plus habilité qu’elle pour le recrutement ? », lui demande la juge. Guellimi n’apporte pas de réponse. La magistrate revient sur le paiement par El Khalifa Bank de la caution douanière au profit de sa société pour une importation de bière. « Ce n’est pas moi », dit-il. « Pourtant, c’est votre registre de commerce », lui rétorque-t-elle. Guellimi explique que Ghazi, Kebbache (en fuite) et Moumen lui ont dit qu’ils avaient de la marchandise au port et qu’ils voulaient la faire sortir, sans qu’ils lui disent que c’est Khalifa qui allait financer. Il révèle qu’il n’y avait de pas de contrepartie, mais la présidente lui demande : « A quel titre Moumen vous donne un terrain qui appartient à une femme et vous le vendez à 5 millions de dinars à Lamali Abdelaziz, importateur du whisky frelaté, recherché par la justice. » A propos de son compte personnel à El Khalifa Bank, l’accusé révèle qu’il ne contenait que 600 000 DA. « Et les deux millions d’euros avec lesquels vous avez été arrêtés avec deux autres personnes à l’aéroport ? » Le ministère public, en parfait connaisseur du dossier, lui demande de s’expliquer sur les 20 000 euros dépensés avec la Mastercard, en plus du salaire de 30 000 francs français qu’il percevait. « Ce sont les frais des repas et des activités à titre d’inspecteur général de Khalifa Airways. Je l’utilisais dans le cadre des besoins de mon travail. » Le ministère public insiste. « Tu savais que cet argent sortait de Khalifa Bank ? » L’accusé répond par la négative. Le tribunal aborde alors la question des clubs sportifs et du sponsoring. « C’est toi qui a ramené Belloumi ? », lui demande la présidente. « Je ne l’ai vu qu’une seule fois. Il m’a appelé sur mon téléphone à Paris. Il devait assister à la signature du contrat de sponsoring avec l’Olympique de Marseille… », répond-il. Il dit à propos de Ighil Meziane, qu’il le connaissait puisqu’il habite le même quartier que lui. La présidente lui rappelle les propos de la secrétaire de Moumen, sur le fait qu’il recevait dans son bureau au siège de Khalifa Bank, les personnalités sportives. « J’ai reçu Abdennour Kerramane, Lakhdar Belloumi, Mohamed Raouraoua, président de la FAF, et Tayeb Benouis, PDG d’Air Algérie... » Propos qui font réagir la présidente qui lui fait savoir que la veille il avait déclaré n’avoir aucun lien avec le monde sportif. Elle lui demande de parler du contrat avec l’OM. « Quatre boîtes se sont présentées pour le sponsoring de l’OM et c’est Khalifa Airways qui a été choisie. La direction de Paris a tout organisé, et c’est à Khalifa Airways Algérie que le contrat a été fait par Moumen. Mais je ne connais pas le montant qui a été versé suite à une dérogation de la Banque d’Algérie... », révèle l’accusé. La présidente lui lance : « Il n’y a aucun document qui le prouve. L’argent était tiré de la banque puis changé au Square pour être pris dans des valises et vous le savez... » Elle revient sur ses rencontres avec les personnalités. « Vous étiez à la villa de Moumen où il recevait Raouraoua, Benouis et Belloumi et également au bureau ; à quel titre ? » L’accusé : « Moumen est mon ami d’enfance... » Elle lui demande de s’exprimer sur le frère de Aboudjerra Soltani, recruté à Paris. « Il m’a appelé sur mon portable qui lui a été donné par la secrétaire. Puis je l’ai trouvé dans mon bureau et il me dit qu’il allait travailler avec moi. J’ai appelé Moumen et c’est lui qui m’a donné l’ordre de le recruter. Au bout d’une semaine, je l’ai arrêté parce qu’il ne parlait pas français... », raconte-t-il. Sur les réceptions organisées par Moumen dans sa villa à Cannes, Guellimi révèle qu’étaient conviés Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Pamela Anderson, Jacques Lang sans pouvoir se rappeler des hôtes algériens parce qu’ils n’étaient pas invités. L’organisateur est bien Abdelmoumen en personne avec des Anglais, indique Guellimi. « Tu étais le coordinateur », lui dit-elle. « Ce n’est pas vrai... », lance Guellimi. Au sujet des enveloppes contenant des devises remises aux invités, l’accusé déclare n’avoir pas été mis au courant, du fait que Moumen faisait des choses sans le consulter. Tout comme il indique ne pas savoir si c’était Khalifa Bank qui finançait. « Ce sont les OPGI, les sociétés publiques et les petits dépositaires qui payaient ces factures.... », lui répond la présidente. Il est 11h10, un brouhaha perturbe l’audience. C’est Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l’UGTA qui se présente en tant que témoin. Le tribunal prend acte et l’informe qu’il sera convoqué en temps opportun. La présidente revient à Guellimi sur la question des sponsorings. Selon lui, de nombreux clubs de football en ont bénéficié. Le Mouloudia d’Alger, d’Oran, la JSK, le NAHD, l’USMA, etc. « Moumen était un ancien footballeur du NAHD. Il voulait aider l’équipe, d’autant que son défunt père alors qu’il était PDG d’Air Algérie, le sponsorisait. Il a donc invité Ighil Meziane à Paris pour le contrat de l’OM, c’était en 2001. Il a été retenu comme consultant sportif par Moumen et il touchait une rémunération de 100 000 DA », raconte l’accusé. La présidente lui précise qu’il n’y a aucun acte ou document prouvant ces affirmations. « L’argent était versé sans justificatif », dit-elle, précisant qu’elle ne le responsabilisait pas de ces actes de gestion. Incident avec la défense de I’accusé. Celle-ci n’a pas apprécié les questions de la magistrate, laquelle précise qu’elle est en train de mener une instruction à charge et à décharge. La présidente se tourne vers l’accusé et lui demande de poursuivre. « Moumen m’a appris le sponsoring de l’OM à Paris lors d’un repas tout comme il m’a appris celui du NAHD. Lors de cette signature, il y avait Belloumi, Hannachi, Ighil et le président du Mouloudia d’Alger. Il voulait aider Ighil pour prendre la FAF, mais quelque temps après il m’a dit qu’il a été obligé de changer d’avis. C’est Raouraoua qui sera aidé pour devenir président de la FAF, puisqu’il a insisté auprès d’Ighil pour retirer sa candidature à son profit. Lui, il restera comme vice-président. Lors d’une réunion avec Raouraoua, Mâamar Djebbour et Salim Bouabdellah, Moumen a annoncé ce changement et a demandé officiellement à Ighil de retirer sa candidature au profit de Raouraoua et qu’il pouvait se contenter du poste de vice-président. » Des propos qui font réagir la présidente. « Mais ce sont les élections qui décident ! », lui dit-elle. Guellimi lui fait savoir que le monde sportif est ainsi fait. Pour ce qui est de la gestion du jet privé de Moumen qui, selon l’acte d’accusation, transportait des personnalités, l’accusé dit qu’il se rappelle que cet avion a été dépêché à Zurich pour ramener Blatter, président de la FIFA, à Alger, pour une réception organisée par la présidence et il est reparti pour transporter Issa Hayatou au Mali, pour la coupe d’Afrique. La présidente lui rappelle le détail de l’aéroport d’Alger, en février 2003, lorsque l’accusé devait prendre ce jet pour faire sortir les 2 millions d’euros avec deux autres cadres. « Il venait de