vous envisager un voyage au Kenya ???
bien que le pays soit assez sur pour les touristes,
le Kenya est comme beaucoup de pays d'afrique
une destination ou il faut prendre certaine précautions :
   
Avertissement santé
Une épidémie de rougeole sévissant dans le pays depuis,
octobre 2005 et bien que des campagnes de vaccination
aient été mises en place, il est recommandé de s’assurer
d’être à jour dans les rappels de vaccination de cette maladie
avant de se rendre au Kenya.
avertisement déplacement dans le pays
Suite à la recrudescence en avril 2006 de violences interethniques
dans les régions de Morale et Marsabit au nord du Kenya,
à la frontière avec l’Ethiopie, et dans les régions de Samburu
et Laikipia dans le nord de la vallée du Rift,
il est toujours fortement déconseillé de se rendre au nord de la ligne
Kitale/Samburu/Garissa/Lamu.

   
l'etat de securité au kenya :
1. Le risque terroriste :
Le risque terroriste est présent au Kenya. Le 28 novembre 2002, un attentat à la voiture piégée a causé la mort de 16 personnes dans un hôtel de la côte au Nord de Mombasa. Les autorités alertent régulièrement les résidents et les voyageurs contre de tels risques.
Il est donc recommandé aux personnes souhaitant se rendre dans ce pays de faire preuve de la plus grande vigilance, notamment dans les lieux fréquentés par les occidentaux (hôtels, restaurants, centres commerciaux, discothèques, etc.).
2. Situation politique :
Les dernières élections (27 décembre 2002) se sont déroulées dans le calme. Aucun incident majeur (émeutes, affrontements) n’a été à déplorer. Le Kenya traverse aujourd’hui une phase de relative stabilité politique.
3. La délinquance :
La criminalité au Kenya demeure l’une des plus élevées d’Afrique : les vols à la tire, agressions, attaques à main armée et cambriolages sont fréquents. La prudence est donc de mise, notamment dans les villes de Nairobi, Kisumu, Mombasa, ainsi que sur l’ensemble de la côte et des régions touristiques.
Les recommandations de sécurité à observer sont les suivantes :
Dans les villes :
toujours rester vigilant, en particulier dans la foule ou les pickpockets sont nombreux ; éviter les quartiers isolés ou réputés dangereux (Eastleigh à Nairobi notamment) ainsi que les parcs ; proscrire le port de bijoux et le transport d’objets de valeur (les laisser si possible dans un coffre à l’hôtel) ; ne pas transporter de grosses sommes d’argent ou de cartes de crédit (prévoir le strict minimum) ; à partir du coucher du soleil, éviter tout déplacement à pied (privilégier le taxi ou la voiture) notamment dans les parcs publics (Uhuru park à Nairobi est dangereux) ; en taxi ou en voiture, toujours circuler vitres fermées et portières verrouillées ; en cas d’agression, n’opposer aucune résistance.
Dans le reste du pays :
La question foncière et l’accès à l’eau sont à l’origine de conflits récurrents entre agriculteurs et pastoralistes dans plusieurs régions du Kenya, et notamment en pays maasaï sur l’axe reliant le corridor nord (la route Mombasa-Nairobi-Kisumu) au parc national de Masaï Mara. Ces conflits sont arbitrés par les autorités locales, tant étatiques que traditionnelles, mais peuvent dégénérer sporadiquement en violences. Les adeptes des voyages organisés peuvent donc s’en remettre à leurs "tours opérateurs" et à leur chauffeurs kenyans. Quant à ceux qui voyagent individuellement, il leur est recommandé de recueillir un minimum d’informations préalables.
Il convient également d’observer les recommandations suivantes :
consulter les agences de voyage locales et les spécialistes du tourisme pour l’organisation d’un séjour, afin d’éviter les lieux et les itinéraires déconseillés; dans les réserves et parcs naturels, il est impératif de se conformer aux réglementations et recommandations des gardes. Il est notamment interdit de circuler à pied hors des aires prévues à cet effet et de se déplacer la nuit dans les parcs; sur la côte, où la population musulmane est majoritaire, adopter une tenue vestimentaire décente ; la nuit éviter la fréquentation des plages ; pour se rendre sur l’île de Lamu, privilégier l’avion comme moyen de transport, les bus et les voitures étant régulièrement attaqués entre Malindi et Lamu ;
Avertissement sur le Nord du pays : Il est fortement déconseillé de se rendre au Nord de la ligne Kitale/Samburu/Garissa en raison de l’insécurité notoire qui y règne.
Les tensions ethniques, sur fond de sécheresse et de compétition pour l’accès à l’eau et aux pâturages, donnent régulièrement lieu à de violents conflits, occasionnant des morts. La zone frontalière entre l’Ethiopie et le Kenya, non contrôlée et non sécurisée, est parfois le théâtre d’affrontements armés impliquant soldats kenyans et ethiopiens et rebelles du front de libération de l’Oromo.
Les régions frontalières du Soudan, de la Somalie et de l’Ethiopie sont périodiquement soumises aux raids de bandes armées et ne possèdent pas d’infrastructures destinées à l’accueil de voyageurs.
La région de Tana River a également connu des troubles provoqués par des rivalités foncières et ethniques. Les déplacements dans cette région sont donc à proscrire
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