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Poésie

3.12.2020 -

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26.6.2020 - Galerie

Aquarelles  
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26.6.2014 - Visitez ma galerie d'aquarelles

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12.10.2010 - Les hommes pleurent aussi

N'y a t'il que les femmes qui pleurent?

Les hommes aussi, j'en ai rencontré

Certains ne peuvent plus aimer

même s'il se leurrent

Ils posent des mots

mais leurs pensées sont ailleurs

Qui peut lire les pensées

défilant au cours des heures

cachés derrière les mots

qui dissimulent les pleurs.

 

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17.12.2007 - Je voulais des étoiles

Posté sur Poesies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant je voulais des étoiles
Pour éclairer ma nuit
Je voulais rouler mon coeur
 Dans tous les interdits
Mais les étoiles ne viennent
Que tard dans la nuit
Quand on est trop seule,
Il fait froid dans son lit
 
J'ai changer le refrain de ma vie
Maintenant je veux du soleil
Pour marcher en plein jour
 Ne plus vivre seule
Attendre dans ma tour
 .
Maintenant, je veux du soleil
Pour réchauffer ma vie
 Ecouter mon coeur quand il me dit
 Tout bas, tout bas,
Ce qui est bon pour moi

 

A G

 

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5.10.2007 - Ils y a des mots qui font vivre.

Auteur inconnu

 

Il y a des mots qui font vivre et ce sont des mots innocents:

 

Chaleur...Confiance...Amour...Justice...Liberté.

 

Le mot enfant et le mot gentillesse.

 

                                                                            Certains noms de fleurs.                                                                            

 

Et certains noms de fruits.

 

Le mot courage et le mot découvrir.

 

Et certains noms de pays et de villages.

 

Et certains noms de femmes...D'amis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3.10.2007 - Le silence

Posté sur Poesies

   

Ils seront de trop

Ces mots qui rompront

Le silence installé depuis longtemps.

 

Mots sirop mots rétro

Mots menteurs, mots voleurs

Mots d’attache velcro

Mots nés de la peur

 

Le silence dit la sentence

Le silence clame la démence

Le silence nie la confiance

 

Soyons muets dans la souffrance

Gardons secrets ces mots de trop

Partons plus loin s’il le faut.

 

 A G

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20.9.2007 - Les mots

Posté sur Poesies

 

 

 

 

Ils montent du coeur, dans un élan de tendresse

Et dans le même élan, aux bords des lèvres s'arrêtent.

Les mots viennent mourir au bord d'un sourire.

Les mains s'élèvent chargées de leur message,

S'approchent d'une épaule, d'un visage.

C'est la main qui traduit la tendresse en caresses.

Les mots savent bien que rien ne presse.

 

A G

 

 

 

 

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19.9.2007 - Souvenirs

Posté sur Poesies

 

Les souvenirs sont illusoires

En cette fin d'été, L'espace d'un soir

Nous avons écrit dans nos brouillons

 La fin de cette belle histoire.

Souvenirs de douceur

souvenirs de coeur à coeur

souvenirs de petits bonheurs.

AG 


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22.4.2007 - Sérénité

Posté sur Textes

.   

Fin de jour

Les aiguilles ont tourné sur l’horloge.

Le village dort. Les lumières s’éteignent une à une.

 Une autre journée vient de s’achever.

Tandis que je contemple le ciel où scintillent de lointaines étoiles,

 la lune apparaît, énorme disque d’argent sur fond bleu nuit.

 C’est une belle nuit ; tout est calme alentour si ce n’est un volet qui claque sous la brise légère,

 un chat qui miaule parce que, las d’attendre le vagabond, ses maîtres ont fermé la porte et se sont couchés.

Une brise lègère agite les branches du saule pleureur.

Je ferme la fenêtre, remonte la couverture sur l'enfant endormi en serrant son nounours contre lui.

 Des livres traînent sur le tapis, je les ramasse, les dépose sur la petite table et ferme doucement la porte.

 c'est une douce nuit d'avril.

 

A G

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
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19.3.2007 - Le départ

Posté sur Poesies


 

Elle avance...lentement, très lentement

des étoiles pleins la tête

L'absence dans le regard

Elle s'arrête et lentement  très lentement

 

 Elle tourne la tête

La tête dans les étoiles

Le regard absent

Elle avance...lentement, très lentement

 

Elle s'arrête et très lentement

Elle tourne la tête

Et sent le vent

 

Des effluves parfumées

Viennent la chatouiller.

 

Sa main posée sur le pommeau sculpté

De sa canne, blanche comme sa chevelure.

 

Elle hume les odeurs du printemps qui perdure

Dans sa tête, des arc-en-ciel s'arrondissent

En couleurs vives et éclatantes

 

Elle avance encore lentement

Puis assied sur un banc de pierre qu'elle connaît.

