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l'art éternnel


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AL MALHOUN

Véritable art poétique, le malhoune est plus connu aujourd'hui sous le nom de '' quassida du ghazal''. Originaire du Tafilalet et des zaouias, le malhoune est la musique favorite du peuple. Il a été influencé à travers les âges par les rythmes de la musique andalouse et des chants populaires qui ont donné naissance à la ''quassida''.

MUSIQUE POPULAIRE MAROCAINE

 

LE MALHOUN

Tant sous sa forme poétique que musicale, le malhoun , au Maroc est le point de rencontre ou convergent beaucoup d'éléments épars de la littérature et des arts populaires marocains. En cherchant à associer le malhoun à une catégorie sociale déterminée on finit au niveau desartisans qui, jusqu'à l'avènement de l'industrialisation, formaient la frange la plus importante de la société marocaine. Pour ces artisans, le malhoun était d'abord un moyen d'atténuer les rigueurs du travail et de ro- mpre sa monotonie. Tant et si bien que le malhoun est devenu pour eux synonyme de calme et de sérénité, calme par sa musicalité douce et détendue, et serein par la noblesse et la chasteté des par

ORIGINE DU MALHOUN

Selon des études récentes, les chansons populaires locales "seraient à l'origine de la poésie du zajal". Il est également vraisemblable que le zajal marocain ait acquis une nouvelle forme d'expression afin de se prêter à la chanson , conformément aux voux de ses praticiens.Il aurait alors emprunté aux chansons locales non seulement le contenu poétique mais également les rythmes et les mélodies.Ilsemble toutefois que "la poésie du zajal " n'ait commencé à être mise en musique et chantée que dans une phase ultérieure, vers le milieu du dixième siècle de l'Hégire . Ceci est d'autant plus probable que les onze noms par lesquels les grands maîtres désignaient cet art comporte- nt en général des termes et des concepts n'ayant aucun lien avec l'aspect mélodique. Il en est ainsi des notions de "science infuse" ou de don , de parole, de prosodie, de poésie et de versi-fication. Deux noms font exception cependant :Laghriba, qui remonte, dans le meilleur des cas , à l'epoque Almohade, et qui signifie la pratique du chant al malhoun; quand au terme de malhoun, on n'en touve aucune trace dans les anciennes sources de référence .

EVOLUTION DU MALHOUN

Nous savons,en tout état de cause , que le malhoum était à l'origine une pure création littéraire. Au terme de plusieurs étapes d'évolution et de renforcement, il acquis ses lettres de noblesse pour s'imposer comme art poétique à part entière, connu aujourd'hui sous le nom de quassida du zajal. Fort des atouts de la musique et de la chanson, le malhoun s'est vite propagé à travers le Maroc pour devenir la musique favorise du peuple, faisant la joie des artisans et des travailleurs et animant l'ambiance des fêtes et des mariages..Au cours de son évolution et de sa longue marche vers la consécration, le malhoum a tiré le plus grand profit du dynamisme et de la créativité des multiples foyers qui se sont constitués pour favoriser son essor et son épanouissement. Le Tafilat fut parmi les tout premiers, puisque c'est de cette région qu'on émergé les premiers maîtres du malhoum, dont certains se sont installés dans d'autres villes du Royaume. Il s'agit notamment du doyen du zajal marocain à l'époque saadienne : Abdelaziz Al Maghraoui à l'époque Parallèlement au Tafilalt, et jusquà une période récente, des zaouia et des sanctuaires constituaient de véritables pôles d'attraction pour les amateurs du malhoum. Les plus célèbres de ces lieux étaient la zaouia du Jazouli à Marrakech, le mausolée alaouite de Sidi Abdelkader Alami à Meknès et la Zaouia de Sidi Frej à Fès, où l'on se retrouvait, des jours précis de la semaine, pour fredonner des poèmes et des chansons.Mais au-delà des Zaouia, le malhoum a frayé son chemin vers d'autres lieux publics, voire des maisons privée. Le malhoum a subi d'influence positive de la plupart des genres musicaux en usage au Maroc, notamment les chansons populaires ainsi que la musique andalouse. Il semble cependant qu'il s'est d'abord inspiré de la mélodie avant de se laisser influencer par le rythme.C'est ainsi que dans un premier temps on chantait les vers d'un poème sous forme de fragments interprétés en mouvement largo,pratiquement sans accompa- gnement rythmique .


Posted: 23:10, 5/8/2005

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