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Ti boug'là.Un viel pote,qui bien ainmé ti maraboutage aille,ka raconté moins,on ti zafè à li.Sa dernière aventure burlestique et satyrique chez quimboisè-li favoris.Week-end ça y té ka caillé tout bonnement.Sangs aille té ka bouillit en ba peau li.Di feu té en touelle-li.Missié di moins ,en té kaille levé moins moins,gadé bitin en moins.Après un voyage mouvementé en pensées chaotiques,mélange d'angoisses et d'inquiètudes oppréssants,il me dit arriver à sa destination finale.Il grimpat presque à bout de soufle les escaliers,sonnat dilligeament,le coeur battant à coups de tambour lérosien.Celle-ci s'entrebaillat et une voix,suivit d'une tète amical,le sortit de sa reverie cauchemardesque intérieur diurne.Tellement poil en moins té ka roussi,moins té ka domi douboute.Lè z'homme-là ouvé pou moin,ti mal,en rentré bon balant.me voilà me dit-il entré dans l'antre mystérieux et inquiètant du celui qui se fait appeller le roi des mages,doctè en magie nouè.ètant introduit me confesse t-il,j'ai attendu mon tour dans une salle d'attente bondé de clients aussi impatient que moi.Quand vint mon tour c'est avec une peite appréhension craintive que je précédas,gadè-zafè là dans une petite pièce accolée,qui lui servait d'hotel de cérémonies occultes.Le moment tant attendu de passer au bizness proprement-dit est enfin arriver,disait-il,enfin la délivrance probable.Après quelques congratulations rituelles traditionnelles,missiè le roi des mages lui annonçat que la consultation était de cinquante euros.Dès qu'il eut passer à la caisse,péage obligatoire,il jetat à la dérobée un regard,bref circulaire autour de lui.Dans la miniscule pièce,Désertée de tout meuble,dans un angle tronait une petite table.Celle-ci était ornementer,de divres objets de culte.Une bible, un brin de rameaux d'olivier,une statut de la vierge marie,un chapelet,une image photo du christ.A part ce sobre décors,touts les murs étaient peintent en blancs.Tout étant apprétés,vint le moment tant espérer de la cérémonie,de la possible libération du sort,envoutement supposé d'un voisin malfaisant et jaloux.Il me fit m'assoir sur l'une des deux chaises sise autour de la table,et la séance put décoller,lancat-il en souriant.Apré on bon coup tafia,moune ka pété di-fé.Assis sur l'autre chaise le maitre des arts ténébreux,commençat à officié.Il psalmodiait des prières destinées à des saints et saintes à une vitesse accentuer allégretto.Au bout d'un laps de temps intemporelle,dut à l'ambiance surnaturelle de la situation,le prieur se tut.Alors,ti coq ka dit moin y ten'n,une voix forte de ténor,en provenance de nulle part qui s'adréssat à lui.L'espace du néant se déchirat,le voile du temps ainsi rompit,la communication s'engageat.La voix me dit-il fit.Je suis saint michel.Tu as un problème,voilà ce que tu vas faire.Vas au cimetièrre de père lachaiseTu véras une fleuriste pas loin devant,achete deux roses rouges.Puis arriver à la petite porte d'entrée en tapant trois coups de la main droite,dis bonjour.Là rends toi sur la tombe du père du spiritisme français allan kardec.Fais trois tours de son buste,dépose les rose sur sa sépulture,pose la main droite sur son coté guauche et puis expose ton affaire.Ti bonhomme-là ka di moin,J'ai fait et agit selon la prescriptioon ordonner.J'avais un peu honte disait-il car c'étatit un dimanche et des nombreux touristes anglais se recueillaient sur la tombe de l'illustre défeut.A peine ai-je achever le mystique rituelle,tonnat-il d'un voix enjouée,je me suis sentit vaciller.Une impréssion de flottement de vertiges me prit apprement.Je titubat,croyant tomber dans les pommes sur le coup.Dans la seconde suivante,ayant récupérer de tout mes sens,je me débinait,rapidos et dare dare ,vente à té,moin rentré là case moin,me dit-il pour finir.Il ne tint pas à me tuyauter sur la suite finale de sa saga sorcéllaire.Je ne sais exactement quoi penser,mais nulle doute que le maraboutage à encore de beaux jours devant lui,car les clients dicrets et mystérieux ne manquent pas.C'est une histoire ou le secret est de mise et exéllement bien gardé.Motus et bouche cousue,telle est la loi du silence qui régie ce bizness lucratifs à souhaits,dépassant la réalité mème qu'on veut bien lui accordé.Salut visioman.
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histoire et conte du paranormal.