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<title>www.seraphin.blog.com</title>
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<title>Articles</title>
<description>• 19/6/2006 - Chirac soutient Domenech 





Le nul concédé par l’équipe de France face à la Corée du Sud n’a rogné en rien l’estime que Chirac a pour l’entraîneur Raymond Domenech. Juste après ce nul de 1-1, le président de la république française, Jacques Chirac, a appelé Raymond Domenech pour lui réitérer son soutien dans le cadre de la prochaine rencontre contre les Eperviers du Togo.
Ainsi, le technicien français, peut aborder cette ultime journée en toute tranquillité et avec l’assurance qu’il a au moins un supporter de taille en la personne de Jacques Chirac. Ce soutien du président français vient à un moment où nombre de Français se découragent déjà après le nul ‘’bête’’ concédé à Leipzig face aux Sud-Coréens.
En fait, la France ne totalise que 2 points en deux rencontres disputées. Autrement dit, les Bleus n’ont gagné aucun match jusque-là. Cet appel de soutien devra galvaniser aussi bien les joueurs pour les propulser à la victoire le vendredi prochain.
&amp;nbsp;
Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON


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• 18/6/2006 - Sacrés Black Stars 





&amp;nbsp;L’Afrique était à l’honneur samedi dernier avec les Black Stars du Ghana, cette sélection dont tout le continent sportif doutait au départ de l’édition actuelle. Les Black Stars ont donc déjoué les pronostics face à la redoutable formation tchèque menée par Pavel Nedved et consorts. Cela s’appelle ‘’un exploit’’. La détermination des Black Stars du Ghana, faut-il l’avouer, a été totale. En témoigne l’aisance avec laquelle ces dignes représentants d’Afrique circulaient les balles devant une équipe ‘’impuissante’’ à l’occasion.
Les Tchèques ne sont pourtant pas restés les bras croisés. Seulement que la fougue des Ghanéens les as opprimés durant tout le match. Les Tchèques étaient devenus méconnaissables et les quelques offensives menées n’ont qu’échoué face à la défense de roc des Black Stars. Ils étaient en quelque sorte dépassés par la forme de leurs adversaires africains.
Lesquels adversaires ont pris en main leur destin après une première sortie qui s’est révélée humiliante devant la Squadra Azzura (0-2). Pour l’heure et avec cette sortie victorieuse du samedi face aux Tchèques, les Black Stars du Ghana restent dans la course pour les huitièmes de finale. Et cela, Michael Essien, Samuel Kuffour, Stephen Appiah, Richard Kingson, se le ruminent depuis cette belle réussite.
L’essentiel pour l’ultime sortie des éliminatoires de groupes, c’est de réitérer la même bravoure, le même schéma technique et tactique pour affronter les Etats-Unis jeudi prochain. Si les Black Stars ont pu s’imposer devant les Tchèques, c’est qu’ils sont capables d’arracher la victoire devant les Américains. Et ce qu’il faut surtout éviter, c’est de faire un match nul. Car, les calculs pourraient être défavorables après tout, dans un groupe où la Squadra Azzura, la sélection tchèque se prévalent respectivement de 4 et 3 points avant la dernière journée.
Tout le continent espère que les Black Stars adopteront un bon comportement face à leurs adversaires. Il suffira d’une communion entre les uns et les autres (bien sûr les joueurs) pour que les Black Stars soient une fois encore au sommet de leur gloire. Eux dont la participation à la 25ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) avaient été vivement critiqués au point de susciter d’inquiétude sur leur participation à Allemagne 2006.
Cette ultime journée, quoi qu’on dise, est celle pour les Black Stars de redorer leur blason et de faire oublier la participation en demi teinte à la dernière Can. ‘’Les Brésiliens d’Afrique’’, comme les appelle ont les moyens de leurs ambitions&amp;nbsp;: les ressources humaines ne manquent pas et le coach Ratomir Dujcovic saura gérer son effectif pour qu’au soir du jeudi prochain, l’Afrique continue avec la tradition de dépasser les éliminatoires de groupe.
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Séraphin ASSIONGBON

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• 12/6/2006 - Affaire Cpi/Gouvernement : Séfou Fagbohoun sous mandat de dépôt, Aklé libéré 





La Justice n’a pas fléchi dans le dossier qui oppose le Gouvernement béninois à la Continental des pétroles et investissements (Cpi). Elle a requis trois mandats de dépôt contre le Président directeur général de la Cpi, Séfou Fagbohoun, Aboubakar Kotoko et Marcellin Fagbohoun qui ont été conduits dans la nuit d’hier à ce jour à la prison civile de Cotonou. Seul, l’ancien administrateur de la Sonacop, Joseph Aklé, a recouvré sa liberté.
