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[Vagabondage mental]

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La race, les races

A l'heure où on écrit n'importe quoi et son contraire à ce sujet, j'ai estimé qu'il était temps de remettre tout à plat et de réexaminer avec des arguments rationnels, et non des voeux pieux.

Parmi les nombreuses billevesées écrites à ce sujet, la plus courante est : les races n'existent pas

Tiens donc! Elles existeraient chez les chats, les chiens, les chevaux, mais pas chez les hommes? Alors sur quoi se base le gouvernement américain pour les fameux quotas, on se le demande!

Ensuite vient : les races pures n'existent plus car il y a eu trop de brassages

Là nous avons une double confusion: d'une part ces détracteurs veulent parler de races originelles, et là encore ils sont dans l'erreur: la majorité des espèces féline et canine est composée de "chats de gouttière" et de "bâtards", ce qui n'empêche que des races bien précises, et nombreuses, existent en parallèle. Quant à la notion de race pure, elle désigne une race stabilisée qui peut avoir été composée par métissage de deux ou plusieurs races déjà existantes, puis sélection des descendants; chaque année les éleveurs créent de nouvelles races de cette façon.

Et pour finir, le plus con : Il n'y a qu'une seule race, la race humaine . Les abrutis qui se gargarisent de cette formule devraient revoir leur biologie: le terme de race est une notion taxinomique, il s'agit de la subdivision d'une espèce vivante. Une espèce rassemble des individus interféconds et qui ont une descendance pouvant elle aussi donner une descendance. Donc parler de "race humaine" equivaudrait à prétendre qu'il existe une ou plusieurs autres races non-humaines avec lesquelles nous sommes susceptibles de nous reproduire!!!

Les analyses ADN montrent ainsi que l’espèce humaine possède déjà un peu plus de 98,6 % de son génome en commun avec les chimpanzés et qu'elle partage le même patrimoine génétique à 99,8 %.

Différences morphologiques:

Race blanche : leucodermes
Race jaune : xanthodermes
Race noire : mélanodermes

Les cheveux constituent aussi un caractère important: souples chez les Blancs, raides chez les Jaunes et crépus chez les Noirs , leur section est également plus ou moins ovalaire: le quotient de plus petit diamètre et du plus grand donne 40 à 60 chez les Noirs, 60 à 80 chez les Blancs et 80 à 100 chez les Jaunes.


Différences physiologiques:

Le muscle petit palmaire ( muscle fléchisseur de la main et du poignet) fait défaut à 19% des Blancs mais seulement 5% des Noirs, qui présentent également une longueur importante de l'appendice iléo-caecal ( appendice du gros intestin ) ainsi qu'un nombre beaucoup plus grand de glandes sudoripares. La pression artérielle est plus basse chez les Jaunes que chez les Blancs. La rate est plus petite chez les Noirs ( 86-115g ) que chez les Blancs ( 130-140g ) . La sensibilité olfactive des Indonésiens est de 2 à 3 fis plus vive que chez les Blancs, mais ces derniers ont le sens gustatif plus développé. L'urine des Jaunes a une composition différente de celles des Blancs, elle comporte une quantité d'azote plus faible ( 6 à 12g/jour contre 15 à 18g ).

La croissance n'est pas semblable d'une race à l'autre: chez les Blancs, elle est surtout rapide de 7 à 12 ans, chez les Jaunes, de la naissance à 7 ans, puis à nouveau entre 12 et 15. Les modalités de la croissance partielle varient également, durant la première enfance ce sont surtout les membres inférieurs qui croissent chez les Noirs, et le tronc chez les Blancs. Les nouveaux-nés Blancs sont plus lourds que les Noirs et les Jaunes. Les prémolaires apparaissent plus pécocement chez les Blancs que chez les Noirs, alors que c'est l'inverse pour les incisives et les canines.

Les proportions des groupes sanguins ne sont pas non plus identiques d'une race à l'autre: les Indiens d’Amérique, les Philippins, les Esquimaux appartiennent en grande majorité au groupe O, et très peu aux trois autres. Les Européens occidentaux, par contre, comptent une grande proportion d’individus A, mais en ont peu de B. Le type le plus riche en individus B englobe, les Hindous, les Chinois du nord, les Mandchous et les Tziganes. En Europe, le rhésus négatif est possédé par à peu près 85% de la population blanche , mais seulement 5 à 10% en Afrique du nord et au Moyen-Orient , moins de 1% chez les Noirs d'Afrique , et n'existe pas chez les Jaunes.


Différences psychiques:

Le métabolisme de base (MB) correspond aux besoins énergétiques "incompressibles" de l'organisme, c’est-à-dire la dépense d'énergie minimum permettant à l'organisme de survivre ; au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions (cœur, cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps), avec des réactions biochimiques . Il dépend de la taille, du poids, de l’âge, du sexe et de l’activité thyroïdienne et est , pour des sujets de taille, âge et poids identique, différent selon les races*. Ces différences doivent êtres mises en rapport avec l'insuffisance thyroïdienne des Mongols, qui fait baisser le métabolisme basal ou au contraire l'hyperthyroïdisme des Mayas, qui le fait croître. La thyroïde ou glande thyroïde est la plus volumineuse des glandes endocrines (sécrétant des hormones) chez l'être humain, or les glandes endocrines, selon le taux de leurs sécrétions, entraînent des modifications de l'équilibre psychologique.


* celui des Mayas du Yucatan est de 5 à 8% plus élevé que celui des Blancs, et chez les Négrilles cette supériorié est de 50%; le métabolisme basal des Blancs est supérieur à celui des Australiens (20%), des Chinois et des Philippins.

Ces quelques notions relèvent de la biotypologie , une science cherchant à définir la personnalité humaine par l'ensemble de ses aspects: morphologique, physiologique et psychique. Il n'est naturellement en aucune façon question de hiérarchiser les races _ hiérarchise t-on les races de chats? De chevaux? _ mais de définir les caractéristiques de chacune, leur diversité étant un don de la Nature que nous devons préserver à tous prix, me semble t-il. Reconnaître les différences entre races est une simple question de respect du psychisme de chacune: on ne fait pas courir le tiercé aux percherons pas plus qu'on n'attelle les pur-sang à une charrue, et tout le monde s'accorde à reconnaître que le chat siamois a plus de caractère que le chat persan.


Répartition des races en Europe :





 


Posté le 17/2/2010 à 18:58

races ou ethnies ???

Moi je parlerais plutôt d'ethnies,
Forgées par l'isolement géographique,
Dus aux frontières et aux différences culturelles.

L'homogénéité ethnique est garantie par des frontières sures, et un ciment culturel commun.
Je suis métissé, et pourtant, je suis très réussi : santé, intelligence, créativité...
Bon tu me diras que c'est grâce à mon sang aryen.
Mouai...

Posté par Anonymous le 8/4/2010 à 21:07



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