ramener l’épouse de Moumen et comme j’ai raté le vol de 18h et que le lendemain il y avait une grève, j’ai demandé à Moumen de le laisser pour l’utiliser. » Qui sont-ils ? La présidente fait savoir à la salle que les témoins convoqués pour cette journée, à savoir la secrétaire de Moumen, Aiouaz Nadjia, le frère de Moumen, Khalifa Lakhdar, et l’épouse de Kebache ne sont pas encore arrivés. Une seconde fois, le notaire Omar Rahal est appelé à la barre. Il persiste à affirmer qu’il a fait son travail en bonne et due forme et qu’il arrive que les actionnaires ne signent pas en même temps un acte. « Lorsque la signature n’était pas encore prête durant 20 jours, j’ai appelé Moumen. Il m’a dit de passer chez lui puisque son frère et sa belle-sœur étaient présents. En route, j’ai rencontré Guellimi et je lui ai dit de m’accompagner. Je suis resté dans la voiture et lui ai remis les documents pour les signer à la maison des Khalifa, située à 800 m. Personne n’a contesté », dit-il. Il maintient que Guellimi Djamel a travaillé avec lui en tant que clerc, jusqu’à 1996. Sur ces révélations, une deuxième fois Guellimi est demandé à la barre. « Le directeur de la BDL Staouéli dit t’avoir trouvé dans le bureau du notaire en tant que clerc et Rahal dit que c’est toi qui a pris les actes à signer à la villa de Moumen. Qu’as-tu à dire ? », lui demande la juge. Il lui répond que c’est le hasard qui a fait qu’il se trouvât de passage dans le bureau de Rahal. « Mais je n’ai aucun lien avec les actes. Je ne travaille pas avec le notaire. » Guellimi est confronté par la suite au directeur de la BDL Staouéli, M. Issir Idir. L’accusé est formel. Guellimi lui a été présenté par Moumen, dans le bureau du notaire, en tant que clerc de M. Rahal qui était en déplacement. La présidente lui demande comment a-t-il connu Abdelmoumen. « Je l’ai rencontré dans le bureau du PDG de la BDL. Il m’a présenté ses associés et la direction de son laboratoire LAM. Il avait 50% des actions ; les autres actions étaient détenues par Bouhadja Djamel, qui les a cédées à son frère Bouhadja Reda. Le PDG m’a demandé de l’aider vu sa qualité d’investisseur sérieux et crédible », déclare l’accusé. Il explique que la société avait besoin d’un crédit qu’elle a eu avant lui de 2 millions de dinars et qu’à son époque, il lui a accordé un prêt de 36 millions de dinars avec comme garantie l’usine et le matériel utilisé. « Après, Moumen a vendu ses parts et a créé Khalifa Pharma, une autre société, c’était avant janvier 1998. Il a demandé un crédit d’investissement de 80 millions de dinars », ajoute-t-il. Les garanties, souligne l’accusé, étaient une hypothèque sur un bien familial. « C’était le document que vous avez signé ? », lui demande la juge. « Non, un autre que j’ai gardé comme brouillon parce qu’il ne comportait ni enregistrement ni publication. » La présidente tente de savoir pourquoi le responsable ne s’est pas inquiété. « Quand j’ai vu que le crédit a été pris et les garanties n’arrivaient pas, j’ai demandé au wali, Mlle Zerhouni. Elle m’a révélé que le bien ne pouvait être hypothéqué parce qu’une des sœurs Khalifa est au Maroc, ne peut signer, alors que la défunte mère a refusé que sa maison soit hypothéquée. » L’accusé insiste sur « l’intégrité », « la moralité » et la crédibilité de Abdelmoumen, critères qui, selon lui, l’ont poussé à lui accorder un prêt, plus important que les 20% des fonds propres de la banque, prévu par la loi. Il indique que ce dossier a été étudié à son niveau avec l’accord du PDG. Il a reconnu qu’il a accordé un crédit d’une telle valeur uniquement « sur promesse verbale ». Guellimi Djamel persiste à nier avoir joué le rôle de clerc. Ce qui surprend le directeur de la BDL. La présidente demande à ce dernier pourquoi avoir gardé le document qui, dit-elle, est un faux. « Je l’ai gardé comme brouillon pour l’historique du dossier. » Le procureur demande à l’accusé pourquoi il a quitté la BDL en juin 1997. Il précise qu’il a été muté à la direction régionale de Blida, et vu les divergences qu’il avait avec le PDG, il a démissionné. Mais son PDG a refusé d’en tenir compte, ce qui l’a poussé à saisir l’Inspection du travail et la justice. « J’ai par la suite intégré El Khalifa Bank comme cadre à l’exploitation avec un salaire de 50 000 DA, alors qu’à la BDL je percevais 35 000 DA. Mais j’ai fini par quitter mon poste vu l’anarchie qui régnait à l’agence. Il y avait une gestion non conforme avec ce que j’ai appris. Pas de procédure ni de registres, et aucun des responsables d’El Khalifa Bank ne s’en souciait. » L’accusé révèle que ceux qui dirigeaient la banque sont venus de la BDL, le DG Nanouche, Sakina Tayebi et beaucoup d’autres. « Qui sont-ils ? », lui demande la présidente. « ça ne me regarde pas », répond-il. L’accusé affirme que la dette de Moumen a été payée en janvier 1999. L’ancien directeur nie avoir signé un quelconque chèque qui aurait servi à la création d’El Khalifa Bank. Or, la veille, Omar Guellimi, juriste et actionnaire fondateur de la banque, avait affirmé avoir vu dans le dossier un chèque de banque BDL de 12,598 millions de dinars au nom de Moumen. Sur la question du prêt de 80 millions de dinars au profit de Moumen, l’accusé affirme avoir suivi la procédure avec une procuration du conseil d’administration de la banque. Le procureur lui demande de préciser le problème qu’il a eu à la BDL. « J’ai refusé de domicilier une opération d’importation de bière. L’opérateur a déposé plainte et le président du tribunal m’a ordonné de le faire. Je l’ai fait en dépit de l’instruction qui nous demandait de ne financer que les produits d’investissement. J’ai même été obligé de faire la même chose pour un importateur de bananes. » A la question de savoir s’il était au courant qu’avec le crédit de la BDL, Moumen a créé une banque, l’accusé a répondu par la négative. L’audience a été suspendue pour reprendre aujourd’hui.
Salima Tlemçani
Tiré d'El Watan
Les journalistes vereux c'est a dire toute la corporation Algerienne hacha li ma yestahalhache a profité et a mangé sa part du gateau khalifa yekhi yekhi beghli |
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• 31/12/2006 - Une pensé pour les Irakiens "Allahou Akbar"
• 31/12/2006 - Allah yerrahmou!

Saddam Hussein a été enterré dans un bâtiment construit au cours de son règne pour honorer les morts, dans le centre d'Aouja" en présence de plusieurs centaines de membres de sa tribu, a déclaré un membre de la famille.
L'ancien dictateur irakien, condamné à mort pour crimes contre l'humanité, a été pendu samedi à 6h30 (heure locale).
qui qu'ont dise dictateure ou pas c avant tout un mouslime qui as été executé le jour de l'Aid un signale fort de l'occident aux Mousslimes ayyna ma kannou, et dire que certains musulmans se rejouisssent de la mort de l'un des leurs.... |
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• 31/12/2006 - Saha Aidekoume ou koule Ame ou ntouma bi kheyyrre
• 29/12/2006 - Allahou Akbar!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
• 29/12/2006 - Machaàa Allah!!!

