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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
La stigmatisation a été décrite par Erwing Goffman comme un processus de discréditation qui touche un individu considéré comme «anormal», «déviant». Il devient alors réduit à cette caractéristique dans le regard des autres.
Honte et culpabilité
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
— Il n'est pas sans intérêt de se demander si maigrir est un jeu qui en vaut la chandelle. Il y a beaucoup de candidats, mais peu d'élus.
On mange trop pour ses besoins parce qu'on ne tient pas compte des signaux que nous adresse notre corps.
Quelques situations classiques qui peuvent conduire à manger en excès
Somaticien ou psy ? — Un médecin généraliste, un médecin nutritionniste ou un diététicien qui ne considèrent l'obésité que sous son aspect diététique envisagent le problème dans une optique à court terme. Ils ne permettront, dans le meilleur des cas, que des résultats à court terme. |
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
L’ORLISTAT (en France, Xénical®, laboratoire Roche). Ce nouveau médicament inhibe certaines enzymes utiles pour la digestion des lipides, les lipases pancréatiques. Les graisses non digérées sont évacuées dans les selles, qui deviennent fréquemment quelque peu graisseuses et nauséabondes. Cet effet déplaisant devrait, selon le laboratoire, encourager à manger moins de graisses… En somme, on ne doit prendre de l'Orlistat que si on est capable de suivre un régime hypolipidique. Mais alors, pourquoi prendre de l'Orlistat? Quoi qu'il en soit, l’effet sur le poids reste malgré tout modeste.
Que penser du RIMONABANT? (en France: Acomplia, laboratoire Sanofi) |
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
Des périodes durant lesquelles l'apport en protéines et en vitamines est insuffisant aboutissent, si elles sont répétées, à une perte de muscles. Cette fonte tissulaire se traduit certes par une perte de poids visible sur la balance, mais aussi par une baisse du métabolisme : moins de muscles signifie moins de besoins en énergie de l'organisme. Au fur et à mesure que le métabolisme de base diminue, la perte de poids ralentit. La baisse de consommation d'énergie de cette sorte de chaudière interne qu'est le métabolisme des cellules conduit aussi à limiter les dépenses physiques, ce qui contribue encore davantage à freiner la perte de poids. L'idée de maigrir en deux phases, une de régime sévère, suivie par une autre dans laquelle on réintroduirait progressivement les aliments qu'on aime, s’avère souvent un échec. Maigrir n'est pas une course, ou alors si c'en est une, c'est un marathon. L'important n'est pas d'aller vite, mais de durer. Ce qui est VRAI : faire des régimes interdictifs fera regrossir dans un second temps — Lorsqu'on s'est longtemps privé des aliments qu'on aime, quand on y retouche, on perd fréquemment le contrôle et on mange en excès. Ce qui est FAUX : une fois qu'on aura minci, on pourra passer à la phase de stabilisation et remanger les bonnes choses qu'on avait supprimé lors de la période de sevrage. Certains croient que maigrir n'est qu'un mauvais moment à passer. Dans cette perspective, ils entament un régime sévère, conçu comme une phase de sevrage, de désintoxication qui leur permettra de rompre avec les anciennes habitudes.
— Tout d'abord, qu'entend-on par « régime » ? Quand un médecin prescrit une diète, il édicte un certain nombre de règles qui aboutissent à limiter ou exclure certains aliments, ou bien qui en recommandent d'autres qu'il faudra consommer de façon exclusive ou en plus grande quantité. On distingue par exemple des régimes sans sel, des régimes lactés, des diètes végétales, des diètes hydriques, etc. Dans le cas d'un régime amaigrissant, certains aliments ou groupes d'aliments deviennent prohibés, tandis que d'autres deviennent plus ou moins obligatoires. La restriction cognitive consiste à nier les sensations de faim et de rassasiement de son organisme. — La restriction cognitive consiste à manger sans tenir compte des informations que nous fournit notre organisme par le moyen des sensations de faim et de satiété. On mange selon des plans préétablis, dans des quantités préétablies. Ainsi que l’ont montré les travaux de J. Polivy et Herman à partir des années 1975, on ne mange donc plus par faim et on ne s’arrête pas de manger parce qu’on est rassasié, mais on se fie à ses croyances concernant les aliments mangés, le côté plus ou moins "grossissant" qu’on leur prête. — On assiste à la mise en place d'un système de contre-régulation: une personne en restriction cognitive mangera moins qu'une autre après avoir mangé une petite quantité d'aliment "grossissant" ; mais si elle dépasse un certain seuil de consommation de cet aliment, elle abandonne alors ses efforts de restriction et mange nettement plus qu'une autre personne dans les mêmes circonstances. On instaure des tabous alimentaires — Il est de tradition dans la quasi-totalité des régimes, de diaboliser certains aliments dits "grossissants", et d'idéaliser certains autres, qui sont censés faire maigrir ou en tout cas ne pas faire grossir. La tendance aujourd'hui est de s'en prendre aux aliments gras, alors qu'il y a une vingtaine d'année, on interdisait plutôt les aliments sucrés. Restriction et perte de contrôle : deux états de conscience fondamentalement opposés Faire barrage à ses désirs alimentaires oblige à étouffer ses émotions et sensations, ses pensées personnelles, qui risqueraient de nous détourner de notre effort. Cette coupure avec son monde intérieur va de pair avec un centrage de l'attention sur le monde extérieur et les autres. |
