Je sens une douce brise sur mon visage celle certainement qui m'a conduit jusqu'à toi. Je connais à peine ton visage et je ne connais pas ton nom. Cette brise est celle du destin peut-être qui a touché la froideur de mon âme. Je me demande comment t'abordé alors que je te vois assise dans ce métro vide. Je n'ai jamais eu cette sensation bizzarre avant. où tout s'emballais alors que je voyais la première fois. Mon coeur battait et tout mes sens étaient en éveil: comme pour mieux écouter ta voix qui ,comme une sirène avec les pêcheur, me faisais perdre toute raison, pour mieux sentir ton odeur qui me ne faisais que m'hypnotisé et enfin pour mieux te regarder et ignorer les personnes autour de moi comme un prédateur avec sa proie. Je me dis que ce jour-là je suis devenu fou . Je faisai appelle à ma raison et à ma rationnalité . Je me disais que cette femme est la pire chose de mon existence mais rien n'y fais. Je me sentais vide quand t'es parti , comme si une part de moi était parti alors que je te connaissais pas. Mais le lendemain à la même heure je te revoyais et à nouveau je tremblais , mon coeur battait à un rythme effréné et tout mes sens étaient en éveil. MAis je n'ai pas fait le premier pas comme un renoncement . |