 

Elle écoute du ruisseau le murmure

Et le pinson heureux qui susurre

Des notes joyeuses qui disent la paix.

 

Sa tête penche, son corps mollit

L'arche de l'arc-en-ciel faiblit

 

Le ciel joue une douce mélodie

un éclair de lumière jaillit, 

Elle est chez elle, elle reconnaît.

 

 

A G

 

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13.3.2007 - Perle de rosée

 

 

 

 

Larme déposée dans le creuset de la compassion.

 

 

FreeCompteur.com ?
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11.3.2007 - MON TOUT DOUX

Posté sur Poesies








    Mélanger des mots, aligner des rimes.
 Oublier les maux, éviter la déprime.
            Nostalgie d'émaux, blessure qui s'imprime.

 

Tracer des lignes, sans contrainte

Oser le vrai pour l'empreinte.
               Unir le fond et la forme dans l'étreinte.
         Transformer le tout en complainte.


                 Divaguer sur des propos aigres-doux.
                    Objecter qu'on encourt le "grille-doux".
        Usage non conforme du nous.
              X...Toi et moi, c'est de l'amadou.

 

 

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A G
 
 
 
 
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6.3.2007 - infinitif.....

Posté sur Poesies

Infinitif

 


 

 

 Nous marchions sur une plage de sable doré

La main dans la main, nous nous sommes envolés

Nous avons rejoint le monde unifié

Toi, moi, moi et toi dans l'univers liés

 

 Nous étions le vent qui nous portait

 Nous étions l'oiseau qui nous frôlait

Nous étions la rose et l'oeillet

                                                                                                                   

Nous marchions sur une plage de sable dorée

La main dans la main, nous nous sommes envolés.

 

Nous avons découvert l'amour tabou

Celui que l'on ne vit pas debout

 

Et nous sommes devenus fous!

 

 Pour nous un morceau de ciel s'est ouvert

 Nous avons glissé sur les airs

Comment revenir sur terre

 Après ce que nous avons découvert ?

 

 

 

 

A G

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5.3.2007 - Quand l'hiver

Posté sur Poesies

 

 

 

 

 Quand l'hiver aura revêtu sa parure de givre, de neige et de glace

La coloquinte sur la poutre de la cheminée

Boule de lumière et de grâce

Restera belle toute une année

 Quand l'hiver aura revêtu sa parure

Quand on aura oublié les injures

Le temps lentement effacera pour chacun de nous les blessures

Et peut-être, tu me pardonneras

De ne  plus être là.

 

 

A G

 

 

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5.3.2007 - Paysage

Posté sur Poesies

 

Mes souvenirs me jouent des tours

Ils s'emmêlent dans les tiroirs
Pas bien rangés de ma mémoire
J'ai beau chercher au fil des jours
Je n'les retrouve pas, c'est le foutoir

J'avais bien quelques enfants.
Ou j'les ai mis ?
J'ai pas fait d'plans !
J'les retrouve pas, c'est bien navrant.

Ils étaient beaux et tout petits
Bien habillés, toujours bien mis
Obéissaient bien sagement.

Aujourd'hui , c’est étonnant

J'vois dans l'appartement
Circuler un beau géant
Une ptite nana, pleine d'allant
Qui m'disent : "Ma ptite maman
laisse ton ordi, c'est embêtant
On dirait qu'c'est ton amant.
Vient donc dehors, viens voir la pluie
C'est plus joli que ton ordi.
Rejoint le monde des vivants
Vient te reconcillier avec les gens
Qui prennent le soleil de midi
Font des sourires et sont gentils.
Vient nous faire de bons gâteaux
Et regarde comme on est beaux !
Vient tricoter avec les mots
Ecrit encore de belles histoires
Comme celles que tu nous inventais
Pour nous consoler certains soirs

 
Mes souvenirs me jouent des tours
Faudrait que j'enroule des pelotes

Avec tous ces fils emmêlés
Et puis peut-être que je tricote
Un gros pull car je grelotte.

Je me suis réfugiée dans la tour
De mon compagnon préfèré
Avec lui pour dialoguer
C'est vraiment pas compliqué,
Sur la souris j'ai qu'à cliquer.

 

 

A G

 

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22.2.2007 - Brumes

Posté sur Poesies

Souvenir de brumes


   J'ai des souvenirs de cheminée

  Que les premiers froids rallument.

   J'ai des souvenirs effeuillés

   Sur une page qu'effleure ma plume

  J'ai des souvenirs de brume,

De prairies vertes en-diamantées.

  J'ai des souvenirs de prunes,

 Pourpres, emperlées de rosée

  J'ai des souvenirs d'infortunes

 Qu'un vieux cahier exhument

  J'ai des souvenirs posthumes

 Les cendres du vieux cahier fument.

