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29/3/2006 -

  Notice bibliographique
Isaac Blümchen est né à Cracovie, le 14 novembre 1887; fils de Lacob-Haïm Blümchen, casquettier, et de SaloméSticka Pfaff, son épouse.
Son oncle Blümchen, établie à Leipzig, est connu en Saxe et même dans l'Allemagne entière
Isaac Blümchen vint à Paris en 1904, appelé par l'Alliance Israélite (président M.Maurice Deven) et défrayé par la société des enfants de Cracovie ( président M. Henry Weinstein)
Il attendait, pour se faire naturaliser Français, d'avoir passé l'âge du service militaire actif, et il avait pris une part importante à la campagne électorale de 1914, lorsque la guerre lui donna d'autres occupations.

DU MEME AUTEUR

A NOUS LA FRANCE! . . . . . . . . . . . . . . . 1 fr.
Epuisé. Le premier chapitre est reproduit à la fin du présent volume)

MEROSCH PHAROTH OÏEB. . . . . . . . . . . . 2 mk

ESRATH CHITOUNIM, poème.

en préparation 1916
LA GRANDE GUERRE ET LA VICTOIRE JUIVE.


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29/3/2006 -

 

 

ISAAC BLUMCHEN : Le Droit à la Race Supérieure 

Isidor-Nathan Goldlust, Editeur – 1914

Cracovie

 

LE DROIT de la Race Supérieure

 

   Enfin le peuple juif est maître de la France.

   Les gouvernements et les nations reconnaissent le fait officiellement.

   Alphonse XIII, roi d’Espagne, de la maison de Bourbon, est venu en France au mois de novembre 1913.Il est allé chez le président Poincarré, pour une partie de chasse à Rambouillet. Mais il est allé chez notre Edouard de Rothschild pour traiter les affaires de l’Espagne avec la France.

   Sa Majesté catholique roi d’Espagne, hôte d’un juif ! Charles-Quint, Philippe II, Henri IV, n’avaient pas prévu ça.

   Lorsque Carlos de Portugal accrochait le grand cordon de l’Ordre du Christ après un Rothschild, il ne prostituait au juif que son Dieu ; Alphonse XIII s’est prostitué lui-même.

   Ferdinand, tsar de Bulgarie, des maisons d’Orleans et de Cobourg, venant en France pour traiter des affaires de son pays, n’avait pas même rendu visite au président Fallières : il est allé directement chez notre Joseph Reinach, et il y avait trouvé les ministres de la république (1).

   Notre conquête est désormais un événement accompli.

   J’ai expliqué (2) que nous ne voulons pas « faire sortir de France les Français », comme l’ont dit témérairement quelques uns des nôtres, exaltés par la victoire. Nous ne supprimons que les français rebelles à notre domination c’est-à-dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des indigènes nous est nécessaires aux Spartiates en Laconie et que les Hindous sont nécessaires aux Anglais en Hindoustan.

   Il nous suffit de tenir en main les rouages directeurs du pays et d’exercer le commandement.

   Nous pouvons l’exercer au grand jour. Pendant les trente premières années de la République, nous avons dissimulé notre puissance et nos progrès ; avec le XXe siècles, l’ère juive s’est ouverte ; nous régnons, et nous entendons que le monde le sache.

   Nous régnons sur la France en vertu du même droit qu’ont invoqué les Européens pour anéantir les Peaux-Rouges et pour asservir les Cafres ou les Congolais : le droit de la race supérieure sur une race inférieure. C’est une loi de nature.

   La supériorité de la race juive et son droit à la domination sont établis par le fait même de cette domination. Les vaincus s’inclinent devant  l’évidence.

   L’indigène français ne manque pas d’une certaine intelligence. Il commence à comprendre ce qu’il peut gagner en acceptant l’inévitable. Il sollicite nos enseignements, nos conseils, nos impulsions dans tous les ordres d’activité politique, économique, artistique, philosophique, littéraire.