En fait, les quatre hommes ont été entendus dans la soirée d’hier par le juge d’instruction et le procureur de la République. Durant plus de trois heures, ils ont tour à tour subi un interrogatoire. Après quoi Séfou Fagbohoun, Aboubakar Kotoko et Marcellin Fagbohoun ont été conduits vers la fourgonnette de la Police nationale qui a pris la direction de la prison civile de Cotonou. Le quatrième, Joseph Aklé s’est quant à lui, dirigé ver son véhicule qui était venu le chercher.
L’affaire a connu son rebondissement depuis dimanche dernier où les quatre hommes ont été interpellés. Beaucoup pensaient qu’ils allaient être libérés juste après cette audition. Mais, l’Etat a décidé d’aller jusqu’au bout de sa logique pour voir clair dans cette histoire.
Hier au Tribunal, les militants du Madep s’étaient déplacés nombreux pour soutenir leur président. Même le président de l’Assemblée nationale, Antoine Kolawolé Idji, l’honorable Lamatou, Charles Bangbola y étaient aussi.
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Assiongbon Kangny ASSIONGBON


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• 12/6/2006 - Le contrôleur général de la Police Francis Awagbè Béhanzin sous les verrous 





Deux mois après l’arrestation de ses collègues, le contrôleur général de la Police, Francis Awagbè Béhanzin, a été écroué à son tour. Vendredi dernier, Francis Awagbè Béhanzin qui était recherché par le Procureur de la République pour répondre des actes de détournement reprochés à certains hauts gradés de la Police a connu le même sort que ses prédecesseurs. Il rejoint ainsi l’ancien directeur général de la Police nationale, Raymond Fadonougbo et consorts.
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Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON


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• 12/6/2006 - Mondial 2006 : un début raté 





&amp;nbsp;L’Afrique a mal commencé le mondial lors des première et deuxième journées. Les représentants du continent (les Eléphants de Côte-d’Ivoire et les Palancas Negras d’Angola, pour leur première sortie, ont courbé l’échine devant leurs adversaires qui ont nom, l’Argentine et le Portugal&amp;nbsp;: deux des grosses puissances du football mondial. Les Eléphants de Côte-d’Ivoire, sur la petite erreur commise en début de match, ont, par la suite, pesé en vain de tout leur poids pour se rattraper, mais, peine perdue. Didier Drogba et ses partenaires qui espéraient revenir au score n’ont pourtant pas démérité. Ils n‘ont été nullement dominés par leurs adversaires qui ont plutôt joué avec les expériences capitalisées en plusieurs années de participation. Un retard à absolument rattraper vendredi prochain face la Hollande (Pays-Bas) sur les installations de Sttutgart. Et très important pour prétendre à poursuivre la compétition. Ce n’est pas impossible et Aruna Dindane, Abdoulaye Meite, Bonaventure Kalou, Arthur Boka, Bakary Koné, Arouna Koné, sont capables de rassurer et de semer la joie dans le cœur des Africains. Il suffit encore d’une plus grande détermination pour y parvenir. Les atouts ne manquent pas à la sélection ivoirienne qui recèle en son rang, des individualités et des talents. L’espoir n’est pas perdu et en deux rencontres, tout peut encore se jouer. L’autre représentant, l’Angola, a réussi une belle partie devant le colonisateur, entendez le Portugal qui a remporté sans une domination écrasante. Si ce ne fut ce but de la 4ème minute, Luis Figo et ses coéquipiers n’ont pas montré grand-chose. Ils n’ont pas évolué comme on l’espérait. Les acteurs de ce troisième match de la soirée d’hier étaient sans nul doute, les Palancas Negras de l’Angola. L’expérience leur a fait un peu défaut et les multiples offensives menées jusqu’au terme du duel n’ont pu se concrétiser. L’équipe a néanmoins affiché une certaine conviction qui peut payer au cours de la deuxième sortie face au Mexique vendredi prochain. Delgado, Akwa, ont l’aptitude d’y parvenir. Le Mexique n’est plus un foudre de guerre que les Palancas Negras peuvent craindre. Il faudra tenir bon comme hier, revoir la gestion au niveau des différents compartiments, se rendre plus incisifs et corriger les hésitations inutiles pour l’estocade. Les Black Stars du Ghana entrent en compétition tout à l’heure face à la Squadra Azzura. Le continent africain espère bien que Michaël Essien et ses amis sauront démontrer à la face du monde tous leurs talents. Les Brésiliens d’Afrique, comme on les appelle, avaient besoin d’une telle participation. Leur palmarès en Coupe d’Afrique des Nations de football en réclamait (quadruples champions du continent). La fête africaine peut bien sûr commencer par là. Les Lions indomptables du Cameroun en 1990 et les Lions de la Teranga en 2002 avaient crée la surprise (même si c’était en matches d’ouverture) face respectivement à l’Argentine (1-0) et la France (1-0). Sait-on jamais ? L’Afrique pourrait bien terminer ces éliminatoires de groupes avec ses représentants&amp;nbsp;!
