14/6/2006 - 23H decolle du fond pour tombe plus bas

Je suis tombé de haut a altitude de ton répondeur, perdu dans mes Takie walkie, j’ai pas chanté alerte a malibue, j’ai grincé des dents naissante a cause du pas-né au citron la voix pressé par la bière pression j’ai entendu le BIPP..
J’exclame au bout de la fil-celle, mes nerfs en pelotes « mes neurones en filet et en file indienne ont pris l’avion hier!, en filant à l’anglaise, ils ont joué sur ma corde sensible, je suis sur le fil du rasoir, j’appelle et s’est moi qui répond! Tu coupe les ponds s’en décrocher ta ligne!, grossier monsieur le fin personnage urbain! Hier je t’ai coupé la paroles, avec des mots s’en voix! regardant mes vue sur t’est droit d’écoute, tu n’as pas compris m’as conversation, arête dans mon poisson. J’inonde, la mer échouant dans mes yeux, j’ouvre le capot, découvrant mon diagnostic je devint une patiente sans vague, prescrivant un arrêt de toutes occupations, j’attend le blanc du drapeau de l’occupant, retournant ma roulotte, mon moteur bat dans le vide, le sang circule mes les feux sont aux rouges… sans amendes tu coule à cent à l’heure sur les rails, sans arrêt à ma gare, tu me dénonce de t’avoir rattraper sans billets. Maintenant… battue par un contrôleur en blouse blanche, je cherche mes valises restez à ton bord. Raisonner par l’alcool, j’abandonne, quelques restes d’immenses démences amoureuse spéculant grâce au dernier souvenir de ta personne plus que quelques chiffres un numéros de téléphone... Histoire de payé la note après le digestif, mieux encore! détecté mes derniers espoirs pour venir les faire mourir au pieds de ton douloureux silence » Bipp.
Vous pouvez réécouté ce message en tapant sur 1 Bipppp… ...
|