   C’est à l’école primaire, au lycée, à la Sorbonne, dans les grands établissements de l’enseignement supérieur, que se forment toutes les classes de la nation, que la plèbe acquiert les quelques notions sur lesquelles elle vivra toute sa vie, et que la bourgeoisie amasse les idées qu ‘elle tient ensuite pour définitives.

   Sagement, nous nous étions emparés de l’Instruction publique à tous les degrés, avant de démasquer notre dessein politique.

   L’Université, ses conseils, ses programmes sont entre nos mains ; les plus modestes manuels de l’école primaire comme les chairs les plus orgueilleuses des Facultés subissent notre censures A l’Ecole Normale supérieure comme à l’Ecole Polytechnique, nos hommes contrôles tout, décident de tout Une grande partie des éditeurs qui publient les livres scolaires sont juifs, et les professeurs indigènes qui travaillent à leur gages doivent se conformer à notre pensée La Sorbonne entière nous est dévoué, le Collège de France tremble devant nous ; dans la scandaleuse affaire Curie, les pontifes et les maîtres de la culture « française » ont fait bloc contre la mère de famille française pour servir notre sœur  Salomé Slodowska

   Nous avons expurgé l’histoire française de ses faites Par notre volonté, les indigènes françaises ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précédèrent notre avènement Ils croient que la France étaient plongé dans la barbarie, dans le fanatisme, dans la servitude, dans la misère, avant l’époque où les juifs affranchis se dévouèrent à l’affranchir. L’histoire de France n’est plus que l’histoire de la conquête de la France par Israël, commençant par les loges maçonniques à la fin du XVIIIe siècle, s’achevant en apothéose au XXe siècle.

   En même temps que nous effaçons des programmes ou que nous supprimons de l’enseignement effectif ces inutiles légendes – ces absurdes réveils du passé, disait Joseph Reinach dès 1895 – nous proscrivons ce que les français appelaient naïvement L’Histoire sainte,  c’est-à-dire l’histoire de nos tribulations, le tableau de nos superstitions, le récit de nos fureurs et la mémoire de nos origines.

  Interrogez, à l’arrivée de la classe dans les casernes , les conscrits français qui composeront bientôt le corps électoral ; ils diront volontiers que Louis XI était le père de Louis XII et le grand-père de Louis XIV, tous tyrans imbéciles, lubriques et féroces, ou que Jeanne d’Arc fut un général de Napoléon ; ils ne pourront pas dire que les juifs arrivent de Palestine par les ghettos de Russie et de l’Allemagne : car deux cent mille instituteurs, surveillés de près ; leur enseignent qu’un juif est un Normand, un Provençal ou un Lorrain de religion particulière, aussi bon et vrai Français que les autochtones.

   Nous avons ouvert à Paris une Ecole des Hautes Etudes Sociales, pour enseigner à la bourgeoisie « la morale, la philosophie, la pédagogie, la sociologie, le journalisme » et tout ce qui touche à la vie publique. Les administrateurs, avec un général qui porte le nom prédestiné de Bazaine, s’appellent Théodore Reinach et Bernard ; le conseil de direction comprend nos juifs Eugène Sée, Félix Alcan, Dick May, (juive, secrétaire générale), Diehl, Durkheim, Joseph Reinach, Félix Michel.

   Les professeurs  pour 1913-1914 – avec quelques indigènes dont l soumission aveugle nous est garantie – s’appellent Théodore Reinach , Léon, Friedel, Cruppi-Crémieux, Dwelshanvers, Hadamard, Brunschwig, Mithaud, Meyerson, Blaringhem, Rosenthal, Lévy-Wogue, Gaston-Raphaël, C.Bloch, G.Bloch, hauser, Mantoux, Moch, Worms, Yakchtich, Weyll-Reynal, Lévy-Shneider, Bergmann, Zimmermann, Rouff, Léon, cahen, caspar, Georges-Cahen, Bash, Mandach, boas-Boasson , Mortier, Bluysen, Elie May, Edmond Bloch, etc…

   Tous remplissent d’ailleurs des fonctions importantes, des postes de commandements ; dans la haute Université ou dans les Administrations centrales.

   Nous a t-on assez jeté à la face, autrefois, le nom de nos ghettos !

