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Parfois, il reste des bouts de quelque chose Il est de ces fleurs qui ne meurent jamais, De ces photos qui ne seront jamais jetées De ces livres ou de ces films qui resteront là, De ces souvenirs qui nous restent, Mais dont cette mémoire nous fait souvent défaut, Elle les trie, sans raison, sans même nous donner notre avis. Alors pour ceux qui, comme moi, sont paumés A ceux qui ne savent pas où ils vont et où leurs pas sont censés être posés Nous nous accrochons à ces bouts de choses qui font de nous Ce que nous voulons être A ces bouts de bonheur qui ne nous feront jamais oublier Ce que nous traversons, A ces bouts de rêves qui passent comme des bulles Magie de notre Terre, que nous essayons de recréer Et dont nous ne nous séparerons jamais. Souffle encore, crée une autre bulle pour ne pas Que s’efface de ta mémoire tout cette histoire. Vas-y souffle, tu verras ces bulles changeaient, évoluaient, Mieux, moins bien, tu verras d’autres souffrir ou vite éclatée
Mais tu auras toujours plaisir à les regarder s’envoler … Souffle …
"Je veux mourir.
-Vous n'avez pas le droit de dire ça, vous êtes en vie, c'est un manque de respect. C'est obscène. "
"L'imagination et la mémoire sont mes deux seules moyens de m'évader de mon scaphandre..."
"Aujourd’hui, il me semble que toute mon existence n’aura été qu’un enchaînement de ces menus ratages. Une course dont on connaît le résultat mais où on est incapable de toucher le gagnant. "
« Etais-je aveugle et sourd ou bien fallait-il nécessairement la lumière d’un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ? »
> Un jour, nous devrons réécrire ce premier chapitre et faire un beau livre.<

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