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En fin de semaine dernière je me suis rendu dans un parc
pour faire de la rando.
Je ne pensais nullement que ce trip de plein air en
deviendrait un de spiritualité (appelons ca comme ca) et de recherche de
soi d'acceptation de ses limites et
forces de rencontre réelle de l'autre et du monde.
Mes amis proche qui liront ceci trouveront étrange de me
voir discourir de choses si"new age" mais l'expérience vaut la peine
d'être intériorisé et par petit bout intégré dans ma vie.
Il faut tout d'abord commencer par le début.
Au début des temps il n'y avait que ce qu'il y avait sans
plus et puis peu a peu nous avons pris conscience de ce qui nous entourais et
avons commencé a en laisser des traces tangible pour que la mémoire humaine se
souvienne du passé. Orientation dans le
temps et l'espace de notre progression sur cette planète.
Commençons un peu moins loin sinon j'en ait pour une vie a
commencer l'histoire
Jeudi dernier le 28 juin 2007 je végétais tranquillement a
moitié ivre (ca m'arrive trop souvent quand je suis en peine d'amour) dans mon
salon. Vers le 22h30 la sonnerie de mon
téléphone se fit entendre. Un peu
paniqué je réponds pensant que quelque choses de peu réjouissant était arrivé a
ma faille vue que généralement les gens
bien éduqué n'appellent pas a de pareilles heures.
A ma grande surprise c’était un ami que je n’avais pas vue
depuis près d’un an qui m’appelais pour discuter un peu et évaluer la
possibilité que l’on se voit durant les semaines de chevauchement de nos
périodes respectives de vacances. Apres
quelques heure de discussions nous avons décidé d’être tout a fait spontanés et
de passer la fin de semaine ensemble. Nous
n’avions encore aucune idée de ce que nous allions faire mais nous savions que
ce serai dans les bois dehors avec la nature.
Il fut donc convenue qu’il partirait de chez lui le
lendemain midi et viendrai passer la nuit chez moi afin de nous donner le temps
de trouver notre activité pour cette longue fin de semaine.
Suite a une longue discussion a l’analyse de mon orteil
cassé en mars encore un peu souffrant lors d’effort trop soutenus nous avons
opté pour le mont Ham pas très loin de chez moi soit a une heure et 20 de route
(en roulant très vite). Le temps était
gris et rien de bon n’était présagé par les météorologues pour la fin de
semaine mais nous partîmes quand même. N’ayant
fait aucune réservation préalable nous estimions aussi que nous devrions faire
du camping rustique dans les bois sans aucune infrastructure facilitant ce
genre d’aventure et cela ne nous dérangeais guère.
Arrivée a la montagne le temps était de plus en plus menaçant
mais le sommet nous appelait. Pour ne
pas trop se précipiter nous sommes entrée payer notre droit de passage au petit
chalet au bas de la montagne. Que ne
fut pas notre surprise de nous faire dire que tout les sites de camping était
libre et surtout les tipi. Nous avons donc fait une très grosse folle dépense
et nous avons loué pour 2 nuit une de ces tentes ou il est permis de faire un
feu intérieur et quel ne fut pas une encore plus grande surprise le steam house
était fonctionnel et nous y avions aussi accès ainsi qu’a la maison de soins
(bon genre de truc étrange sans personnel réellement).
Nous avons laissé les bagages dans la voiture et avons commencé
immédiatement notre ascension avant que le soleil ne décline trop ou que le
temps soit trop gris. La nature plus
opulente que jamais dont les couleurs d’une
richesse inouïe émerveillais nos yeux enivrait nos sens se faisait une bonne
amie et un témoin silencieux de nos confidences sur nos vie propres. Parlant trop souvent sans arrêt autant lui que
moi nous devions pourtant économiser un tantinet notre souffle pour garder un
rythme de monté adéquat. Une heure et
demie plus tard nous apercevions le sommet il était a notre porté quelques
minutes et nous étions si on peu dire sur le toit du monde enfin le toit de
cette région la. Le ciel avait été
clément avec nous et nul pluie n’était venue briser la sorte de paix qui nous
habitait.
Par contre toute montagne a ses secrets et ses caprices celle-ci
jouais a séparer les nuages de basse altitude (plus ou moins ½ kilo vertical). Assis
sur une des crêtes rocheuses les plus élevé tout en haut du haut de la montagne
nous regardions les rideau« de pluie tomber un peu plus loin dans la vallée. Contemplatifs devant le spectacle grandiose
nous ne nous sommes pas aperçus que la pluie nous menaçait. Je ne sais combien de temps nous avons passé dans
cet état quasi méditatif blottis un sur l’autre pour se protéger des vents
froid mais je sais une chose il n’a fallu que quelques milliseconde pour nous
ramener sur terre si je puis m’exprimer ainsi.
A ces hauteur une pluie d’été est glaciale et cette averse
la, car ce fut bref peut-être 15 minutes en tout, nous glaça les os en moins de
temps qu’il n’en faut pour trouver son ciré.
Détrempé nous avons donc commencé la descente mais bien sur descendre
sur de la roche mouillé est difficile et cela demande plus de concentration. Nous avons donc privilégiés un sentier plus
long mais moins technique pour retourner a notre campement.
Ce ne fut pas long que lors de la descente nous séchions
enfin le soleil ressortant triophant de derrière les nuages les rocher se réchauffèrent
rapidement et la vapeur émanais de l’entièreté de la foret en contrebas du sommet dénudé de végétation. Moi étant de la vielle école je ne portais
pas ces vêtement en matériel composite fait pour la randonné mon comparse oui. Il fut donc sec bien avant la fin de la balade
moi je restais humide mais la pluie ne me dérange pas. Lui par contre semblais être dérangé pour moi
ne comprenant pas réellement que je puisse aimer être trempée. Il n’était d’ailleurs pas au bout de ses
peine en terme de confrontation d’idée et de façon de faire dans els bois l’archaïque
versus la modernité.
A suivre
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