Aujourd'hui c'est le jours "Wakfate Arafate", souhaitons aux Hadjis un bon sejours puissae Allah yahfedhoume ou yebarekelhoume fi leurs pelerinage, Amine!
moi je jeune et vous!???????????? |
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• 28/12/2006 - Mr Dyamite s'en vas...

Mort de James Brown Godfather de Rythm’N’Blues
Légende de son siècle
Sly and The Family Stone, Michael Jackson, Prince, George Clinton, MC Hammer, Bootsie Collins ou encore Terence Trent D’Arby sont orphelins. Leur père, leur parrain, leur icône, leur soul father, leur mentor, leur « papa » spirituel et leur idole est mort.
James Brown ! L’auteur mythique de Sex Machine, I’m Black and I’m Proud et Man’s World, le Godfather of soul est décédé, à l’âge de 73 ans, hier matin, à l’hôpital Emory Crawford Long, à Atlanta (Georgie, USA) vers 1h 45, alors qu’il était traité pour une pneumonie. Cependant, l’on ignore les causes de son décès. Aussi, le monde de la musique est-il en deuil. C’est une légende, un monument, un monstre sacré et un pan entier de la musique universelle qui vient de s’en aller. Il était et il est la quintessence, sans démesure et prétention aucune, de la musique américaine. « Le disco est James Brown, le hip-hop est James Brown, le rap est James Brown. Vous voyez ce que je veux dire ? Ecoutez tous les rappeurs, 90% de leur musique est moi ! », aimait-il rappeler. La preuve ! Il n’y a qu’à voir le Moon Walk (le fameux pas de danse lunaire et interstellaire défiant les lois de la gravité) de Michael Jackson ! Personnage haut en couleur, James Brown aura été ce chanteur et entertainer ayant inspiré plus d’un parmi les nouvelles générations (l’imitant) en matière de chorégraphie. Son entrée sur scène est toujours solennelle et triomphale avec l’annonce caractéristique : « Jaaames Browwwn ! » Et finissant son show dans un rituel extatique. En transe, à genoux, on le couvrait de sa légendaire cape satinée. Parangon du Godfather ! Et puis, il est un saltimbanque qui aura marqué son siècle. Et ce, de par sa légende ! James Brown aura brûlé la vie par les deux bouts. A travers une vie tumultueuse et épicurienne et avec tous ses excès : trafic de drogue, cures de désintoxications, courtes et longues, coups et blessures contre agents de police, tentative de fuite, enregistrements de disques et autres violences conjugales s’ajoutent à son pedigree. En 1988, James Brown est condamné à six ans de prison pour tentative d’agression contre des policiers. Il est remis en liberté conditionnelle au bout de deux ans et demi de détention. Il était resté ce bad boy ou « rude boy » (voyou en Jamaïque) à la coquetterie artistique et pas du tout mineure. En prime, James Brown est primesautier et ayant toujours le mot pour rire. En 2004, il apprend qu’il est atteint d’un cancer de la prostate. « J’ai surmonté beaucoup de choses dans ma vie. Je surmonterai cela également », avait-il déclaré, alors qu’on l’avait informé qu’il devait en conséquence subir une intervention chirurgicale. Mais aussi un franc-parler. « Je me souviens clairement que nous nous faisions appeler hommes de couleur. Et après la chanson, nous nous sommes faits appeler hommes noirs. La chanson et les textes avaient montré aux gens depuis lors qu’ils pouvaient changer une société.. », avait-il expliqué. Issu d’une famille pauvre de la campagne de Georgie, James Joseph Brown est né le 3 mai 1933. A 16 ans, en 1949, il est arrêté pour vol et restera quatre ans dans un pénitencier où il découvre le gospel et le negro spiritual. Tantôt boxeur, tantôt joueur de base-ball semi-professionnel, il intègre un groupe vocal. En 1956, c’est son premier vrai succès Please, Please, Please puis Try Me en 1958. Aussi, James Brown devient le roi du rythm’n’blues et l’idole de tous les Noirs. L’ultime onction se réalisera en 1970 avec le hit planétaire, notamment en Algérie avec Sex Machine. Au début des années 1980, il vivra un « revival » grâce au cinéma. Et surtout avec le film The Blues Brothers où il campera le rôle de prédicateur soulman aux côtés de Aretha Franklin et bien d’autres et la bande originale du film Rocky IV avec le fameux titre Livin’in America. En 2005, James Brown avait fait un duo chic et choc avec le chanteur égyptien Hakim. Le titre s’appelle Leïla. Réagissant à l’issue de la disparition du Godfather, le rappeur Chuck D du groupe américain Public Enemy (rap protestataire et politique) révérera sa mémoire : « James présente évidemment le meilleur groove. Jusqu’à aujourd’hui, on ne peut égaler son funk. Et personne ne viendra après... ». C’est sûr, James Brown était un brother soul. Dont acte !
K. Smaïl
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• 28/12/2006 - Les Commercants Algeriens sont tellement genereux!! ils excellent dans "Rribba" bravo!!!
Inexplicable flambée des prix des Fruits et légumes
Le couffin de fin d’année trop cher
Les prix des fruits et légumes n’ont jamais été aussi inabordables que ces derniers jours. Qu’on en juge : la tomate à 120 DA, le poivron à 160 DA, la salade entre 40 et 50 DA, sans compter l’inamovible pomme de terre, résolue depuis des mois à ne pas descendre sous la barre des 60 DA, parfois 70 DA en certains endroits.
Même l’oignon prend « des ailes » puisqu’il est négocié à Alger entre 40 et 50 DA le kilogramme. « Je n’en peux plus. Je rentre chez moi quitte à remplir ma marmite d’eau et de sel », lance une ménagère en quittant précipitamment le marché de Belouizdad (ex-Belcourt). Egaux devant les prix, les autres marchés de la capitale n’enregistrent pas de bousculade. A Bab El Oued, quartier réputé être « bon marché », la mercuriale n’est pas pour autant compétitive. Les étals ne sont pas pris d’assaut, sauf ceux qui proposent les fines herbes nécessaires pour la préparation des plats le jour de l’Aïd El Adha qui sera célébré à partir de samedi 30 décembre. Un quinquagénaire, rencontré hier sur les lieux, dit avoir battu un record en nous exhibant un sachet bourré de bottes d’épinards. « J’en ai acheté cinq, et cela ne m’a coûté que 50 DA. Je n’ai pas d’autre choix. J’espère que les enfants ne rechigneront pas, eux qui adorent les pommes frites », soupire-t-il en jetant un regard furtif sur un étal de pommes de terre à 60 DA le kilogramme (ce légume était cédé à 45 DA, il y a à peine une semaine). « J’aurais voulu en acheter, mais l’escarcelle est presque vide », se plaint-il. Cela dit, plus on s’éloigne de la capitale, plus les prix s’affolent encore. Le constat a été fait à Staouéli, sur la côte ouest de la capitale, que l’on qualifie de ville « très chère » à cause de sa proximité avec la résidence d’Etat de Club des pins. Les différences (à la hausse) sont de l’ordre de 20, 30, voire 50 DA, selon les produits. « Où sont les contrôleurs ? », s’interroge un couple de modestes travailleurs résidant dans cette localité située à 25 km d’Alger. Interpellé, le président du comité des marchés de gros de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), M. Medjber, explique cette flambée des prix par le fait que la demande a sensiblement augmenté en cette veille de l’Aïd El Adha et de la célébration du jour de l’an. Selon ce professionnel, par ailleurs responsable au niveau du marché de gros des Eucalyptus, le facteur intempérie y est également pour quelque chose. « La cueillette n’a pas été faite ces derniers jours à cause de la pluie », ajoute-t-il. Néanmoins, il avoue que les prix proposés au niveau des marchés de détail sont « exorbitants », « certains prix enregistrant une hausse de 100% ». Le professionnel n’omet pas de plaider pour un système de contrôle performant, englobant les secteurs du commerce, de l’agriculture et de la corporation.
