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| un jour avec Mireille Mathieu |
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Je me trouve devant une page blanche...La première phrase est la plus difficile. Je ne trouve pas les mots. Faut il que je passe à la deuxième phrase...Depuis trois semaines, je ne me sens pas trés bien, je souffre de maux qui me rongent l'esprit. Je ne sais plus rire. Même le docteur Mathieu Ellierim, ne peut rien pour moi. Cela n'a rien à voir avec une Mireille Mathieu aigüe...C'est beaucoup plus profond... Il y a trois semaines, nous étions invités à une soirée. Nous sommes donc arrivés et les regards se sont posés sur moi. Est ce que j'avais une grosse tâche sur moi? Un gros bouton au milieu du nez? Je me sentis mis à nu voire dévisagé.Non, tout simplement une paire de béquilles certes dédicacées par Mireille mais une paire de béquille. Ces regards insistants, essayant de me plaindre ressemblait à une lame qui transperce le coeur. Pourtant, j'ai l'habitude qu'on me dévisage, qu'on m'envisage. Mais là tout s'est écroulé comme un château de carte. J'étais dans tous mes états d'Amérique, parfois proche de l'Ohio, le moral à zéro. Il est vrai que j'ai toujours fait en sorte d'être une personne dite "normale" mais où est la normalité?. Je me suis toujours relevé, lorsque j'étais mis plus bas que terre. J'ai toujours surmonté mon handicap mais là je n'ai pu y réussir. Conséquence et confidence, je suis resté seul toute la soirée, mis à l'écart et cela m'a fait mal...Depuis j'essaie de me convaincre que c'est la nature humaine qui est ainsi faite et maintenant, j'ai peur et je fuis le regard de l'autre...Je n'en ai pas parlé à Denys car en ce moment, parce que d'une part il ne s'est aperçu de rien et d'autre part il n'est pas prédisposé à m'écouter...il épaule Marie... Dans ces moments de solitude profonds, je pense à Mireille..Même si ce n'est qu'utopique, je voudrais tant qu'elle soit à mes côtés. Sentir la caresse de ses mains sur mon visage et qu'elle me fasse comprendre que je dois pas baisser les bras et à continuer à lutter encore et encore...
Sans lui mes rêves se déchirent | ||
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| Courage Philippe. Les impressions ne réflètent pas toujours la réalité. Il y aura toujours quelqu'un qui vous aimera c'est dans l'ordre des choses.
A trop vouloir faire le corps s'essoufle, l'esprit demande grâce. Une courte déprime s'annonce. C'est la décompression. Il faut se résigner et ne pas lutter ; tout se régénère et les lendemains se remettent peu à peu à rechanter. C'est notre condition d'homme : fort, sensible, volontaire et un besoin d'affection et de marques d'amitié. En voici une. A bientôt. | |||
| Posté par Anonymous | |||
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| cher philippe
nous nous connaissons pas mais par l'intermédiaire de ton blog consacré à mireille,j'ai appris à te connaitre et au fond de mon coeur je te considére comme un ami,tu es mon ami! mille amitiés maria-pia | |||
| Posté par maria-pia.duprat@wanadoo.fr | |||
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