Et pourtant, il ne s’ennuie pas tant que ça « à la retraite » !
Si Richard Dean Anderson s’est déclaré prêt à re-endosser l’uniforme
d’O’Neill c’est bien pour donner un coup de pouce à ce show qu’il
chérit pour plusieurs raisons.
Pour preuve un rapide passage au début de la saison 9 de Stargate SG-1, en guise de clin d’œil, une présence nécessaire dans le pilote de Stargate Atlantis, histoire d’assurer le lancement.
Ce gars-là, il est fidèle, on ne le refera pas. Heureusement !
La saison 10 de SG-1 le voit revenir pour 2 épisodes, tandis qu’O’Neill est accueilli par la famille d’Atlantis
pour 3 apparitions. Un guest de choix (qui relance l’audience à chaque
fois !) Et qui, en voilà une bonne nouvelle pour les fans, semble « un
brin nostalgique ».
Ils me manquent.
Rick a confié à Ian Spelling sur Starblog : « Le n° 200 est un épisode
à sketches sans rapport avec les autres ... ... mais les épisodes d’Atlantis
répondent à quelques questions sur ce qu’est devenu O’Neill durant tout
ce temps. ... J’ai décidé de me rendre disponible pour que dans
d’autres épisodes on puisse en apprendre plus. Robert m’a demandé : Tu
es sérieux ? Et j’ai répondu : Bien sûr que Oui ! »
A partir de là, c’est la rechute. Le virus Stargate
est réactivé... Il n’en fallait pas beaucoup plus à Richard pour avoir
envie de reprendre le collier. (La menace de voir s’arrêter la série ?)
« D’un commun accord, nous avons convenu que cela représentait une
belle opportunité » poursuit Anderson, « J’avais envie de revenir parce
que les gens me manquent !
J’ai bien été obligé d’admettre quand je suis revenu à Vancouver, que
tout ça me manquait : le tournage de la série, toutes les étapes du
processus, mais avant tout, les gens ! La famille Stargate, si vous préférez. Cette communauté me manquait ! »
« Je me suis retrouvé en pays de connaissance sur le plateau d’Atlantis,
parce que je travaille au Canada depuis plus de 20 ans, et j’y ai
rencontré des tas de gens avec qui j’ai pris plaisir à travailler.
Evidement la plupart d’entre eux m’étaient familiers mais ça n’était
pas ‘la vieille équipe’(celle de SG-1)- J’ai tourné mes premiers Atlantis et SG-1
en même temps, passant d’un plateau à l’autre. Ca m’a un peu
déstabilisé. Il m’a fallu quelques jours pour m’adapter, mais une fois
le rythme pris, j’étais comme à la maison ! »
Une envie de retour.
La raison qui a poussé Richard Dean Anderson à quitter Stargate
après un engagement de plusieurs années, total (et parfois excessif
pour sa vie familiale) est en fait la même qui le pousse aujourd’hui à
revenir : Wylie. Il raconte comment, en dépit de ce que cette pause
nécessaire lui a apporté, il a été amené avec elle, à repenser sa
participation à la série.
« Je sais que c’est la meilleure
décision que j’ai jamais prise de ma vie » explique-t-il. « Le côté
égoïste c’est que j’avais vraiment besoin de me reposer, de reprendre
des forces, me refaire une santé ! J’ai des problèmes de dos depuis des
dizaines d’années. Mais je voulais surtout passer du temps avec Wylie.
Le côté le moins égoïste était de reprendre une place à part entière
dans sa vie et du point de vue personnel, où que j’aille, où qu’elle
soit, j’avais besoin d’être avec elle. Ca n’est qu’après une sérieuse
conversation avec Wylie que j’ai accepté de revenir vers Stargate - C’est elle qui a pris les devants- Elle m’a dit : Papa, si tu veux retourner au travail, ça marche, je vais bien maintenant.
Nous avions déjà parlé du fait que je lui manquais, auparavant. J’avais
des échos, tout autour de moi. Elle a été très loquace à propos du
manque de son papa pendant toutes ces années ...
Mais finalement, c’est elle qui a
décidé de me parler de retourner au travail. Arguant qu’elle se sentait
très à l’aise avec ça et qu’elle voulait que j’y retourne. Ma réflexion
a été : Et moi ? Si tu me manques trop, à moi ? - Elle a posé sa main
sur mon épaule, m’a regardé dans les yeux et a dit : Papa, tu vas y
arriver... C’est la plus magnifique preuve de maturité que j’ai jamais
vue de la part d’une enfant de 7 ans ! C’était si élégant. J’ai ri. On
a ri tous les deux, avec quelques larmes dans les yeux, en réalisant à
quel point nous étions connectés et en harmonie. Cette expérience l’a
rendue forte, ainsi que notre relation. D’où la décision de mon retour
... amoureusement facilitée par ma fille ».
Je vois. Tel père, telle fille ! On peut dire qu’ils ont le sens de la famille ces deux-là !
Bon retour à la maison O’Neill, à bientôt !
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