Djamel Zerrouk
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• 28/12/2006 - no comment!!!!!!
Les combats des béliers font des émules
Fidel, Zidane, Ben Laden, Barrage et les autres…
Depuis un peu plus d’une semaine, des centaines de spectateurs s’agglutinent en fin de journée autour du stade scolaire d’El Kala pour ne pas rater une réédition du mémorable coup de tête qui a clôturé le Mondial 2006.
A une différence près, c’est qu’il s’agit cette fois de béliers magnifiquement encornés et superbement toilettés. Comme chaque année, à la même saison se tient à El Kala le championnat des béliers. Des joutes organisées depuis une bonne quinzaine d’années par des jeunes qui ont le mérite de renouveler chaque année cette compétition sans se laisser « récupérer » par les pouvoirs publics comme cela a été le cas, tient-on à le rappeler à El Kala, pour la fête du corail. Fidel, Djebbar, Ben Laden, Saddam, Barrage, Tadj, Le Fou, Hachara, Douga Douga, Babaye... Trente-six béliers en tout ont été retenus pour ce championnat après de rudes éliminatoires. Au rythme de deux combats par jour, les épreuves doivent désigner les deux finalistes qui se rencontreront la veille de l’Aïd. Une finale qui clôture le championnat en apothéose. Elle est célébrée dans une liesse digne des grandes rencontres sportives. Le bélier gagnant et son propriétaire sont conduits par un cortège à travers les rues de la ville, précédés du tbal et de la zorna. Des cortèges de voitures, il y en a déjà puisque tous les jours les pugilistes sont amenés dans l’arène aussi bruyamment. Ces moutons ne sont jamais sacrifiés le jour de l’Aïd. Plus tard, lorsqu’ils ne seront plus en mesure de combattre, ils sont cédés à des waâdas ou vendus pour les fêtes. Leurs acquéreurs déboursent des sommes incroyables. Le dernier d’entre eux ne se paye pas en dessous de 50 000 DA. Antar, la vedette de cette année, a été acheté 300 000 DA, oui trente briques. Son propriétaire déçu et humilié par Métrez qu’il a acheté 170 000 DA, s’est payé Antar qui vient des Hauts-Plateaux pour rencontrer prochainement Ghannouchi qui lui vient de Tabarka (Tunisie). Eh oui ! Parce que le championnat s’internationalise. Mais, comme pour le foot, celui qui déplace les foules, c’est Zidane. Son propriétaire a été bien inspiré de lui donner le nom de la star mondiale. Zidane attend celui qui osera le défier et ce sera fatalement, quel que soit le nom qu’il porte déjà, Materrazzi. Et il doit lui donner ce coup de tête unique qui le mettra à terre. Dans le cas contraire, la déception serait énorme, beaucoup de spectateurs seront inconsolables car les combats de béliers ont leurs « mordus ». Ils sont de tous les âges, de 7 à 77 ans. Paradoxalement, ce sont les plus vieux qui sont les plus passionnés et leur colère ou leur joie, qu’on croirait feintes, sont réelles et profondes. Il n’y a pas un sou qui s’échange dans le championnat, assurent Fethi Zaâbat et Yassine Touam, qui sont depuis toujours les organisateurs de ces tournois. Tout est gratuit, nous cotisons pour payer la corde qui entoure le stade et pour acheter la coupe. L’organisation est impeccable. On a tout prévu. Il y a même une sorte de tribune d’honneur où se tient un mouton à l’allure altière, court sur pattes avec plusieurs tours de corne, à la robe marron clair comme un burnous, encadré par 4 jeunes au look de Men in black. Il ne combat pas, il reçoit les adversaires qui doivent le saluer avant de se battre, il donne le coup d’envoi et il récompense les gagnants. On l’a appelé... Boutef.
El Tarf De notre correspondant
Slim Sadki
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• 25/12/2006 - pour une fois je suis d'accord a 1000% avec ce journal!! honteux!!!
Viva Laldjérie, l’Autre monde, Barakat et Bled Number One
Ces films qui offrent des “clichés” de l’Algérie
Pour réussir leur coup commercial et surtout médiatique en Algérie, les producteurs de ces films “anti-algériens” n’hésitent pas à jouer avec les symboles forts du pays et à miser sur le marketing pour vendre leur produit.
Le film devait s’intituler Bled zéro, mais le réalisateur a changé le titre sur les conseils des producteurs pour ne pas provoquer un incident entre la France et l’Algérie. Finalement, Bled Number One, de Rabah Ameur Zaïmeche, a été présenté mardi soir à Alger devant un public jeune et branché, et surtout en l’absence des responsables du monde de la culture et du cinéma à Alger. Ce fut une véritable douche froide pour les quelques spectateurs qui ont été leurrés par la belle affiche. Et pourtant, le film a failli ne pas être présenté en Algérie car, suite à la grande déception qu’a suscitée le film Barakat de Djamila Sahraoui, tous les films produits à l’étranger doivent désormais être visionnés par une commission du ministère de la Culture avant d’obtenir leur visa d’exploitation en Algérie. Finalement, Bled Number One a passé, non sans difficulté, ce cap difficile du ministère de la Culture. On est donc loin de ce temps où les réalisateurs algériens étaient les plus grands défenseurs des idéaux de leurs pays. On est loin de ces films de Mohamed Lakhdar Hamina, comme Chronique des années de braise qui a obtenu la Palme d’or au festival de Cannes, en 1975, en dépit de son caractère anticolonial. On est loin de ce temps où le cinéma algérien était le porte-voix du cinéma en voie de développement, à l’image d’Omar gatlato, de Merzak Allouache, ou encore de Nahla, de Farouk Beloufa, qui fut le premier cinéaste à mettre en image la guerre civile au Liban, avant les cinéastes libanais eux-mêmes. On est encore loin où Ahmed Rachedi, cinéaste “local”, donnait une leçon de cinéma à quelques cinéastes de l’émigration, avec son film Ali au pays des mirages. Aujourd’hui, les cinéastes algériens ont perdu leurs repères identitaires et laissé leur nationalisme au placard contre une carte de résidence, un exil argenté, une subvention du CNC ou une aide du Fonds du Sud. Depuis quelques années, plusieurs réalisateurs algériens, locaux ou encore établis en France, ne cessent de faire des films anti-algériens, exploitant les thèmes de prédilection de la décennie noire : le “qui-tue-qui” dans l’Autre monde, de Merzak Allouache, du terrorisme aveugle dans Barakat, de Djamila Sahraoui, de l’absence de liberté et de la montée des intégristes dans les Suspects, de Kamel Dehane, ou de l’assassinat des journalistes dans les Diseurs de vérité, de Karim Tradia, réalisé en Hollande, mais jamais diffusé en Algérie. Le tout dans un pamphlet “magnifique” contre la société algérienne, le pouvoir et les gouvernants en place. Contrairement aux voisins marocains et tunisiens, ou même iraniens, ces cinéastes montrent dans leurs films une société rigoriste et belliqueuse, hostile à la modernité et au développement. Un pays renfermé et pas accueillant. Mais ce qui fait le plus mal aux Algériens, ce sont ces films qui donnent une image réductrice et déformée de la société algérienne, à l’image du très controversé Viva Laldjérie, dont le titre n’a rien à voir avec la problématique du scénario ou avec la trame incohérente de l’histoire. Et pour réussir leur coup commercial et surtout médiatique en Algérie, les producteurs de ces films anti-algériens n’hésitent pas à jouer avec les symboles forts du pays et à miser sur le marketing pour vendre leur produit. La devise des stades “One, two, three, viva l’Algérie” dans le film de Nadir Moknache, le drapeau de l’Algérie avec une femme en hidjab sur l’affiche du film l’Autre monde, ou encore mettre carrément la carte de l’Algérie sur l’affiche du film comme c’est le cas dans Bled Number One, de Rabah Ameur Zaïmèche. D’autres adoptent une