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<title>MES  POEMES</title>
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COULEUR DE NUIT
Couleurs d'insomnie, 
Je ne voudrais pas te noircir de calomnie,
Mais ton silence m 'ennuie.
Ta lueur éphémères me griffe mon visage,
Comme une brise , qui passait dans le sillage.
Ta présence titube sur les passerelles d 'espoir,
Comme un lit froissé aux draps de soie noir.
Quand je sors le soir, pour envahir tes rêves,
Je marche dans ta brume de messages brèves.
Dans ses vieilles ruelles musicales ,
Qui , sous une pluie , métisse les pavés de jazz ,
Entre deux bâillement d'escales.
Moi, je me laisse dériver vers ses quais de notes,
Ou la symphonie me botte.
Couvert de noir,ton portrait ne réflechie méme plus dans un Renoir, 
Ta couleur absorbe plus les vieilles larmes de trottoirs, 
Qui se languissent d 'une absence distraite.
Les gens aiment que tu absorbes leurs folies abstraite, 
Qui envahissent leurs couleurs de traits.
Comme une loutre,tu détrousses les ruelles,des noctambules,
Qui se câlinent dans un tumulte enclos.
Quand vient l'aube,les visages débarquent leurs sourires et leurs mots
De ton manège,les yeux clos. 
Ils regagnent les chemins des corps,
Pour une nouvelle saine de décors. 
Ton allure d 'arlequin flash déjà l ' aurore . 
&amp;nbsp;
ELLE
Elle passe.
Elle est passée rafraichir mes nuits de proies,
Sans un bruit de soie.
J'ignore l'ange,qui t'envoie vers moi.
Cela m'émoi.
Je nous revoie dans les coulisses de nos délices consumés,
Qui se noie dans un fruit parfumé .
J ' ai soif de tes baisés effacé de mes chemins,
Chaque matin .
&amp;nbsp;
UN SOIR
Dans un silence de loup, 
Je me désaltère de tes voilages,
Qui voilent tes revers de ta robe d 'iris.
J 'effleure par dévotion fervente ta peau,
Donc la rosée de l‘aube étoffe mon cœur.
L‘insouciance m‘envahit d‘ombres charnels,
Aux essences silènes.
Mes lèvres rêvent de baisers tes bas yucca, 
Qui berce ta toison de lys.
Tes lèvres m‘ouvrent sur tes parfums,
Qui m‘enivre de dessins.
L‘absolue dualité effeuilles nos essaims. 
Les yeux fermés sous les lanternes de la vertu,
Je me suis tus. 
Le jour tombé,je survole les forets,
Pour retrouver l 'anneau tes caresses.
Qui berce mes émotions voguant au gré des océans. 
Tes baisers aux essences interdits enivrent ma peau,
Dune douce musique étrange.
&amp;nbsp;
UN REVE PERDU
J’ai perdu les îles voilées aux dunes. 
Donc la nuit venaient goutter la saveur étoilée des lunes. 
Quand vînt l ‘ inconnu du rêve,
Je me glisse vers le torrent des émotions. 
Je laisse mes larmes de s’imprimer sur les pages d’horizons,
Pour recouvrirent d‘encre mes mots.
Lorsque mon corps se met à frissonner de tous ces vents,
Je deviens tatoué d ‘encre salée.
Sur mon cœur,je sens un râle de comédie,
Qui fleurit encore mon jardin de pièces,
Qui se joue sur des scènes loufoques.
Perdu dans ma force esprit de répondre aux mots .
Ma tête de plumes sont sans maux.
Paralysée par cet univers de théâtre,
Je n’ai plus scripte,pour jouer le bel âtre.
&amp;nbsp;
ELLE&amp;nbsp;
La voilà&amp;nbsp;! c ‘est bien elle.
Je me suis retourné , pour la voir sur cette passerelle . 
Pale comme une naufragée 
L ‘ idylle de 20 ans avait voyagé .
Au-delà , de l ‘instant de silence .
Mon cœur balance .
Je me rappelle de notre histoire, aux nuits , aux parfums de silène .
Ou ces moments de balsamine .
Crois encore à l ‘ amour est si charnel ,
Avant de se perdre , dans des douves informelles.
