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<title>Martinique</title>
<description>Blog pour échanger tout ce qui concerne les Antilles</description>
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<title>Concorde article 1</title>
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La grande aventure du transport aéronautique supersonique commence à la fin des années 50, suite aux études britanniques sur le De Havilland Comet et françaises sur le projet Super Caravelle. C'est le 29 novembre 1952 qu'aura lieu la fusion des deux programmes. 5 ans après le lancement de ce programme commun, c'est en décembre 1967 que Concorde sort du hangar de Toulouse. Le premier vol de CONCORDE à lieu le 2 mars 1969 et durera 29 minutes. Mach 1 sera passé en octobre 1969 et Mach 2, un an plus tard. Pendant les 5 années qui suivent Concorde subira toutes sortes de tests, au sol et pendant plus de 800 H de vol.Concorde, recevra son certificat de navigabilité, le 10.octobre.1975.


Toulouse pour la France et Filton pour l'Angleterre seront les deux centres de production des appareils. A ce moment 74 commandes ou options on été prises par 16 compagnies aériennes dont 8 sont Nord Américaines. En 1973 la crise du pétrole et les pressions écologistes entraînent en quelques mois l'annulation générale des commandes. Seules Air Franceet British Airways exploiteront Concorde. 
Après l'annulation des commandes de 1973, il est décidé de construire 20 appareils. En plus des deux prototypes et des deux appareils de présérie, 16 Concordes seront construits, répartis entre Air France et British Airways.
Le premier vol commercial de Concorde/Air France - Paris Rio a lieu le 21 janvier 1976.Voler à plus de deux fois la vitesse du son pendant plus de 3 heures aucun avion, civil ou militaire, autre que Concorde, n'est capable de réaliser cet exploit.
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Pour un vol Paris - New York, Concorde emporte 92 à 95 tonnes de carburant pour en consommer 80 tonnes environ. Au roulage Concorde consomme 1 tonne de kérosène. Avec près de 70 tonnes de poussée, au décollage, soit 160 000 CV Concorde atteint malgré ses 185 tonnes près de 400 km/h en 30 secondes et pourrait battre pendant le roulage n'importe quelle formule 1. 
Le décollage s'effectue avec la post combustion sur les quatre moteurs. La P.C. est coupée ensuite pour des raisons de bruit et Concorde prend une vitesse antibruit de 280 nœuds soit environ 500 km/h, il augmente progressivement sa vitesse en prenant de l'altitude pour passer le mur du son au dessus de la Manche. Il lui faut alors 1/2 heure pour passer de Mach 1 à Mach 2.
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A Mach 2 Concorde va parcourir 100 km toutes les 3 minutes soit 555 mètres par seconde- et consommer 1 tonne de kérosène à 18.000 mètres d'altitude.A cette vitesse, malgré le froid qui règne à l'extérieur, environ: -57°C, la peau de l'avion va atteindre une température de: +127°C, ce qui va provoquer un allongement de Concorde d'environ 23 cm.
Concorde est le seul avion civil à mettre les reverses, car il ne dispose pas d'aérofreins. Sa masse à l'atterrissage sera de 110 tonnes environ. Sa vitesse de touché des roues sera de près de 300 km/h. Une piste de 2 400 m lui suffirait, donc,. pas de problème avec les 3 800 m de Roissy.
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Envergure : 25,60 m.
Surface de voilure : 358,25 m²

