Fézensac, Lesparre, Conegliano,etc, etc…. a épousé une Rothschild.
Le prince de Wagram et de Neufchâtel ( Berthier) a épousé une Rothschild.
Le dic de Rivoli (Masséna) a épousé une Furtado-Heine, qu’avait épousé auparavant le duc d’Elchingen (Ney) et dont la fille a épousé le prince de Murat.
Le prince de Chalençon-Polignac a épousé une Mirés.
Notre Marie-Alice Heine, avant d’épouser le prince de Monaco, était la femme de duc de Richelieu.
La duchesse d’Estaripes est une juive Fould ; La vicomtesse de la Panouse, une juive Heilbronn ; la marquise de Salignac-Fénélon, une juive Hertz ; la marquise de Plancy, une juive Oppenheim ; la duchesse de Fitz-James (des Stuarts,ma chère) une juive Loevenhielm ; la marquise de Las-Marinas, une juive Jacob, échappée peut-être de Turcaret ; la princesse Della-Roca, une juive Embden-Heim ; la marquise de Rochechouart-Mortemart, une juive Erard ; la vicomtesse de Quelen, la baronne de Baye et la marquise de Saint-Jean de Lentilhac sont trois sœurs, trois juives Hermann-Oppenheim.****7
La duchess de La Croix-Castries est une juive Séna. Veuve, elle s’est remariée au comte d’Harcourt : elle entrait entré ainsi chez tous les Harcourt, les Beaumont, les Guiche, les Puymaigre, les Mac-Mahon, les d’haussonville. Personnellement, les d’Hausonville ont eu d’autres occasions de s’allier aux juifs Ephrussi. ( Voir un fameux roman de gyp).
La marquise de taillis est une juive Cahen ; la princesse de Lucinge-Faucigny, une autre juive Cahen ; la comtesse de la Rochefoucauld, une juive Rumbold ; la marquise de Preslen’st pas une demoiselle Poirier, comme le croyait le naïf Augier, mais une juive Klein ; la comtesse de Rambervilliers, une juive Alkein ; la marquise de Gronchy, la vicomtesse de Kerjégu, la comtesse de Villiers sont trois sœurs juives Haber ; la marquise de Noailles, juive Lackmann ; la comtesse d’Aramon, une juive Stern…
Et coetera. Tout l’armorial y passerait.
Notre Finckelhaus publia jadis un travail fort étendu du vicomte de Royer sur cet important sujet.
Depuis lors, ces familles « de la vieille roche »ont pullulé, leurs enfants ont grandi ; d’autres familles « de la vieille roche », affamées de l’argent juif, ont suivi le mouvement.
Aussi, nous nous faisons une pinte de bon sang, quand nous voyons les néo-royalistes de l’Action Française prodiguer leur énergie, leur talent et leur éloquence pour rétablir en son rang l’antique noblesse, et rendre la France à ses destinés.
« L’antique noblesse » se compose maintenant de nos gendres, petits-fils, neveux, cousins germains : tous demi-youpins ou quart de youpins.
Ce bon M. Charles Maurras ne reçoit donc jamais une billet de faire-part, lorsqu’un deuil survient dans les nobles maisons ? Mêlés en édifiante salade aux plus vieux noms de souche française, il lirait les noms de nos Grumbach, Lévy, Schwob, Kohn, Kahn et Meyer, qui sont des « messieurs de la famille! »
Nous avons pourtant trouvé, dans l’Action Française même, le récit des obsèques que dit la noblesse de France au beau-père d’Arthur Meyer d’Antigny-Turenne. Tout l’armorial et tout le ghetto tanguaient dans une fraternelle étreinte.
Ah ! ce serait une belle cérémonie – pour nous – que le sacre de PhilippeVII, entouré de ses preux et de ses pages ! Les preux et les pages, fils et petits-fils de nos juives, montreraient les toisons crépus, les nez crochus, les lèvres lubriques et les oreilles décollés qui compose notre marque de fabrique.
Elle est signé de nous, la belle aristocratie française ! Nos filles et nos sœurs l’ont pondue.
La vie Parisienne raconte que, « dans un salon des plus aristocratiques, M. Tristan Bernard était aux prises avec un noble vieillard ». (Tiens ! le nationaliste et le catholique M.Barrés étant l’hôte assidu des Blumenthal, notre juif Bernard peut bien être l’hôte des Breteuil ou des La Roche Foucauld, puisque la marquise ou la duchesse sont justement de sa tribu)… Et le noble vieillard disait :
- Mon grand-père fut tué pendant la conquête de l’Algérie, mon bisaïeul fut guillotiné par Robespierre ; un de mes arrières-cousins fut assassiné par Henri de Guise ; un autre de mes aïeux mourut glorieusement à Pavie…
Ah ! monsieur, interrompit le célèbre ironiste en prenant un ton de sincères condoléances, croyez que je prend part à ces deuils si cruels et si répétés.
