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programme de l'émission littéraire diffusée sur radio massabielle (pointe à pitre) et coups de coeur pour des livres et des écrivains

MISS MADAGASCAR7/10/2018

Découvrez le casting de l'élection Miss Madagascar 2018 : https://www.youtube.com/watch?v=X2_ddkFWh4c
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GASTRONOMIE5/10/2018

Le caviar malgache : maintenant une réalité Delphine Dabezies : « Le caviar malgache est aujourd’hui une réalité » 5 septembre 2018 - Éco // 18498 Views // N°: 104 Faire de Madagascar, le premier producteur de caviar de l’océan Indien est le défi relevé par Delphine Dabezies, Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier. Depuis fin 2017, leur ferme installée dans la commune d’Ambatolaona, sur le lac de Mantasoa, a produit les premiers kilos de caviar sous le label Rova Caviar de Madagascar. Delphine Dabezies, nous en parle. Du caviar produit à Madagascar, c’est assez inimaginable. Comment est né le projet ? Nous produisons des vêtements de luxe pour les plus grandes maisons de coutures depuis plus de 20 ans. Alexandre Guerrier, Christophe Dabezies et moi-même, sommes par ailleurs des gourmets. Alors que nous souhaitions diversifier nos activités, un reportage sur les élevages d’esturgeons en France a éveillé notre esprit d’entrepreneur. Nous nous sommes dit : « Et pourquoi pas à Madagascar ? » Fabriquer ce produit gastronomique des plus luxueux à Madagascar est aussitôt devenu un rêve. Et, très vite le projet a été lancé. Il nous a fallu beaucoup de patience, de travail et de persévérance. Les premiers kilos ont d’ailleurs été distribués exclusivement sur le marché local… Nous avons démarré ce projet en 2009, et ce n’est que fin 2017 que nous avons pu déguster « avec parcimonie » les premiers kilos du caviar de Madagascar. Notre production a pour le moment été distribuée uniquement sur le marché local. Il nous semblait essentiel de le proposer en exclusivité à Madagascar. Nous avons créé une ferme piscicole sur-mesure pour l’esturgeon, nécessitant de gros investissements. Ce poisson demande une attention rigoureuse et une vigilance de tous les instants, opérées par une main d’œuvre qualifiée. Le cycle de production dure plusieurs années avant de pouvoir prélever le caviar. Tous ces paramètres font que le caviar est un produit de luxe coûteux. A quel prix ? En Europe, le prix de vente public au détail d’un kilo de caviar Sibérien ou Baeri se vend entre 2 000 euros et 2 400 euros le kilo. Ce n’est évidemment pas le prix auquel nous vendrons le caviar aux distributeurs internationaux, qui ont de gros coefficients multiplicateurs, car nous ne sommes que producteurs. Nos prix de ventes pour le marché local et pour l’export sont encore à l’étude, mais ce qui est sûr c’est que la clientèle malgache aura accès au caviar à un prix très compétitif par rapport à l’offre mondiale. Pourquoi le lac Mantasoa pour installer la ferme ? Il nous a paru évident de nous installer sur les hauts plateaux frais du pays. Le lac de Mantasoa semblait être idéal avec son environnement préservé : une eau pure, des collines boisées et des températures fraiches. Après avoir eu la confirmation de notre intuition par plusieurs études de faisabilité, nous avons démarré les travaux de notre ferme piscicole à Ambatolaona. Quels types d’esturgeons y sont élevés ? Aujourd’hui, nous élevons cinq espèces d’esturgeons, l’esturgeon sibérien (Acipenser Baeri), le plus connu et répandu notamment en France. L’esturgeon russe (Acipenser Gueldenstaedtii), plus connu sous le nom d’Osciètre et très demandé par les amateurs, l’Acipenser Nudiventris dit « ventre nu », une nouvelle espèce élevée pour son caviar. Nous l’avons introduite dans notre élevage sur les conseils d’un expert, afin de nous différencier. Également, l’Acipenser Persicus qui faisait autrefois la renommée du caviar iranien. L’élevage de cette espèce, considérée comme disparue, a suscité la curiosité du ministre iranien de