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Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON

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• 8/6/2006 - Interview du coordonnateur du navire Etireno, Stanislas Abatan : « Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêts pour exécuter ce qu’on a signé » 





Interview du coordonnateur du navire Etireno, Stanislas Abatan&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêt pour exécuter ce qu’on a signé&amp;nbsp;»
&amp;nbsp;
L’évocation du nom Etireno rappelle ce navire bloqué dans les eaux du Bénin et gardé au port de Cotonou du fait de la découverte de passagers de bas âges à bord. Du 17 avril 2006 jusqu’à cette année, ce véhicule a fait l’objet d’une saisie conservatoire pour tirer au clair cette affaire. Des personnes avaient interpellées dans le temps et ont fait la prison. L’un d’entre eux, Stanislas Abatan, coordonnateur du navire s’explique sur les péripéties qui ont conduit ce navire à son état irrécupérable aujourd’hui.
&amp;nbsp;
Qu’est-ce qui explique l’évacuation du navire Etireno du bassin portuaire&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Je suis au cœur du navire Etireno que j’ai fait entrer au port de Cotonou le 27 mars 2001 pour entreprendre un voyage sur Libreville et qui n’a jamais terminé jusqu’à ce jour. Le navire a été immobilisé au port de Cotonou le 17 avril 2001 pour un faux problème dénommé trafic d’enfants que je n’ai jamais connu dans ma vie. Dans ce dossier, je n’ai jamais été mandaté pour amener un navire au Gabon ni un membre de l’équipage. Mes détracteurs, durant notre incarcération, se sont approchés du propriétaire du navire pour lui dire qu’ils peuvent retirer le navire. Ce qui était impossible. Dès que j’ai appris qu’il y a des détracteurs qui couraient vers le propriétaire, j’ai lancé un cri d’alarme pour l’avertir que ce n’est pas possible. Je l’ai conseillé mais tous mes efforts n’avaient pas pu aboutir. Le Juge d’instruction, connaissant bien la sensibilité du dossier n’a pas cédé à leur requête de retrait du navire. C’est des gens qu’on ne connaissait pas et que le propriétaire n’avait jamais vus.
Mes détracteurs sont partis défendre uniquement le bateau sans défendre le dossier lié à celui-ci. Donc lorsque le dossier a été étudié à fond par le Juge d’instruction, il a libéré le bateau sans caution. Maintenant, nous avons été écoutés encore pour enquête judiciaire. On a été libérés. Pour reprendre ce bateau, on dit non qu’il y a une saisie&amp;nbsp;: affaire Sessou. Ca vient d’où&amp;nbsp;? Il aurait dépensé 40, 60 millions sur le bateau. Celui-ci savait qu’il y avait un coordonnateur sur ce bateau et le dossier en instruction. Comment se fait-il qu’il passe derrière pour retirer ce bateau&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Est-ce que entre temps, il ne s’était pas rapproché du propriétaire du bateau&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Quand nous étions en prison, il s’était rapproché du propriétaire du bateau pour dire qu’il pouvait aider à retirer le bateau de la Justice&amp;nbsp;; ce qui était impossible et je l’ai notifié au propriétaire. De là, il a logé chez lui le Pdg de la société et a essayé de mettre une barrière entre les propriétaires et nous. Donc pour voir les propriétaires, il fallait nécessairement voir Désiré Sessou. Ce qui était vraiment gauche parce que le problème qui était sur le tapis, c’était entre les propriétaires et nous. Je disais que le bateau a été libéré sous caution de 10 millions. Les propriétaires devaient déposer ces 10 millions, mais je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite parce que j’étais toujours incarcéré. A ma sortie, j’ai examiné le dossier et me suis rapproché du Juge d’instruction devenu le président du Tribunal et qui m’a dit que lui il déjà libéré le bateau qu’il ne croit plus au port de Cotonou. Je lui ai dit ça s’y trouve toujours. J’ai tout fait pour me rapprocher du propriétaire qui m’a dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;M. Abatan, retourne prendre ton bateau. Tout ce qu’ils ont dit sur ta personne, on a vérifié et c’est faux.&amp;nbsp;Va reprendre le bateau, résous tous les problèmes. Autour de ça afin qu’il reprenne ses activités.» Je me suis même approché de M Sessou pour savoir s’il a ou non dépensé.
