juifs de la basse pègre arrivés fraîchement d’un ghetto russe, clamait avec assurance : « Mes clients sont de bons français ; ils sont aussi bons français, meilleurs Français que n’importe qui dans cette enceinte ! » Les avocats indigènes, aussi bien que le substitut et les trois juges, restaient muets sous l’insulte.
Voilà comment il faut traiter les français. Le temps de la prudence est passé. De l’audace, frères ! de l’insolence ! Les vaincus baissent le nez.
Ce trait du barreau de Paris est symétrique au trait de la société des Gens de Lettres, choisissant pour représenter les écrivains français en Russie notre juif Kohan (d’Odessa), dit Sémenoff, qui s’est vanté de « faire sortir de France les français gênants » Avertie, sommée d’épargner à ses adhérents cet outrage, la Société des Gens de Lettres s’y est obstiné. Car elle a peur de nous ! Quels sont les barbouilleurs de papier que nous ne tenons pas par quelques sportule ? »
« Oignez vilain, il vous poindra ; poignez le français, il vous oindra. »
C’est pourquoi notre sœur Ochs a contraint son mari Baudin de livrer à notre Schmoll les dossiers de la marine. Si la marine plaide contre les fournisseurs Lévy et Paraf, la cause est entendue…Baudin, ministre, est tombé : Schmoll reste.
L’opposition socialiste, pour attaquer le ministre de la Guerre Etienne, a répété que cet homme d’affaires était en même temps fournisseur de l’armée : président des tréfileries du Havre, qui fournissent la matière des douilles de cartouches. Mais les socialistes n’ont jamais signalé que le Conseil d’administration comprend, avec le président Etienne, nos juifs Weiller, Hauser, A.Cahen, E.Cahen Einhorn (vice-président), etc.
Dans toutes les sociétés de grandes fournitures, surtout pour la guerre et la marine, la proportion des juifs est la même. Car nous avons besoin des renseignements confidentiels, et nous voulons les gros profits.
Notre Lazare-Weiller s’offre le luxe de donner quelques rouleaux de pièces d’or aux aviateurs militaires : c’est de l’argent bien placé. Notre Cornélins Herz et notre Reinach des Lits militaires le savent. Nos Lévy, Salmon, Cain, Hanen, Wertheimer, qui expédient la « charogne à soldats » dans les garnisons de la frontière, le savent aussi.
Mais nous n’aimons pas qu’on en parle.
A la Chambre, que le président s’appelât Brisson ou Deschauel, il n’a jamais été permis de prononcer le nom de Rothschild ni d’incriminer un juif.
Le parti socialiste est à nous, parce que nous entretenons ses journaux – organisations, ses tribuns. Le parti radical et radical socialiste est à nous : son secrétaire général est un Cahen ; ses membres sollicite et reçoivent pour leurs élections les subsides des banques Rothschild et Dreyfus.
Le comité Mascuraud, qui est la plus riche et peut-être la plus influente agence électorale de la république, renferme quatre vingt pour cent de juifs : 5 Bernheim, 9 Bloch, 6 Blum, 9 Cohen, 4 Cahen, 10 Kahn, 7 Dreyfus, 5 Goldschmidt, 4 Hirsch, 29 Lévy, etc.
Du socialiste Jaurès au radical Clemenceau, il n’y a pas de politicien gras ou maigre qui ne soit à nos gages. Nous les surveillons par nos secrétaires juives, filles de théâtre ou de tripot, baronnes d’aventures ou marchandes à la toilette.
Quand leurs rivalités suscitent entre eux des querelles qui gêneraient notre politique, nous leur imposons la paix. C’est nous qui avions réconcilié ces deux mortels ennemis, Clemenceau et Rouvier, dans la nuit sinistre où périt un Reinach. C’est nous qui avons réconcilié chez Astruc les deux rivaux perfides, Deschanel et Poincarré, par devant nos Merzbach, Sulzbach et Rlumenthal.
Pour seconder la Synagogue et le Comité de l’Alliance israélite, nous avons fondé dans Paris des loges maçonniques où nos frères délibèrent seuls, à l’abri des profanes. Toutes les loges maçonniques sont peuplées de nos juifs ; mais nul ne pénètre dans nos loges juives, telles que la loge Goethe, fondée en 1906par les frères Dubsky, Fischer et Bouchholtz. On n’y n’y parle que l’allemand et le yiddish.
De là partiront les ordres qui jetteront dans la rue nos cinquante milles immigrés, browning au poing, pour la grande Pâque, au son des canons allemands.
