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Comme c'est attristant de vivre sans que l'on sache pourquoi, pour qui une autre fois … c'était sans doute une parcelle de chance une parcelle écroulée sous le poids de la crue crue dévastatrice de nos rêves, c'était un mois de décembre, alors qu'il n'y a que fête et joie dans le cœur des enfants c'était un jour comme un autre. Un jour où je n'y ai pas cru où tu m'as abandonné comme un rien 
je n'ai pas voulu y croire mais la vérité est là bien semblable à ce que je ressens tu n'as plus besoin de moi mais moi si surement parce que j'attends de toi trop et que ce jour-là je veux en recevoir trop tu me déçois et j'aimerais te haïr mais je n'y arrive pas je ne peux pas car tu es quelqu'un qui n'est pas haïssable malgré tout ce que tu peux me faire tu es tout autant perdu que moi mais je voudrais te haïr pour t'oublier et tu me reviens comme un toi soudain, tu me reviens et ne me quitte plus, j'aimerais simplement t'oublier, pour mieux vivre pour mieux avancer. J'ai envie de te voir, face à ton palier pour que l'on se parle en vrai, courir vers l'appartement de ton père pour que tu me le dises enfin qu'on y mette un point, que j'arrive enfin à mettre le mot fin sur cette histoire qui n'a pas commencé sur cette putain d'histoire que j'aimerais continuer.

Alors ce soir je me soulerais pour mieux t'oublier mais je ne t'oublierais pas comme à chaque fois, tu seras encore là tu m'envahiras mais j'aimerais pour une fois t'oublier car tu me prends trop de place, tu m'envahis et me tue à chacun de tes pas. Obscénité soudaine de ce monde, j'aimerais juste que tu sois là … Alors je me soule ce midi, je me soulerais ce soir et je ne voudrais plus te voir … (mais tu reviendras comme chaque fois et je recroiserai mes mains dans les tiennes, comme chaque fois que tu me croises pour mieux me tuer chaque fois que ce sera l'heure…)
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