Bravo ! bon juif Bernard ! Tu as bien fait d’insulter le noble vieillard. Sa noblesse et se vieillesse méritaient l’insulte, chez les hôtes nobles qui accueillait les juifs et de qui le luxe est probablement payé par une dot juive ou par un entreteneur juif !
Toutes les distinctions sociales nous reviennent de droit.
Quand Napoléon 1er institua la Légion d’honneur, il ne pensait pas à nous. Sous la République, la Légion d’honneur nous appartient.
On peut dire que le ruban rouge et la rosette remplacent le bonnet jaune du moyen âge : c’est à ça qu’on reconnaît le juif dans les rues de Paris. Nous avons l’air de porter à la boutonnière ce qu’on nous a coupé ailleurs.
Nos May, Mohr, Hahn, Sée, Sacerdote, Klein, et la baronne James de Rothschild, décorés comme « littérateurs » en 1913, étaient sans doute les derniers qui ne le fussent pas.
Notre Lazare Weiller, associé du marquis de Mun, a été fait commandeur de la Légion d’honneur pour ses rafles de l’épargne française dans la General motor Cab, la New-York Taxi Cab et l’anglo Spanish Copper Cie Ltd ; comme notre Bonnichausen ( Eiffle) a été promu officier de la Légion d’honneur pour son non-lieu par prescription dans le Panama : « Un peu de gloire à la grande humiliée de 1870, la France ! » expliquait son avocats Waldeck-Rousseau.
Nous lui en faisions continuellement l’aumône, de nos gloire, à la France humiliée ! Jamais elle ne pourra nous décorer assez pour le reconnaître.
Chacune de nos famille fournit à la chronique de la « vVie nationale », en France, plus que mille familles indigènes.
Où ne trouvez-vous pas nos Bloch ? Jeanne Bloch, la grande artiste, Bloch, le satyre qui enfonçait des épingles dans les seins de petites Françaises ; Bloch, le fonctionnaire qui a subtilisé un demi-million dans la souscription pour les victimes du Mont-Pelé (Martinique) ; Bloch-Levallois, qui dépèce toute les vieilles propriétés et dépècera le Palais Royal . Qui est représentant de Auteurs dramatiques français ? Bloch. Qui préside les grands cercles boulvardiers ? Bloch. Qui dirige les doits de l’homme, Bloch. Qui détroussait, au 14e hussards, le petit de Quinsonnas ? Une deuxième Jeanne Bloch. Qui a tué Minnie Bridgemain ? NOTRE Tachel Bloch. Qui professe la morale et la sociologie au Collège des Hautes Etudes sociales ? Trois maîtres Bloch.
Je peux continuer pendant dix pages. Et si je prends la famille Lévy ou la famille Cohen, j’empilerai deux volumes. Il n’y a que nous !
Il n’y a que nous. Allez à la place des Victoires, autour de la statue de Louis XIV et du bas-relief qui rappelle le passage du Rhin. Les maisons de commerce ont pour patron Bloch, Lippmaan , Weill, Klotz, Kahn, Lévy, Wolff, Alimbour-Akrar, Cohn… C’est nous qui l’avons passé, le Rhin !
Il n’y a que nous. De qui se compose le Comité directeur de la société de commerçants et industriels de France ? de M.M Hayam (secrétaire général) ; Koltz ( adjoint ) ; Cohen ( secrétaire administratif ) ; Sachs, Schoen, Sciama, Zébaum,etc… Les bureaux sont balayés par des français.
Il n’y a que nous. Quels sont les conseillers de commerce extérieure de la France ? Préposés par la République à la surveillance des intérêts nationaux ? MM Amson, Bachruch, Moïse Bauer, Moïse Beer, A. Bernheim, J. Bernheim, G. Bernheim, Aaron Bloch, louis Bloch, Meyer Bloch, Raoul bloch, Isidore Blum, Brach, Brunswick, F. Cahen, L. Cahen, H. Cahen, Jules Cahen, Joseph Cahen, A. Dreyfus, Moïse Dreyfus, Dreyfus-Bing, Dreyfus-Rose, et ainsi de suite par ordre alphabétique jusqu’à Weill, Weiss et Wollff. Les français collaborent à l’exportation en clouant les caisses d’emballage.
Les français ne sont même plus capables de commettre un vol rémunérateur. Ils volent un pain quand ils ont faim. Mais pour voler des colliers de perles, percer les murailles et les coffres des joailliers, escroquer les bijoutiers., exécuter des « coups » de cent mille francs à trois millions, il n’y a que nos juifs : Kaourkia, Aaron Abanowitz, et les héros de l’affaire Mayer-Salomons, et les héros du mystère Goldstein !
