
Dimanche soir, en live.
Contente que ce soit fini. Hier soir, nous nous sommes donc rendus à la préparation religieuse du mariage ainsi qu'aujourd'hui. Le principe est d'échanger avec d'autres couples sur le mariage religieux, sa signifaction, les valeurs qu'il implique. Je n'ai pas caché ma non-croyance et mon état de non baptisée vouée donc aux limbes de l'enfer, et j'étais la seule ! Je ne doute pas que les autres étaient effectivement baptisés, de là à dire qu'ils étaient tous croyants... j'en doute. Bref. Ce fut éprouvant dans la mesure où l'on attendait souvent que je m'exprime et que je n'avais pas particulièrement envie de m'exprimer. Je suis timide moi ! Un comble pour une future avocat, je vous l'accorde, mais c'est comme ça. Je ne rechigne pas à parler en public, ce n'est pas ça le problème. Mais j'avoue que Dieu... j'ai quelques doutes sur son existence. Je suis un peu comme St Thomas. En revanche, je pense qu'il y a quelque chose, une force qui nous accompagne sur Terre, ou dans la vie. Je ne saurais expliquer. 
Nous avonc pris rendez-vous avec le prêtre qui me paraît fort sympathique. Et nous avons nos lettres d'intention à rédiger (en sachant que la mienne sera examinée avec une attention accrue puisqu'il nous faut une autorisation du diocèse pour pouvoir célébrer notre mariage à l'église). En revanche, mes raisons de me marier devant Dieu a beaucoup plus à un des couples accueillant. Dommage que ma réponse était anonyme. En gros, j'ai dit me marier à l'église pour pouvoir m'unir à celui que j'aimais dans le respect de sa religion et lui prouver à quel point je l'aimais. Ce qui est la vérité. Et je respecte bien entendu les 4 fameux piliers du mariage. Avec du recul, je suis tout de même fiere d'avoir affiché dès le début ma sincérité et mes croyances réelles. J'étais la seule, et honnêtement, sur tous les couples présents, je doute que tous croyaient en Dieu.
Donc, en ce moment, le mariage est au coeur de nos préoccupations et son non-avancement m'a beaucoup fait stresser. Mais, je me dis : "Advienne que pourra". Certes, la déco ne sera pas parfaite, l'organisation non plus, mais ce qui compte n'est-il pas de m'unir à celui qui me fait vibrer depuis plus de 5 ans désormais ? Celui qui ne me fait jamais ressentir le train-train quotidien (on vit ensemble depuis 3 ans, et nous n'avons pas encore eu l'impression d'être dans la routine). Je présupose qu'avec le boulot, les enfants, ça changera peut-être, mais tant que nos sommes heureux ensemble, tant que les épreuves nous rendent plus forts et ne nous détruit pas... Je crois que maintenant, je suis prête à faire cet engagement "à vie" avec lui. Certes, la vie en couple n'est pas tous les jours rose, mais ça vaut tellement la peine de se battre pour les instants de bonheur que l'on se donne l'un à l'autre. Quand je parle de bonheur, de moments magiques, je ne parle pas d'un moment fabuleux ou exceptionnel. Parfois, je le regarde simplement et je me dis que je l'aime à la folie cet homme là. Que je pourrais le regarder des heures, des jours entiers. J'ai envie de célébrer cela le 23 juin prochain. Cet amour.
Et pourtant, en ce moment, ce n'est pas facile. Il est en arrêt maladie, et ne peut rien faire de son bras gauche. Etant gaucher, ça paraît un peu compliqué... Et après l'opération, ce sera encore pire. Je vais donc devoir gérer cette situation + le stress des exams qui, en ce moment, on lieu toutes les deux semaines + les prépas de mariage. Quoique sur ce dernier point, c'est lui qui se charge de pas mal de choses.
Demain, je continue mon stage et je recommence à bosser d'arrache pied. Parce que mine de rien, je vais avoir des exams la semaine prochaine, pour lesquels je ne suis pas prête, et des examens blanc CORRIGES la semaine du 14 février. Pour lesquels je ne serai pas prête non plus, malheureusement. Mais : j'essaierai de faire mon maximum en attendant. Sauf que.... j'attends de recevoir mes bouquins de droit qui n'arrivent pas ! Je vais donc devoir me débrouiller sans.
Vous savez... ça me fait un bien fou de raconter mes choses inintéressantes sur le blog. Que ça me manquait ! Ca défoule ! Et ainsi, je ne passe pas mes nerfs sur Gayel. La semaine dernière, ma chiantise a atteint un tel degré que je me demande comment il m'a supporté. Je lui disais tout le temps : "fais-ci, fais-ça" ou "le mariage n'avance pas, bouge-toi un peu"... J'en ai même eu un fou rire lorsque je me suis rendue compte de mon comportement.
Mais lui aussi a été chiant, et s'en est rendu compte ! Ha ha ha ! Quel couple ! 
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