&amp;nbsp;
Avez-vous constaté des traces de réparations sur le navire&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Rien. Le navire état en bon état avant d’arrivée au port de Cotonou. 
&amp;nbsp;
&amp;nbsp;
Pourquoi est-ce que cela a commencé par couler alors&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Le navire était le 17 avril 2001 avant d’accoster au port de Cotonou. Du 17 avril 2001 jusqu’en 2006, cela fait 5 ans. Un navire immobilisé, qui ne bougeait plus serait rouillé, la coque ne peut plus tenir parce qu’il. Alors, tout le temps que c’était immobilisé, ça a commencé par se détériorer parce que sans entretien. Normalement, ceux qui avaient opéré la saisie conservatoire devaient de temps à autres et voir si ça marche ou pas.
&amp;nbsp;
Pourquoi est-ce que vous n’êtes pas parvenus à sortir le navire du port avant que ne commence par prendre l’eau&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Quand il avait commencé par couler, le port nous avait avisés. On a eu des réunions avec le port qui a nous a fait signer des papier pour le faire sortir. Il y avait même eu un procès-verbal de constat d’huissier qui nous donnait 72h. Mais, c’était convenu entre le port que pour effectuer l’opération on allait être avisés. Avant ça, ils nous bousculaient pour le faire sortir parce que cela prenait toujours de l’eau et les sapeurs-pompiers du port étaient toujours sur ce navire. Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêts pour exécuter ce qu’on a signé.
&amp;nbsp;
Cela veut dire qu’aujourd’hui, vous n’accusez pas le port d’avoir évacué le navire&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Le port était obligé de sortir le navire pour deux raisons. La première, c’est que le navire en rompant les amarres et allant sous les eaux en se dirigeant vers le quai, le port serait effectivement bloqué. Au moment où le constat a été fait et qu’ils étaient décidés d’évacuer le navire du bassin portuaire, c’était trop tard pour nous aviser. Ils m’avaient appelé mais c’était trop tard parce que je n’avais aucune structure en place pour sauver le navire. Quelqu’un a informé que le navire était à la plage de Plm Alédjo. Je ne pouvais plus rien faire. Je suis rentré chez moi.
&amp;nbsp;
Qu’est-ce que le propriétaire du bateau lui-même en dit aujourd’hui&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Il m’avait dit entre temps de tout faire pour sauver ce navire. Mais, il y avait trop de tracasseries autour et lui-même propriétaire du bateau ne me supportait pas trop. Je ne sais pas de quoi il avait peur.
&amp;nbsp;
Quelle relation entretenez-vous aujourd’hui avec lui ?
&amp;nbsp;
Il me dit aujourd’hui,&amp;nbsp;«&amp;nbsp;M. Abatan, tu ne vas pas laisser des centaines de millions s’évaporer. Il a dit qu’il va déposer plainte contre le port. Moi Abatan, je ne sais que dire parce que le port nous avait déjà donné un délai pour sortir le navire. Moi je ne suis pas un avocat ni un juriste. Laissons l’avocat examiner le dossier.
&amp;nbsp;
Qu’est sont les dispositions prises pour récupérer si possible ce bateau&amp;nbsp;?
&amp;nbsp;
Ce serait un rêve si on veut récupérer ce navire. On a mus rien à apprendre. L’investissement est à feu. Cela nous discrédite dans ce pays car aucun investisseur étranger, voyant l’état de ce navire, ne voudra pas arriver au Bénin pour y amener même un vélo. Ca fait peur
&amp;nbsp;
Votre mot de fin
&amp;nbsp;
Je voudrais bien que les autorités de ce pays prennent en compte les grognes même des fourmis. Entre temps, je me suis plaint auprès des autorités jusqu’à la présidence. Je n’avais pas été écouté. Or, j’avais vu le mal venir de loin. J’avais même écrit l’ex-président de la République qui avait dépêché alors deux conseillers sur ce dossier. Je voudrais qu’à partir de ce jour, le gouvernement prenne ses responsabilités pour que de pareilles choses n’arrivent plus dans ce pays. Que les gens qui commettent ces impunités cessent de le faire
&amp;nbsp;
Propos recueillis par Assiongbon Kangny ASSIONGBON</description>
<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/75656/</link>
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<title>Chirac soutient Domenech</title>
<description>Le nul concédé par l’équipe de France face à la Corée du Sud n’a rogné en rien l’estime que Chirac a pour l’entraîneur Raymond Domenech. Juste après ce nul de 1-1, le président de la république française, Jacques Chirac, a appelé Raymond Domenech pour lui réitérer son soutien dans le cadre de la prochaine rencontre contre les Eperviers du Togo.
