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<title>MoN TiRRoiR au FoND Du PLaCaRD</title>
<description>Vide poche de mon ame</description>
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<title>Je, iL, NouS...</title>
<description>&amp;nbsp;

&amp;nbsp;
Y'a des jours où je me dis &quot;il est fait pour moi&quot;. 
Y'a des jours où je me dis &quot;je suis pas faite pour lui&quot;.
&amp;nbsp;
Il est trop bien pour moi.
Je suis pas assez bien pour lui.
Il me comble.
Je le déçois.
Il est attentif.
Je suis distraite.
Il me dit ce qu'il pense.
Je lui dis ce que je crois qu'il veut entendre.
Il essaie de me comprendre.
J'essaie de me cacher.
Il est sincère.
Je suis floue.
Il est TROP sincère.
Je me vexe.
Il me veut forte.
Je me sent faible.
Il perçoit ma faiblesse.
Je me cabre.
Il veut détailler.
Je reste vague.
Il combat.
J'abdique.
Il se sent seul dans ce &quot;nous&quot;.
Je me sent seule sans lui.
Il a peur du &quot;nous&quot;.
J'ai peur de lui, de ses pensées, de sa vision, de ses questions, de ses réponses, de ses attentes...
Il m'aime.
Je l'aime tant.
&amp;nbsp;
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&amp;nbsp;</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88448/</link>
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<title>La PHRaSe Du JouR</title>
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&quot;La peinture, c'est rien qu'un truc qu'on fixe au mur avec un clou. Rembrandt est rien sans un clou.&quot; 
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88398/</link>
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<title>J'aDoRe....ReGaRDeR DaNSeR LeS GeNS !!!</title>
<description>&amp;nbsp;
C’est au Pays Bas (Hollande), l’autre pays du fromage, et plus précisément à 
Rotterdam qu’à été mis au point le concept de cette boîte de nuit écolo., 
récupère l’énergie des danseurs pour fabriquer de l’électricité :
&amp;nbsp;une solution écolo pour clubber&amp;nbsp;”durable”…
&amp;nbsp;
Conçu par l'ONAG Enviu associée au cabiner d'architectes Döll, 
le concept ne s'arrête pas là : C'est dans sa globalité qu'a été pensé 
cette nouvelle boîte denuit écolo. Une boite de nuit &quot;normale&quot; 
ouverte trois soirs par semaine Consomme en un an, 
150 fois plus qu'une famille de quatre personne. (dont un enfant de 4-6 ans).
&amp;nbsp;
Les “sustainable danse club” économiseront 30% de l’énergie dépensée 
par une boîte de nuit classique, bilan qui reste donc assez polluant, 
mais Watt ne se contentera pas d’un format familial et prévoit 
d’accueillir 2000 personnes.
Un mur liquide alimenté par l’eau recueillie sur le toit donnera 
une vraie ambiance clubbing. On y boira de la bière bio 
dans des verres non jetables, on tirera des chasses d’eau de pluie
et les bars seront “zéro déchet“.
Tout y sera trié, recyclable, recyclé (peut-être que les déjections serviront 
pour la production horticole locale ?).


Mais c’est bien sur le dance-floor que se trouve la vraie innovation 
digne d’une révolution verte. Les dalles qui le constituent 
récupèrent l’énergie dépensée par les danseurs et la transforment en électricité. 
La piste mobile de Watt occupera six mètres carré et produira entre 400 et 
700 watts, de quoi, si tout va bien, éclairer la boîte et alimenter 
les équipements sonores, expliquent les concepteurs.
Des scientifiques taptoulesques ont même calculé que 500 personnes 
dansant le jumpstyle (plus efficace que le hardstep, le&amp;nbsp; Melbourne Shuffle 
ou la tecktonik dans ce cas là)&amp;nbsp;sur ce genre de système pendant 1h 
pouvait fournir l’équivalent en électricité de la consommation mensuelle 
d’une métropole comme Seoul !!&amp;nbsp;
Bref, le dance floor écolo, ça tape tout là !
&amp;nbsp;


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<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88373/</link>
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<title>30 MiNuTeS</title>
<description>&amp;nbsp;
Il me reste une demie heure avant d'aller la chercher.
Et je suis coincée là. 
Dans une administration.
Ticket numéro 100.
5 bureaux.. 1 d'ouvert...Vive les RTT!!
Salle d'attente : Canapés vert pomme, murs bleu EDF, sol lino &quot;made in chiotte&quot;.
Heureusement ils nous ont épargnés la petite musique d'ambiance.
Trop aimable.
