12.10.2010 - Les hommes pleurent aussi
N'y a t'il que les femmes qui pleurent?
Les hommes aussi, j'en ai rencontré
Certains ne peuvent plus aimer
même s'il se leurrent
Ils posent des mots
mais leurs pensées sont ailleurs
Qui peut lire les pensées
défilant au cours des heures
cachés derrière les mots
qui dissimulent les pleurs.
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17.12.2007 - Je voulais des étoiles

Avant je voulais des étoiles
Pour éclairer ma nuit
Je voulais rouler mon coeur
Dans tous les interdits
Mais les étoiles ne viennent
Que tard dans la nuit
Quand on est trop seule,
Il fait froid dans son lit
J'ai changer le refrain de ma vie
Maintenant je veux du soleil
Pour marcher en plein jour
Ne plus vivre seule
Attendre dans ma tour
.
Maintenant, je veux du soleil
Pour réchauffer ma vie
Ecouter mon coeur quand il me dit
Tout bas, tout bas,
Ce qui est bon pour moi
A G
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5.10.2007 - Ils y a des mots qui font vivre.
Auteur inconnu
Il y a des mots qui font vivre et ce sont des mots innocents:
Chaleur...Confiance...Amour...Justice...Liberté.
Le mot enfant et le mot gentillesse.
Certains noms de fleurs.
Et certains noms de fruits.
Le mot courage et le mot découvrir.
Et certains noms de pays et de villages.
Et certains noms de femmes...D'amis.

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3.10.2007 - Le silence

Ils seront de trop
Ces mots qui rompront
Le silence installé depuis longtemps.
Mots sirop mots rétro
Mots menteurs, mots voleurs
Mots d’attache velcro
Mots nés de la peur
Le silence dit la sentence
Le silence clame la démence
Le silence nie la confiance
Soyons muets dans la souffrance
Gardons secrets ces mots de trop
Partons plus loin s’il le faut.
A G
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20.9.2007 - Les mots
Ils montent du coeur, dans un élan de tendresse
Et dans le même élan, aux bords des lèvres s'arrêtent.
Les mots viennent mourir au bord d'un sourire.
Les mains s'élèvent chargées de leur message,
S'approchent d'une épaule, d'un visage.
C'est la main qui traduit la tendresse en caresses.
Les mots savent bien que rien ne presse.
A G
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19.9.2007 - Souvenirs
Les souvenirs sont illusoires
En cette fin d'été, L'espace d'un soir
Nous avons écrit dans nos brouillons
La fin de cette belle histoire.
Souvenirs de douceur
souvenirs de coeur à coeur
souvenirs de petits bonheurs.
AG
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22.4.2007 - Sérénité
.
Fin de jour
Les aiguilles ont tourné sur l’horloge.
Le village dort. Les lumières s’éteignent une à une.
Une autre journée vient de s’achever.
Tandis que je contemple le ciel où scintillent de lointaines étoiles,
la lune apparaît, énorme disque d’argent sur fond bleu nuit.
C’est une belle nuit ; tout est calme alentour si ce n’est un volet qui claque sous la brise légère,
un chat qui miaule parce que, las d’attendre le vagabond, ses maîtres ont fermé la porte et se sont couchés.
Une brise lègère agite les branches du saule pleureur.
Je ferme la fenêtre, remonte la couverture sur l'enfant endormi en serrant son nounours contre lui.
Des livres traînent sur le tapis, je les ramasse, les dépose sur la petite table et ferme doucement la porte.
c'est une douce nuit d'avril.
A G
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19.3.2007 - Le départ
Elle avance...lentement, très lentement
des étoiles pleins la tête
L'absence dans le regard
Elle s'arrête et lentement très lentement
Elle tourne la tête
La tête dans les étoiles
Le regard absent
Elle avance...lentement, très lentement
Elle s'arrête et très lentement
Elle tourne la tête
Et sent le vent
Des effluves parfumées
Viennent la chatouiller.
Sa main posée sur le pommeau sculpté
De sa canne, blanche comme sa chevelure.
Elle hume les odeurs du printemps qui perdure
Dans sa tête, des arc-en-ciel s'arrondissent
En couleurs vives et éclatantes
Elle avance encore lentement
Puis assied sur un banc de pierre qu'elle connaît.
Elle écoute du ruisseau le murmure
Et le pinson heureux qui susurre
Des notes joyeuses qui disent la paix.
Sa tête penche, son corps mollit
L'arche de l'arc-en-ciel faiblit
Le ciel joue une douce mélodie
un éclair de lumière jaillit,
Elle est chez elle, elle reconnaît.
A G
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11.3.2007 - MON TOUT DOUX