Ainsi, le technicien français, peut aborder cette ultime journée en toute tranquillité et avec l’assurance qu’il a au moins un supporter de taille en la personne de Jacques Chirac. Ce soutien du président français vient à un moment où nombre de Français se découragent déjà après le nul ‘’bête’’ concédé à Leipzig face aux Sud-Coréens.
En fait, la France ne totalise que 2 points en deux rencontres disputées. Autrement dit, les Bleus n’ont gagné aucun match jusque-là. Cet appel de soutien devra galvaniser aussi bien les joueurs pour les propulser à la victoire le vendredi prochain.
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Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON
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<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/36845/</link>
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<title>Sacrés Black Stars</title>
<description>&amp;nbsp;L’Afrique était à l’honneur samedi dernier avec les Black Stars du Ghana, cette sélection dont tout le continent sportif doutait au départ de l’édition actuelle. Les Black Stars ont donc déjoué les pronostics face à la redoutable formation tchèque menée par Pavel Nedved et consorts. Cela s’appelle ‘’un exploit’’. La détermination des Black Stars du Ghana, faut-il l’avouer, a été totale. En témoigne l’aisance avec laquelle ces dignes représentants d’Afrique circulaient les balles devant une équipe ‘’impuissante’’ à l’occasion.
Les Tchèques ne sont pourtant pas restés les bras croisés. Seulement que la fougue des Ghanéens les as opprimés durant tout le match. Les Tchèques étaient devenus méconnaissables et les quelques offensives menées n’ont qu’échoué face à la défense de roc des Black Stars. Ils étaient en quelque sorte dépassés par la forme de leurs adversaires africains.
Lesquels adversaires ont pris en main leur destin après une première sortie qui s’est révélée humiliante devant la Squadra Azzura (0-2). Pour l’heure et avec cette sortie victorieuse du samedi face aux Tchèques, les Black Stars du Ghana restent dans la course pour les huitièmes de finale. Et cela, Michael Essien, Samuel Kuffour, Stephen Appiah, Richard Kingson, se le ruminent depuis cette belle réussite.
L’essentiel pour l’ultime sortie des éliminatoires de groupes, c’est de réitérer la même bravoure, le même schéma technique et tactique pour affronter les Etats-Unis jeudi prochain. Si les Black Stars ont pu s’imposer devant les Tchèques, c’est qu’ils sont capables d’arracher la victoire devant les Américains. Et ce qu’il faut surtout éviter, c’est de faire un match nul. Car, les calculs pourraient être défavorables après tout, dans un groupe où la Squadra Azzura, la sélection tchèque se prévalent respectivement de 4 et 3 points avant la dernière journée.
Tout le continent espère que les Black Stars adopteront un bon comportement face à leurs adversaires. Il suffira d’une communion entre les uns et les autres (bien sûr les joueurs) pour que les Black Stars soient une fois encore au sommet de leur gloire. Eux dont la participation à la 25ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) avaient été vivement critiqués au point de susciter d’inquiétude sur leur participation à Allemagne 2006.
Cette ultime journée, quoi qu’on dise, est celle pour les Black Stars de redorer leur blason et de faire oublier la participation en demi teinte à la dernière Can. ‘’Les Brésiliens d’Afrique’’, comme les appelle ont les moyens de leurs ambitions&amp;nbsp;: les ressources humaines ne manquent pas et le coach Ratomir Dujcovic saura gérer son effectif pour qu’au soir du jeudi prochain, l’Afrique continue avec la tradition de dépasser les éliminatoires de groupe.
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Séraphin ASSIONGBON</description>
<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/36800/</link>
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<title>Affaire Cpi/Gouvernement : Séfou Fagbohoun sous mandat de dépôt, Aklé libéré</title>
<description>La Justice n’a pas fléchi dans le dossier qui oppose le Gouvernement béninois à la Continental des pétroles et investissements (Cpi). Elle a requis trois mandats de dépôt contre le Président directeur général de la Cpi, Séfou Fagbohoun, Aboubakar Kotoko et Marcellin Fagbohoun qui ont été conduits dans la nuit d’hier à ce jour à la prison civile de Cotonou. Seul, l’ancien administrateur de la Sonacop, Joseph Aklé, a recouvré sa liberté.