Notre frère Jost van Vollenhoven, bon juif de Rotterdam, a été nommé par la république vice-roi de l’Indo-Chine française. Sa chance est encore plus belle que celle de Gruenbaum-Ballin, bon juif de Francfort, président du Conseil de préfecture de la Seine, ou que celle
d’Isaac Weiss, secrétaire général du Conseil municipal. Aussitôt que naturalisé. Voilephoven était entré dans l’administration coloniale comme scribe à 2000 fr ; dix ans après, il règne sur un immense empire, arrosé du sang et des milliards français. Jamais un français n’a fait une pareille carrière.
Les Annamites voient de leurs yeux la distance qu’il y a du juif au Français ;ils connaissent maintenant leur vrai maître.
Un pays où, sur douze millions de citoyens, il n’y a pas un homme, où le gouvernement proclame à la face du monde qu’il n’y a pas un homme capable d’administrer sa plus grande colonie ; un pays qui fait venir de Rotterdam un petit juif pour gouverner ses provinces, ses finances, ses bureaux, ses armées, est un pays fini, un pays vacant, un pays à prendre.
Eh bien, nous le prenons !
Le Maroc aura le même sort que l’Indo-Chine. Commercialement, tout ce qui échappe aux Allemands tombe au pouvoir des sociétés formées par nos Cahen, Nathan, Schwab et Blum.
Les officiers français parlent avec une émotion naïve des enfants juifs qui les accueillaient dans les villes marocaines par un compliment en langue français : comme s’il n’était pas naturel de voir nos frères, opprimés par les Marocains, recevoir les français en libérateurs ! Dans quelques années, grâce aux Français, les juifs du Maroc se trouveront maîtres du pays où ils gémissaient dans la crasse, maîtres des Marocains vaincus, maîtres aussi de l’armée Française, « épée et bouclier d’Israël ».
L’exemple de l’Algérie est là ! Les Arabes et les Kabyles qui nous traitaient jadis comme des chiens sont aujourd’hui, grâce à la France, moins que des chiens devant nous. Leurs terres, leurs troupeaux, les fruits de leur industrie sont à nous. S’ils bougent les soldats français nous défendent.
En Crimée, en Italie, au Mexique, à Madagascar, au Tonkin, sur les champs de bataille de 1870, les arabes et les Kabyles ont versé leur sang pour la France. Mais la France continue de les tenir dans la poussière de nos sandales. C’est nous que la France a fait des citoyens, électeurs, souverains. C’est nous qui nommons les Etienne et les Thomson, gérants de nos affaires, arbitres des destinés françaises.
Au Journal Officiel du 16 décembre 1912, on trouve cette impudente pétition, qu’ont signée plusieurs milliers d’Arabes de Mascara, Tébessa et pats voisins :
Monsieur le Président,
Nous nous permettons de vous faire remarquer la situation vraiment déplorable qui nous est faite comparée à celle de israélites et des étrangers domiciliés en Algérie.
Etant soumis comme eux aux impôts du sang, nous sommes leur égaux au point de vue du devoir ; mais au point de vue du droit, il n’en sera pas ainsi et nous trouverons nos enfants dans une situation manifestement inférieure vis-à-vis d’eux.
Dès leur sortie du régiment, les israélites jouissent de tous les droits du citoyens français, et nous non.
Permettez-nous de vous citer deux exemples :
1° aujourd’hui arrive en Algérie une famille de nationalité quelconque, le plus souvent ne parlant ni ne comprenant un mot de français ; elle a un fils qui veut entrer dans l’armée , et son père signant simplement une déclaration, il est incorporé et fait deux ans de service militaire ; à sa sortie du régiment, il est français et jouit de tous les droits et prérogatives du citoyen Français. Peut-on le mettre en parallèle avec nos enfants qui, leur plus tendre enfance, aiment la France ? Eh bien, cet étranger qui, malgré son service ne parle pas le français et reprend, en rentrant chez lui, sa langue d’origine, est français et nos enfants, est Français et nos enfants restent étrangers ;
2° Un ancien officier de tirailleurs ou de Spahis retraité, presque toujours décoré de la Légion d’honneur, rentre dans la vie civile ; il reste absolument étranger, il ne jouit d’aucun droit du citoyen français, bien que pendant trente ans, il ait exposé sa vie sur les champs de bataille ; mais l’étranger qui a fait seulement deux ans est Français de ce fait.
Si nous avons des devoirs à remplir, nous désirons avoir les même droits que les israélites…
Voyez-vous ça ! « Les même droits que les israélites ! »
La Chambre française n’a pas fait l’honneur d’une réponse à cette requête insensée. L’Arabe est le sujet des Français, qui est le sujet du Juif : chacun garde sans rang.
Notre conquête de la France a été facilité par une suite de conjonctures heureuses ; Jéhovah combat si ouvertement pour nous qu’il tourne à notre avantage même les résistances opposées à notre effort.
Nous trouvons à chaque pas des alliés inattendus. Et nos ennemis, involontairement, nous servent.