Mélanger des mots, aligner des rimes. Oublier les maux, éviter la déprime. Nostalgie d'émaux, blessure qui s'imprime.
Tracer des lignes, sans contrainte
Oser le vrai pour l'empreinte. Unir le fond et la forme dans l'étreinte. Transformer le tout en complainte.
Divaguer sur des propos aigres-doux. Objecter qu'on encourt le "grille-doux". Usage non conforme du nous. X...Toi et moi, c'est de l'amadou.
A G
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6.3.2007 - infinitif.....
Nous marchions sur une plage de sable doré
La main dans la main, nous nous sommes envolés
Nous avons rejoint le monde unifié
Toi, moi, moi et toi dans l'univers liés
Nous étions le vent qui nous portait
Nous étions l'oiseau qui nous frôlait
Nous étions la rose et l'oeillet
Nous marchions sur une plage de sable dorée
La main dans la main, nous nous sommes envolés.
Nous avons découvert l'amour tabou
Celui que l'on ne vit pas debout
Et nous sommes devenus fous!
Pour nous un morceau de ciel s'est ouvert
Nous avons glissé sur les airs
Comment revenir sur terre
Après ce que nous avons découvert ?
A G
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5.3.2007 - Quand l'hiver
Quand l'hiver aura revêtu sa parure de givre, de neige et de glace
La coloquinte sur la poutre de la cheminée
Boule de lumière et de grâce
Restera belle toute une année
Quand l'hiver aura revêtu sa parure
Quand on aura oublié les injures
Le temps lentement effacera pour chacun de nous les blessures
Et peut-être, tu me pardonneras
De ne plus être là.
A G
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5.3.2007 - Paysage
Mes souvenirs me jouent des tours
Ils s'emmêlent dans les tiroirs Pas bien rangés de ma mémoire J'ai beau chercher au fil des jours Je n'les retrouve pas, c'est le foutoir
J'avais bien quelques enfants. Ou j'les ai mis ? J'ai pas fait d'plans ! J'les retrouve pas, c'est bien navrant.
Ils étaient beaux et tout petits Bien habillés, toujours bien mis Obéissaient bien sagement.
Aujourd'hui , c’est étonnant
J'vois dans l'appartement Circuler un beau géant Une ptite nana, pleine d'allant Qui m'disent : "Ma ptite maman laisse ton ordi, c'est embêtant On dirait qu'c'est ton amant. Vient donc dehors, viens voir la pluie C'est plus joli que ton ordi. Rejoint le monde des vivants Vient te reconcillier avec les gens Qui prennent le soleil de midi Font des sourires et sont gentils. Vient nous faire de bons gâteaux Et regarde comme on est beaux ! Vient tricoter avec les mots Ecrit encore de belles histoires Comme celles que tu nous inventais Pour nous consoler certains soirs
Mes souvenirs me jouent des tours Faudrait que j'enroule des pelotes Avec tous ces fils emmêlés Et puis peut-être que je tricote Un gros pull car je grelotte.
Je me suis réfugiée dans la tour De mon compagnon préfèré Avec lui pour dialoguer C'est vraiment pas compliqué, Sur la souris j'ai qu'à cliquer.
A G
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22.2.2007 - Brumes
J'ai des souvenirs de cheminée
Que les premiers froids rallument.
J'ai des souvenirs effeuillés
Sur une page qu'effleure ma plume
J'ai des souvenirs de brume,
De prairies vertes en-diamantées.
J'ai des souvenirs de prunes,
Pourpres, emperlées de rosée
J'ai des souvenirs d'infortunes
Qu'un vieux cahier exhument
J'ai des souvenirs posthumes
Les cendres du vieux cahier fument.
A G
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21.11.2006 - Printemps
Le Le printemps s'invite à ma fenêtre.
Doucement, il tire les rideaux de brumes
Là-bas, tout au fond de l'horizon.
Et derière mes carreaux, je vois apparaître,lumineux,
de l'astre, les premiers rayons .
A G
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14.11.2005 - Khalil GIBRAN