 

 

A G

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21.11.2006 - Printemps

Posté sur Textes

Le printemps s'invite


 

Le Le printemps s'invite à ma fenêtre.

Doucement, il tire les rideaux de brumes

Là-bas, tout au fond de l'horizon.

Et derière mes carreaux, je vois apparaître,lumineux,

de l'astre, les premiers rayons .

 

A G

 

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22.4.2006 -


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14.4.2006 - Verdure

Posté sur Images

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14.11.2005 - Khalil GIBRAN

 

 

L’Amour

Alors al-Mitra dit : parle-nous de l’amour.
Il leva la tête et regarda la foule sur laquelle un grand silence s’était abattu. D’une voix assurée, il dit:
Quand l’amour vous fait signe, suivez-le,
Bien que ses chemins soient raides et ardus.
Et quand il vous enveloppe de ses ailes, cédez-lui,
Même si l’épée cachée dans ses pennes vous blesse,
Et quand il vous parle, croyez en lui,
Même si sa voix brise vos rêves comme le vent du nord dévastant un jardin.
Car si l’amour vous couronne, il vous crucifie aussi. Et s’il est pour votre croissance, il est aussi pour votre élagage.
De même qu’il s’élève à votre hauteur pour caresser vos plus tendres branches frémissant dans le soleil,
Il descend jusqu’à vos racines et les secoue de leur adhérence à la terre.
Telles des gerbes de blé, il vous ramasse et vous serre contre lui.
Il vous vanne pour vous dénuder.
Il vous tamise pour vous libérer de votre enveloppe.
Il vous pile jusqu’à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu’à vous rendre malléables;
Puis il vous assigne à son feu sacré afin que vous deveniez pain sacré au festin sacré de Dieu.
Tout cela, l’amour vous le fait subir afin que vous connaissiez les secrets de votre coeur et, au travers de cette connaissance, deveniez fragment du coeur de la Vie.
Mais si, pusillanimes, vous ne recherchiez que la paix de l’amour et sa volupté,
Mieux vaudrait pour vous couvrir votre nudité et sortir de l’aire de l’amour,
Pour pénétrer dans le monde sans saisons en lequel vous rirez, mais pas de tout votre rire, et pleurerez, mais pas de toutes vos larmes.
L’amour ne donne que de lui même et ne prend que de lui-même.
L’amour ne possède pas et ne saurait être possédé.
Car l’amour suffit à l’amour.
Lorsque vous aimez, vous ne devriez pas dire : “Dieu est dans mon coeur”, mais plutôt : “Je suis dans le coeur de Dieu.”
Et ne croyez pas qu’il vous appartienne de diriger le cours de l’amour, car c’est l’amour, s’il vous en juge dignes, qui dirigera le vôtre.
L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.
Mais si vous aimez et ne pouvez échapper aux désirs, qu’ils soient ceux-ci :
Vous dissoudre et être comme l’eau vive d’un ruisseau chantant sa melopée à la nuit,
Connaître la douleur d’une tendresse excessive,
Recevoir la blessure de votre conception de l’amour,
Perdre votre sang volontiers et avec joie,
Vous réveiller aux aurores, le coeur ailé, et rendre grâces pour une nouvelle journée d’amour,
Vous reposer à l’heure du méridien et méditer l’extase de l’amour,
Revenir à votre foyer le soir, avec gratitude,
Puis vous endormir avec au coeur une prière pour l’être aimé et sur vos lèvres un chant de louange.

L’Amitié

Et un jeune dit : parle-nous de l’amitié.
Et il répondit, disant :
Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse.
Il est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
Il est votre table et votre foyer.
Car vous venez à lui avec votre faim, et vous cherchez en lui la paix.
Lorsque votre ami parle de ses pensées vous ne craignez
pas le “non” de votre esprit, ni ne refusez le “oui”.
Et quand il est silencieux votre coeur ne cesse d’écouter son coeur;
Car en amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots, dans une joie muette.
Quand vous vous séparez de votre ami, ne vous désolez pas;
Car ce que vous aimez en lui peut être plus clair en son absence, comme la montagne pour le randonneur est plus visible vue de la plaine.
Et qu’il n’y ait d’autre intention dans l’amitié que l’approfondissement de l’esprit.
Car l’amour qui cherche autre chose que la révélation de son propre mystère n’est pas l’amour, mais un filet jeté au loin : et ce que vous prenez est vain.
Et donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
Et s’il doit connaître le reflux de votre marée, laissez le connaître aussi son flux.
Car qu’est-ce que votre ami si vous venez le voir avec pour tout présent des heures à tuer ?
Venez toujours le voir avec des heures à faire vivre.
Car il est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
Et dans la tendresse de l’amitié qu’il y ait le rire et le partage des plaisirs.
Car dans la rosée de menues choses le coeur trouve son matin et sa fraîcheur.