Mes rêveries du passé reviennent , dans l ‘ ombre rebelle .
Ces nuits douces de couleur de soie , bercées par des mots à elle . 
le souvenir d ‘ une rencontre est parfois un envole éternelle . 
Je me rappelle de ces yeux bleus océans , qui me mettait a nue 
Ou les miens courtisaient ces charmes ingénues .
Quand ta noble nature alizé sonne avec frison et songe frivole .
Je garde en mémoire encore nos plus folles envoles .
Puise – je reprendre un jour cet univers . 
Pour y revoir le chemin blanc des hivers .
Mes ailes sont encore frêles et empprté .
Je me rappelle souvent qu ‘on a le choix de sa liberté . 
Sans me rendre compte , j ‘ avais rejoint la passerelle . 
Ces nouvelles nuits couleurs de soie , redeviennent rebelles .
Soudain mille parfums d ‘autre fois s ‘ éveillent .
Rayonne&amp;nbsp;, Enchante , Frissonne , bouillonnent mes sens ………
&amp;nbsp;
AUPRES DE TOI 

Auprès de toi , j ‘ose .
Auprès de toi , mes rêves n ‘ osent plus lâchés La corde sur l’estran . 
Auprès de toi , mon cœur berce , des escarmouches théâtrale sous des airs baroque 
et de saltimbanque , dans une brize candide de mots .
Auprès de toi , les mots valsent sur ta peau avec des mélodies folles de malice .
Auprès de toi&amp;nbsp;, mes sentiments se mélangent , dans des récits 
dédiés à l ‘influence infuse de ton corps .
Auprès de toi , ses récits iront vibrés dans le Danube , 
avec une multitude de sons , de harpe , de flutte enchanté . 
Auprès de toi , je voyage comme un danaïde , 
pour voir la diversité de nos concertos , de nos nuits .
Auprès de toi , comme un aigle au-dessus d ‘ un lac ,
je file la nuit , pour y goûter ta fleur&amp;nbsp;.
Auprès de toi , la musique devient nomade . 
Loin de toi&amp;nbsp;, la musique devient monastère .
&amp;nbsp;
MA MER ( L ‘ arum d ‘un flibustier )
Sur mon vieux galion , épuisé et meurtrit par tes vents&amp;nbsp;. 
Qui convoitent mes avenants . 
Sur ta robe de voile brume&amp;nbsp;, j ‘ écrirai les malentendus , 
Ou les captifs du temps périssaient sur les plages de goémons . 
Donc leurs destins allaient flutés avec les démonts . 
De par mon hublot de ma cabine ,
je me sens enivrer de l ' exile de mes compagnons sur les terres et d ‘océans vierges ,
Qui seraient devenus blessures et morsures des mondes&amp;nbsp;, 
Ou ton écume blanchâtre aurait moussé leurs âmes. 
Tes fonds de coraux exotiques tanguent encore mon cœur creusé de lames .
Tes souvenirs flottent sur les versants sablés , ou parcourt mes chemins d ‘algues . 
De refrain de marins , mes souvenirs s ‘ évadent dans tes magnifiques vagues .
Parfois par grande tempette , j 'ai la houle de souvenirs qui reviennent en surface ,
donc ses milliers de visages d ' ombres , lors des abordages , tombés sur ma dague .
Epuisé , brisé de croire aux visions de libertés renversées .
Parfois mes rêves s 'échappent de nuits arrosés .
Comme un pauvre matelot d ‘ eau douce , 
Demain j ‘ irai inhalé les bas fonds de tes chimères . 
Ou je plongerai à corps perdu , dans ton coeur amer .
j ‘ entends les âmes donc les échos entent les vieilles barriques de roms , 
donc les chants errent encore dans les fonts cales de mon galion ,
ils chantent les drapeaux noirs, sur des ancres rouillées .
Dans ma cabine , j ‘essai d ‘ écrire à la lueur d ‘une bougie ses notes mouillées .
Tes douces morsures aux vents salées, plongent mes grands yeux baissés , 
Dans des rêves et de certitudes perdus aux milles étoiles froissées .
Chaque matin , tes marées recouvrent les empreintes des marins pressées . 
