BlogHotel.org - créer un Blog gratuit Accueil | Créer un Blog gratuit Ouvrir un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog gratuit au hasard Au hasard | Chercher dans les blogs gratuit Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Gratuits Jeux Gratuits | Adminitration et édition du Blog Manager



peaceworld

• 12/7/2007 - Plus jamais de dictature en Afrique (Document sur le dictateur Idi Amin)

Je vous invite à visionner ces vidéos sur le règne du dictateur Idi Amin. J'espère et je  souhaite que l'Afrique ne connaisse plus de dictature pareille:

Idi Amin: Appetite for Trouble            

Il y a une incertitude quant à sa date et son lieu de naissance. Idi Amin Dada n’a de son vivant jamais publié, ni autorisé de biographie officielle. La plupart des sources indiquent qu’il serait né en 1923 ou 1924 à KOBOLO, dans la province du Nil occidental, au nord-ouest du pays. Mais selon le chercheur ougandais Fred Guweddeko de l’université de Makerere, Idi Amin Dada est né Idi Awo-Ongo Angoo à  Kampala 17 Mai 1928. Son père Andreas Nyabire (1889 – 1976), de l’ethnie KAKWA et de religion catholique romaine, s’est converti à l’islam en 1910 et il aurait changé son nom en Amin Dada. D’autres sources indiquent que Dada n’était pas le nom de son père mais un surnom qu’Amin acquit plus tard à l’armée.

 Le film  Le Dernier roi d'Ecosse, réalisé par Kevin MacDonald en 2006 nous, donne une approche de ce qu'aura été le règne du dictateur Idi Amin. 

Dans ce documentaire (en Anglais), en cinq parties emprunté à youtube, on nous retrace son histoire depuis sa prise de pouvoir à sa chute.

C'est l'un des exemples de pouvoir dictatorial cruel africain qui devrait servir de leçon pour les générations futures, et faire comprendre que la violence au pouvoir ne sert à rien, sinon à détruire des vies inutilement, à créer la misère, le desespoir, la désolation dans un pays. Aucun pouvoir n'est éternel, surtout pas celui qui est violent et cruel et qui se met à dos toute la communauté internationale.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Commentaires ( 0 ) :: Laisser un Commentaire! :: Lien Permanent

• 17/7/2006 - Darfour et Crise israélo-libanaise: pourquoi l'indifférence de la communauté internationale?

A  QUOI SERT LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DANS LA RESOLUTION DES CONFLITS  A TRAVERS LE MONDE QUAND TOUS LES ACTEURS DE CELLE-CI SE RETRANCHE DERRIERE DES INTERETS PARTISANS

 

Je suis déçu de l’attitude de la communauté internationale dans la résolution des conflits à travers le monde et de son incapacité à s’imposer, à instaurer la justice, la paix, et à éviter les situations humanitaires catastrophiques et les morts d’innocentes personnes.

Je veux prendre en exemple le cas du Darfour et de la récente crise Israélo-libanaise qui a court en ce moment.

Le conflit du Darfour  a longtemps été négligé par la communauté internationale alors que celui-ci à engendré de nombreux problèmes d’ordre humanitaire et de nombreuses violations des droits de l’homme. Quelles sont les causes de ce conflit ? Le Darfour se trouve au sud-ouest du Soudan : 5 à 6 millions de personnes y vivent ; la région a un très faible niveau de développement et les populations qui y vivent sont marginalisées et font l’objet d’oppression. Le Soudan sort à peine d’un conflit qui a duré une vingtaine d’années depuis 1983 entre rebelles du sud et le gouvernement soudanais. Ce conflit a fait près de 2 millions de morts. La découverte du pétrole dans cette région va susciter des convoitises.

Pendant l'hiver 2003, l’opposition au président soudanais Omar el-Béchir fait entendre sa voix. En représailles, Khartoum laisse agir les milices arabes (les djandjaouids) dans tout le Darfour. Les armées soudanaises bombardent les villages du Darfour. Choukratalla, ancien officier de l'armée soudanaise, est le « chef des djandjaouids ». Les populations sont victimes de bandes armées que le gouvernement de Khartoum semble laisser faire. Plus grave, humanitaires et diplomates accusent le gouvernement d'avoir armé et payé les Djandja. Les conséquences seront dramatiques : Les destructions, les villages rasés, la politique de terre brûlée (attaque et vol du bétail, champs incendiés) forcent les populations à partir (200 000 réfugiés au Tchad et 1,4 millions de déplacés en septembre 2004 ; 300 000 morts et 2,4 millions de personnes déplacées au début 2006[])

Le bilan humain s'alourdit depuis février 2003 : meurtres, viols, y compris de fillettes sont rapportés par les témoins dans les camps de réfugiés. Les premières victimes de la crise sont les enfants. Les causes de mortalité infantile sont multiples : sous-nutrition (un bol par jour d'assida, c'est-à-dire d'un mélange de farine et d'eau), maladies diarrhéiques provoquées par la pollution de l'eau, blessures, pneumonies, fièvres. Au mois de juillet 2004, le congrès des États-Unis vote à l’unanimité une résolution pour donner un nom aux exactions des djandjaouids au Soudan : génocide. Se référant à une enquête faite pendant l’été 2004 dans dix-neuf camps de réfugiés soudanais au Tchad, le secrétaire d’État américain Colin Powell qualifie les événements du Darfour de génocide en septembre 2004. Il souhaite ainsi dénoncer les violences des milices arabes sur les populations du Darfour. Les rebelles sont satisfaits de cette reconnaissance et réclament une intervention directe de la communauté internationale. Fin 2005, le bilan des morts est estimé à au moins 180 000.