En fait, les quatre hommes ont été entendus dans la soirée d’hier par le juge d’instruction et le procureur de la République. Durant plus de trois heures, ils ont tour à tour subi un interrogatoire. Après quoi Séfou Fagbohoun, Aboubakar Kotoko et Marcellin Fagbohoun ont été conduits vers la fourgonnette de la Police nationale qui a pris la direction de la prison civile de Cotonou. Le quatrième, Joseph Aklé s’est quant à lui, dirigé ver son véhicule qui était venu le chercher.
L’affaire a connu son rebondissement depuis dimanche dernier où les quatre hommes ont été interpellés. Beaucoup pensaient qu’ils allaient être libérés juste après cette audition. Mais, l’Etat a décidé d’aller jusqu’au bout de sa logique pour voir clair dans cette histoire.
Hier au Tribunal, les militants du Madep s’étaient déplacés nombreux pour soutenir leur président. Même le président de l’Assemblée nationale, Antoine Kolawolé Idji, l’honorable Lamatou, Charles Bangbola y étaient aussi.
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Assiongbon Kangny ASSIONGBON
</description>
<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/36196/</link>
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<title>Le contrôleur général de la Police Francis Awagbè Béhanzin sous les verrous</title>
<description>Deux mois après l’arrestation de ses collègues, le contrôleur général de la Police, Francis Awagbè Béhanzin, a été écroué à son tour. Vendredi dernier, Francis Awagbè Béhanzin qui était recherché par le Procureur de la République pour répondre des actes de détournement reprochés à certains hauts gradés de la Police a connu le même sort que ses prédecesseurs. Il rejoint ainsi l’ancien directeur général de la Police nationale, Raymond Fadonougbo et consorts.
&amp;nbsp;
Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON
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<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/36195/</link>
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<title>Mondial 2006 : un début raté</title>
<description>&amp;nbsp;L’Afrique a mal commencé le mondial lors des première et deuxième journées. Les représentants du continent (les Eléphants de Côte-d’Ivoire et les Palancas Negras d’Angola, pour leur première sortie, ont courbé l’échine devant leurs adversaires qui ont nom, l’Argentine et le Portugal&amp;nbsp;: deux des grosses puissances du football mondial. Les Eléphants de Côte-d’Ivoire, sur la petite erreur commise en début de match, ont, par la suite, pesé en vain de tout leur poids pour se rattraper, mais, peine perdue. Didier Drogba et ses partenaires qui espéraient revenir au score n’ont pourtant pas démérité. Ils n‘ont été nullement dominés par leurs adversaires qui ont plutôt joué avec les expériences capitalisées en plusieurs années de participation. Un retard à absolument rattraper vendredi prochain face la Hollande (Pays-Bas) sur les installations de Sttutgart. Et très important pour prétendre à poursuivre la compétition. Ce n’est pas impossible et Aruna Dindane, Abdoulaye Meite, Bonaventure Kalou, Arthur Boka, Bakary Koné, Arouna Koné, sont capables de rassurer et de semer la joie dans le cœur des Africains. Il suffit encore d’une plus grande détermination pour y parvenir. Les atouts ne manquent pas à la sélection ivoirienne qui recèle en son rang, des individualités et des talents. L’espoir n’est pas perdu et en deux rencontres, tout peut encore se jouer. L’autre représentant, l’Angola, a réussi une belle partie devant le colonisateur, entendez le Portugal qui a remporté sans une domination écrasante. Si ce ne fut ce but de la 4ème minute, Luis Figo et ses coéquipiers n’ont pas montré grand-chose. Ils n’ont pas évolué comme on l’espérait. Les acteurs de ce troisième match de la soirée d’hier étaient sans nul doute, les Palancas Negras de l’Angola. L’expérience leur a fait un peu défaut et les multiples offensives menées jusqu’au terme du duel n’ont pu se concrétiser. L’équipe a néanmoins affiché une certaine conviction qui peut payer au cours de la deuxième sortie face au Mexique vendredi prochain. Delgado, Akwa, ont l’aptitude d’y parvenir. Le Mexique n’est plus un foudre de guerre que les Palancas Negras peuvent craindre. Il faudra tenir bon comme hier, revoir la gestion au niveau des différents compartiments, se rendre plus incisifs et corriger les hésitations inutiles pour l’estocade. Les Black Stars du Ghana entrent en compétition tout à l’heure face à la Squadra Azzura. Le continent africain espère bien que Michaël Essien et ses amis sauront démontrer à la face du monde tous leurs talents. Les Brésiliens d’Afrique, comme on les appelle, avaient besoin d’une telle participation. Leur palmarès en Coupe d’Afrique des Nations de football en réclamait (quadruples champions du continent). La fête africaine peut bien sûr commencer par là. Les Lions indomptables du Cameroun en 1990 et les Lions de la Teranga en 2002 avaient crée la surprise (même si c’était en matches d’ouverture) face respectivement à l’Argentine (1-0) et la France (1-0). Sait-on jamais ? L’Afrique pourrait bien terminer ces éliminatoires de groupes avec ses représentants&amp;nbsp;!
