
Au moment où je vous parle (19h08), Gayel a rendez-vous avec Stef, son futur potentiel patron, pour qu'il lui parle de sa peut-être future boîte... Et s'il revenait avec une bonne nouvelle ? J'ai comme un pressentiment, espérons juste que ce soit le bon (depuis le temps qu'on attend...). Donc, croisons les doigts, mes triples couilles, (la deuxième, c'est Flowers, dit Flo, la troisième est la sus-nommée Miss Kelly) et même les doigts de pieds, s'il vous plaît ! 
Je vous écris, puis, ensuite, comme Yonyon est bien trop flemmarde pour travailler, je vais aller rédiger mon petit texte de faire-part. Ce n'est pas bien sorcier, mais j'essaie de jouer dans l'originalité et l'humour, ce qui n'est pas chose facile pour inviter des gens à se faire chier à venir nous voir nous dire "Oui !" (je sais, je sais, il ne faut pas voir les choses comme ça ).
Hier, une bonne et une mauvaise nouvelle, la mauvaise surpassant la bonne, malheureusement, mais pas pour nous. Je veux dire par là que la mauvaise nouvelle ne nous concernait pas même si on ne peut rester insensible à la cruauté de la vie. Vous n'y comprenez rien, n'est-ce pas ? 
La bonne nouvelle : On a une imprimante (enfin !). Et vivivi, Gayel est revenu avec l'imprimante hier, et comme un brave garçon l'a installé tout seul, tout seul. Et Yonyon peut l'utiliser... Quelle profiteuse, celle-là !
La mauvaise nouvelle : La concubine (ben oui, comment dire autrement ?) d'un collègue de Gayel a accouché. Jusque là, tout va bien. Sauf qu'il y a eu comme un petit problème (Gayel a parlé de placenta et d'oedème, mais voyez-vous, la médecine, ce n'est pas ma spécialité), et le bébé n'a pas respiré durant 20 minutes. Ils l'ont tout de même réanimée (mais pourquoi, pourquoiiiii ???). Sauf que 20 minutes sans oxygène, pour commencer une vie, c'est pas le top. Elle était branchée à un respirateur et n'avait aucune activité cérébrale. Ils devaient en principe la débrancher aujourd'hui. Gayel m'a dit que la mère avait déjà fait son deuil (je l'ai vu une seule fois, et il est vrai qu'elle a un fort caractère, mais tout de même... je pense qu'elle dit avoir fait son deuil mais ne l'a pas tout à fait fait...). Elle veut passer à autre chose et ne plus y penser. Compréhensible. Quant au père, Gayel est très inquiet à son sujet, car c'est un mec qui a du mal à diriger sa vie, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin, tout ça pour dire : mais quelle injustice !
Revenons à nos moutons, certes, pas autant passionnants, mais bien plus agréables. Je n'arrive pas à bosser mes cours. Le cabinet me fatigue (et pourtant, je ne travaille que 3 demi-journées par semaine), et lorsque je rentre, même si j'ai envie de bosser (hum, hum...), je n'y arrive pas. Pffff... Va falloir se faire une petite cure de vitamines, vite fait bien fait... mais sans argent, je n'ose pas même dépenser 6 euros pour une boite de vitamines...
Enfin, je vais répondre à ma Couille Number One (les autres, vous n'êtes pas obligés de lire...). Vous lisez encore ? Non ? Si ! Je vous vois, petits voyeurs ! 
Pour commencer, je vois qu'on a les mêmes idées, le même humour bizarre, la même gourmandise (avant même que tu m'ais donné le lien, j'avais demandé les propriétés de ton image pour avoir son URL pour avoir le lien du gateau). Je vois aussi que tu aimes mon idée des caramels au beurre salé. Chouette ! Tu me diras ce que tu penses de mes autres idées... Bon, pour le moment, on en a pas trop (on ne s'y atèle pas trop, quel tort !). Mais, c'est parce que contrairement à toutes les nanas qui se marient, je ne suis absolument pas stressée, et je sais que quoi qu'il advienne, ce sera le plus beau jour de ma vie (même si les gens ne trouvent pas la salle, ou que c'est mal décoré... enfin, je vais essayer (et chéwi aussi) de faire ça bien, tout de même !). Je dérive, là.
Ouais, puis nous, on n'est pas des Edith et Marcel, hein ! toi non plus. Bon, bref, tout ça pour dire que je suis contente que tu aimes mes idées et je compte sur ta franchise si jamais tu n'aimais pas certaines de mes idées.
Je suis crevée, les amis, je vais aller voir mon compte et trouver des idées de texte de faire-part si je ne suis toutefois pas trop fatiguée pour cela.
Au fait, demain, au programme :
Ben Harper, avec soeurette et dîner toute les deux ! Chouette, chouette, chouette ! 
A plus, les pseudotrophéus !
Edit de 20h19 :
Ouuuuups, j'ai oublié de répondre à Couille Number Three (les autres, ne lisez pas, hein... Oh ! Je vous vois, espèces de chenapans...) : ton texte de faire-part est pas mal du tout ! Mais à paufiner un peu (ben oui, il est pas en entier....). Et puis au moins, on sait que c'est vous, ça vous ressemble.
Pour moi, je n'ai pas réussi à imaginer un texte dans la mesure où mon imagination est dans les limbes... En revanche, j'ai trouvé une citation que je vais mettre à gauche du faire part : "Il n'existe qu'un remède à l'amour : aimer davantage" (Henry David Thoreau, s'il vous plaît !). Et, j'ai trouvé une petite introduction fort sympathique. Il faut encore que je montre tout ça à Gayel et que ça lui plaise (ce qui n'est pas gagné !), mais je m'inspirerai surement de tout ceci pour faire le texte définitif (voire le reprendre si l'imagination m'abandonne définitivement...). C'est :
"Avec des brassées de fleurs,
Le petit messager du coeur
Annonce un grand bonheur
Le mariage de :
Yonyon et Gayel
Le 23 juin 2007, à .... heures,
à la mairie de Talence"
Je pense qu'il faut que ça murisse (et germe) dans mon esprit pour modifier un peu le texte, et continuer (église, invitation au dîner et à la soirée) dans cette voie là.
Heureusement, j'ai trouvé un site qui me donne toutes les rimes en "-eur" ! Je pense que je modifierai peut-être la première ligne, car les brassées de fleurs, franchement... on s'en tape !
Allez, Zou, les Loulous !
PS : Avez-vous trouvé ce qu'est un "Pseudotrophéus" ? 
PPS : Je me lance, je vous délivre ce que ma pauvre imagination qui crie famine m'a donné, ce soir :
"Le hasard les a surpris, la vie leur a sourit"
Suit, ensuite, le texte "habituel" qui annonce le mariage, le lieu et le jour que je dois encore rédiger. Pour le moment, je serai plus pour la première proposition, mais à re-travailler... A voir avec le futur (qui soit dit en passant, n'est toujours pas là !). J'y vais, et pour de bon, cette fois !
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