approche purement sociale en présentant une vision caricaturale du malaise des jeunes Algériens, à l’image de Bab el web, de Merzak Allouache, le Harem de Mme Osmane, de Nadir Moknache, et surtout Viva Laldjérie qui montre une jeunesse laissée à l’abandon, sans repères et surtout sans perspectives d’avenir. Et curieusement, ces films qui “tirent à boulets rouges” sur l’Algérie sont financés en partie par… leur pays, l’Algérie. Ainsi, des films comme Viva Laldjérie, Barakat, l’Autre monde, les Suspects ou encore le Thé d’Ania, véritable fiasco de Saïd Ould Khalifa, ont bénéficié de l’argent de l’Année de l’Algérie en France en 2003. Une erreur de jugement que corrigera le ministère de la Culture avec Alger, capitale culturelle du monde arabe 2007, puisque aucun de ces réalisateurs ne sera accepté par la commission de lecture dirigée par Lamine Merbah, considéré comme un véritable conservateur des valeurs algériennes. Seule la télévision algérienne aidera par “principe culturel” ces films desquels, en revanche, elle n’exigera pas une diffusion exclusive à l’antenne. Pour cela, certains cinéastes, plus malins, utiliserons la satire et la comédie pour contourner la censure et surtout la critique. C’est le cas, notamment, de Mohamed Zemmouri, toujours aussi acerbe contre le pays mais qui réussit un tour de passe-passe avec Beur blanc rouge, ou encore celui de Djamel Bensalah avec Il était une fois dans l’oued, qui a le plus montré la beauté du Maroc que la splendeur de l’Algérie. Au-delà des thèmes abordés, ces films ne sont pas des références en matière de cinéma et, pis encore, ils sont techniquement et artistiquement des navets. Leur succès dans certains festivals de seconde zone n’est que la conséquence de la vision qu’il offre de l’Algérie. Récemment, une ONG américaine, qui souhaitait présenter des films algériens dans le cadre d’un échange américano-arabe, avait demandé à un responsable algérien : y avait-il un film positif sur l’Algérie ? Ce dernier a répondu que tous les films qui ont été réalisés, ces dernières années, étaient négatifs. On est donc loin de cette célèbre citation : “Ce n’est pas l’Amérique qui a fait Hollywood, mais c’est Hollywood qui a fait l’Amérique.” Et la mascarade continue puisque le dernier film de Moknache, Delice Paloma, mettant en vedette une icône populaire, en l’occurrence Biyouna, qui représentera l’Algérie au prochain festival de Cannes 2007, risque de provoquer un scandale en Algérie avec ses dialogues et ses scènes osés.
AMIN RÉDA
Tiré du non moins torchon "Liberte"
sale rkhasses de pseudos realisateures EMIGR2 pseudo Algeriens, ces ersatz de cineastes, ils me degoutent avec l'image negative vehiculé par leurs films nase, bessla, debile, non representatif de l'Algerie les Hommes OUI L'ALGERIE DES HOMME CEUX QUI Y VIVENT PAS CEUX QUI EN VIVENT LES ZEMIGRES A DEUX BALLES!!!! |
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• 25/12/2006 - C'est quoi ces conneries!! n'importe quoi wallah!!! propagande douteuse..
Famille, hogra, salaire, discrimination, harcèlement, insécurité, promotion
Ce que ne veulent plus les femmes algériennes
La société algérienne change à l’égard du travail des femmes. Marginale, voire très réduite durant les trente dernières années, l’implication des femmes dans le monde du travail est devenue par la force des choses un “fait social structurant”. Il s’agit d’une “rupture sociologique” et d’une “transformation importante” du rapport des femmes à l’emploi. Et, par la même, de la société. Une révolution silencieuse se fait au jour le jour.
Bon gré, mal gré, les femmes investissent de plus en plus le monde du travail. À choisir entre un emploi, le mariage et la famille, la nouvelle génération d’Algériennes a tranché. Point de concessions. Le “cumul” est en passe de devenir monnaie courante au sein des jeunes ménages loin des stéréotypes et des visions rétrogrades. Ce changement à la fois “volontariste” et “structurel” est mis en évidence par la première Enquête nationale sur l’intégration socioéconomique des femmes en Algérie. Non seulement le travail est une activité rémunérée, mais aussi un projet professionnel auquel les femmes tiennent de plus en plus. Et il ne se présente plus en termes de choix. Réalisée entre les mois de janvier et février 2006 par le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) pour le compte du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine, l’enquête sera présentée aujourd’hui au siège du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. L’échantillon enquêté se répartit entre 16 wilayas et 66 communes. Près de 4 436 ménages et 13 755 femmes ont été touchés. Dont 63,2% en milieu urbain et 36,8% en milieu rural. La population est essentiellement jeune dont 62% n’ont pas atteint l’âge de 35 ans et 77% ont moins de 45 ans. Cette enquête fait ressortir des Algériennes aux profils divers mais bien représentatifs de la femme de l’an 2006 et de la société dans laquelle elle évolue. Quatre grands profils plus précisément se répartissent selon les pourcentages suivants : 18,68% en femmes occupées, 10,89% en demandeuses d’emploi, 21,67% sont en formation et 48,75% sont des femmes au foyer. Le travail féminin apparaît comme une activité urbaine à plus de 70,35%. Les femmes occupées sont jeunes. Elles sont âgées à près de 83,7% entre 20 et 44 ans. Celles qui ont entre 45 et 59 ans ne représentent que 13,7%. Le secteur public est le plus grand pourvoyeur d’emploi pour les femmes. Elles y activent à près de 58,29%. 19,34% des femmes occupées sont présentes dans le secteur privé. Une proportion importante de femmes active également dans le secteur informel, soit 21,52%.
Le travail : une caractéristique inhérente à l’identité féminine Les conditions socioéconomiques de ces vingt dernières années ainsi que l’engagement “volontariste” de l’État en matière d’éducation et d’instruction initié sans discrimination sont en train d’induire un changement “structurel” au sein de la société algérienne. D’autant que l’activité des femmes à l’extérieur du ménage était pendant près de deux décennies une “phase de transition” entre deux modes de vie. Les changements de statuts matrimoniaux de célibataire à mariée, et celui de mariée sans enfant à mariée avec enfant, étaient des facteurs qui mettaient fin à la carrière professionnelle. Entre le travail et la famille, la société tranchait pour la deuxième. Dès que la femme se mariait et avait un enfant, elle quittait parfois malgré elle son emploi. Les chercheurs du CRASC estiment que le modèle dominant au niveau des pratiques et des représentations sociales n’est plus aujourd’hui celui du choix entre le travail ou la famille, ni celui de l’alternance travailler puis s’arrêter mais plutôt celui du “cumul”. “L’activité des femmes est désormais une caractéristique socioéconomique inhérente à l’identité féminine et cela malgré une présence limitée dans l’activité économique globale”, précise les rédacteurs de l’enquête. Il y a lieu de relever que cette étude met en évidence une progression de la participation féminine dans la population active globale. Les femmes occupées dans une activité formelle ou informelle représentent 18,68% de la population féminine enquêtée. L’Office national des statistiques estimait en 2004 que la participation des femmes ne représentait que 14,6% de la population occupée globale. Ce taux a doublé en huit ans entre 1996 et 2004. Ce qui démontre pour les chercheurs du CRASC que “le mouvement d’investissement des femmes dans l’emploi s’intensifie”. Et ce, même s’il reste encore en deçà des potentialités prévues et de l’engagement de l’État en matière d’éducation.