   Eh bien nous avons fait de la Sorbonne un ghetto, de l’Université un ghetto, des grandes écoles françaises autant de ghettos.

   C’est dans les ghettos des Hautes Etudes sociales que les jeunes français de la classe aisée ou riche viennent apprendre à penser, apprendre à vivre la vie publique, modeler leur pensée sur la pensée juives, abolir leurs instincts héréditaire devant la volonté juive, s’exercer au seul rôle que nous leur permettions d’ambitionner : au rôle de zélée serviteurs, de parfaits valets d’Israël.

   Mais nos jeunes juifs gardent toujours la présence. Quand Lévy-Brül, présidant les jurys de philosophie, décerne les diplömes à la Sorbonne, il nomme d’abord les élèves Abraham, Durkheim, Fligenheimer, Gintzberg, Israël, Lambrecht, Kaploun, Lipmann, Guttmann et Spaïer, ensuite les indigènes.

   Notre Joseph Reinach vice-préside la commission de l’armée. La commission chargée de fouiller les archives de la révolution, la commission chargée d’explorer les documents diplomatiques du second Empire et d’éclairer les causes de la guerre franco-allemande, ont à leur tête Joseph Reinach. Tous les secrets militaires, tous les dossiers historiques, sont à la merci de Joseph Reinach.

   Quand Joseph Reinach descend de la tribune parlementaire où il vient de régler l’organisation de l’armée française, Théodore Reinach lui succède (11 nov.1913) pour défendre les vieilles églises  de France contre le vandalisme des indigènes.

   Au Congrès de l’Enseignement, c’est Théodore Reinach qui propose contre les pères de familles indigènes des déchéances civiques, politiques, et des peines infamantes, s’ils ne livrent pas leurs enfants à l’instituteur approuvé d’Israël. C’est Théodore Reinach qui prend la peine de rédiger de petits Traités de grammaire pour enseigner aux français leur propre langue. Et Joseph Reinach encore révèle aux lecteurs du Malin (entre Blum, Porco-Rico, Weyll et Saüer-Schwein) que Corneille  est l’auteur de Phédre !

   Nous aurions pu, dans ces rôles divers, employer un plus grand nombre des nôtres ; nous avons des Herr à l’Ecole Normale, des Carvalho à L’Ecole Polytechnique, des Bloch, Cahen et Lévy dans toutes les chaires supérieures. Mais nous avons pensé qu’il fallait répéter partout le nom de Reinach, qui a subi tant d’outrages en divers conjonctures. Plus les indigènes français montrèrent alors d’insolence, plus il importe de les humilier, de les prosterner devant la famille juive qu’ils avaient osé salir.

   Lorsque nos savants juifs auront enseigné le français aux indigènes de France, ils leur enseigneront l’hébreu et le yiddish. Car il faut que les vaincus parlent la langue des vainqueurs.

   La proposition en a été faite avec beaucoup de raison par l’Univers Israélite et par l’Echo Sioniste en octobre 1912 :  « L’hébreu est une langue classique au même titre que le grec ; la République doit créer le baccalauréat hébreu-latin, où les candidats devraient choisir comme textes Isaïe et les Proverbes. Cet enseignement fournirait un travail rémunérateur à nos rabbins de province ».

   D’autre part, il est logique d’apprendre notre langue aux français comme les français s’apprennent leur langue aux Annamites et aux Malgaches. C’est même indispensable, puisque le yiddish et l’hébreu deviennent la langue des réunions publiques (salle Wagram, présidence Jaurès), des meetings professionnels (Bourse du travail, convocations spéciales par l’Humanité et des campagnes électorales (élections municipales de Paris, IV arrondissement, candidature socialiste par affiches en caractères hébraïques)

   L’accomplissement de nos desseins souffrirait un fâcheux retard, si les juifs importés d’Allemagne, de Russie, de Roumanie et du Levant étaient obligés d’apprendre le français avant d’obtenir la naturalisation et les droits de citoyens français. Nous avons besoin qu’ils soient tout de suite à l’abri d’une expulsion, et tout de suite électeurs, éligibles, admissibles aux premières fonctions du pays.