Qui est-ce qui exploite l’industrie la plus florissante de Paris, la traite des blanches ? NOS JUIFS ùaX SCHUMMER ? Max Epsten, Jack Jeuckel, Sarah Smolachowska, Samuel Rosendahl, Sarah Léovitch, Sarah plankourtch ;
Le directeur de l’école municipale où s’abritaient les pourvoyeurs de Flachon et de la Nitchevo est notre frère Weill.
Lisez les « Communiqués de la Vie Mondaine » de notre organe le «Matin : rien que les deuils ou les unions de nos Aron, Abraham, Gobsek, Schwab, Meyer, Worth, Kuhn,etc….
Ouvrez excelsior : photographie des splendides salons de Mme Navay de Foldeak, ex-dame Dreyfus, née Gutmann.
Accidents d’automobiles ?Voici M. Boden schaltz qui entre en collision avecM. Gutmann, Mme Gutmann, Melle Gutmann et Mme Rosenstein, une famille parisienne, assure notre Matin. Ou bien c’est notre Théodore Reinach qui écrabouille sous sa 60 HP une vieille Française ; tous les journaux se taisent, et le tribunal estime la vie de la femme indigène à 15.000 fr.
Nous tranchons souverainement les « questions d’honneur ». Dans l’affaire Bernstein, trois paires de témoins indigènes avaient disqualifié notre grand dramaturge, austro-américain par l’état civil, Hébreu par la race, Français par sa fantaisie. Nous avons aussitôt réuni un jury d’honneur, et un amiral français a prononcé solennellement que la désertion n’avait entaché nullement l’honneur d’un gentilhomme d’Israël. Les six français qui avaient rendu la sentence contraire n’ont pas bougé.
Avez-vous visité l’exposition des cadeaux reçus par notre Myriam de Rothschild, quand elle a épousé notre baron de Goldschmidt ?
Les donateurs avaient inscrit leurs noms sur des cartes monumentales, pour bien afficher leur dévouement aux familles Rothschild et Goldschmidt. C’étaient la duchesse de Rohan, le duc et la duchesse de la Témoille, duc et duchesse de Guiche, les marquis et les marquises de Ganay, de Jaucourt, de Noailles, de Breteuil, de Mun, de Montbello, de Saint-Sauveur ; princes et princesses de Broglie, de la Tour d’Auvergne, ducs et duchesses de Trevise, de Clermont-Tonnerre, comte et comtesses de Vogné, de Talleyrand-Périgors, de Chevigné, de Beauregard, de Kergorlay, de Pourtalès, de la Tour du Pin Chambly, etc…,etc…
Hein ? Pensez-vous qu’il avait le droit de se rengorger, notre petit Goldschmidt ?
Et lorsque notre Maurice de Rothschild, fils du baron Edmond, épousa notre Noémie Halphen, quelle foule s’écrasait à la synagogue de la rue de la Victoire, surveillée par l’officier de paix du IX e ? Toujours la même cohue de Roban, d’Harcourt, de Ganay, de Breteuil, de Morny, de Sauvigny, de Monchy, de Berteux, de Fitz-James, de la Rochfoucauld, etc…etc…
La plupart, comme je l’ai montré toutà l’heure, demi-juifs eux-mêmes, répondaient comme les juifs entiers à la Ketouba et à l’Aschreï Kol Yercï qu’entonna le grand rabbin Dreyfus, après les sept bénédictions du rabbin Beer.
Toute la vraie France, la nouvelle France, était là, résumée dans son aristocratie.
Quant à la bourgeoisie française, elle fait ordinairement les frais de notre grandeur.
Lorsque nous arrivons dans le merveilleux pays de Chanaan, fuyant la police russe ou les gendarmes allemands, n’ayant pour bagage que nos puces et quelques maladies asiatiques (éléphantiasis, conjonctivite purulente), l’Alliance Israélite et la Franc-maçonnerie nous fournisse la première mise d’un petit commerce pour nous donner « de la surface ».
En peu d’années, par d’heureuses banqueroutes, par des exissions de valeurs fantastiques, par des trafics qui n’ont de désignation précise en aucune langue, nous faisons passer dans notre poche la fortune de dix, de cent, de mille familles françaises. La République nous protège, la magistrature est à nous, les lois n’existent plus.
Quand je dis la magistrature est à nous, je ne trahis aucun secret. Une bonne partie des magistrats du parquet ou juges et conseillers de Paris sont juifs. Les magistrats indigènes savent que leur avancement dépend de leur zèle pour la cause juive.