Ils ont voulu effacé le coté clinique des administrations, en contre partie, ils ont sombrés dans le folklore de mauvais gôut.
Et le summum dans tout ça, ben c'est nous...les pauvres bougres qui attendent deux plombes pour obtenir un papier, un tampon, que notre dossier soit traité au plus vite.
Et la c'est la cour des miracles.... 
Une femme enceinte depuis 4 ans au vu de la taille pour le moins imposante de son ventre. A la voir se tordre, son visage grimacer, on a plus l'impression qu'elle est atteinte d'une maladie incurable qu'enceinte. 
A ce moment là, j'ésite à lui crier &quot;pousssseeeeeeeeeeee&quot; ou bien a l'achever direct.
Un vieu monsieur a moitié endormis...ou mort, je serais pas vraiment dire. En tout cas carement paumé dans tous les sens du terme. C'est limite si, une fois devant la femme de l'accueil il s'est souvenu pourquoi il était là. Et le temps que l'info parte de son cerveau pour arriver jusqu' a sa bouche, et qu'il balance un vomi verbale incomprehenssible....
J'avais eu le temps de m'faire une partie de &quot;Bejeweld&quot; (score 66860).
Arrive l'adulte enfant. Le mec de 35 ans qu'est pas foutu de remplir une fiche de renseignement sans sa mÔman, qui se tape 10 allez-retour à sa voiture parce que Môsieur est pas foutu de prendre tous ses papiers.
Je passe la mere a moitié défroqué, limite vulgaire (mais elle vous répondra qu'elle est féminine et sexy...m'enfin) et son sale gosse qui léche le lino dégueulasse.... les &quot;beauf&quot; mère et fille, l'une qui se racle la gorge et l'autre qui mache sa boulle de gomme....
Et bien sûr moi!
J'avais l'impression de ne pas être là, j'veux dire, juste l'impression d'être spectatrice de ce petit monde.
Envie de leur préciser &quot;Non je ne fais pas partie de votre monde, je ne suis pas comme vous, je vaut mieux que ça!&quot;
C'est prétentieu tout de même de penser qu'on est mieux que d'autres personnes, alors que l'on ne connait rien d'elle. Aprés tout je ne me base que sur leur apparence, ce qu'il dégage.
Mais s'en était suffisant pour moi. Ces gens me dégoutaient.
J'étais en colère contre eux, de leur nonchalance.
Je suis en colère contre ceux qui ne font l'effort d'être mieux, contre ceux qui se contente de ce qu'ils sont.
Et quelque part en colère contre moi. Car trop longtemps je me suis contentée. J'ai perdu trop de temps a me plaindre de mon sort, à m'analyser sans m'en servir pour aller plus loin, pour changer.
A cet instant, dans cette administration, j'ai eu la rage.
&amp;nbsp;
Une fois passée mon tour, sortie de ce bâtiment, je me suis mise à courir.
J'ai rejoind ma fille, nous sommes rentrées chez nous, et ça aller beaucoup mieux.</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88307/</link>
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<title>FLaSH BaCK oCToBRe 07 ...DéBuT D'HiSToiRe-FiN De SoiRée</title>
<description>&amp;nbsp;
En début de soirée, il me raccompagne chez moi. Tout au long de ce trajet en voiture à travers la ville, j'essaye d'enregistrer calmement le maximum de détails possible, sachant d'ores et déjà que, plus tard, lorsque tout ça sera réduit à un puissant souvenir de mes sens, à de la pure nostalgie, je m'en voudrai de ne pas y avoir goûté plus consciemment sur le moment. Mais c'est impossible d'y goûter&amp;nbsp; consciemment, au bonheur. Sous ses dehors banals, avec ses parasites et ses imperfections, sans le filtre enjoliveur du souvenir, la réalité me prend toujours de vitesse. Sur le moment, c'est mathématique,&amp;nbsp;je peux juste vaguement ressentir qu'il se passe quelque chose de bien, mais&amp;nbsp;je suis&amp;nbsp;trop occupée à le vivre dans son temps même pour y goûter vraiment. Parce que j'ai remarqué que le bonheur, c'est toujours un souvenir, jamais le moment présent. Je me souviens avoir lu chez je ne sais plus qui :&quot;Le bonheur c'est quand la lumière est bonne et qu'on n'a pas forcément concience que tout va bien.&quot; C'est ça, le temps perdu, le temps tout court, l'impossible équation du temps qui passe et qu'on voudrait retenir. Je suis persuadée que ce doit être aussi pour cette raison que l'être humain cherche à se mettre en couple : pour faire durer au maximum les moments de bonheur sans avoir constamment à les chercher dans son passé, pour essayer de figer un peu les choses avec l'homme qui un jour nous a fait rêver, malgré le temps qui dégrise.