L’Amour
Alors al-Mitra dit : parle-nous de l’amour. Il leva la tête et regarda la foule sur laquelle un grand silence s’était abattu. D’une voix assurée, il dit: Quand l’amour vous fait signe, suivez-le, Bien que ses chemins soient raides et ardus. Et quand il vous enveloppe de ses ailes, cédez-lui, Même si l’épée cachée dans ses pennes vous blesse, Et quand il vous parle, croyez en lui, Même si sa voix brise vos rêves comme le vent du nord dévastant un jardin. Car si l’amour vous couronne, il vous crucifie aussi. Et s’il est pour votre croissance, il est aussi pour votre élagage. De même qu’il s’élève à votre hauteur pour caresser vos plus tendres branches frémissant dans le soleil, Il descend jusqu’à vos racines et les secoue de leur adhérence à la terre. Telles des gerbes de blé, il vous ramasse et vous serre contre lui. Il vous vanne pour vous dénuder. Il vous tamise pour vous libérer de votre enveloppe. Il vous pile jusqu’à la blancheur. Il vous pétrit jusqu’à vous rendre malléables; Puis il vous assigne à son feu sacré afin que vous deveniez pain sacré au festin sacré de Dieu. Tout cela, l’amour vous le fait subir afin que vous connaissiez les secrets de votre coeur et, au travers de cette connaissance, deveniez fragment du coeur de la Vie. Mais si, pusillanimes, vous ne recherchiez que la paix de l’amour et sa volupté, Mieux vaudrait pour vous couvrir votre nudité et sortir de l’aire de l’amour, Pour pénétrer dans le monde sans saisons en lequel vous rirez, mais pas de tout votre rire, et pleurerez, mais pas de toutes vos larmes. L’amour ne donne que de lui même et ne prend que de lui-même. L’amour ne possède pas et ne saurait être possédé. Car l’amour suffit à l’amour. Lorsque vous aimez, vous ne devriez pas dire : “Dieu est dans mon coeur”, mais plutôt : “Je suis dans le coeur de Dieu.” Et ne croyez pas qu’il vous appartienne de diriger le cours de l’amour, car c’est l’amour, s’il vous en juge dignes, qui dirigera le vôtre. L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir. Mais si vous aimez et ne pouvez échapper aux désirs, qu’ils soient ceux-ci : Vous dissoudre et être comme l’eau vive d’un ruisseau chantant sa melopée à la nuit, Connaître la douleur d’une tendresse excessive, Recevoir la blessure de votre conception de l’amour, Perdre votre sang volontiers et avec joie, Vous réveiller aux aurores, le coeur ailé, et rendre grâces pour une nouvelle journée d’amour, Vous reposer à l’heure du méridien et méditer l’extase de l’amour, Revenir à votre foyer le soir, avec gratitude, Puis vous endormir avec au coeur une prière pour l’être aimé et sur vos lèvres un chant de louange.
L’Amitié
Et un jeune dit : parle-nous de l’amitié. Et il répondit, disant : Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse. Il est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance. Il est votre table et votre foyer. Car vous venez à lui avec votre faim, et vous cherchez en lui la paix. Lorsque votre ami parle de ses pensées vous ne craignez pas le “non” de votre esprit, ni ne refusez le “oui”. Et quand il est silencieux votre coeur ne cesse d’écouter son coeur; Car en amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots, dans une joie muette. Quand vous vous séparez de votre ami, ne vous désolez pas; Car ce que vous aimez en lui peut être plus clair en son absence, comme la montagne pour le randonneur est plus visible vue de la plaine. Et qu’il n’y ait d’autre intention dans l’amitié que l’approfondissement de l’esprit. Car l’amour qui cherche autre chose que la révélation de son propre mystère n’est pas l’amour, mais un filet jeté au loin : et ce que vous prenez est vain. Et donnez à votre ami le meilleur de vous-même. Et s’il doit connaître le reflux de votre marée, laissez le connaître aussi son flux. Car qu’est-ce que votre ami si vous venez le voir avec pour tout présent des heures à tuer ? Venez toujours le voir avec des heures à faire vivre. Car il est là pour remplir vos besoins, et non votre néant. Et dans la tendresse de l’amitié qu’il y ait le rire et le partage des plaisirs. Car dans la rosée de menues choses le coeur trouve son matin et sa fraîcheur.
Le Mariage
Al-Mitra reprit la parole. Elle demanda : maître, que dire du mariage ? Il répondit : Ensemble êtes-vous nés et ensemble resterez-vous pour toujours. Quand les blanches ailes de la mort éparpilleront vos jours, vous serez ensemble. Oui, vous serez ensemble dans la mémoire silencieuse de Dieu. Mais qu’il y ait des espaces dans votre entente. Que les vents des cieux puissent danser entre vous. Aimez-vous, l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour un carcan: Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. Remplissez, chacun, la coupe de l’autre, mais ne buvez pas à la même. Donnez-vous l’un à l’autre de votre pain, mais ne partagez pas le même morceau. Chantez et dansez ensemble, et soyez joyeux, mais que chacun demeure isolé, Comme sont isolées les cordes du luth, bien que frémissantes de la même musique. Donnez vos coeurs, mais pas à la garde de l’autre, Car vos coeurs, seule la main de Dieu peut les contenir. Et dressez-vous ensemble, mais pas trop près l’un de l’autre : Car les piliers du temple se dressent séparément, Et le chêne et le cyprès ne peuvent croître dans leur ombre mutuelle.
Les Enfants
Une femme qui tenait un nouveau-né contre son sein dit : parle-nous des enfants. Il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même. Ils passent par vous mais ne viennent pas de vous, Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées. Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez loger leurs coprs, mais pas leurs âmes. Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même en rêve. Vous pouvez vous efforcer d’être semblables à eux, mais ne cherchez pas à les rendre semblables à vous, Car la vie ne revient pas en arrière et ne s’attarde pas avec le passé. Vous êtes les arcs à partir desquels vos enfants, telles des flèches vivantes, sont lancés. L’Archer vise la cible sur la trajectoire de l’infini, et Il vous courbe de toutes ses forces afin que les flèches soient rapides et leur portée lointaine. Puisse votre courbure dans la main de l’Archer être pour l’allégresse, Car de même qu’Il chérit la flèche en son envol, Il aime l’arc aussi en sa stabilité.
« La moitié de ce que je dis est dénué de sens, mais je le dis afin que l’autre moitié puisse t’atteindre. » [ Le sable et l’écume (1926) ] Citations de Khalil Gibran
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12.3.2005 - Printemps
Quand le printemps reviendra...