Ta houle ondule comme une sirène les cimes des bateaux .
Cela rend les marins marteau . 
Le soir venu , au port , la mélodie de tes fonds défoulent les pas , 
des marins de leurs errances .
Parfois , ils fredonnent des chansonnettes de flibustiers , sur le pont , 
Sur leurs compagnons de voyages , qui ont connu la potence . 
Au antipode les antres abritent l ‘ immense semence animal et de corail .
Moi , je voudrais y cacher mes rêves d ‘émail&amp;nbsp;, 
Avant qu ‘ ils filent en écailles .
Je préfère rentrer avec mon vieux galion au bercail le . 
Plus le temps passe .
Je sens ma vieille carcasse se lasse .
Mes compagnons de voyage le voient très bien de par ma démarche de tortue .
Toutes ces slaves du temps me torture .
Oh mer, quand vient le couché , 
ton souvenir s ‘ éloigne comme une envole de papillons . 
il fut naguère que mon âme de flibustier flottait sur des pavillons . 
&amp;nbsp;
LE FOU 
Je voudrais crever&amp;nbsp;, sans avoir à regarder .
Je voudrais creuser l ‘ odeur de mes dégoûts , qui m ‘ ente comme une faim .
La chevelure de mes délires , singes mes yeux truffés air de thune .
Les robes , des quatre saisons , le soir, 
me fondent chanter sur les boulevard des baisers .
J ‘aime me baigner dans mes dessins
ou les bulles en immersions gardent jalousement mes secrets intimes . 
je voudrais crever l ‘ espace donc le silence sortirait de l ‘ ombre . 
Je voudrais creuser cette puissance , qui tangue en moi , 
dans mes poisons amer .
Ma veine serait de répandre la brume de mon âme ,
Pour qu ‘ elle ne retrouve pas son chemin , dans un désert d ‘ ivresse .
Quelque se soit ma falaise pourvu que mon cœur de pierre ,
déboule dans ma rivière de souvenirs.
Aujourd ‘ hui , je suis prêt à séduire le placebo de l ‘ ignorance frénétique ,
qui bouche le mûr détruit par le regard de l ‘ inconnu .
Si , si je pouvais percer le soleil , 
pour qu ‘il engloutisse mes peurs indomptables aux couleurs de lys .
Je voudrais crever en emmenant le prix des saveurs au fond des envies . 
Je voudrais creuser les dunes , pour brasser les mystères brûlés par le temps .
Demain , j ‘irai envahir la vie diapré&amp;nbsp;, de vergers , de champs&amp;nbsp;et de fruits mûrs ,
Qu ‘ il m ‘ ouvre sur des tumultes idylles aux saveurs d ‘ îles . 
Comme un paon , j ‘ irai me pavané, 
dans le corsage de l ingénue aux milles mensonges ,
Ou je flécherai sans vergogne les parfums d ‘ armoise .

Je voudrais crever les richesses et les secrets du gentilhomme ,
qui brille comme un épouventail .
Je voudrais creuser la beauté 
donc sa parure donne droit a endormir les lézards de la vie .
Quand je regarde ses banquets de sourires font de jolies bouquets d ‘ imbéciles . 

Je voudrais crever la roue de la lâcheté pour pomper l ‘air pure . 
Je voudrais creuser la terre pour entendre sa puissance . 
S ‘ il pleut une douce messe de mots fraternelles , sur l ‘ écorce de mon visage . 
Ceci n' apaisera pas à assouplir la résine ,
qui coule dans mon corps , même avec une entaille .
Seul , stoïquement enchaîner aux éléments déchaînés ,
Qu ‘ ils viennent s ‘ émouvoir sur les bords des rivages de l ‘ innocence .
&amp;nbsp;
OH MA BELLE 

Ta parue enivrante brise mes aurores suspendues .
Légère , frivole , comme une orchidée , tu parfumes mes sens perdus.
Ta jolie frimousse créole me rend félon de vertu .
Les abîmes de ton corps m ' absorbe et me tue.
Tes convoitises me fait de légère meurtrissure .
Mon corps ne crit pas encore à l ' usure .