Le mariage n’est plus un frein à l’intégration des femmes Quel que soit le profil auquel elles appartiennent, près de 60% de femmes interrogées dans le cadre de cette enquête ont accédé à un emploi rémunéré à compter de l’an 2000. “La période 2000-2005 est caractérisée par une augmentation du nombre de femmes occupées dans tous les secteurs d’activité”, précise le document. Cette pénétration du marché du travail est le résultat de la croissance économique. Essentiellement due au développement du secteur privé et à la relance de l’emploi et de l’investissement dans le secteur public. L’accès des femmes au travail est lié à deux éléments considérés comme étant des facteurs favorisant ou défavorisant. La situation objective de la femme telle que le niveau d’instruction, l’existence ou non de diplôme, la zone d’habitat ainsi que les procédures utilisées pour accéder à l’emploi. Le niveau d’instruction est le facteur déterminant d’accès à l’information et donc au travail. Si la plupart des femmes occupées sont célibataires à près de 58,26%, l’enquête démontre qu’un tiers sont mariées, 7,89% sont divorcées et 4,16% veuves. Ces chiffres sont la conséquence de deux facteurs. Le premier étant la pyramide des âges dans une population féminine relativement jeune et le second étant le relèvement significatif de l’âge du mariage en Algérie. Ces même taux s’inversent d’ailleurs progressivement en suivant la courbe des âges au sein de la population féminine. Pour les 25-29 ans, les célibataires représentent 87,7% et les mariées 10,1%. Dans la tranche 30-34 ans, 66,6% sont célibataires et 25,7% mariées. Pour les 35-44 ans, les célibataires représentent 34,5% et les mariées 48,09%. “Cela permet de confirmer que le fait d’être mariée ne représente pas un facteur bloquant pour l’accès ou la fixation dans l’activité”, précise les chercheurs du CRASC. Autre changement significatif, le choix entre un nouveau statut matrimonial et l’activité rémunérée pour les célibataires n’est plus une “option”. Pour la grande majorité des femmes célibataires, travailler et constituer une famille est la tendance dominante. 72,42% d’entre elles ne pensent pas arrêter de travailler après le mariage. Mieux encore, si un prétendant fixe comme condition au mariage l’arrêt du travail, elles sont 62,7% à ne pas accepter la proposition contre 37,3% qui acceptent. Celles qui sont encore en formation ont pour projet prioritaire après formation le travail. Le projet matrimonial n’intervenant qu’après. “Pour cette tranche de jeunes femmes, comme c’est le cas pour les femmes occupées, on assiste à une construction au niveau des représentations d’une trajectoire sociale nouvelle qui non seulement insiste sur le rôle de la formation des femmes mais elle inscrit celle-ci dans un objectif de travail”, précise les chercheurs du CRASC.
Une aspiration pour l’écrasante majorité Le travail rémunéré est devenu aujourd’hui “une réalité pour les unes et une aspiration pour l’écrasante majorité”. Les femmes potentiellement en demande d’emploi représentent 70% de la population enquêtée qu’elles soient actuellement occupées ou non. Seules 30% des femmes interrogées se déclarent réfractaires au principe de travailler contre une rémunération. Pour les chercheurs du CRASC, la réalité du travail rémunéré des femmes se confirme par le fait que mariées ou célibataires, les femmes occupées ne se voient même pas abandonner leur activité professionnelle en cas d’amélioration notable de la situation financière de la famille. L’enquête démontre que les femmes algériennes progressent et d’adaptent aux différents changements qui s’opèrent dans la société qu’ils soient d’ordres économique, social et familial. Elles sont confrontées néanmoins à “des difficultés qui souvent affectent leur vie et provoquent un sentiment de stress et de malaise”. Ces difficultés constituent parfois des freins importants à leur intégration socioéconomique. Les femmes dans leur ensemble mettent en avant comme problèmes majeurs l’atmosphère familiale (13,5%), le transport (13,2%), la hogra (12,2%), le salaire (10%), la discrimination (9,2%), le harcèlement (9%), l’insécurité (7,3%), l’insuffisance de crèches pour les enfants (6,5%), le statut juridique (6,2%), les horaires de travail (4,1%), l’absence de promotion (3,2%)… L’ordre est différent selon le profil des femmes. Celles qui sont occupées posent en premier ceux du salaire, du transport et de l’atmosphère familiale. Les femmes demandeuses d’emploi relèvent la hogra, le transport, l’atmosphère familiale. Pour celles qui sont en formation, le problème principal reste le transport suivi par le harcèlement et la hogra. Pour les femmes au foyer, il s’agit plutôt de l’atmosphère familiale, de la hogra et du transport. Pour le CRASC, l’analyse de la condition féminine en Algérie est en réalité l’analyse des conditions réelles au sein desquelles évoluent les femmes. La prise en compte de l’environnement social des femmes impose un certain “réajustement” dans la politique des pouvoirs publics. La première “rupture” à opérer est, pour ces experts, de partir de ce que veulent et peuvent faire les femmes en harmonie avec leur milieu. La seconde est le développement de l’environnement infrastructurel adéquat qui encouragera la “sortie” des femmes. Le troisième réajustement consiste à considérer la population féminine en âge de travailler comme diversifiée, ce qui suppose de bâtir tout programme d’action comme spécifique prenant en compte l’âge et le statut matrimonial pris dans des contextes sociogéographiques différents. L’enquête nationale sur l’intégration socio-économique des femmes en Algérie qui sera officiellement présentée aujourd’hui servira de base de travail pour l’élaboration de la stratégie et du plan national pour la promotion de l’intégration socio-économique des femmes.
Les stratégies nationales à l’égard de l’enfance et de la famille présentées en janvier Le ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine doit également présenter les résultats de l’enquête nationale portant sur la violence à l’égard des femmes. Ces résultats seront suivis fin janvier par la présentation de la stratégie nationale sur la violence à l’égard des femmes. L’institution prépare également les stratégies nationales à l’égard de l’enfance et de la famille. Elles seront présentées au début de l’année 2007. Toutes ces stratégies seront suivies d’un plan d’action national.
Par : Samar Smati
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• 24/12/2006 - L'islam a l'Algerienne ou l'Algerian way of Aid!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
À quelques jours de l’Aïd , les prix s’envolent sur le marché
Le mouton otage de la spéculation
La fête de l’Aïd El Adha approche à grands pas. Cette semaine sera cruciale aussi bien pour les éleveurs que pour les consommateurs. A quelques jours de cette fête, prévue le 30 décembre 2006, la spéculation à Alger bat en brèche le mécanisme traditionnel de l’offre et de la demande au niveau du marché des ovins.
