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| Albums photos et commentaires sur le patrimoine médiéval et les fêtes médiévales en Wallonie. |
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Hallo liebe Mittelalter Fans ! Hierunten findet Ihr ein Paar Bilder und auch Links zu meiner mittelaltlichen Fotogalerie. Die Bilder werden leicht kopiert mit rechtem Klik auf das Maus. Für bessere Bilderqualität - kostenlos - könnt ihr mich ein Mail schicken, mit Nummer des Bildes. Pauli : mediewal@ibelgique.com
Historique Eyneburg est un joli château d'architecture rhénane (du Rhin) situé en Wallonie sur la commune de Kelmis (en français La Calamine), près de la route Charlemagne à la frontière allemande. Dans les archives, on parle pour la première fois d'une fortification de la colline du Galmeierberg à Eyneburg dès 1260. Ce petit chef-d'œuvre d'architecture nous laisse aujourd'hui un donjon du 14e siècle (le Bergfried) et un palais. Le palais fut construit dès le 15e siècle par des aristocrates d'Aachen, mais victime d'un incendie en 1640, il fut reconstruit, élargit, avec une enceinte plus éloignée du donjon. Eyneburg connut plusieurs propriétaires, jusqu'à 1897 où il devint propriété du riche drapier d'Aachen : Theodor Nellessen. A sa demande, on aménagea un magnifique jardin et on réaménagea le palais de résidence. Le maître d'ouvrage n'était rien d'autre que le célèbre strasbourgeois bâtisseur de cathédrales Ludwig Arntz.
L'intendance Bien que le palais résidentiel du château d'Eyneburg comporte une chapelle, on trouve tout pour les plaisirs refusés aux catholiques. Le ventre y trouvait de quoi se remplir : un gigantesque barbecue posé au centre de la cour intérieure permettait de nourrir les visiteurs. Plus loin, un artisan boulanger vendait ses pains de l'Eifel cuits sur pierre au charbon de bois, dans un local du château se trouvait une pâtisserie allemande et ailleurs une Bierstube ou ancienne taverne médiévale authentique. Remarquez l'arbre de mai posé sur le dessus du barbecue. Typiquement allemand. L'ambiance d'une ripaille raisonnable est bien là.
L'ambiance Dès l'approche à pied par la vallée de la Gueule, sous les bois, on entend les tambours. La montée n'est pas trop rude, et on arrive à un étang, ensuite au château. A peine passé le portail, nous voici plongés dans les couloirs du temps, entre 13e et 14e siècle. Juste à gauche dans le corps de garde, un magasin de vêtements médiévaux, hélas que des costumes pour les dames, mais des costumes faits mains en matières naturelles. L'air résonne des coups de marteau et ciseaux du sculpteur, une dame vend des bracelets de cuir qu'elle réalise devant vous. Mais déjà, nous sommes attirés par une odeur inconnue. J'avoue, je n'ai pas osé goûter la soupe de crème de patates. Dans une petite cour vers le rempart nord, on entend aussi des coups de marteau, hé, mais c'est François le fabricant d'armures ! Et juste à côté, tiens donc Le Reliquaire. Plus loin un forgeron et sa dame vendent de la ferronnerie d'art. Un artisan allemand proposait au public des petites répliques de catapultes. Vite une promenade sur les remparts avant que les combats en lice ne commencent.
Voilà les tambours et un hérault qui appellent le public, les combats vont commencer. Je reconnais plusieurs chevaliers et écuyers qui collaborent avec le Hackamores. Qui recevra le trophée ? Qui recevra l'épée de Charlemagne ?
Et comme nous sommes du côté des campements des combattants, voici un atelier en plein air pour la fabrication d'arcs à flèches. Les rabots glissent et sculptent ce qui deviendra un magnifique arc. Il est midi et temps d'aller se restaurer. Nous passons le portail et là le regard se porte sur le barbecue, mais de suite distrait par un authentique Minnesänger (trouvère allemand).
Juste à côté, une marchande ambulante propose des bourses porte-bonheur en cuir avec un cristal de roche. Juste derrière, c'est la boutique de la sorcière avec les bonnes odeurs de l'encens. Elle n'aurait peut-être pas dû se trouver là, juste en face de l'attelage avec la cage aux hérétiques.