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Assiongbon Kangny&amp;nbsp;ASSIONGBON</description>
<link>http://www.bloghotel.org/gaspard/36163/</link>
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<title>Interview du coordonnateur du navire Etireno, Stanislas Abatan : « Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêts pour exécuter ce qu’on a signé »</title>
<description>Interview du coordonnateur du navire Etireno, Stanislas Abatan&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêt pour exécuter ce qu’on a signé&amp;nbsp;»
&amp;nbsp;
L’évocation du nom Etireno rappelle ce navire bloqué dans les eaux du Bénin et gardé au port de Cotonou du fait de la découverte de passagers de bas âges à bord. Du 17 avril 2006 jusqu’à cette année, ce véhicule a fait l’objet d’une saisie conservatoire pour tirer au clair cette affaire. Des personnes avaient interpellées dans le temps et ont fait la prison. L’un d’entre eux, Stanislas Abatan, coordonnateur du navire s’explique sur les péripéties qui ont conduit ce navire à son état irrécupérable aujourd’hui.
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Qu’est-ce qui explique l’évacuation du navire Etireno du bassin portuaire&amp;nbsp;?
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Je suis au cœur du navire Etireno que j’ai fait entrer au port de Cotonou le 27 mars 2001 pour entreprendre un voyage sur Libreville et qui n’a jamais terminé jusqu’à ce jour. Le navire a été immobilisé au port de Cotonou le 17 avril 2001 pour un faux problème dénommé trafic d’enfants que je n’ai jamais connu dans ma vie. Dans ce dossier, je n’ai jamais été mandaté pour amener un navire au Gabon ni un membre de l’équipage. Mes détracteurs, durant notre incarcération, se sont approchés du propriétaire du navire pour lui dire qu’ils peuvent retirer le navire. Ce qui était impossible. Dès que j’ai appris qu’il y a des détracteurs qui couraient vers le propriétaire, j’ai lancé un cri d’alarme pour l’avertir que ce n’est pas possible. Je l’ai conseillé mais tous mes efforts n’avaient pas pu aboutir. Le Juge d’instruction, connaissant bien la sensibilité du dossier n’a pas cédé à leur requête de retrait du navire. C’est des gens qu’on ne connaissait pas et que le propriétaire n’avait jamais vus.
Mes détracteurs sont partis défendre uniquement le bateau sans défendre le dossier lié à celui-ci. Donc lorsque le dossier a été étudié à fond par le Juge d’instruction, il a libéré le bateau sans caution. Maintenant, nous avons été écoutés encore pour enquête judiciaire. On a été libérés. Pour reprendre ce bateau, on dit non qu’il y a une saisie&amp;nbsp;: affaire Sessou. Ca vient d’où&amp;nbsp;? Il aurait dépensé 40, 60 millions sur le bateau. Celui-ci savait qu’il y avait un coordonnateur sur ce bateau et le dossier en instruction. Comment se fait-il qu’il passe derrière pour retirer ce bateau&amp;nbsp;?
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Est-ce que entre temps, il ne s’était pas rapproché du propriétaire du bateau&amp;nbsp;?
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Quand nous étions en prison, il s’était rapproché du propriétaire du bateau pour dire qu’il pouvait aider à retirer le bateau de la Justice&amp;nbsp;; ce qui était impossible et je l’ai notifié au propriétaire. De là, il a logé chez lui le Pdg de la société et a essayé de mettre une barrière entre les propriétaires et nous. Donc pour voir les propriétaires, il fallait nécessairement voir Désiré Sessou. Ce qui était vraiment gauche parce que le problème qui était sur le tapis, c’était entre les propriétaires et nous. Je disais que le bateau a été libéré sous caution de 10 millions. Les propriétaires devaient déposer ces 10 millions, mais je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite parce que j’étais toujours incarcéré. A ma sortie, j’ai examiné le dossier et me suis rapproché du Juge d’instruction devenu le président du Tribunal et qui m’a dit que lui il déjà libéré le bateau qu’il ne croit plus au port de Cotonou. Je lui ai dit ça s’y trouve toujours. J’ai tout fait pour me rapprocher du propriétaire qui m’a dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;M. Abatan, retourne prendre ton bateau. Tout ce qu’ils ont dit sur ta personne, on a vérifié et c’est faux.&amp;nbsp;Va reprendre le bateau, résous tous les problèmes. Autour de ça afin qu’il reprenne ses activités.» Je me suis même approché de M Sessou pour savoir s’il a ou non dépensé.