Certes, l’offre ne risque pas de poser problème — le nombre de têtes d’ovins avoisine cette année les 19,5 millions — pour satisfaire la demande mais c’est au niveau des prix que le marché semble manquer de régulation. L’absence du contrôle capable d’agir sur l’offre et la demande a déjà un effet négatif sur les premiers acheteurs, du moins ceux du nord du pays, en particulier les petites bourses qui se donnent toutes les peines pour célébrer la fête du sacrifice. Un simple tour dans les différents points de vente de bétail de la capitale laisse apparaître, au grand jour, la nuisance des spéculateurs. Comme chaque année, des marchés informels naissent à travers les localités et les quartiers d’Alger sans que les concernés ne lèvent le petit doigt. Depuis quelques jours, que ce soit aux abords des routes, dans les parcs et jardins publics et même dans les magasins, la vente de bétail attire « les engraisseurs » des Hauts-Plateaux en quête de gains substantiels. Et cela n’empêche pas aussi - comme à l’accoutumée- la prolifération de faux maquignons. Ces derniers, qui occupent certains endroits de la périphérie d’Alger, mettant à mal le cadre de vie des citoyens, saisissent cette occasion pour imposer leurs règles sur le marché. Ainsi, au lieu que les consommateurs achètent directement chez l’éleveur, ils ont affaire à des intermédiaires qui gonflent en conséquence les prix. Dans les principaux points de vente des quartiers d’Alger l’on constate que les prix tendent systématiquement vers l’augmentation. L’aubaine Alors que dans les marchés des Hauts-Plateaux, à Djelfa notamment, les prix sont relativement stables. A Alger, le mouton que proposent les éleveurs à Djelfa à 17 000 DA frôle les 24 000 DA, soit une plus-value de 7000 DA. En effet, à moins d’une semaine de la célébration de l’Aïd El Adha, les prix des moutons à Djelfa semblent abordables cette année comparativement aux envolées de l’année précédente. Au fur et à mesure que le jour du rituel approche, c’est le rush des citoyens vers les marchés à bestiaux de cette localité des Hauts-Plateaux. La tension montait d’un cran chez les citoyens n’ayant pas encore acheté de mouton, mais aussi chez les fournisseurs venant des régions du nord du pays. Si pour certains il était temps d’acheter leur bête et éviter ainsi les déboires des achats de dernière minute, pour d’autres, l’Aïd est une aubaine pour gonfler leurs bénéfices. A Messaïd, l’un des marchés les plus importants de la région, nous avons constaté que les prix ont relativement baissé comparativement à l’année dernière. « Le cheptel est à son plus bas prix depuis une dizaine d’années », selon un éleveur de la région. Selon certains habitués du marché ovin, la baisse des prix est due à la sécheresse et à la rareté des parcours ayant une incidence sur les coûts de l’alimentation du bétail. Les béliers de boucherie sont vendus entre 17 000 et 25 000 DA, les agneaux coûtent entre 13 000 et 15 000 DA. On pouvait même s’offrir un mouton à 12 000 DA. Bien sûr, il y en a plus chers, pouvant atteindre 28 000 DA, voire plus, mais d’une manière générale les prix sont assez abordables. Cette tendance à la baisse est également observée au chef-lieu de la wilaya de Djelfa. Les prix semblent raisonnables. Un mouton de 20 à 35 kg est cédé à moins de 18 000 DA, tandis que l’année précédente il n’était pas vendu à moins de 25 000 DA. Pour les moutons de plus de 25 kg, les prix ne dépassent guère les 25 000 DA. Une situation qu’expliquent les éleveurs de la région par la répercussion de la sécheresse qui a, selon eux, réduit considérablement les espaces du parcours végétal. Ce qui les a contraints, à entendre certains d’entre-eux, à libérer leurs troupeaux, même à moindre prix, pour prendre en charge la facture financière induite par l’achat de l’aliment de bétail. Cette année, en raison du manque de pâturage, l’aliment de bétail a subi une forte flambée des prix. Le coût de l’orge a atteint les 2300 DA/q alors que chez l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) il est cédé à 1400 DA. Le son est cédé chez les revendeurs du coin à 1800 DA/q et le blé à 2100 DA/q. Alors qu’une tête consomme entre 600 à 1000 DA/mois. Le marché de l’aliment de bétail constitue aussi un enjeu important pour certains revendeurs sans scrupule pour réaliser des gains faciles. L’aliment de bétail est revendu, dit-on, 5 à 6 fois avant d’atterrir chez l’éleveur. Ainsi, pour parer à ce marché informel, les éleveurs de Djelfa demandent aux pouvoirs publics de multiplier le nombre de fournisseurs dans leur région. « Pour la distribution des produits de l’aliment de bétail, un seul fournisseur de l’OAIC pour les 36 communes de Djelfa ne suffit pas », reconnaît le président de l’union des éleveurs de Djelfa, Hadj Mohamed Belatreche, qui souligne également la nécessité de réguler la vente de l’aliment de bétail. Cet important éleveur de Djelfa lance ce qu’il qualifie de « cri de détresse des éleveurs » de la région. M. Belatreche demande à l’Etat de s’intéresser davantage à l’élevage comme il l’a fait pour l’agriculture. « L’Etat doit soutenir l’élevage comme il a soutenu l’agriculture », selon lui. Et pour cause, le cheptel subit des pertes énormes et le métier d’élevage risque de disparaître. C’est ce que confirme M.Belatreche. Selon lui, près de 20% d’éleveurs ont abandonné, ces dernières années, la profession à cause des déboires qu’a connu le métier d’élevage. Un éleveur au nom de Hadj Tahar abonde dans le même sens : « La vocation de la région c’est l’élevage, l’Etat devrait penser à sa préservation », dit il, regrettant d’avoir liquidé la moitié de ses brebis à cause de la cherté de l’aliment de bétail. « La facture déboursée par l’Etat pour l’achat de la viande congelée doit être utilisée pour le soutien de l’éleveur », selon celui-ci qui demande le soutien de l’Etat pour la commercialisation de leur cheptel. La wilaya de Djelfa compte actuellement environ 30 000 éleveurs pour un nombre compris entre 2,5 à 3 millions de têtes ovines et bovines. Le cheptel ovin national a été également durement touché cette année par la maladie de la blue tongue — ou fièvre catarrhale ovine (FCO) —, un virus transmis par les moustiques. « Il y a eu des éleveurs qui ont perdu jusqu’à 500 têtes au cours de cette année », atteste Hadj Belatreche. Celui-ci appréhende aussi une autre maladie qui se manifeste, selon lui, par des ganglions pleins de pus. « On veut savoir l’origine et le traitement de cette maladie », demande cet éleveur. Autre fait marquant, les éleveurs des wilayas des Haut-Plateaux, du fait de la sécheresse qui sévit sur les régions steppiques, plusieurs éleveurs - ceux ayant les moyens- de la région ont dû acheminer leurs brebis vers Béchar pour les sauver. M. Belatreche critique l’implication des communes dans la gestion des parcours steppiques, cela sans omettre d’apprécier le travail du Haut commissariat pour le développement de la steppe (HCDS) qui a fait, selon lui, des « miracles » dans la région. Pour lui, il y a des communes qui mettent tout leur territoire en défens sans consultation des éleveurs. Le DAG du HCDS, M. Kacimi, ne l’entend pas de cette oreille. Pour ce dernier, si l’Etat n’a pas opté pour cette stratégie, on n’aurait jamais pu sauver trois millions d’hectares de la steppe. Pour ce responsable, l’Etat est en train de mettre en place les premiers jalons de l’organisation des parcours, rappelant la récupération dans la région de près de 900 millions de m3 d’eau sur 2,5 milliards possibles en six ans. M. Kacimi juge raisonnables les prix pratiqués dans les marchés à bestiaux de Djelfa. « Le marché du cheptel est en train de se réguler », selon lui. Il estime que c’est la spéculation qui a augmenté les prix du cheptel durant ces dernières années.
