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HP ProBook 6555b Battery

Posté le 12/10/2017 à 10:24 - poster un commentaire

A l’heure de l’Internet des objets, la technologie Bluetooth a une carte à jouer. Mais il faut que son standard évolue et le consortium en charge de ce sujet vient de rendre public les spécifications de la version 5 du Bluetooth. Le Bluetooth Special Interest Group (SIG) souligne dans un communiqué les avancées de cette nouvelle version.En premier lieu, la vitesse de transfert va être doublée pour promettre un débit pouvant aller jusqu’à 2 Mb/s. La capacité des messages envoyés est aussi améliorée en passant de paquets de 31 octets à des paquets de 255 octets. Une plus grande densité qui s’accompagne d’une meilleure gestion des canaux de la bande de fréquence 2,4 GHz.

Concernant la portée, elle a été améliorée par quatre permettant ainsi une meilleure couverture en ayant par exemple la capacité de couvrir une maison entière. Il est possible de l’adapter en fonction de l’environnement. Bluetooth 5 est capable de gérer les interférences avec d’autres technologies comme le Wifi, qui partage la même bande 2,4 GHz, voire les frottements qu’il peut rencontrer avec le LTE situé dans une bande fréquence proche (2,6 GHz). Le consortium précise que ces deux avancées n’hypothèquent pas la consommation énergétique qui reste toujours basse. « Une batterie de la taille d’une pièce de monnaie doit être capable de tenir entre 3 et 5 ans », explique Mark Powell, directeur du consortium. Idéal pour un capteur IoT.Les évolutions sont d’ores et déjà disponibles pour les constructeurs de modules, routeurs, objets connectés. Les premiers éléments compatibles avec Bluetooth 5 devraient être visibles au CES de Las Vegas début 2017. Avec ces progrès, le Bluetooth entend bien se faire une place sur le marché de l’Internet des objets. Sur les 48 milliards de terminaux attendus par ABI Research en 2021, un tiers sera connecté en Bluetooth.

Le BlackBerry Mercury a été plusieurs fois évoqué sur la Toile. Selon les dernières rumeurs, ce smartphone de milieu de gamme serait programmé pour le premier trimestre 2017. Il pourrait être commercialisé sous le nom de DTEK70.Au menu, un écran 4,5 pouces Full HD, piloté par un processeur Qualcomm Snapdragon 625 (8 cœurs ARM Cortex-A53 à 2 GHz). Côté photo, deux capteurs de 18 mégapixels et 8 mégapixels sont attendus.Le tout sera épaulé par 3 Go de RAM et 32 Go d’espace de stockage. De quoi assurer un fonctionnement confortable d’Android et de ses applications. Pendant une durée relativement longue de surcroît, la présence d’une batterie de 3400 mAh étant évoquée.Microsoft tente une nouvelle fois d’imposer Edge face à Firefox et Chrome, en s’appuyant sur des messages transmis aux utilisateurs de Windows 10.Qui arrsêtera Microsoft ? Windows 10 continue à jouer avec les limites en lançant une nouvelle vague de conseils suggérant aux utilisateurs d’abandonner leur navigateur web au profit d’Edge, le butineur de Microsoft.

Depuis le début du mois, des alertes de Windows 10 s’affichent lors du lancement de Firefox ou Chrome, indiquant aux utilisateurs qu’Edge est plus sécurisé et bloque un plus grand nombre de menaces.Cette nouvelle campagne fait suite à celle lancée en juillet dernier. Microsoft signalait alors qu’Edge tirait moins sur la batterie que les navigateurs web concurrents. Voir à ce propos notre précédent article « Windows 10 pousse Edge via des notifications anti-Chrome/Firefox ».Interrogé, Microsoft indique seulement vouloir aider à l’amélioration de l’expérience utilisateur des possesseurs de Windows 10.La firme signale par ailleurs que ces messages peuvent être supprimés. Il suffit pour ceci de se rendre dans le panneau « Paramètres > Système > Notifications et actions » et de désactiver l’option « Obtenir des conseils, astuces et suggestions lorsque vous utilisez Windows ».Récemment, c’est le comportement de Windows Defender vis-à-vis des offres concurrentes qui était critiqué par Kaspersky (voir « Kaspersky ne veut plus de l’antivirus Microsoft, la Russie enquête »).

