BlogHotel.orgAccueil | Créer un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog hasard Au hasard | Chercher des blogs Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Gratuits Jeux Gratuits | Adminitration et édition du Blog Manager



A Propos

clips ,bio,analyses,photos , jifs ,avatars etc...

Derniers Articles
Menu
Créer un Blog gratuit
Calendrier

Amis
Liens

    Page 2 sur 15
    Précédent | Suivant
    11/8/2006 - citations

                                                                            Image hébérgée par hiboox.com

     

                                                                                       Image hébérgée par hiboox.com

     

     

     

    Son Enfance

    Je n'ai quasiment pas de souvenirs d'enfance, mais aujourd'hui, cette occultation n'est plus douloureuse. Je ne jette pas la pierre à mes parents, mais j'étais en manque affectif. On ne guérit pas les blessures de sa jeunesse, on peut seulement pardonner. Les émotions restent entières.

    Je pense que j'étais malade de mon enfance. Jusqu'a l'age de 10 ans, c'est le noir total dans mes souvenirs. Un gouffre. Je ne jette pas la pierre a mes parents mais j'étais en manque affectif.

    Quand j'étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon et je dois avouer que j'aimais ça.

    Il y a toute une période de ma vie où j'aurais voulu être sans sexe.



    Sa Carrière et Laurent Boutonnat

    On peut parler métier, mais pour le reste, je suis à la lettre une vieille recette de star : je n'explique rien, vous devinez tout et j'entretiens le mystère. J'évite de me dévoiler totalement. Je préfère un demi-mot à une longue phrase.

    On ne s'improvise pas, je crois aux vertus du travail, de la persévérance et de la chance.

    Je crois que je préfère même les fins tragiques. Si un jour on m'oublie, je crois que je disparaîtrai.

    Je ne fais rien à la légère depuis mes débuts dans ce milieu. Je ne tiens surtout pas à être une passade, une nova, cette étoile qui brille toujours plus fort pour annoncer sa fin.

    Je ne fais pas ce métier pour provoquer, mais parfois certaines provocations sont synonymes de liberté.

    Je ne me suis jamais fait miroiter une carrière d'actrice et je continue à recevoir des scénarios.

    Laurent est comme mon jumeau. Ses fantasmes sont les miens et vice-versa. Le danger dans cette relation ou nous sommes si semblables, c'est la destruction.



    La Scène

    Le jour ou je déciderai de faire de la scène, de donner rendez vous aux gens qui m'aiment, il se passera forcément quelque chose d'important pour le public et pour moi. (1998)

    Je ne crois pas que le succès rende heureuse. Après mon premier Bercy, j'ai vécu au moins quatre mois de dépression, cette envie de ne plus bouger, cette incapacité à communiquer.

    Ma première tournée a été la grande révélation de ma vie. Pour la première fois, j'ai eu confiance en moi. Et cette confiance, c'est le public qui me l'a donnée... L'examen de passage a été réussi.



    La Vie, la Mort, et la Peur

    Je ne passe pas une journée sans penser à la mort.

    Pour justifier son existence ici et pour pouvoir l'apprécier, on a envie d'imaginer que la vie ne s'arrête pas une fois que la mort apparaît.

    Si l'espoir fait vivre, comme on dit, pour se rassurer, je sais qu'il n'y a pas d'espoir. Alors, et même s'il n'y a rien, les plus pessimistes se fabriquent quelque chose.

    Il n'est pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur.



    Ses Ennemis

    J'ai toujours été mon pire ennemi. Je fuis les miroirs. Le doute et mes névroses m'ont longtemps empêchée d'affronter la vie.

    L'idée que des personnes n'aiment pas ce que je fais, ne m'aiment pas, est tout à fait normal... et puis, dans le fond, tant mieux, il faut avoir des ennemis. Il faut soigner ses ennemis.

    Les personnes méchantes, vindicatives, il y en a et j'en rencontre encore aujourd'hui. En général, j'essaie d'avoir la réaction contraire à ces instincts premiers. A savoir que je préfère répondre à l'arrogance par la gentillesse. C'est moins douloureux.

    Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je redoute la trahison. Mais la méfiance n'exclut pas le don de soi. Peut-être m'a-t-on beaucoup trahie. Je ne sais pas. Ou plus. Je n'ai aucun souvenir de mon enfance et mon adolescence est en train de s'effacer.

    Je ne fais pas partie de celles que l'on aime mais de celles dont on se souvient.



    Les média

    Rencontrer les médias m'est toujours un exercice difficile. Et puis, la télévision est de plus en plus anecdotique et inintéressante. Je n'ai pas la prétention de me croire au-dessus de cela, mais si je vais à une émission, je veux y trouver mon intérêt.

    Il m'est difficile de trouver le mot juste. Je ne suis pas portée sur les confessions. Je ne me livre pas, parce que je ne sais pas. Je ne peux pas parler de moi. C'est douloureux. On peut en mourir.



    Elle Même

    Ma couleur naturelle est châtain. C'était fade. Je suis devenu rousse quand j'ai commencé à chanter. J'ai d'ailleurs une peau de rousse. Il y a eu une erreur de la nature, j'aurais dû naître rousse.

    Mon drame, c'est celui d'Hamlet, mais lui n'avait pas la chance d'enregistrer des disques.

    Il ne faut pas faire de vivisection de l'artiste. Je n'ai pas à ouvrir mon ventre.

    Tout est important pour moi. Aussi bien l'apparence physique que le verbe. Maintenant, suis-je obsédée par ma ligne, par mon corps ? Absolument pas... Je ne fais du sport que quand je monte sur scène !