   C’est pourquoi nous avons placé à la Direction de la Sûreté Générale, comme chef du service des Déclarations des Résidences, Permis de Séjour, Admissions à Domicile et Naturalisations notre Grümbach, soigneusement choisit par l’Alliance Israélite.

   C’est pourquoi nous avons aussi imposé au Parquet et au Tribunal de la Seine, pour nos immigrants juifs, une procédure spéciale.

   Pour les juifs, et pour les juifs seulement, le Tribunal et le Parquet acceptent comme pièce d’identité suffisante, suppléant à tout état-civil, un acte de notoriété fabriqué par n’importe quel rabbin et certifié par sept de nos frères. Ainsi nos juifs prennent en arrivant les noms qui leur plaisent, dissimulent leur passé, leurs condamnations, les raisons pour lesquelles ils cherchent refuge en France. Le Parquet va jusqu’à dispenser les juifs, les juifs seuls, de toute légalisation pour les pièces qu’ils veulent bien produire. Une signature de rabbin, lequel n’a même pas à prouver qu’il est rabbin, est un talisman devant lequel tout s’incline.

   Voilà comment nous ayons pu installer dans Paris une armée de cinquante mille juifs ignorant le français, mais citoyens français.

   Des circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue ; en Algérie, par exemple ; à Paris, dans le 3e, 4e et 18e arrondissements. La liste électorale de Constantine se compose, pour plusieurs milliers de noms, de nos Zaouch, Zemmouri, zammit, Zerbola, Kalfade Simo, Kalfa de Judas, Kalfa d’Abraham, Samuel d’Aaron, Salomon d’Isaac, Chloumou de Simon, Chloumou de Moïse, Elie d’Isaac,etc. Et nos frères, qui donnent ainsi à la France ses législateurs et ses ministres ( Etienne, Thomson), ne savent pas le français. Donc, les Français doivent savoir le yiddish.

   Nous voulons que pour la génération prochaine, l’hébreu soit langue officielle de la France, au moins sur le même pied que le dialecte indigène.

   Dans une thèse approuvée par la Sorbonne, et préfacée par M.Andler, professeur à la faculté des lettres de Paris, notre docteur Pinès à suffisamment établi que le yiddish est une langue « littéraire », illustrée par nos écrivains qui ont « transformé en diamants les pierres de la route de l’exil », et bien digne de prendre rang à côté du jargon français. La Sorbonne a fait docteur és-lettres notre Pinés pour s’associer à sa démonstration.

   Il n’y a pas d’instituteurs juifs dans les écoles primaires publiques : le salaire est trop maigre ; mais l’état-major de l’enseignement primaire est peuplé de nos hommes. Dans les lycées de Paris, comme Janson-de-Sailly et Condoret, nos juifs règlent tout.

   Jamais nous n’admettrions qu’un français professât  dans les écoles juives, qu’il enseignât l’histoire d’Israël et qu’il commentât nos livres saints devant les petits juifs. Les petits Français reçoivent les leçons de nos juifs et sont modelés par la pensée juive.

   Notez bien ce trait, qui résume la situation de deux races : dans aucune famille française vous ne trouverez de domestiques juifs, de servantes juives. Toutes nos familles juives sont servies par des domestiques français : la race supérieure, servie par la race inférieure.

   Arrêtez-vous devant la banque Rothschild, rue de Rivoli et Saint Florentin : vous y verrez des agents de police en tenue, qui veillent sur notre chef, sur le maître de la France. Pas un crime, pas une catastrophe ne les détournent un instant de leur devoir. C’est le symbole de la France vouée au service d’Israël.

   Voici un Congrès des Jeunes Républicains qui se réunit. Sur l’estrade comme hôte d’honneur, nos Reinach, Strauss, Roubinovitch. Les présidents, secrétaires, orateurs, sont nos juifs Hirch, Storra, Lévy, Cahen,, etc. Les jeunes indigènes écoutent, et ils obéissent.

    Voici une Association des Jeunes fille républicaine : au comité , Melles Klein, Halbwachs.

