
page actu du 11 avril 2008

apres la visite de Bethune , Bergue , Boulogne sur mer
et le Touquet nous voici en belgique ,

et plus precisement a Bruxelles la capital du pays
et c'est par l’Atomium que nous commencerons la visite de la ville
ce monument représente la maille élémentaire du cristal de fer
(phase cubique centré) agrandie 165 milliards de fois.
C’était aussi une référence aux neuf provinces belges de l’époque
(qui sont aujourd’hui dix avec la scission du Brabant).
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L’Atomium a été conçu par l’ingénieur André Waterkeyn
et érigé par les architectes André et Jean Polack
pour l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958 (Expo ’58),
C’est un édifice à mi-chemin entre la sculpture
et l’architecture qui culmine à 102 m.
Son acier de construction pèse 2 400 tonnes.
Il se compose d’une charpente d’acier portant
neuf sphères reliées entre elles et habillées d’aluminium.
Les sphères ont un diamètre de 18 mètres
et pèsent chacune environ 250 tonnes.
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La construction de l’Atomium fut une prouesse technique.
Sur les neuf boules, six sont rendues accessibles au public,
chacune comportant deux étages principaux
et un plancher inférieur réservé au service.
Le Tube central contient l’ascenseur
le plus rapide d'europe a l’époque (5 metres /seconde),
il permet à 22 personnes d’accéder au sommet en 23 secondes.
arriver dans la plus haute boule l'on domine le quartier du Heisel
tristement celebre pour la catatrophe
qui eu lieu dans la stade du meme nom.
a l'interieur de cette boule a l'etage superieur
un restaurant panoramique offre une vue unique sur la capitale
c'est egalement le seul restaurant de la ville qui n'affiche pas
de frite a son menu ,
les friteuses ayant été interdite pour raison de securitée.
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chaque boule est reliée entre elle part
des escalliers clasique ou des escalators
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Les escaliers mécaniques installés dans les tubes obliques,
comptent parmi les plus longs d’Europe.
Le plus grand mesure 35 m de long
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voici la vue des boules depuis les hublot des tubes

et depuis la boule central :
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L’Atomium, conçu pour durer six mois,
n’était pas destiné à survivre à l’Exposition internationale de 1958.
Mais sa popularité et son succès en ont fait un élément majeur
du paysage bruxellois. Sa destruction fut donc reportée
d’année en année jusqu’à être abandonnée.
Durant tout ce temps,
peu de travaux d’entretien furent réalisés
Durant les années 1990, l’urgence d’une rénovation
en profondeur devint une évidence
Fortement dégradé par l’œuvre du temps, devenu terne,
l’étanchéité extérieure devenue inefficace
et les éléments intérieurs de décoration
et de mobilier au charme années 1950
trop abîmés, seule la structure pouvait être conservée.
La rénovation plus que nécessaire a été entamée en mars 2004
et a pris fin en février 2006.
La couverture originelle en aluminium a été remplacée
par une nouvelle, plus résistante, en acier inoxydable.
Chaque sphère était recouverte à l’origine d’environ
720 triangles d’aluminium, une partie d’entre eux
a été mise en vente en guise de souvenir.
Afin de faciliter la pose et d’améliorer l’étanchéité,
ces triangles ont été remplacés pour chaque sphère
par 48 grands triangles, chacun reproduisant
le dessin des 15 petits triangles qu’il remplace.
Pour éviter le montage de gigantesques échafaudages,
chaque plaque hissée par une grue a été mise en place
par une équipe de cordistes.
Le financement des travaux de rénovation
est estimé à 27 millions d’euros.
L’inauguration de la structure rénovée
a eu lieu le 14 février 2006.
Pour fêter la rénovation de l’Atomium,
une pièce commémorative de 2 euros a été frappée en mars 2006
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