    L'argent me donne une formidable liberté mais ce n'est pas une fin en soi.

    Avant d'être connue, j'avais toujours l'impression que les gens parlaient de moi dans mon dos, qu'ils se moquaient. Et je prenais toutes les réflexions à mon compte, même lorsqu'elles ne m'étaient pas adressées. Aujourd'hui, je n'ai pas beaucoup changé et j'ai du mal à me promener dans la rue... Je vis comme une recluse. Parfois, j'ai le sentiment d'être enterrée vivante. Mais il y a des choses plus douloureuses dans la vie.

    La sérénité, je ne l'ai pas atteinte. J'ai encore trop de chaînons manquants et je crains que le doute soit mon éternel compagnon de route.

    Ma manière d'évoquer la joie n'est peut-être pas décodable. J'ai en moi de l'humour plus que de la joie.

    Il m'arrive d'avoir le feu dans les veines. De temps en temps, je suis le diable.

    C'est avec l'écriture que j'ai ouvert les vannes à toutes mes émotions, mes troubles. C'était vital... Tout se fait et se défait inexorablement.

    Il ne faut pas prendre tout ce que l'on raconte dans une chanson. Il y a des choses qu'on dit, qu'on fait à un certain moment de sa vie, pour une raison bien définie, mais qu'on serait incapable de refaire à une autre occasion.

    Le paradoxe, la dualité font partie font partie de mes journées. Il y a la personne extrêmement introvertie, discrète, qui affectionne le silence et l'absence. Puis il y a l'autre, qui aime La lumière et doit se battre pour cette lumière. C'est un combat dans toute sa puissance.



    Son avis, Sa Prise de Positions

    Avoir une passion dans la vie, c'est un moteur qui est fondamental pour vivre.

    Une nuit qui n'agite rien, c'est une nuit pour rien ! (Lisa loup)

    Je suis contre la censure... Tout ce qui est tiède m'ennuie... Je vais au bout de mes désirs



    Ses Goûts - Ce qu'elle aime ou pas

    Dans un paysage détruit, je vois toute la beauté du monde. Alors que quelqu'un d'autre dira qu'il la voit dans un arbre qui fleurit. Moi, définitivement, je préfère l'arbre calciné. Pourquoi ? Je ne sais pas.

    Qu'il s'agisse de lecture ou de peinture, je me dirige spontanément vers des oeuvres sombres. Cioran, Baudelaire, Julien Green, Edgar Allan Poe, Egon Schiele... J'y trouve un dialogue, une famille.

    J'ai toujours aimé l'idée d'exister dans le regard de l'autre.

    J'aime qu'on me reconnaisse, j'aime l'idée d'avoir accompli ce petit bout de chemin... Mais c'est pesant. Quand j'ai besoin d'anonymat, je vais à l'étranger. Je pourrai vivre à New York, je m'y sens bien. Sans me soucier de savoir si je suis jolie ou si je marche droit, je peux y marcher dans la rue, entrer dans un café, des choses toutes bêtes.

    J'aime certains excès comme j'aime la démesure. Je me méfie de la destruction et de l'irrespect de soi, mais revendique le droit à la frénésie.

    Je crois que je me sentirais mal dans toutes les époques. Mais, tout compte fait, c'est au XIXe siècle que j'aurais aimé vivre, ne me demandez pas pourquoi.

    Je ne m'aime pas beaucoup... Je ressemble à une peinture inachevée. Il me manque quelque chose. Dans quelques années, j'aurais peur de vieillir... Je ne me supporte pas. Je me regarde peu, je ne vois jamais mes clips. C'est très douloureux.

    Je ne me sens bien que dans le froid... mon aversion pour la saison chaude s'est un peu estompée depuis que j'ai vécu en Californie.



    Anamorphose et Désenchantement

    L'anamorphose : un grand angle. Pour moi, ce mot signifie à la fois une perception plus large du monde et un moyen de rassembler toutes ses impressions, toutes ses sensations, en une seule image.

    Etre désenchanté est pire qu'être perdu.


    Commentaires ( 0 ) :: Laisser un Commentaire! :: Lien Permanent


    10/8/2006 - clip regret

     
     
                
                                                Mylene Farmer Regrets
                                                 Uploaded by punisher2409
     
                                   
    Regrets - Mylène Farmer


    REGRETS


    Paroles : Mylène Farmer et Jean-Louis Murat
    Musique : Laurent Boutonnat


    Loin très loin du monde
    Où rien ne meurt jamais
    J´ai fait ce long,
    Ce doux voyage,

    Nos âmes se confondent
    Aux neiges éternelles
    L´amour câchait
    Son vrai visage

    Oh viens, ne sois plus sage
    Après tout qu´importe
    Je sais la menace
    Des amours mortes

    Gardons l´innocence
    Et l´insouciance
    De nos jeux d´antan, troublants.

    N´aie pas de regrets
    Fais-moi confiance, et pense
    A tous les no way
    L´indifférence des sens
    N´aie pas des regrets
    Fais la promesse, tu sais que
    L´hiver et l´automne n´ont pu s´aimer

    Debout la tête ivre
    Des rêves suspendus
    Je bois à nos amours
    Infirmes

    Au vent que je devine
    Nos lèvres éperdues
    S´offrent des noces
    Clandestines

    N´ouvre pas la porte
    Tu sais le piège
    De tous les remords
    De l´anathème

    Je me fous des saisons
    Viens je t´emmène
    Là, où dorment ceux qui s´aiment.

    Commentaires ( 0 ) :: Laisser un Commentaire! :: Lien Permanent