    Aux conférences des Annales , à l’Oeuvre du secrétariat féminin des les Ligues pour le Droit des femmes, pour le Suffrage des femmes ; à la tête des œuvres philanthropiques et des œuvres pédagogiques, à l’Ecole Normale de Sèvres, à l’Ecole Normale de Fontenay, dans toutes les réunions féminines ou féministes de Paris et de province, qui préside, inspire, dirige ? Nos juives, nos modernes judiths, nos Esthers dévouées : Mme Cruppi-Crémieux, Mme Moll-Weiss, Mme Dick May, Mme Léon Braubschweig, Mme Boas, Mlle Marguerite Aron…

    Et les femmes françaises, les jeunes filles françaises, dociles, conscientes de l’infériorité de leur race et de leur infériorité personnelle, se tiennent modestement devant la présidente juive, la conférencière juive, la directrice juive, comme les petites Annamites et les petites Malgaches autour d’une institutrice européenne !

    Race supérieure, race inférieure !

    Ainsi trente huit millions d’indigènes français ne lisent que des revues et des journaux rédigés par nos juifs ou par des hommes à nous ; ils n’étudient leur histoire que dans des manuels fabriqués sous notre contrôles, et leurs auteurs classique que dans des éditions annotées, commentées par nos scribes. Morale, psychologie, politique, journalisme, art ou finance. Ils ne connaissent rien que par nous.

    Et quand ils croient boire de la bière française dans une brasserie  « Pousset », ils boivent en réalité de la bière juive dans une brasserie Lévy ( des familles Lévy, Jacob et Reiss).

    Ou s’ils croient armer leurs bateaux avec de l’artillerie française , ils achètent en réalité leurs canons dans une usine Lévy (Commentry).

   Incapables de produire te vendre les objets nécessaires à leur vie matérielle ou les œuvres nécessaires à leur vie intellectuelle, comment les français pourraient-ils se gouverner eux-mêmes ? Comment pourraient-ils exploiter l’admirable pays de Jéovah nous destinait depuis la destruction du Temple ?

    Nous avons pris en main le pouvoir.

    Aux élections de 1910, trente juifs étaient candidats ; une dizaine ont été élus : c’est-à-dire que, dans une dizaine de circonscriptions, les indigènes français ont déjà compris qu’ils ne trouveront pas parmi leurs frères des représentants comme nos juifs. La supériorité du juif éclate aux yeux du peuple. En 1914, nous aurons deux fois plus de candidats, nous occuperons deux fois plus de sièges.

    Déjà (1) j’ai montré le Président de la République dans notre dépendance étroite, et les ministères occupés par des juifs ou par des indigènes mariés à des juives. Quand un politicien célibataire manifeste des ambitions comme le jeune Besnard ou le jeune Renoult. Nous l’obligeons d’épouser une juive s’il veut un portefeuille. S’il s’agit d’un politicien marié à une française, nous lui imposons le divorce, et le mariage encore avec une juive.-----

    Tel Baudin, le « grand dépendeur d’andouilles » que nous avions poussé à la marine. Il a répudié sa française pour épouser notre sœur Ochs, qui l’accompagnait dans les inspections de la flotte (avril 1913)… En arrivant rue Royale, son premier geste fut de désigner comme avocat du ministère notre frère Schmoll.

    Le barreau de Paris ne broncha pas.

    On doit reconnaître que le barreau de Paris manque d’héroïsme. Il n’a que le culte du succès.

    Il avait épousé durement Aristide Briand gueux et flétri : Aristide Briand ministre vit l’Ordre à ses genoux. Pendant l’affaire Dreyfus, quand la victoire des nationalistes semblait probable, les avocats insultaient les Dreyfusards au Palais de Justice, les frappaient, voulaient les jeter à la Seine ; depuis la victoire juive, l’Ordre est soumis aux juifs. Nos avocats juifs s’emparent des bons dossiers, accaparent la publicité fructueuse, intimident les magistrats non circoncis.

    J’assistais à cette audience de la IXe Chambre où notre Lévy Outlmnan, défendant quelques


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