A la lueur des lagons , nos murmures noircissent avec arrogances les arrières plans d ' aquarelles . 
Vivre auprès de toi soulève l ' amour aux sentiments charnelles .
Percevoir ton âme emporter les essences terrestre suspendus au gré de nos démences.
Ho ma belle mes lames d ' amant rougises le bouclier des convenances . 
Quand j 'entends de nos remords se dessiner sur des branches de mélisses , ventent l ' apparance .
Vient entendre l 'écho de mon coeur métissé jouer comme une lyre ou le son se tisse .
Au printemps , les embrins de ton corps m 'enirvre comme un malin .
Dans cet univers tout n 'est pas mosaique , comme un calin .
chaque matin , j ' traine les pieds pour y voir l ' horizon ecorché ton visage ,
Pour visionner tes émotions en images .
Oh douce fleur , nos escapades voyageuses prennent l 'azur des accents célestes , 
sur les bords de l ' aquilon .
Au levé du soleil , nos mots valsent et fleurrissent dans les vallons . 
Flibustier d 'un soir, je passe sur le chemin du sabre , donc la lame effleure , 
caresse nos messages clairsemés , dans un serment .
De couleur fratte , mes lagons resteront toujours belliqueux contre les vents . 
Sur une éscapade abandonnée , je ferme les yeux .
Dans mes reves , je vois nos actes , qu ' ai-je à craindre des cieux . 
Auprès de toi , mes pensées effeuillées fuient mes servitudes déguisés .
Quand je te regarde , mon coeur plonge dans une envie d 'être apprivoisé .
Dans tes bras ,je recueille des lendemains flamboyants , pour y lire tes libertés .
La muse , qui est en toi me buse mes instincts rangés et éventés . 
Sans furitures , je flirterais dans tes refuges .
pour y animer des interdits ou le libertinage goûte au subterfuge .
Je passerais le mur de flambloie sauvage , pour t ' y amener aurore des bois .
Ou la mousson de notre amour s ' installera et naitra l ' ambroise .
Tes yeux de couleur troides parfument les mots brassés d 'étreintes .
Oh ma belle , l ' abus de penser ne sera jamais d ' essences repoussantes .
&amp;nbsp;
TOI &amp;amp; MON JOKER
Toi , qui aime jouir de la mort des individus faisandés . 
Toi&amp;nbsp;, qui aime qu'à etre un hêtre bien veillant .
Toi , qui aime étouffer ta proie avec délice .
Toi , qui aime me voler mon aurore sans vergogne . 
Toi , qui aime noircir l ‘ ivoire de ma mémoire .
Toi , qui aime son maître , comme un animal .
Toi , qui aime rusé comme un virus . 
Toi , qui aime me piquer mes choix de ton venin .
Toi , qui aime s ‘enivrer de mon vin , de trente-cinq ans d ‘ ages , comme un prélat&amp;nbsp;. 
Toi , qui aime me fouiller , me bouffer mes entrailles à petit feu . 
Toi , qui s ‘émerveille devant ce festin et ses mets de choix .
Toi , qui aime jouer à pile ou face avec ma vie .
Toi , qui aime me tournoyer les viscères comme une vipère .
Toi , qui aime me sonner la dernière heure avant mon réveil . 
Toi , qui aime jouer les Satan la nuit , moi , j ‘ irai jouer à l ‘ affiche du jour . 
Toi , qui aime jouer à la case du damné pour m ‘ y voir pas né .
Toi , qui aime semer les âmes dans les abîmes .
Pour cette partie , tu devras compter avec l ‘ escarmouche de mon Joker .
Temps qu ‘il y aura encore une goutte d ‘ océan sur mes rides ,
mon joker sera la&amp;nbsp;, pour te contrer .
A la fin de ce jeu , qui de nous deux devra morde la poussière , toi ou mon joker . 
Toi , qui t ‘ aime , pour priver mon âme de sa liberté . 
Alors , qui donne ! 
&amp;nbsp;
OH MA BELLE 

Ta parue enivrante brise mes aurores suspendues .
Légère , frivole , comme une orchidée , tu parfumes mes sens perdus.
Ta jolie frimousse créole me rend félon de vertu .