A la 9e Chambre, le substitut Péan a proclamé qu’il avait pour premier devoir de protéger les juifs contre la rébellion des Français ; aussitôt, nous avons imposé M.Péan comme chef du cabinet au garde des sceaux, et nous l’avons fait décorer.
A la 8e Chambre, un juge d’instruction maladroit comme receleur notre frère Leib Prisant ; son avocat juif, Me Rappoport, n’eut qu’à produire le certificat de la synagogue.
Je soussigné, rabbin de l’association culturelle Agondas Hakehilok, certifie que M. Prisant Leib a déjà atteint un très haut degré de perfection dans l’étude du Talmud et qui sera bientôt digne du titre de rabbin.
Herzog, rabbin
Sur le champ, le tribunal acquitta notre frère. Qu’avons nous à craindre ?
Le bourgeois français travaille pendant vingt ans, trente ans, comme un galérien, il entasse écu sur écu ; il refuse aux siens et il se refuse parfois à lui-même tous les plaisirs de la vie. Quand il est riche, il apporte son magot dans notre caisse, parce que nous lui permettons quarante ou quatre cents pour cent de revenu Et la farce est joué.
Il n’y a pas très longtemps, l’opération présentait encore quelques dangers.
Nous nous rappelons la catastrophe de notre Benoist-Lévy, qui avait proprement détroussé plusieurs familles indigènes et qu’un sieur Caroit, tua de trois coup de revolver.
L’assassin fut défendu par Me Henri Robert, aujourd’hui bâtonnier en ces termes :
M. Benoist Lévy se faisait appeler Benoist. Le nom de Lévy est un joli nom, pourtant ! Tout le monde ne peut pas s’appeler Abraham, Cahen ou Mathusalem !
Il pratiquait le système de l’araignée, qui laisse approcher la mouche et la happe au bon moment.
Tous ces loups-cerviers de la Bourse ne méritent aucune considération.
Leur richesse est faite de notre pauvreté ; leurs espoirs, de nos chagrins.
Si vous croyez qu’il faut protéger les honnêtes Français, acquittez Caroit sans hésitation.
Le meurtrier fut acquitté ; la veuve Lévy n’obtint que vingt sous de dommages-intérêts.
Mais le temps a marché.
Aujourd’hui , le jury proclamait le droit de Lévy aux dépouilles de Caroit : c’est-à-dire le droit de la race supérieure.
Je me trouvais cet hiver au five o’clock d’une de nos belles juives ; elle racontait que son beau-frère Salomon dépense trois cent mille francs par an, et qu’il avait offert à sa fille un superbe collier de perles.
Parmi les femmes indigènes venues pour admirer notre luxe, je voyais une mère et sa fille que Salomon avait précisément allégées de trois cent mille francs l’année précédente. La petite française n’a plus de dot ; elle épousera un de nos employé, ou servira d’institutrice à nos enfants. Mais elle ne se révolte point. Elle et sa mère sont pleines de respect pour la richesse « faite de leur misère », pour l’automobile, l’hôtel, le château historique de la « grande dame » israélite.
Il suffit pour Salomon de trouver une famille de cette espèce pour soutenir son train, et pour choisir ses gendres dans la noblesse royaliste ( Noailles ou la Rochefoucauld), dans la noblesse impériale (Wagram ou Rivoli), dans la noblesse républicaine ( Besnard, de Monzie, Cruppi, Crémieux, Renoult-Wormser, Delaroche-Paraf, ou Baudin-Ochs).
La petite française, coiffée du bonnet de sainte Catherine et les pieds dans la boue, verra monter leur cortège nuptial au grand escalier de la Madeleine.
Nous sommes le peuple élu.
Car il est écrit dans le traité Hid : « Dieu a donné aux juifs pouvoir sur la fortune et sur la vie de tous les peuples. »
Le seigneur nous a livré la vie des Philistins, des Amalécites, des Madianites, des Ammonites, et ceux de Bethel, et ceux de Rabba, et ceux de Galgala. Nous les avons exterminés ; nous les avons égorgés, crucifiés, pendus, coupés en morceaux, rôtis dans statues d’airain, déchiquetés vifs sous les scies et les herses de fer. (Pentateuque. Livre des Rois).
Le seigneur nous a livré la vie des tsars, des grands ducs, des gouverneurs, des généraux de Russie, et nous en faisons continuellement un grand chérem (1) à coups de bombes et de browning.
(1) massacre, tuerie, « pogrom… »
Mais le seigneur nous a livré la France pour en faire notre terre d’abondance, et les français pour en faire nos ésclaves.
Sa volonté s’accomplit. Que le nom de Jéovah soit glorifié !
Nous sommes la race supérieure.
Traduit du yiddish
Mai 1914.
un autre lien : http://minilien.com/?b9FkBvgaQD
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