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
— Un enfant dont les deux parents sont obèses a un risque d'obésité trois fois supérieur à celui d'un enfant ayant deux parents minces. Lorsqu'un seul des parents est obèse, l'enfant a 40 % de chances de le devenir et si les deux parents le sont, le risque est alors de 80 % ! Il chute à 10 % si les deux parents sont minces. Ce qui est FAUX : si on est porteur d'une hérédité défavorable, mincir et rester mince sont impossibles. Être génétiquement prédisposé à prendre du poids ne signifie pas qu'on ne peut pas être mince et le rester, mais que cela demandera qu'on porte une attention particulière à sa façon de s'alimenter, à ses dépenses énergétiques, à toutes les situations qui pourraient conduire à manger plus que nécessaire. — Les gènes s'expriment avant tout quand ils interagissent avec l'environnement. Ainsi, par exemple, dans des conditions de sédentarité et de suralimentation, des individus génétiquement prédisposés développeront un surpoids. Entre des individus prédisposés et des individus qui ne le sont pas, l'environnement est le même (sédentarité et suralimentation), les gènes sont différents mais c'est l'interaction gène-environnement qui va produire des effets différents sur des individus génétiquement différents. Si on ne peut agir sur ses gènes, on a par contre toute latitude pour agir sur son environnement (lutte contre la sédentarité, alimentation, problématique psychologique…)
— Un environnement riche en nourritures toutes aussi délicieuses les unes que les autres procure de multiples tentations. Nombre d'entre nous se comportent en nouveaux riches qui, après avoir manqué, veulent "tout, tout de suite". Ce qui est FAUX : pour ne pas céder à la tentation, le plus simple est de ne plus toucher du tout à certains aliments décidément « trop bons ». — Certains tentent de faire comme si leurs aliments préférés avaient cessé d'exister, comme s'ils étaient un poison pur et simple. Si les gâteaux n’existent pas ou sont du poison, on cesse d’en avoir envie.
— Les problèmes psychologiques et relationnels peuvent entraîner des modifications quantitatives et qualitatives dans la façon de manger, et ceci parfois à l'insu même de la personne qui peut ne pas avoir conscience de ce changement. Ce qui est FAUX : une psychothérapie approfondie et de longue durée est absolument nécessaire pour parvenir à maigrir durablement. — L'aide psychologique doit être adaptée au niveau des difficultés rencontrées. Il peut s'agir d'un soutien psychologique, d'une thérapie cognitive et comportementale de moyenne durée, d'une psychothérapie faisant référence à la psychanalyse, aux thérapies projectives, à d'autres écoles de pensée.
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
Névrose d’angoisse
De quoi s’agit-il ? La névrose d’angoisse est une névrose peu structurée qui se caractérise par un sentiment pénible d’attente, de danger imminent et une peur sans objet. L’angoisse n’est pas en soi un phénomène pathologique car elle est constitutive de l’existence même (l’angoisse existentielle) mais c’est sa répétition, son caractère irrationnel, son intensité qui la rende pathologique. Appelée aussi « trouble anxieux généralisée » dans sa forme diffuse et chronique (plus de 6 mois), elle peut prendre parfois un caractère paroxystique dans l’attaque de panique.
Quelles en sont les causes ? Les causes de la névrose d’angoisse sont multiples mais il existe une prédisposition constitutionnelle aux manifestations de l’angoisse. Mais un sentiment d’insécurité ressentit durant l’enfance comme des ruptures relationnelles précoces peut participer à la mise en place d’une névrose d’angoisse. Il existe manifestement des familles d’anxieux où le conditionnement familial dans les comportements intervient sans doute autant que le sentiment d’insécurité éprouver par l’enfant. Selon la théorie psychanalytique, l’anxiété serait liée à la crainte de la castration, c’est à dire de manquer ou de perdre quelque chose ou quelqu’un d’important pour soi. Il existe aussi des réactions anxieuses transitoires suite à un événement traumatisant ou à l’accumulation de stress et de fatigue qui rendent l’appareil psychique plus vulnérable au sentiment d’angoisse. Enfin certaines maladies de la thyroïde ou du cœur peuvent se manifester au départ par de l’angoisse mais l’absorption de substances comme la caféine, la nicotine ou autres excitants peuvent favoriser aussi l’expression d’un sentiment d’anxiété.