Les abîmes de ton corps m ' absorbe et me tue.
Tes convoitises me fait de légère meurtrissure .
Mon corps ne crit pas encore à l ' usure .
A la lueur des lagons ,
nos murmures noircissent avec arrogances les arrières plans d ' aquarelles . 
Vivre auprès de toi soulève l ' amour aux sentiments charnelles .
Percevoir ton âme emporter les essences terrestre suspendus au gré de nos démences.
Ho ma belle mes lames d ' amant rougises le bouclier des convenances . 
Quand j 'entends de nos remords se dessiner sur des branches de mélisses ,
ventent l ' apparance .
Vient entendre l 'écho de mon coeur métissé jouer comme une lyre ou le son se tisse .
Au printemps , les embrins de ton corps m 'enirvre comme un malin .
Dans cet univers tout n 'est pas mosaique , comme un calin .
chaque matin , j ' traine les pieds pour y voir l ' horizon ecorché ton visage ,
Pour visionner tes émotions en images .
Oh douce fleur , nos escapades voyageuses prennent l 'azur des accents célestes , 
sur les bords de l ' aquilon .
Au levé du soleil , nos mots valsent et fleurrissent dans les vallons . 
Flibustier d 'un soir, je passe sur le chemin du sabre , donc la lame effleure , 
caresse nos messages clairsemés , dans un serment .
De couleur fratte , mes lagons resteront toujours belliqueux contre les vents . 
Sur une éscapade abandonnée , je ferme les yeux .
Dans mes reves , je vois nos actes , qu ' ai-je à craindre des cieux . 
Auprès de toi , mes pensées effeuillées fuient mes servitudes déguisés .
Quand je te regarde , mon coeur plonge dans une envie d 'être apprivoisé .
Dans tes bras ,je recueille des lendemains flamboyants , pour y lire tes libertés .
La muse , qui est en toi me buse mes instincts rangés et éventés . 
Sans furitures , je flirterais dans tes refuges .
pour y animer des interdits ou le libertinage goûte au subterfuge .
Je passerais le mur de flambloie sauvage , pour t ' y amener aurore des bois .
Ou la mousson de notre amour s ' installera et naitra l ' ambroise .
Oh ma belle , l ' abus de la pensée ne sera jamais d ' essences repoussantes .
tes yeux de couleur troides font une mosaïque de parfums 
et de mots seront de brassés d 'étreintes .
&amp;nbsp;

PARFUM DE FEMME 

Suis-je coupable de mettre enivré de ce parfum .
Ce parfum , qui me fit perde ma garde 
et me perverti sans aucune pudeur 
a se danger invisible , qui m'attendait .
Ces armes sont perfides et indélébiles ,
Ces essences insipide , vous caresse et corrompe ,
votre âme avec une telle volupté déconcertante . 
Sa chaleur , vous consume et diabolise vos rêves . 
Elle vous butine votre cœur comme une abeille sur sa fleur .
Parfois son jolie minois m ‘ émoi , comme une étoile filante .
Il y a aussi son oui d ‘ un soir , qui s ‘ immole sur votre peau jusqu ‘ au petit matin . 
Devant ses attaques de courtisane , comment puis-je rester aussi longtemps inactif ,
en devenant peut - être courtisant .
Par moment elle vous tisse sa toile de baume en pétales d ‘ évasions et de non dit . 
Aujourd'hui , je commence bien mieux à connaître sa morphologie 
et sa consistance de ce parfum , comme une légère brize satinée . 
Son évaporation , vous enivre tous les sens et vous étourdi comme un petit diablotin .
Cet océan de parfum vous gifle votre vie jusqu ‘à votre dernière goutte de présence .
Sans rien voir vous partez dans l ‘ incommensurable abîme rivière ou coule l ‘ inconnu . 
Voyant le schéma , qui se dessinait devant moi , 
J'ai préfère signé la réédition et de jouir de son innocence charnelle .
&amp;nbsp;
MON&amp;nbsp; NAUFRAGE 
Sous un soleil voguant .
je tangue vers le large inspirant .
Je pars arrosé ma solitude , dans une chope salé ,
Donc l ‘ écume brune mousse mes idées mouillées .