Dans ces vingt dernières années, nous avons eu devant nous le parti nationaliste, le parti catholique, le parti néo-royaliste : les nationalistes ont capitulé tout de suite ; l’Eglise romaine ne risque pas à nous rendre coup pour coup ; le parti néo-royaliste est notre meilleur sauvegarde.
Le parti nationaliste, composé des brebis du parti boulangiste, était à nous sans combat.
M. Déroulède, subventionné (200.000 fr.) de Rothschild, intime ami d’Arthur Meyer, ancien acolyte d’Alfred Naquet ; MM Galli et Dausset, futurs assurés de notre Isaac Weiss (de Buda-Pest) à l’Hôtel de Ville ; M, Barrés ornements des salons Willy Blumenthal ; et les dix-neuf juifs de l’Echo de Paris, les juifs de tous les journaux, de toutes les revues, de toutes les agences jouaient notre jeu même quand ils feignaient de nous résister. Arthur Meyer nous répondait de l’état major boulangiste : intimidant les uns, achetant les autres à nos frais, les espionnant tous, il nous les livrait à merci.
Le parti nationaliste et la « Patrie française » n’ont pas pesé lourd.
L’Eglise catholique paraissait comme une force.
Quand j’arrivait de Cracovie et que je vis se dresser sur Montmartre l’énorme et ruineuse bâtisse du Sacré-Cœur, je perdis mes inquiétudes. Des gens qui dépensent en moellons cinquante million et qui n’ont jamais cinquante mille francs pour soutenir un journal ne sont pas dangereux.
Nous jugeons habile d’entretenir cette légende que l’Eglise nous persécute furieusement ; alors nous devenons les martyrs et les champions de la libre-pensée ; La Franc-maçonnerie n’a plus d’autre souci que de nous glorifier et de nous servir ; les anticléricaux sont engagés d’honneur à nous couvrir ; toute la République athée, laïque et laïcisatrice est notre chose.
En fait, une partie du haut clergé s’entend fort bien avec nous.
L’espoir de convertir quelque juive millionnaire et d’en tirer des aumônes ostentatoires allèche les prélats. Le baptême de Gaston Pollack, dit Pollonais, aquais d’Arthur Meyer au Gaulois , par le P. Domenech, en l’église Saint Thomas d’Aquin, fut le principal succès dont l’Eglise s’enorgueillit dans la terrible crise dreyfusiste : notre renégat, tenu sur les fonds baptismaux par Mme la comtesse de Béarn et le général Bécamier, ne fit guère honneur à ses parrains…
Ce redoutable jésuite, le P. du lac, effroi de la libre-pensée, déjeunait avec notre Joseph Reinach. Le P. Maumus, avec Waldeck Rousseau. Ces champions de la foi catholique, les de Mun, travaillent avec nos juifs ; le marquis, le comte, dans lee journalisme équivoque avec Arthur Meyer.L’Evêque d’Albi f. son clergé pour notre meilleur valet, le citoyen Jaurès, et les catholiques de la Loire ont marché pour l’ex-préfet Lépine, complice de toutes nos machinations.
Le vénérable Mgr Amette, cardinal archevèque de Paris, quand la République expropria les congrégations, négociait avec notre juif Ossip Lew, mandataire de notre juif Cahen, marchand de café pour lever l’excommunication qui frappait les acquéreurs ou locataires de bien religieux confisqués.
Au moment du procès de Kiew, le Prélat d’Académie Duschesne et certains évêques catholiques d’Angleterre imaginèrent, par je ne sais quel calcul, de protester contre l’accusation de « crime rituel » avec autant de force que nos rabbins. Nous ne savons se qu’en pensèrent leurs ouailles ; nous en fûmes plus écœurés que réjouis.
Si nous soutenons que nos Livres et nos prêtres ne préconisent pas le crime rituel, si nous affirmons l’innocence d’un des nôtres accusé de crime rituel, nous ne pouvons pas garantir qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais parmi nous de sanglants fanatiques. L’Eglise romaine, elle, en répond ! Ses cardinaux et ses évêques sont plus juifs que nous !… Ils passent la mesure. Ce n’est pas à nous de nous en plaindre.
Le commerce des objets de piété, dans le quartier Saint-Sulpice aussi bien que dans la cité miraculeuse de Lourdes, est à peu près un monopole juif. En revanche, nos juifs pourvus d’un siège parlementaire octroient volontiers protection aux curés de leur circonscription ; Ils le peuvent sans encourir le soupçon mortel de « cléricalisme », et ils en retirent quelque utilité.
Mais il est essentiel à nos intérêts que l’antisémitisme passe en France pour la pire expression du fanatisme clérical. Les indigènes de ce pays vivent de phrases toutes faites et de légendes absurdes. Profitons-en !