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Avez-vous constaté des traces de réparations sur le navire&amp;nbsp;?
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Rien. Le navire état en bon état avant d’arrivée au port de Cotonou. 
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Pourquoi est-ce que cela a commencé par couler alors&amp;nbsp;?
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Le navire était le 17 avril 2001 avant d’accoster au port de Cotonou. Du 17 avril 2001 jusqu’en 2006, cela fait 5 ans. Un navire immobilisé, qui ne bougeait plus serait rouillé, la coque ne peut plus tenir parce qu’il. Alors, tout le temps que c’était immobilisé, ça a commencé par se détériorer parce que sans entretien. Normalement, ceux qui avaient opéré la saisie conservatoire devaient de temps à autres et voir si ça marche ou pas.
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Pourquoi est-ce que vous n’êtes pas parvenus à sortir le navire du port avant que ne commence par prendre l’eau&amp;nbsp;?
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Quand il avait commencé par couler, le port nous avait avisés. On a eu des réunions avec le port qui a nous a fait signer des papier pour le faire sortir. Il y avait même eu un procès-verbal de constat d’huissier qui nous donnait 72h. Mais, c’était convenu entre le port que pour effectuer l’opération on allait être avisés. Avant ça, ils nous bousculaient pour le faire sortir parce que cela prenait toujours de l’eau et les sapeurs-pompiers du port étaient toujours sur ce navire. Franchement parlant, nous-mêmes on était pas prêts pour exécuter ce qu’on a signé.
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Cela veut dire qu’aujourd’hui, vous n’accusez pas le port d’avoir évacué le navire&amp;nbsp;?
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Le port était obligé de sortir le navire pour deux raisons. La première, c’est que le navire en rompant les amarres et allant sous les eaux en se dirigeant vers le quai, le port serait effectivement bloqué. Au moment où le constat a été fait et qu’ils étaient décidés d’évacuer le navire du bassin portuaire, c’était trop tard pour nous aviser. Ils m’avaient appelé mais c’était trop tard parce que je n’avais aucune structure en place pour sauver le navire. Quelqu’un a informé que le navire était à la plage de Plm Alédjo. Je ne pouvais plus rien faire. Je suis rentré chez moi.
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Qu’est-ce que le propriétaire du bateau lui-même en dit aujourd’hui&amp;nbsp;?
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Il m’avait dit entre temps de tout faire pour sauver ce navire. Mais, il y avait trop de tracasseries autour et lui-même propriétaire du bateau ne me supportait pas trop. Je ne sais pas de quoi il avait peur.
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Quelle relation entretenez-vous aujourd’hui avec lui ?
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Il me dit aujourd’hui,&amp;nbsp;«&amp;nbsp;M. Abatan, tu ne vas pas laisser des centaines de millions s’évaporer. Il a dit qu’il va déposer plainte contre le port. Moi Abatan, je ne sais que dire parce que le port nous avait déjà donné un délai pour sortir le navire. Moi je ne suis pas un avocat ni un juriste. Laissons l’avocat examiner le dossier.
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Qu’est sont les dispositions prises pour récupérer si possible ce bateau&amp;nbsp;?
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Ce serait un rêve si on veut récupérer ce navire. On a mus rien à apprendre. L’investissement est à feu. Cela nous discrédite dans ce pays car aucun investisseur étranger, voyant l’état de ce navire, ne voudra pas arriver au Bénin pour y amener même un vélo. Ca fait peur
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Votre mot de fin
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Je voudrais bien que les autorités de ce pays prennent en compte les grognes même des fourmis. Entre temps, je me suis plaint auprès des autorités jusqu’à la présidence. Je n’avais pas été écouté. Or, j’avais vu le mal venir de loin. J’avais même écrit l’ex-président de la République qui avait dépêché alors deux conseillers sur ce dossier. Je voudrais qu’à partir de ce jour, le gouvernement prenne ses responsabilités pour que de pareilles choses n’arrivent plus dans ce pays. Que les gens qui commettent ces impunités cessent de le faire
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Propos recueillis par Assiongbon Kangny ASSIONGBON</description>
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