Le Mariage

Al-Mitra reprit la parole. Elle demanda : maître, que dire du mariage ?
Il répondit :
Ensemble êtes-vous nés et ensemble resterez-vous pour toujours.
Quand les blanches ailes de la mort éparpilleront vos jours, vous serez ensemble.
Oui, vous serez ensemble dans la mémoire silencieuse de Dieu.
Mais qu’il y ait des espaces dans votre entente.
Que les vents des cieux puissent danser entre vous.
Aimez-vous, l’un l’autre, mais ne faites pas de l’amour un carcan:
Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes.
Remplissez, chacun, la coupe de l’autre, mais ne buvez pas à la même.
Donnez-vous l’un à l’autre de votre pain, mais ne partagez pas le même morceau.
Chantez et dansez ensemble, et soyez joyeux, mais que chacun demeure isolé,
Comme sont isolées les cordes du luth, bien que frémissantes de la même musique.
Donnez vos coeurs, mais pas à la garde de l’autre,
Car vos coeurs, seule la main de Dieu peut les contenir.
Et dressez-vous ensemble, mais pas trop près l’un de l’autre :
Car les piliers du temple se dressent séparément,
Et le chêne et le cyprès ne peuvent croître dans leur ombre mutuelle.

Les Enfants

Une femme qui tenait un nouveau-né contre son sein dit : parle-nous des enfants.
Il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même.
Ils passent par vous mais ne viennent pas de vous,
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées.
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez loger leurs coprs, mais pas leurs âmes.
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même en rêve.
Vous pouvez vous efforcer d’être semblables à eux, mais ne cherchez pas à les rendre semblables à vous,
Car la vie ne revient pas en arrière et ne s’attarde pas avec le passé.
Vous êtes les arcs à partir desquels vos enfants, telles des flèches vivantes, sont lancés.
L’Archer vise la cible sur la trajectoire de l’infini, et Il vous courbe de toutes ses forces afin que les flèches soient rapides et leur portée lointaine.
Puisse votre courbure dans la main de l’Archer être pour l’allégresse,
Car de même qu’Il chérit la flèche en son envol, Il aime l’arc aussi en sa stabilité.

 

« La moitié de ce que je dis est dénué de sens, mais je le dis afin que l’autre moitié puisse t’atteindre. »
[ Le sable et l’écume (1926) ]
Citations de Khalil Gibran

 

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12.3.2005 - Printemps

Posté sur Images

 

Quand le printemps reviendra...

 

 

Cet hivers qui s'éternise donne des envies de douceur et de couleurs


 

 

 

De pierres chauffées par les rayons d'un soleil printanier


 

 

 

De verdure et de senteurs délicates
 

 

De chants d'oiseaux et de murmures de ruisseaux.

 


 

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3.11.2002 - Les mots sont des fenêtres

 

 

(ou bien ce sont des murs)

 

 

 

Je me sens si condamnée par tes mots

Je me sens tellement jugée et repoussée

Avant de partir, j'aimerai savoir,

Est-ce cela que tu voulais dire ?

Avant que je me lève pour ma défense,

Avant que je ne parle poussée par ma souffrance

ou par la peur

Avant que je ne construise un mur de mots,

Dis-moi, ai-je bien entendu ?

Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs.

Ils nous condamnent ou nous libèrent.

lorsque je parle et lorsque j'écoute,

puisse la lumière de l'amour rayonner à travers moi,

Il y a des choses que j'ai besoin de dire,

Des choses qui signifient tant pour moi

Si mes mots ne rendent pas mon message limpide,

M'aideras-tu à me sentir libre ?

Si j'ai paru te rabaisser,Si tu m'as crue indifférente,

Essaie d'ecouter par-delà mes mots

Les sentiments que nous partageons

 

Texte de Ruth Bebermayer

 

 

 

 

 

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23.1.2002 - Carmen

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Fichier joint: amouretpoesie_Carmen.mp3

 

 



 

 

 

 

 

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15.1.2002 - Texte anonyme

 

 

 

Toujours un masque

Que tendit la main fine et blanche.

Elle avait toujours un masque devant le visage…

 

Vraiment le poignet

Qui le soutenait légèrement

Convenait à la tache ;

Arrivait-il pourtant

Qu’il y ait un tremblement

Qu’un doigt vacille

Imperceptiblement…

En tenant le masque ?

 

Pendant des années, je me suis interrogée

Mais je n’ai jamais osé demander.

Et puis,

J’ai commis cet impair…

J’ai regardé derrière le masque

Mais il n’y avait

Rien …

Elle n’avait pas de visage.

 

Elle était devenue une simple main

Tenant un masque

Avec grâce.

 

 

 

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