Djelfa De notre envoyé spécial
Rabah Beldjenna
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• 24/12/2006 - le president de la Banque mondiale est le faucon sioniste paul wolfowtiz Allah innaàllou ou innaàle ahhlou
Des experts remettent en cause la crédibilité de ses études
La Banque mondiale épinglée
Un groupe d’experts indépendants a remis en cause dans un rapport la crédibilité des études de la Banque mondiale (BM). En effet, il a été relevé que l’institution financière internationale ne retient souvent des études qui sont menées que les conclusions qui cadrent avec ses propres politiques sans les approfondir suffisamment.
Le rapport en question a été commandé par François Bourguignon, vice-président et économiste en chef de la BM, lequel juge l’évaluation faite d’« approfondie et précise ». Il a toutefois souligné que 61% des études examinées par ses auteurs avaient tout de même été considérées comme « au-dessus de la moyenne ou de qualité supérieure », dans une réponse au rapport. Ce n’est pas l’avis des experts auxquels la BM a fait appel pour élaborer cet audit. Les rédacteurs du rapport relèvent que la qualité des études de l’institution financière a commencé à se dégrader dès lors qu’elle est moins regardante sur le choix de ses experts. « Je ne dis pas qu’il n’y a pas assez de gens, je pense qu’il n’y a probablement pas assez de bons éléments », affirme à ce propos à l’AFP Angus Deaton, professeur d’économie à l’université de Princeton et un des auteurs de ce rapport compromettant. « Etre un chercheur à la banque avait coutume d’être un très bon travail, ce qui n’est réellement plus le cas aujourd’hui », a-t-il ajouté. D’ailleurs, dans l’une des conclusions du rapport en question, il y est fait état des conditions de travail des chercheurs, qui seraient aujourd’hui moins avantageuses que celles proposées par le milieu universitaire et les embauches ont été gelées et compensées par un fort recours à des consultants extérieurs. M. Deaton attribue cette situation au manque de moyens financiers. « Ils n’ont pas assez d’argent pour faire ce qu’ils essaient de faire », a-t-il dit à ce propos. D’où son scepticisme de voir la BM appliquer les recommandations du rapport. « Je ne pense pas qu’ils puissent résoudre tous les problèmes que nous évoquons et mettre en œuvre nos recommandations sans argent supplémentaire », observe-t-il, tout en signalant « qu’un grand nombre de nos recommandations n’ont rien à voir avec des questions d’argent ». Avec ce rapport, la crédibilité de la BM en prend un sérieux coup. C’est sans doute pour cette raison qu’elle n’a pas souhaité le rendre public. « Il a fallu tellement de temps pour qu’il soit rendu public que j’ai oublié le détail de ce qu’il contient », a ironisé Angus Deaton. Et pour cause, elle y est explicitement accusée d’utiliser la recherche « pour faire du prosélytisme en faveur des politiques de la banque, souvent sans une approche équilibrée des faits et sans exprimer le scepticisme approprié ». Pis, les experts estiment que « le fait que la BM a claironné de façon répétée ces conclusions empiriques et préliminaires sans reconnaître qu’elles étaient fragiles et incertaines », dénote d’un grave échec des systèmes de contrôle interne de la banque. Angus Deaton relève par ailleurs que « la direction de la banque vend certains résultats plus que d’autres, ce qui est de bonne guerre, mais je pense qu’il y a une limite au-delà de laquelle vous ne pouvez pas dire que des éléments de recherche soutiennent quelque chose, alors que vous ne disposez que de conclusions fiables oucontradictoires ». Ce rapport a débuté il y a un an et porté sur l’examen de 4000 travaux publiés entre 1998 et 2005.
Nora Boudedja
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• 24/12/2006 - Et le ministre il en as des restrictions et clubs des cons et morrechkouppi il en ont des restrictions sales rkhasses
Distribution d’eau
Les restrictions maintenues
Les fortes précipitations enregistrées durant la semaine dernière ont influé positivement sur la situation des barrages et des ressources hydriques.
Mais il ne faut pas crier victoire, car les mesures restrictives dans la distribution de l’eau, décidées par le ministère en charge du secteur, en novembre dernier, ne seront pas levées. En effet, au département de Abdelmalek Sellal on préfère jouer encore la carte de la prudence. « En tout état de cause et malgré les améliorations constatées, la prudence reste nécessaire et l’économie de l’eau devra constituer pour tous une obligation », a noté le ministère dans un communiqué rendu public hier. Le nouveau plan de distribution d’eau mis à exécution par les autorités en novembre dernier, rappelons-le, est intervenu suite à la persistance de la sécheresse qui a frappé le territoire national durant toute la saison d’automne. Le ministère des Ressources en eau appelle toujours à une gestion rationnelle de l’or bleu. Les dernières pluies ont servi, selon le communiqué, beaucoup plus à compenser le déficit hydrique des sols dû à la sécheresse persistante de ces derniers mois. Toutefois, on se montre plutôt optimiste quant à l’avenir, « d’autant que les prévisions météorologiques indiquent une évolution favorable, alors que l’année pluviométrique réelle ne fait que commencer ». « Les espoirs sont permis surtout qu’historiquement les meilleurs apports sont généralement enregistrés au mois de février », a-t-on précisé dans le même document. Pour le ministère, le déficit en question étant compensé, les éventuelles précipitations attendues, favorisant les ruissellements, auront un effet plus important sur le remplissage des barrages et différentes retenues. Cependant, l’apport des dernières averses, selon la même source, est plus conséquent et bénéfique pour d’abord les réserves d’eau souterraines et ensuite pour l’agriculture, notamment les grandes cultures. Les 57 barrages en exploitation ont enregistré, selon le ministère, de nouveaux apports, estimés à 125 millions m3 (chiffres du 22 décembre 2006). Ces apports ont porté les réserves actuelles en eau à 2,290 milliards m3, soit un taux de remplissage des barrages de 40,16%. Durant l’année 2005 et à la même période, selon les services du ministère, on a eu 1,8 milliards m3, soit un taux de remplissage des barrages de 31,88%. La hausse des apports obtenus a été tirée, a-t-on ajouté, des quantités emmagasinées par les barrages situés dans les régions est et centre du pays. « La région est qui comprend 19 barrages a reçu des apports s’élevant à 88,4 millions m3, augmentant ainsi le taux de remplissage des barrages à 59,20% contre 47,54% en 2005 à la même période. Le Centre, très affecté par la sécheresse durant l’été dernier, a reçu 18,5 millions m3, soit un taux de remplissage de 47,13% contre 44,22% l’année passée », lit-on dans le communiqué en question. Réputé être une région où la pénurie d’eau est plus sévère, l’ouest du pays a bénéficié considérablement des dernières pluies. Selon les chiffres du ministère, les 16 barrages de cette région sont actuellement pleins à 25,23% (12,2 millions m3) contre 15,21% en 2005. Sauf la région du Cheliff, a noté la même source, demeure déficitaire avec seulement 5,9 millions m3 (16,10% de remplissage).
Madjid Makedhi
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• 23/12/2006 - http://www.mohamedhassan.org !MACHAALLAH!
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