Comment la reconnaître ? Les symptômes de la névrose d’angoisse sont à la fois psychiques et somatiques. Parmi les symptômes psychiques, on retrouve le sentiment pénible d’attente, d’insécurité, de danger imminent, une incapacité à rester calme, un état d’excitabilité généralisé avec des réactions de sursaut excessives, des difficultés de concentration, une irritabilité, une anticipation négative de l’avenir. Les symptômes somatiques sont très variés, touchant diverses régions de l’organisme, comme les palpitations ou l’accélération du rythme cardiaque pour le cœur, la sensation d’étouffement, d’oppression pour les poumons, des nausées, des douleurs abdominales, de la diarrhée pour l’appareil digestif, une envie fréquente d’uriner, des mains moites, une sécheresse de la bouche, des bouffées de chaleur, de la transpiration, une sensation d’étranglement, de vertiges, des fourmillements dans les pieds et les mains, une tension musculaire, des tremblements, des troubles du sommeil. Ces symptômes peuvent s’inscrivent dans le cadre d’une personnalité anxieuse avec un fond permanent d’anxiété, une recherche permanente de reconnaissance des autres, une hyperémotivité, un indécision répétitive, un manque de confiance en soi.
Quelle peut être l’évolution ? Dans leurs formes aiguës et chroniques, les névroses d’angoisse peuvent conduire à des décompensations dépressives par épuisement, ou vers des névroses plus structurées comme une névrose phobique ou obsessionnelle (cf. termes). Dans sa lutte contre l’angoisse, le malade sera éventuellement tenté par des substances apaisantes comme des médicaments, l’alcool, des stupéfiants le conduisant parfois à un alcoolisme ou une toxicomanie. Les manifestations somatiques de l’angoisse feront parfois l’objet d’investigations médicales multiples et coûteuses voire d’interventions chirurgicales inutiles.
Quel traitement peut-on proposer ? Devant des manifestations somatiques de l’angoisse, le médecin s’assurera d’abord de l’absence de maladies organiques par un examen clinique (prise de la tension artérielle, auscultation, palpation abdominale...) et il demandera éventuellement une prise de sang pour bilan biologique, un électrocardiogramme ou autre examen complémentaire au moindre doute de la présence d’une maladie organique. Puis il évaluera le degré d’anxiété, les circonstances d’apparition, l’ancienneté de ces manifestations anxieuses. Les antécédents familiaux seront aussi notés ainsi que les événements de vie traumatisants. Enfin il écoutera attentivement ce que dira spontanément son malade anxieux pour tenter de mieux le comprendre et de le rassurer (soutien psychologique). Le cas échéant devant une anxiété sévère, le médecin pourra proposer des séances de relaxation, une réduction des sources d’angoisses par un changement d’hygiène de vie, une thérapie comportementale et/ou cognitive favorisant l’affirmation de soi et la maîtrise des affects, une psychothérapie d’inspiration analytique quand les racines de la névrose d’angoisse plongent dans l’enfance. Un traitement médicamenteux phytothérapique ou anxiolytique pourra être prescrit selon d’importance du trouble anxieux sur une courte période (un mois) dans le cadre d’un suivi psychothérapique. Les attaques de panique sont parfois traitées par des antidépresseurs.
Que devez-vous faire ? La prévention passe par une bonne hygiène de vie avec une réduction du stress et des contraintes, un sommeil suffisant, une réduction des excitants nerveux, un exercice physique régulier. Les enfants doivent bénéficier, autant que possible, de conditions de vie sécurisante avec une loi parentale qui définit un cadre rassurant, un environnement affectif suffisant. Même en cas de séparation des parents, l’enfant doit être préservé de chantage affectif et avoir le sentiment d’un amour inconditionnel de la part de ses parents. Enfin en cas de traumatisme psychique, le partage des affects ressentis avec quelqu’un de l’entourage ou un professionnel de santé peut permettre une bonne prévention de l’anxiété chronique par un travail d’élaboration sur ce qui a été vécu. Donc réduire les stress et les contraintes quand c’est possible. S’assurer d’une bonne hygiène de vie avec un sommeil suffisant (au moins 8 heures pour les adultes), une activité physique régulière qui réduit les tensions et une réduction des excitants nerveux. Se relaxer autant que nécessaire, prendre un traitement phytothérapique sous forme de tisanes sédatives (camomille, passiflore...) ou de comprimés.
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paix à tous les êtres ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'ils te fassent à toi
1. Le régime IG (Indice Glycémique)
2. Le régime Fricker
3. La chrononutrition
4. Le régime Dukan
5. Le régime Weight Watchers
6. Le régime dissocié
7. Le régime hyperprotéiné en sachets
8. Le nouveau régime hyperprotéiné !
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