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C’est au Pays Bas (Hollande), l’autre pays du fromage, et plus précisément à
Rotterdam qu’à été mis au point le concept de cette boîte de nuit écolo.,
récupère l’énergie des danseurs pour fabriquer de l’électricité :
une solution écolo pour clubber ”durable”…
Conçu par l'ONAG Enviu associée au cabiner d'architectes Döll,
le concept ne s'arrête pas là : C'est dans sa globalité qu'a été pensé
cette nouvelle boîte denuit écolo. Une boite de nuit "normale"
ouverte trois soirs par semaine Consomme en un an,
150 fois plus qu'une famille de quatre personne. (dont un enfant de 4-6 ans).
Les “sustainable danse club” économiseront 30% de l’énergie dépensée
par une boîte de nuit classique, bilan qui reste donc assez polluant,
mais Watt ne se contentera pas d’un format familial et prévoit
d’accueillir 2000 personnes.
Un mur liquide alimenté par l’eau recueillie sur le toit donnera
une vraie ambiance clubbing. On y boira de la bière bio
dans des verres non jetables, on tirera des chasses d’eau de pluie
et les bars seront “zéro déchet“.
Tout y sera trié, recyclable, recyclé (peut-être que les déjections serviront
pour la production horticole locale ?).
Mais c’est bien sur le dance-floor que se trouve la vraie innovation
digne d’une révolution verte. Les dalles qui le constituent
récupèrent l’énergie dépensée par les danseurs et la transforment en électricité.
La piste mobile de Watt occupera six mètres carré et produira entre 400 et
700 watts, de quoi, si tout va bien, éclairer la boîte et alimenter
les équipements sonores, expliquent les concepteurs.
Des scientifiques taptoulesques ont même calculé que 500 personnes
dansant le jumpstyle (plus efficace que le hardstep, le Melbourne Shuffle
ou la tecktonik dans ce cas là) sur ce genre de système pendant 1h
pouvait fournir l’équivalent en électricité de la consommation mensuelle
d’une métropole comme Seoul !!
Bref, le dance floor écolo, ça tape tout là !
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Que de changements pendant ces "blancs" entre nous ...