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Présentation du livre "Titanic et autres contes juifs de Bosnie" d'Ivo AndricPosté le 14/5/2007 à 09:46 - 0 Commentaires - poster un commentaire - LienRéunion Des livres et Nous vendredi 4 mai 2007
Claude et Françoise ont rejoint le cercle Des livres et nous qui s'est réuni une nouvelle fois à la Gradiva
Claude nous présente sa dernière lecture "Titanic et autres contes juifs de Bosnie, Ivo Andric, ed. Le serpent à plumes" Ivo Andric, prix Nobel de littérature en 1961et bosniaque d'origine écrivit ce petit livre de 10 contes saisissants.
La poésiePosté le 5/4/2007 à 18:41 - 1 Commentaires - poster un commentaire - Lien
Jeudi 29 mars 2OO7 - Madeleine, Yannick, Céline, Jean, Thérèse se réunissent dans la charmante librairie de Versailles : LA GRADIVA 7-9 passage des Deux Portes
Fêtons ensemble de printemps des poètes ou Fêtons ensemble le printemps des poètes
Madeleine nous emmène en Bretagne
Partir au breskin Ruzen , la rouge je m’appelle Armoricaine parlant gallec , loin des talus des enclos des haies qui vous étouffent . Loin des taons qui vous piquent la peau une fois pour toutes , moi, Ruzen Libre génisse brique blanche paissant les prés dits - glaz –ventre à terre dans un nuage de poussière loin des talus vers la pleine mer de partir je décide Partir Où ? Au breskin pardi ! vers la prairie , la langue je pars me perds perdue , j’accours à l’île le phare le rêve chong ta !- deboute toujours demeure - ma langue mammes et manne pour moi et mes mânes Aza assise
madou mar plij
ata Ruzen
chom –ta
tranquill !
sacrée gazek de grammaire Rétive jument , gazek, soit dite en brezhoneg – tuée trouée devenue nulle non avenue Langue pendue perdue - -juré !- depuis la couverture effilochée du lit .. Brume schiste bleu d’Arrée ta voix tremblante au bord du gouffre deboute kassée ,ta voix en moi encore répercutée l’accent retombe enfin au puits « De profondis clamavi ! » per saecula saeculorum ainsi grammaire ta vie tes mots ta tête de mule par moi perdure ta langue m’irrigue rouge comme l’ armoricaine Ruzen bleue en mes veines les lances des roch’ Trévézel Tredudon contre le ciel tu as beau dire DEBOUTES s’élèvent « Aza assise , madou mar plij , ata Ruzen chom ta tranquill ! »
(Madeleine)
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Jean lit des poètes anglais : John Donn (1513-1631), Edmund Spenser (1552-1599), Peray Bysshe Shelley (1792-1822) Thérèse, un poème de Paul Eluard "Dans mon beau quartier" ..........
Céline et Baudelaire Harmonie du soirVoici venir les temps où vibrant sur sa tige
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Yannick
La lumière ne peut dormir si elle n'est habillée de ténèbres -- La nuit ferme les yeux afin de pouvoir regarde -- Il a sauté de sa fenêtre pour mourir Etait-ce une chute ou un envol
Adonis (Célèbrations)
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Quittons nous avec un poème de Madeleine Le bleu de Klein Bleu creux …tu le guettes , il te veut A l’instant où tu désespères d’eux Par toutes les pores de ton corps Cela t’éclate aux yeux
Quelque chose , blanc , hors cadre, depuis ce puits t’aspire . Balle d’avoine tu vogues Hors lieu hors temps , soupires . t’envahit sur le champ le vide Toi t’en défends mais pourtant Rien contre cet élan IKB prisonnière en suspens dans l’air Tu tiens vert -bleu caverneux retient d’amour ta chienne docile , aux abysses, in the blues, choit au tréfonds vide sombre navire
Descends vers l’antre du nom Initiale : au –delà de cette limite aucune image aucun souvenir n’est plus valable : t’éclate
t’ensevelit l’image De STAEL ailes cassées d’ oiseaux marins de gris de noir plombé défenestré vole retombe nu le rêve peint
ferme les yeux enferme ce bleu : tu le vois rouge plus que du feu puis rien reste :couleur brûlure chère flotte en l’air caresse , chair .
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