Le bonheur c'est une homme ou une femme.
&quot;Heureux comme avec une femme.&quot; dit Rimbaud. Remarque, c'est &quot;Sensation&quot; qu'il s'appelle, son poème. C'est dire la part d'autopersuation qu'il faut pour identifier le bonheur à une femme (ou un homme)...
Parce qu'en fait, un homme, ce n'est pas le bonheur, c'est :&quot;simplement la sugestion d'un bonheur absolu possible. C'est un vecteur de bonheur, un intermédiaire qui, tout en incarnant le bonheur au tout début, engendre un désir supplémentaire sitôt conquis.&quot;
Le bonheur pour moi s'il fallait chercher à l'identifier, à le saisir sur le vif, c'est lémotion absolue lorsque j'écoute certaines chansons ou que le ciel à une couleur qui me plaît tout particulièrement. A chaque fois , je me dis qu'un inconnu quelque part, suceptible de ressentir ou de comprendre la même sensation que moi au même moment, incarne ce bonheur. Mais je crois que le bonheur est comme cet homme, comme cette sensation : il est immatériel, il n'existe pas. Le bonheur, l'avenir, est un parfait et perpétuel inconnu, dans tous les sens du terme. 
On est seul au monde de toute façon, et seul avec nos rêves.
Mais j'ai la chance d'avoir rencontrer un homme qui, même si il n'y est pour rien, me fait rêver et penser au bonheur. Et même si ça ne dure que quelques temps....C'est déjà énorme.
&amp;nbsp;</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88261/</link>
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<title>LeS TeMPS CHaNGeNT ou PaS</title>
<description>&amp;nbsp;

&amp;nbsp;
La poussière s'est accumuée par ici.
Aprés quelques infidélités sur d'autres blogs me revoila, comme quoi...
Je repose mes bagages, un peu déboussollée par ce retour.
En est-ce vraiment un d'ailleur, de retour? 
Les semaines a venir nous le dirons. 
Les temps changent...mon enfant grandi, mon taf évolu, mon couple... mais moi?
Je change moi...ou pas?
Ben, ou pas justement, et c'est là que le bas blesse.
C'est l'un des reproches que l'on peut me faire...
J'évolu moins vite que ma progéniture -_-&quot; 
Je reste statique, fidèle à mes vieilles peurs,n'arivant pas ou ne voulant pas m'en défaire.
Ce passé flottant autour de moi... 
Je devrais le balayer d'un revers de la main pour voir,découvrir enfin autre chose;
Sortir de ce cauchemard lattent, de mes angoisses, 
Mais un truc bloque.
Manque une pièce pour faire tourner la machine, avancer les choses.
Mais je ne sais pas laquelle.
&amp;nbsp;Ca me lasse de ne pas savoir. 
Ca le lasse aussi à lui. 
Je crois. 
Lui c'est celui qui partage ma vie.
On parle beaucoup lui et moi.
De ce que j'ai pu faire, dire ou subir dans ma vie...
Les trucs dont je ne suis pas fière et que je cache.
Je ne dois plus me prélasser la dedans.
Je ne dois plus me contenter.
Je veux plus +++++
Je suis forte
J'y crois
Et cette année, je vais tout déchirer.
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88159/</link>
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<title>La PHRaSe Du JouR</title>
<description>&amp;nbsp;
&quot;J'ai remué les cendres de son corps avant le froid de son absence.&quot;
&amp;nbsp;</description>
<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/88139/</link>
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<title></title>
<description>Je descends du métro...
&quot;Pourquoi ai-je dis oui&quot;
&quot;J'ai peur&quot;
&quot;Et si il allait trop loin...et si il dérappait&quot;
J'arrive devant sa porte en même temps que la Bo de Requiem for a dream se lance sur mon mp3.
J'ai marché vite sur la fin du trajet car je voulais arriver avant lui, avoir le temps de me calmer un peu, d'fumer une cigarette, de boire un café.
J'ouvre la porte le coeur battant.
Le noir.
Je suis seule.
J'allume la tv, m'assoie sur le vieux matelas à même le sol.
J'fume une cigarette en regardant le sol.
....
Merde..j'peu pas écrire ça</description>
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<title>La PHRaSe Du JouR</title>
<description>&amp;nbsp;
Qu'est ce que tu veux? Ta vie entière en une nuit?
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<title>ReQuieM FoR a DReaM</title>
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<link>http://www.bloghotel.org/JouRNaLDeK/78177/</link>
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