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tout d'abord, petite rectification, haut potentiel ne signifie pas intelligence supérieure, mais intelligence différente... sentir les choses plutot que les comprendre... et les sentir intensément... la question du jour c'est de savoir si je dois continuer à espérer alors qu'il est de plus en plus certain que le problème, c'est moi... ce que je suis... en ce moment, je peux dire qu'en règle générale, je suis "heureuse". je ne pleure plus chaque matin, beaucoup moins de larmes inexplicables, et j'arrive à prendre les choses comme elles viennent. mais il m'arrive encore d'avoir du mal avec le "masque". chaque jour je m'efforce de refouler mes pensées, à grand renfort de drogues et d'alcool, en espérant qu'un jour, je n'aurais plus besoin de faire d'efforts. toujours du monde chez moi. ils sont là, et ça me rassure. ils s'amusent, et ça m'apaise. mais parfois, au milieu de tout ce monde, le vieux moi ressurgit. je ne me sens pas à ma place. je veux pleurer, ou crier, m'arracher la peau. je veux fermer les yeux, et me laisser aller au flot de pensées refoulées. même si ça va faire mal. peut-être même que j'ai besoin de cette douleur. parce que le plus souvent, finalement, je me déteste. car je réalise qu'ils m'ont eu. j'ai tant crié qu'ils ne m'auraient pas. mais je me suis rangée. j'ai accepté de fermer les yeux. de ranger mes idéaux. d'accepter que la vie n'est pas un rêve, mais une réalité aux relants aigre-doux. parfois cependant, je retrouve mon innocence d'enfant, que je croyais perdue pour de bon. je me surprends à croire dur comme fer que rien n'est impossible. la vie qu'ils considéraient comme belle n'est pas celle de mon pays imaginaire. mais qui m'interdit de réaliser mes rêves après tout? si ce n'est moi.... |
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elle a débarqué, sa femme... avec les enfants... j ai donc fait déménagé ma meilleure amie et ma cousine chez nos mères, ai passé deux jours entiers à nettoyer mes 200 m2, et éliminé toutes les traces de ma vie de débauche. hier je suis partie dans l'après midi rejoindre ma meilleure amie qui elle aussi vivait mal le retour au domicile maternel, en pensant repasser chez moi avant de sortir pour la fête de la musique. mais finalement, nous avons retrouvé des potes, sommes allés nous poser au soleil en musique, et ce fut un après midi parfait. sans repasser par l'appartement familial, je suis allée à ma soirée, n ai pas dormi; et suis rentrée à 11h ce matin. et elle m attendait... et m a balancé tout un tas de reproches dans la gueule. reproches qu objectivement je ne méritais pas. et je ne peux que lui répondre ce que je pense, mais le plus poliment possible, pour ne pas lui donner d'armes. est ce qu il sait seulement à quel point elle me déteste? ou est ce qu il a juste trop peur de l affronter, et de prendre la défense de sa fille? je hais cet appartement. je ne me sens pas chez moi. et je rêve du jour de ma première paye, du jour où je n aurais plus besoin de lui financièrement, et où je pourrais tout simplement ne plus les voir que pour les diners familiaux. ne plus rien lui devoir. parce que finalement, ma relation personnelle avec mon père me fait plus de mal que de bien.
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