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Une bédé que l'on trouve particulièrement cholie et meugnonne.
C'est de Guillaume Long.
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Je pleure comme un enfant Parce que tu t’en vas Parce que tu t’en vas Dire qu’il y a quelques heures je te tenais dans mes bras, tu pleurais. Puis tu es partie, je voyais ta silhouette à travers la vitre du hall de gare, espérant que tu te retournes et me fasse un ultime signe. Mais tes cheveux, beaux et longs, ont disparus, bouffés par la foule. Dire qu’il y a quelques heures je te tenais dans mes bras, tu pleurais. Moi, j’affectais un bonheur de façade, masquant ma tristesse pour ne pas rendre la tienne plus forte. Mais voilà que c’est finis. Mes larmes trop longtemps contenues coulent pour quelques minutes. Je sais à nouveau pleurer. Il n’y a plus rien. Plus plus rien. Que l’absence. Je t’aime.
(Le passage en italique est adapté de "Porque te vas" de Jeanette et celui souligné extrait de "Il n'y a plus rien de Ferré) |
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