Et pour les petits chevaliers en herbe, un marchand proposait épées, boucliers, surcots et casques. Ils pouvaient encore monter dans le château, écouter les contes des frères Grimm (et voir l'exposition) ou écouter Berthold der Erzähler (le conteur) dans la chapelle. Hélas, tout cela uniquement en allemand. Ce soir, l'ambiance va chauffer encore plus : le groupe Wolvenmond (la bouche des loups) sonnera cornemuses, sonnailles, grelots, tambours et flûtes. Des Germains de l'ex-Allemagne de l'Est, de Marburg.
Les activités Le tournoi Carolus Magnus est un tournoi international. Il consiste d'une part en combats à pied avec épée, et d'autre part d'une joute équestre internationale de l'Eurojousting League dont le Hackamores fait partie. http://users.skynet.be/hackamores/ Sur le côté du tournoi très sérieux, se passe un tout petit pour les chevaliers en herbe. Montés sur un destrier de bois, ils doivent passer un anneau autour de la lance. La récompense étant une pièce de monnaie médiévale.
Des fauconniers présentent leurs différents rapaces, en repos ou en vol sur la plaine, en alternance avec les joutes équestres du Hackamores.
Voici trois photos que j'aime beaucoup : Frédéric Piraux sur Torgal, parce que le cheval porte une magnifique livrée et que son propriétaire est un bon chevalier loyal plein d'adresse aux différents jeux, courageux dans les assauts et instructeur au pas d'armes. J'ajoute, que j'aime aussi la couleur du ciel sur cette photo.
Damoiselle Durliker, pleine de courage et d'audace, épée levée prête pour les jeux d'adresse. J'aime cette photo qui montre l'impulsion du départ du galop pour courir vers une victoire.
Une jeune fille inconnue, il me semble avoir entendu Marie, cheveux au vent, crinière au vent sur son beau cheval blanc. Un symbole d'ivresse de la liberté, de la vitesse. Et elle a remporté des points dans le concours ! Une preuve que la discipline sportive des joutes équestres médiévales n'est pas réservée uniquement aux hommes. Bravo Damoiselle ! Conclusion Voilà un beau tournois sur un site historique remarquable, qui s'est déroulé sans un temps pourri comme nous avons connu ces derniers mois. Une bonne ambiance et des ventes chez les artisans. Beaucoup de costumes de haute qualité. Mais tout se passe en allemand (j'ai pas de problème personnel avec cela), heureusement que c'est compensé par la gentillesse des gens qu'ils soient artisans, médiévistes ou organisateurs. A refaire. Et bientôt, au même endroit la fête "Schicksalsfest" du 27 au 30 juillet, soit un festival de Fantasy, avec ateliers d'apprentissage ouverts au public, cracheurs de feu, concerts de musique médiévale, combats d'épée et banquets. Qu'on se le dise ! www.schicksalsfest.net En juin, au même endroit aussi, la Fête du Solstice d'Eté. Info : http://www.eyneburg.be
Andere Bilder vom 04.06.06 unter diesem Link : D'autres images du 4 juin sous ce lien. Pour me contacter : Kontakt : Pauli : mediewal@ibelgique.com
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| Je suis allé à leur fameuse Schicksalsfest. 29 euros l'entrée. Et presque pas de personnes costumées. Le château était en fait loué à une société de jeu de rôle allemande qui prenait un honteux bénéfice sur les non-membres. Il est vrai qu'avec les 29 euros, on pouvait participer à tous les ateliers. La réalité, c'est qu'ils se passent tous en même temps, donc on ne sait pas aller à tous les ateliers. Ma tâche s'est bornée à faire quelques photos - pas beaucoup et pas vraiment intéressantes - et à aider Durandal dans les traductions en allemand. Il vend trois épées aux germanophones.
En conclusion, on va dire que je suis un râleur, mais je n'irai plus à la Schicksalsfest. Trop cher, pas d'animation en dehors des ateliers, et les concerts de musique ne commencent qu'à partir de 22h00. Par contre, j'ai ouï dire par les gens du château, que les places qu'on nettoie en ce moment vont devenir une reconstitution d'un village franc, et d'un village celte. | |||
| Posté par Scrivarius | |||
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