En matière d’Internet des objets (Iot), si l’immense majorité des objets seront connectés depuis des réseaux locaux (Wifi, Bluetooth, Zigbee), un volume non négligeable d’entre eux est appelé à utiliser les réseaux cellulaires classiques des opérateurs mobiles ainsi que les réseaux alternatifs dits « non cellulaires ». Il s’agit des réseaux généralement très bas débits et à longue portée (LPWA) dédiés aux objets connectés et déployés par des acteurs comme Sigfox, ceux réunis autour de la Lora Alliance, Ingenu, Sensu ou Telensa principalement, et qui s’appuie sur des fréquences ouvertes (non soumises à licence).Des acteurs très actifs puisque les réseaux LPWA « non cellulaires » sont appelés à regrouper la majorité du marché des objets connectés au cours des prochaines années. Le cabinet d’études ABI Research avance qu’ils surpasseront ainsi de 12% les réseaux cellulaires sur le marché de l’IoT en 2021 en nombre de connexions. Un marché qui, selon les analystes, se développera particulièrement autour des compteurs intelligents, de l’éclairage urbain, des parkings, de la surveillance de l’environnement et autres systèmes de suivi (tracking).« Les déploiements de compteurs intelligents par les services d’énergie et d’eau constitueront un levier important pour l’adoption initiale des technologies de réseaux LPWA cellulaires publics et non cellulaires, déclare Adarsh Krishnan, analyste principal chez ABI Research. Le succès de ces déploiements LPWA dans les compteurs intelligents des services publics d’énergie a déjà commencé à attirer les services d’eau. » Peut en témoigner M2ocity qui, en France, opère quelques 2 millions de compteurs d’eau pour Veolia (son actionnaire principale) dans 3 000 villes environ.

Géographiquement, l’Europe et l’Asie-Pacifique devraient favoriser les solutions LWPA non-cellulaires alors que les opérateurs tels Sigfox et ceux de la Lora Alliance (notamment Bouygues Telecom et Orange en France) ont été proactifs dans le déploiement de nouveaux réseaux IoT à l’échelle nationale. Ils profiteront également de l’avance prise sur les solutions des réseaux mobiles LTE. Ces deux principaux protocoles, le LTE-M et le NB-IoT, n’ont été normalisés qu’en 2016 par la 3GPP (l’association de standardisation des technologies mobiles). Le temps que les opérateurs mettent à niveau leurs réseaux, en 2017, l’adoption des offres pour connecter les objets sur les réseaux LTE (hors smartphones) en bas débit ne décolleront pas avant 2018, avance ABI Research. Elles devraient se concentrer sur l’Amérique du Nord.Au-delà de la capacité à « écouter » un objet des années durant en s’attachant à économiser l’énergie de sa batterie, les réseaux LWPA non-cellulaires sont amenés à évoluer avec des services de géolocalisation très précis pour bénéficier de la prochaine vague de croissance. « Les applications B2B et B2B2C de suivi des biens et de monitoring applicatif, telles que le suivi du bétail, du matériel industriel, des colis postaux, des bagages des aéroports, des conteneurs d’expédition et d’autres cas d’utilisation de tracking, stimuleront la croissance des connexions sur les réseaux publics LWPA », avance Adarsh Krishnan.

Globalement, deux solutions sont proposées pour la géolocalisation. Le classique module GPS couplé au réseau mais qui demande de dimensionner la batterie en fonction des usages et la gestion de son remplacement ou sa recharge selon la durée de vie recherchée de l’objet. L’autre solution s’appuie directement sur les antennes du réseau LWPA terrestre par un test de triangulation, et même de pentagulation (en s’appuyant sur 5 antennes pour une plus grande précision) pour localiser un objet.« Cela permet d’avoir un zonage sans appel GPS », assure Soline Olszanski, responsable stratégie et innovation chez Hub One. L’opérateur qui fournit notamment la connectivité pour les aéroports de Paris mène actuellement une série de tests de géolocalisation des containers à bagages à partir de son réseau Lora. Ce qui implique une densification des antennes. « Nous vérifions si le niveau de précision permettra de remplacer le GPS. » Auquel cas, cette capacité permettra en effet aux opérateurs d’ajouter une nouvelle corde à leur arc de l’IoT.