Longueur : 62,19 m
Hauteur : 12,19 m

Masse à vide : 79,26 T
Masse maxi autorisée à l’atterrissage : 111,130 T 

Masse maxi au roulage : 185,300 T 
Masse maxi au décollage : 185,070 T

Charge marchande maxi : 12,7 T
Capacité des réservoirs : 117 285 L

Nombre de réservoirs : 13
Temps de remplissage : 55 min 

Moteurs : Réacteurs 4 Olympus 593 Poussée totale (4x17,26 T) soit 69 T 


Distance franchissable : 6 200 km avec 100 passagersCharge alaire maxi : 488 kg/m²&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; </description>
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<title>La peur en avion</title>
<description>Savoir et comprendre
L'origine de cette peur est souvent liée à l'ignorance que l'on a des avions et de leur fiabilité, de même que du personnel navigant et de ses compétences. On a peur de ce que l'on ne connaît pas ou, dans ce cas précis, de ce que l'on ne comprend pas. C'est ainsi que plus de 10 % des personnes qui n'ont jamais pris l'avion ont renoncé à ce mode de transport uniquement par peur de l'accident.A cette ignorance s'ajoute le pouvoir de l'imagination qui véhicule trop souvent encore des images négatives ou dépassées du monde de l'aérien. Pourtant les techniques et les technologies ont largement évolué depuis l'époque de l'Aéropostale. L'aéronautique est un secteur où la sécurité n'est jamais délaissée au profit de considérations économiques. Sans cesse les techniques en la matière évoluent, les systèmes sont de plus en plus perfectionnés avec à bord des procédés de contrôle et de sécurité en double, voire triple exemplaires. Chaque avion est également contrôlé régulièrement par les compagnies et les instances internationales délivrant les autorisations d'utilisation.Pour ce qui est des conditions de vol, elles reposent elles aussi sur les meilleures garanties. Le choix de la route est déterminé d'après la météo (on essaie d'avoir les vents avec soi et d'éviter les zones de fortes turbulences) et le trafic (si possible le moins encombré). Il varie également selon les compagnies, les jours de vol, le type d'appareil et même les saisons. D'après le plan de vol, il est attribué un niveau propre à chaque appareil correspondant à une certaine altitude. L'avion est ensuite suivi en permanence par radio et radar par toutes les zones de contrôle survolées qui réagiront à la moindre anomalie.Quant au personnel navigant, il est dans (presque) toutes les compagnies très bien formé et contrôlé plusieurs fois par an. En dehors des périodes de vols qu'ils doivent assurer, les pilotes subissent régulièrement un entraînement sur simulateur au cours duquel ils sont confrontés à toutes les pannes et catastrophes possibles et imaginables. En règle générale, ceux-ci ne peuvent voler plus d'une centaine d'heures par mois et ne rester aux commandes d'un appareil plus de 8 heures d'affilées. Sauf pour les quelques longs-courrier sans escales, les équipages sont régulièrement changés en cours de route. De la même manière, stewards et hôtesses sont également entraînés à réagir rapidement aux moindres problèmes pouvant survenir au cours d'un vol. Et en cas d'urgence ou pour un motif grave, le commandant de bord qui a autorité sur toutes les personnes embarquées est habilité à prendre toutes les mesures susceptibles de sauvegarder la sécurité d'un ou de l'ensemble des passagers : retour à l'aéroport de départ, atterrissage d'urgence, déroutement, etc. De bonnes raisons pour voyager dès lors en toute tranquillité.
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Analyser sa peur
S'il est utile de connaître les précautions qui entourent le monde des transports aériens, il est également important pour vaincre ses appréhensions de déterminer d'où proviennent celles-ci. Les deux causes principales :. La crainte du crashC'est la plus facile à combattre. Il suffit d'expliquer comment fonctionne un avion et de regarder les statistiques qui démontrent les possibilités infimes de ce genre de risque. Dans un domaine identique, on peut être confronté à la peur de la &quot;loi anti-naturelle&quot; : &quot;un avion c'est gros et pourtant ça vole !&quot;. Là aussi quelques explications au niveau aéronautique peuvent souvent suffire à diminuer les craintes. . La claustrophobie et/ou l'agoraphobieC'est la peur, plus commune, de se retrouver enfermé et/ou dans l'impossibilité de pouvoir se déplacer ou d'agir. Généralement ce type de crainte n'est pas spécifique à l'avion. La personne a surtout peur de ses réactions (palpitations, sentiment de danger, panique) dans un lieu où la fuite est impossible. Dans ce cas, le choix d'un siège proche de la sortie, des issues de secours ou dans un espace &quot;dégagé&quot; peut atténuer quelque peu l'angoisse. Mais la solution dépend souvent plus d'un traitement thérapeutique.Bien entendu, ces peurs revêtent des importances et ont des effets bien différents selon les personnes. Heureusement, dans de nombreux cas, un voyage accompagné d'une personne de confiance suffira à résoudre le problème. Toutefois ces peurs qui peuvent parfois paralyser complètement un individu ne sont pas les plus courantes. La plupart des gens n'éprouvent en fait que des craintes passagères à des moments précis d'un vol; craintes que l'on peut faire disparaître par quelques explications.
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Que faire avant le départ ?
Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage. Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu'un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d'identifier et d'agir sur les pensées à l'origine de cette peur de l'avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes comme Air France (environ 450 € la demi-journée; infos au 01 41 75 25 05) ou Swiss à l'aéroport de Genève (environ 990 FCH pour 3 jours; infos web).Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C'est seulement en cas de trop grosse nervosité qu'un léger calmant pourra être recommandé. Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l'aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d'arriver assez longtemps à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et se &quot;familiariser&quot; avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant qu'accroître l'angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l'avion, de préférence en zone non-fumeur. 
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Une fois à bord
C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique. Avant le décollage
Généralement l'angoisse est liée à l'idée du décollage proche à laquelle s'ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'avions de tailles réduites comme les 737, DC 9 ou A 320 à deux rangées de sièges. Donc, il peut déjà être utile d'avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l'annonce de l'embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s'asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu'à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour &quot;penser à autre chose&quot;. Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s'adresser aux hôtesses et stewards. Pendant le décollage
Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux (28 % des accidents). A l'idée de quitter le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison). Sur les quelques minutes que dure l'opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l'avion : en cours d'ascension le bruit sourd du train d'atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l'inclinaison de l'appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l'impression que les moteurs s'arrêtent et que l'on perd de l'altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s'avérer &quot;impressionnant&quot; même s'il n'y a pas réellement de dangers.En vol
C'est la phase la plus tranquille et la plus sûre (5,5 % des accidents). L'avion est horizontal, en pilotage automatique, et l'on commence à s'habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s'affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu'un avion subisse des secousses (c'est en queue que ça bouge le plus). Lors de l'atterrissage
Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers même si en fait c'est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l'on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux &quot;freinages&quot; en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu'au décollage. </description>
<link>http://www.bloghotel.org/Martinique/25032/</link>
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<title>Je me présente</title>
<description>Je m'appelle Daniel, j'ai 40 ans et j'ai découvert l'aviation un jour lorsque mes parents m'ont emmené au salon du Bourget. J'avais alors 16 ou 17 ans. Là j'ai vu pour la première fois la navette spatiale juchée sur le dos d'un gros Boeing 747-100 de la NASA, je dois dire que cela m'avait impressionné. Le tout volait bien entendu pour une démonstration au public.
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Et puis il y avait plein d'autres avions plus beaux les uns que les autres... notamment celui pour lequel mon coeur a basculé définitivement du côté des gros bébés métaliques, Concorde. Le bel oiseau blanc fut touché, un jour,en plein vol par la bêtise des hommes, le dernier vol commercial sous les couleurs d'Air France le 31 mai 2003 à 18h30&amp;nbsp;environ, était une boucle supersonique affrêtée par une société indépendante, (Air Loisir Service), et non pas le retour de New York comme beaucoup le pensent...
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Vous pouvez observer deux exemplaires de &quot;Concorde&quot; au musée de l'air et de l'espace du Bourget. Il y en a deux le F-BTSD (sierra delta) et le F-WTSS (001), le premier bébé de la série. Il y en a eu en tout 7 qui ont volé sous les couleurs d'air France et 7 pour British Airways.
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Mon autre passion les Antilles plus particulièrement la Martinique.
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Exemple la plage des Salines à Sainte Anne commune du Marin
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Exemple la plage de l'anse l'étang à Tartane Commune de Trinité&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;
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<link>http://www.bloghotel.org/Martinique/25017/</link>
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<title>Un nouveau Blog</title>
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Bonjour à toutes et à tous
Après avoir publié un site web encore loin dêtre complet, j'ai souhaité créer un blog afin de vous parler de mes deux passions, les Antilles et l'aviation. N'ayant pas la science infuse, cela me permettra d'exposer mes idées et de profiter de vos réactions, de vos points de vue et de vos propres expériences. Alors n'hésitez pas à me laisser vos coms et bonne lecture...
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Là au manche d'un B747-300 immat F-BTDH (le plus ancien de la série des 300) après
arrivée à FDF aéroport du Lamentin en Martinique le 27 Janvier 2006
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<link>http://www.bloghotel.org/Martinique/24997/</link>
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