Quand je bois cet élixir de certitudes et de fatalités ,
Je me laissais dériver sans rivets , dans les mers agitées . 
Par une douce nuit d ' été, je parcours le sable de mes reves ,
donc l ' algues retiennent mes souvenirs émiettées .
Au port , quand je me surprends à regarder un vol de mouettes .
Je me voile l ' esprit aux appels de la mer , sur ma goélette .
Cela sublime mes démences .
J’ai longtemps joué les récifs aux amarrages de l ‘espérance .
qui chavirait mes carences .
A s ‘ endormir sur le monde , comme une étoile de mer ,
Les reflets des bas fonds d ‘ océans deviennent amer . 
Sur le pont de ma goélette, je plonge mes bras vers des nuages 
enivrants aux parfum d 'outremer .
Quand je navigue sans parfum sur ma goélette ,
Je me crée des rivages invisibles , dans l ‘ odyssée bleu . 
Tout ce que je perçois présente une balise , sur la grande bleue. 
les flots fugitives de mon coeur , me baigne de désir ,
quand la passion vient éclabousser mes étreintes de plaisirs .
Souvent j 'ondule comme une baleine dans mes rêves envoûtés ,
Donc les mouvements amnésiques me fait déporté .
La houle du temps aux promesses enchanteresses me caresse la peau ,
Comme une voie de sirène .
Au loin , j ‘ aperçois des dauphins clissés vers une liberté 
au-dessus de vagues marines .
Sous un vent envoutant , 
je regarde le courant bercé les coraux de ma mémoire .
Sur l ‘estran , je cris au présage , qui happe mes déboires .
A l ' aube , je désabuse mes étoiles ,
En levent mes voiles sur des territoires irréelles .
Qui dévoile les versants de ma citadelle .
&amp;nbsp;
LA MOISSON PERDUE
Elle a cru évaporé le mensonge ,
De l ‘ aube , qui se levait . 
Moi , je n'ai fait que maudire cette rosée,
Qui venait givré notre nuit .
Mon cœur c ‘est étouffé par l ‘ embrun du mensonge , 
Je suis allé au balcon ,
pour voir les remparts de mon visage se lézarder .
Dans ma tête , j ‘ai les airs , de nos nuits parfumées de soie .
Qui se balade encore dans les brides d ‘aubes éhontées .
Je me vois regarder l ‘ horizon ,
donc les promesses se perdent dans le soleil de confidences .
Mes lèvres oublient ta chaleur de ton parfum charnel .
Qui transcende l ‘ harmonie de mon être .
Ma détresse ressens plus rien de tes ondes divine .
ce désespoir s ‘ambroisie d ‘ entités volées , sur un décor brumeux .
Il n'en reste rien sur mon corps de la moisson tes parfums .
Les lendemains m ‘ inspirent à d ‘ autres bouquets . 
donc l'odeur du grand large détient ma nouvelle fleur .
Je dois recomposer une nouvelle sonate de corps , 
sur des cordes d 'aurore , pour qu ' elle puisse jouer d 'autres extraits 
de note , sur mes désirs perdus .
Si je te quitte dès l ' aube
c'est pour mieux sentir de nouvelles prairies inconnues .
Ou la fraîcheur intimes drapées de nouveaux désirs 
m ‘ envahissent le regard voilées .
j'exulte en voyant l ‘ opale dans les yeux , des libertines .
Qui exorcise la bise éphémère .
La passion indécence me fait respirer 
le velouté des mots parfumés .
hier tu étais venu semé ta passion en moi,
aujourd' hui tu es venu vidangé mon coeur ,
encore gorgé de nos fruits .
Demain , la prochaine moisson se fera sans toi .
&amp;nbsp;
UN DERNIER SOUFFLE
J ‘ ai encore une grappe de vie ,
Mais ma peau ne caresse plus la soif de vivre .
Toutes ses liqueurs s ‘ évaporent comme un rêve .
Alors , j ai fait une trêve .
Il trotte , il trotte sur mon âme ,
Sans une larme état âme.
Assis ou rampent , Il approche comme limasse en bavant sur mes trésors .
Où il se laissa captiver par mon sort .