Cet hivers qui s'éternise donne des envies de douceur et de couleurs

De pierres chauffées par les rayons d'un soleil printanier

De verdure et de senteurs délicates

De chants d'oiseaux et de murmures de ruisseaux.
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3.11.2002 - Les mots sont des fenêtres
(ou bien ce sont des murs)
Je me sens si condamnée par tes mots
Je me sens tellement jugée et repoussée
Avant de partir, j'aimerai savoir,
Est-ce cela que tu voulais dire ?
Avant que je me lève pour ma défense,
Avant que je ne parle poussée par ma souffrance
ou par la peur
Avant que je ne construise un mur de mots,
Dis-moi, ai-je bien entendu ?
Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs.
Ils nous condamnent ou nous libèrent.
lorsque je parle et lorsque j'écoute,
puisse la lumière de l'amour rayonner à travers moi,
Il y a des choses que j'ai besoin de dire,
Des choses qui signifient tant pour moi
Si mes mots ne rendent pas mon message limpide,
M'aideras-tu à me sentir libre ?
Si j'ai paru te rabaisser,Si tu m'as crue indifférente,
Essaie d'ecouter par-delà mes mots
Les sentiments que nous partageons
Texte de Ruth Bebermayer
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15.1.2002 - Texte anonyme

Toujours un masque
Que tendit la main fine et blanche.
Elle avait toujours un masque devant le visage…
Vraiment le poignet
Qui le soutenait légèrement
Convenait à la tache ;
Arrivait-il pourtant
Qu’il y ait un tremblement
Qu’un doigt vacille
Imperceptiblement…
En tenant le masque ?
Pendant des années, je me suis interrogée
Mais je n’ai jamais osé demander.
Et puis,
J’ai commis cet impair…
J’ai regardé derrière le masque
Mais il n’y avait
Rien …
Elle n’avait pas de visage.
Elle était devenue une simple main
Tenant un masque
Avec grâce.
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A Propos
Textes, réflexions, poèmes, aquarelles et quelques unes de mes amies les fleurs.
Amis
• DELPHLEANE
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