D'autres comme Marc Lavergne, spécialiste du Soudan au CNRS, considère que le conflit du Darfour n’est pas racial. Il a la certitude que le problème majeur de ce pays vient des gouvernements médiocres qui se sont succédés depuis l’indépendance. Ceux-là même qui ont ignoré les provinces périphériques de la capitale, dont le Darfour, et qui instrumentalisent aujourd’hui des miliciens à des fins économiques.

Les camps de réfugiés : Ardamata, Zalingeï, Mourneï, Niertiti et El-Geneïna. À Riyad, les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants. Les ONG, le Programme alimentaire mondial et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés se plaignent. Le manque de sécurité gêne le travail des ONG ; plusieurs travailleurs humanitaires soudanais ont été enlevés. Le président soudanais est accusé. Face à toute cette catastrophe l’attitude de la communauté internationale peut se résumer ainsi selon un article paru dans le Courrier International, n°810, 11 mai 2006 intitulé : Darfour, l’injustice et la paix. Selon cet article, l'ancien rebelle du Sud-Soudan John Garang, l’attitude de la communauté internationale manque de volonté et est parfois ambiguë : ainsi, la France est soupçonnée de complaisance à l'égard du gouvernement du Soudan ; même si elle reconnait le caractère peu démocratique du régime elle considère son coté stabilisateur. Les États-Unis et le Royaume-Uni restent très attirés par les intérêts pétroliers car entre 2003 et 2004, le Soudan a presque doublé sa production. Par exemple, Tony Blair a déclaré être contre toute intervention militaire au Darfour. Les États-Unis ont décrété un embargo sur la vente d'armes au Soudan[]. La Chine montre un vif intérêt depuis quelques années, on peut supposer qu'il est dicté par des intérêts pétroliers. Un rapport d'Amnesty International accuse Pékin d'avoir envoyé plus de deux cents camions militaires chinois au Soudan en août 2005[].

De plus, ni l’ONU, ni l’Union européenne, ni l’Union africaine, pourtant interpellés par les ONG présentes au Darfour, n’ont accordé assez d’attention au conflit. La « communauté internationale » se désintéresse du conflit car le Darfour n’a pas réellement d’intérêt stratégique. De plus, une intervention pourrait déstabiliser le Tchad (pays voisin) et donc toute la sous-région. Il semblerait en fait que le conflit du Darfour gène la communauté internationale. Les diplomates internationaux se succèdent pour demander à Omar el-Béchir d’aider les réfugiés.

Cependant, face aux vives critiques une véritable mobilisation internationale se fait jour actuellement, mais celle-ci a tardé à se mettre en route et a attendu que la situation humanitaire et des droits de l’homme soit déplorable pour se mettre en œuvre. A quoi sert la communauté internationale si elle se retranche derrière ses intérêts et ne prend pas en considération la défense de la vie des personnes et la défense de leurs droits quand des situations alarmantes interviennent et mettent en périls la vie d’innocentes personnes ?

Aujourd’hui une crise fait l’actualité au proche orient notamment la crise israélo-libanaise causant la mort d’innocentes personnes, notamment des populations civiles, et la communauté internationale est incapable d’intervenir de manière diplomatique pour  mettre fin à  l’assassinat des populations civiles et faire cesser  la crise. La rencontre du G8 qui réunit les dirigeants des plus grandes nations du monde qui a lieu en ce moment où la crise bas son plein est incapable de prendre une position claire face à ce conflit, chacun étant cantonné sur ces intérêts et laissant les offensives se faire de part et d’autre. Faisant croire ainsi que ce conflit n’est pas préoccupant et qu’il prendra fin de lui-même après qu’un des belligérants vienne à bout de l’autre. En entendant le nombre de morts s’accroît. Et encore une fois la communauté internationale nous laisse entrevoir que sa préoccupation principale c’est la préservation des intérêts partisans au détriment de celle de la vie et des valeurs humanitaires et des droits de l’homme.                           Sangaré

Commentaires ( 3 ) :: Laisser un Commentaire! :: Lien Permanent

A Propos

Ce blog se veut être une lucarne pour l'expression d'avis et points de vue sur tout ce qui concerne l'humanitaire, les droits de l'homme, l'aide et les projets de développement du tiers monde. Il s'adresse à toute personne idéaliste qui espère en un monde humain et juste.

Liens

Accueil
Profil
Archives
Amis
Email
RSS
<%LinkTitle%>

Amis

Nouvelliste
nualas
Revolutions
LaFormeEtLeFond
Page 1 sur 7
Précédente | Suivante