Ma chair putride change mon image en déroute 
Mon destin grouille encore d ‘ odeurs de route .
La nuit traverse mes rêves , pour s ‘ en lasser d ‘ amertume .
Luisant de chaleur , mon cœur nourri encore des fantasmes 
et des sensations éphémères ,
Qui sont bordées par les blessures amères .
Quand mes larmes goûtent l'air épuisante ,
Qui trahit l ‘ ivresse d ‘ un amour avenant . 
Malmené ou angoissé ma pudeur s ‘évade , dans les traverses du serment .
Mes paroles se meurent dans des silences ternes ,
Qui voilent mes pensées figées dans les lanternes .
Quémandant des aurores suaves aux senteurs dénudés .
le parfum de vertu n'embrasse plus que mon exode oxydé .
l ‘enveloppe ne roule plus sur les boulevards de la vertu ,
Au regard , qui tue .
Au seuil de mon sommeil , mon paysage et ma vallée se couchent . 
La nuit vient à l ‘horizon , j ‘ éponge le soleil de ma bouche .
Faire ou regarder est devenu des prières impies , pour les apôtres lubriques .
Mais s ' il me reste une ombre de phrase , pour un univers ludique .
&amp;nbsp;
L ' AURORE DE MA MORT 
J 'ai passé les chemins de ronces .
Avant qu ' on me dénonce .
Seul sur mes lianes putride . 
Dans ce monde fétide .
Ma démence déverse du silence .
Au regard éperdu d 'impatience .
Je goutte la douceur du divin 
qui s' évanouis sur peau sans fin .
Tu passes sur mon corps , pour y fleurir et te détend . Comme le printemps .
J ' ai couru jusqu 'à la porte , pour m'abreuve à la source.
Témoin des temps de Grâce.
Mon enfance , mes bouffées de chaleurs disparaîtrent de mon paysage .
Jusqu'au jour ou mon coeur ne sera plus sage .
Ma chair respire l ' azur de lames . 
A force de larmes .
L 'aurore des parfums lissent mes résignations .
A la lueur des récréations .
J ' entend ma rivière de mes souvenirs humiliés .
Dans un froid qui me devient familier .
Illusions de notre hêtre fait partir la saveur .
Donc le décor recouvert de ronces devient labeur . 
Ma présence éphémère repars dans les catacombes .
Et sans emcombre .
Aujourd 'hui le printemps , demain l 'hiver . 
Sans un regard aux saisons , qui s 'éxodent dans les travers .
Au dela nuit sans lune , je me terre comme un ver
Comme un dernier serment , 
Mes parfums infinis deviennent du vent ........ *
&amp;nbsp;
MON DERNIER SOUFLE 
Mon corps , mon coeur s'aventurent seul ,
Sur des larmes de glace .
Personne ne songe prendre ma place ,
Pour une attitude extase.
J ‘ ai encore des lianes de vie ,
En inhalant mes envies .
Ma peau ne caresse plus la soif de vivre .
Alors , j ai fait une trêve .
Toutes mes concessions s ‘ évaporent comme un rêve .
mon âme galope encore comme un desperado ,
au pays Dos . 
Sur des airs de vents ,je hurle jusqu’à pourfendre un arc ,
donc la corde à une odeur âcre .
J ' accroche mes derniers trésors ,
En laissant de l 'essors .
Ma chair pleure mon image en déroute , 
Sur mon chemin grouillant encore d ‘ odeurs de route .
Les nuits traversent mes rêves entre lasser d ‘ amertume .
Luisant de chaleur , mon cœur nourri encore de fantasmes 
et de sensations éphémères ,
Qui sont bordées par les blessures amères .
Quand mes larmes goûtent l'air épuisante ,
Qui trahit l ‘ ivresse d ‘ un amour avenant . 
Malmené ou angoissé ma pudeur s ‘évade , dans les traverses du serment .
Mes paroles se meurent dans des silences ternes ,
Qui voilent mes pensées figées dans les lanternes .
Quémandant des aurores suaves aux senteurs dénudés .
le parfum de vertu n'embrasse plus que mon exode oxydé .
Mon enveloppe ne roule plus sur les boulevards de la vertu ,</description>
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