Le Mate 9 est lancé à l’assaut des États-Unis. Huawei devra toutefois compter avec la méfiance du public américain envers ses produits.Huawei rêve de devenir le numéro un du secteur des smartphones. Mais pour atteindre cet objectif, la firme doit impérativement sortir plus largement des frontières de son pays, la Chine. Et conquérir le marché américain. Un pays qui compte près de 325 millions d’habitants et se classe ainsi troisième, derrière l’Inde et la Chine.L’arme du constructeur pour monter à l’assaut des États-Unis, c’est le tout nouveau Mate 9. Un terminal équipé d’un puissant processeur maison comprenant 8 cœurs ARM 64 bits cadencés à 1,8 GHz, épaulés par un GPU ARM Mali G71 MP8.Ce smartphone 5,9 pouces Full HD propose ce qui se fait de mieux : une large batterie de 4000 mAh ; un double capteur photo signé Leica ; une interface utilisateur assistée d’algorithmes avancés.Seulement voilà, le succès sera difficile à décrocher pour Huawei. Aux USA, la société est accusée de mettre des portes dérobées dans ses équipements réseau. Et l’arrivée de Donald Trump au pouvoir pourrait se traduire par un nouveau maccarthysme. Dirigé cette fois-ci contre la Chine.

Une chose est sûre, les opérateurs américains ne se bousculent pas au portillon pour distribuer le Mate 9. La société devra donc trouver d’autres voies pour écouler ses smartphones aux États-Unis. Chose d’autant plus difficile que le marché américain est encore massivement composé d’abonnements liés à fourniture d’un smartphone.Les quantités de RAM et de flash du Galaxy S7 seront revues à la hausse pour son successeur. Le S8 aura également droit à un processeur plus puissant.Les rumeurs vont bon train concernant les prochaines gammes de smartphones. Après le fiasco de son Galaxy Note 7, le géant sud-coréen Samsung Electronics est attendu au tournant avec son futur Galaxy S8.Les dernières spéculations en date évoquent un terminal richement doté en RAM : 6 Go. Mais aussi en espace de stockage : jusqu’à 256 Go, extensibles via l’adjonction d’une carte microSD. Une capacité importante, mais pas illogique pour un smartphone. Ce type d’appareil tend en effet à rassembler de plus en plus de photos, vidéos et albums de musique. Tous trois gros consommateurs d’espace de stockage.Autre rumeur, qui n’en est pas vraiment une, la disponibilité de la machine en deux versions principales : une équipée d’une puce Samsung Exynos 9 et une autre pourvue du Qualcomm Snapdragon 835. Ce n’est pas très étonnant, la firme ayant souvent proposé un mix entre ses composants et ceux de Qualcomm sur les précédents Galaxy S.

Le Snapdragon 835 sera équipé de technologies avancées destinées à éviter toute surchauffe de la batterie. Espérons qu’il en ira de même avec l’Exynos 9. Une nouvelle erreur de la part du constructeur pourrait bien être fatale à la branche mobile de Samsung.Le Galaxy S8 est attendu pour le Mobile World Congress 2017 de Barcelone, qui se tiendra fin février. Toutefois, la firme pourrait être tentée de le présenter dès le CES 2017 de Las Vegas, début janvier, afin de faire oublier au plus vite le Note 7.iOS 10.1 est une plaie pour les utilisateurs d’iPhone. L’autonomie de leur smartphone est en effet fortement impactée par cette mise à jour.La nouvelle version d’iOS pose bien des problèmes aux utilisateurs d’iPhone. Nombre d’entre eux ont eu ainsi la mauvaise surprise de voir que la batterie de leur téléphone se vidait à vitesse grand V. Apple répond aux terminaux mobiles à charge ultra rapide, en inventant l’iPhone à décharge instantanée !


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