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Le seul groupe d’indigènes français qui se dresse encore contre nous est le groupe néo-royaliste.
J’ai dit ailleurs comment nous nous débarrasser des individus qui nous gênent ; nous n’aurions pas plus de peine à nous débarrasser d’un groupe organisé. Mais celui-ci nous est précieux. Si l’Action Française n’existait pas, nous devrions l’inventer.
Après l’affaire Dreyfus, dans l’enivrement de la victoire, nous avons commis quelques imprudences, quelques brutalités maladroites ; les bandes antisémites vaincus, dispersés, allaient se rallier autour de quelques dreyfusards étranges, plus enflammés contre nous et plus incapables que nos précédents adversaires. Une nouvelle vague « d’antisémitisme » allait battre les murailles de Jérusalem avant que ne fût éteint notre chant de triomphe.
Heureusement l’Action Française parut, exposa ses doctrines et nous permit de lier notre cause à celle de la République.
Dans les soirées tumultueuses de l’affaire Bernstein, à la Comédie-Française, alors que Lépine flanquait chaque spectateur de deux roussins pour faire respecter Israël, une grande juive disait à ses pique-assiettes français : « Ce n’est rien, une bande de galopins, les camelots du Roi qui crient : à bas les juifs ! » Et notre Judith affectait de rire.
A son exemple, nous affectons de rire quand nous entendons crier : « à bas les juifs ! » Ce sont les camelots du Roy. C’est l’Ancien Régime, la féodalité, le droit du seigneur, l’obscurantisme, la gazelle, la mainmorte, la corvée. Voilà nos adversaires. Nous, nous sommes la République, la Liberté, le Progrès, l’Humanité, la Cité future !…
Pour des français ignorants, irréfléchis, qu’on mène où on l’on veut avec l’appât d’une formule creuse. Il n’en faut pas d’avantage. Plutôt que de passer pour des camelots du Roy , pour des suppôts de l’Ancien Régime, les Français nous permettront tout, nous pardonneront tout, nous livreront tout. Si jamais l’Action Française est à court d’argent, nous lui en fournirons plus que ses douairières : elle fait notre sécurité.
Le prodige invraisemblable qui rétablirait la Monarchie ne nous effraie pas, au surplus. La Monarchie serait nôtre comme la République. Philippe VII irait chasser chez Rothschild comme le roi d’Espagne, et Déjeuner cher Reinach comme le tsar de Bulgarie.
La Monarchie ne s’appuierait sur un clan de folliculaires surexcités, mais sur l’aristocratie et sur la haute bourgeoisie.
Or, l’aristocratie est une annexe d’Israël, et la haute bourgeoisie est sa servante.
La haute bourgeoisie nous la tenons en laisse dans les conseils d’administration.
Ce qui reste de l’aristocratie, nous l’avons acheté.
Les bourgeoisies qui prétendent à quelque avenir dans la vie publique sont réduits à devenir nos gendres ou nos estafiers.
Les descendants ( plus ou moins authentiques ) des anciennes grandes familles épousent aussi nos filles ou vivent à nos crochets.
S’il y a mésalliance, elle est de notre coté. Nous sommes « la première aristocratie du monde» !****
C’est pour nous donner une apparence française que nous usurpons les signes extérieurs de la noblesse française.
Nous avons le choix entre plusieurs procédés.
Le plus simple et le moins coûteux consiste à prendre de notre propre autorité un nom de terre, une particule, un titre, comme font une multitude de courtisanes et d’aigrefins. Par exemple, notre Finckelhaus ( d’Andilly), Finckelhaus d’Andilly. F. d’Andilly, Noble demoiselle Carmen de Raisy, l’une des poules à Rostand ( Chantecler), est notre sœur Lévy.
Ou bien Bader et Kahn des Galeries Lafayette deviendront Bader et Kahn de Lafayette, B. et K. de Lafayette, baron et comte de Lafayette.
D’autres, embarrassés de scrupules, acquièrent un vrai parchemin de quelque monarque besogneux : ainsi les Rothschild.
Ou du Pape : ainsi le comte Isisdor Lévy, qui a payé comptant le bref pontificat du 8 janvier 1889.
Le gouvernement de la République nous rend le même service à meilleur matché : pour moins de cinquante louis, notre Wiener est devenu, par décret présidentiel, Monsieur de Croisset.
Enfin, si nous n’avons de vanité que pour nos petits enfants, nous achetons simplement à nos filles des gentilshommes d bonnes souches. N’est-il pas meilleur pour eux de redorer leur blason en épousant une honnête juive qu’en épousant une vieille catin, comme ils ne manquerait pas de le faire ?
Le prince de Bidache, duc de Gramont, allié aux Ségur, Choiseul-Praslin, Montesquiou-
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