l’Agriculture, Mahmoud Holjati. Il est venu nous rendre visite pour constater par lui-même la réintégration de cette espèce. Ce caviar, très rare, est très recherché par les connaisseurs. Enfin, l’Huso huso ou béluga, c’est le plus grand des esturgeons qui donne de gros grains de caviar. Il est reconnu comme le meilleur des caviars. Aujourd’hui, nous produisons uniquement du caviar Baeri. Il faudra se montrer patient pour goûter aux autres espèces. Pour déguster du béluga vita gasy, il faudra attendre 2025 ! Quels sont les secrets d’un caviar d’excellence ? Tout commence par l’importation d’œufs fécondés de France ou de Russie. Après l’éclosion, les différentes étapes de grossissement de l’esturgeon s’étalent sur de nombreuses années suivant l’espèce. Durant cette période, notre priorité est le confort, le bien-être et le respect de nos poissons, pour qu’à terme, ils délivrent un caviar d’excellence. Pour cela, nous nous soucions de la densité de l’élevage que nous gardons très faible, et de la qualité de leur alimentation dont nous avons intégré la production pour la garantie d’un goût et d’une texture unique. Arrivés à maturité, les esturgeons sont prélevés de leurs précieux œufs. Le caviar est produit dans notre laboratoire suivant une recette « maison » améliorée au fil des productions, puis affiné durant plusieurs mois. C’est un peu comme un bon vin, les secrets sont l’affinage et la maturation. La production de caviar malgache représente-elle un réel enjeu économique pour le pays ? Les enjeux sont tant internationaux que nationaux et locaux. Hormis les entrées de devises liées aux exportations, notre ambition est de faire rayonner Madagascar à l’international pour ses produits de grande qualité. Après le cacao, la vanille et la crevette, le caviar, produit gastronomique haut-de-gamme par excellence mettra ainsi les projecteurs sur Madagascar, sur la scène mondiale de la haute gastronomie. Enfin, nous mettons un point d’honneur à développer l’économie des communes d’Ambatolona et de Mantasoa. Nous sommes un gros pourvoyeur d’emplois dans cette région, avec aujourd’hui près de 300 employés que nous formons. Nous travaillons main dans la main avec les communes pour améliorer le quotidien des riverains : routes, puits, gestion des déchets, formation environnement, rempoissonnement du lac. Toutes nos actions sont conduites dans le respect des communautés locales et de l’environnement. Propos recueillis par #AinaZoRaberanto
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SCIENCES27/9/2018
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Des indices d'une présence humaine à Madagascar il y a 10.500 ans réécrivent l'Histoire de la Grande Île. Elle aurait été colonisée 6.000 ans plus tôt que ce que l'on pensait. Cette découverte est d'autant plus frappante que les indices en question sont des traces d'actes de boucherie et que la victime est un drôle d'oiseau géant, aujourd'hui disparu. Vous aimez nos Actualités ? Inscrivez-vous à la lettre d'information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour. C'est une nouvelle page qui s'écrit dans la préhistoire de la Grande Île. Des marques de coupure trouvées sur des os fossiles appartenant à des oiseaux géants, aujourd'hui éteints, indiquent que l'Homme était présent à Madagascar il y a plus de 10.500 ans. Cela signifie que ce grand explorateur qu'était Homo sapiens a atteint l'île 6.000 ans plus tôt que ce que l'on pensait auparavant. La découverte a été publiée ce mois-ci dans le journal Science Advances. L'équipe de chercheurs auteurs de cette étude, dirigée par James Hansford de l'Institute of zoology de Londres, s'est intéressée à des oiseaux pouvant atteindre trois mètres de haut et peser 500 kg, dit oiseaux-éléphants. Ils se déclinent entre le genre æpyornis, qui compterait une seule espèce nommée Æpyornis maximus, et le genre mullerornis, une version plus petite de æpyornis. Tous deux étaient endémiques à cette île de l'océan Indien et constituaient autrefois la mégafaune de Madagascar, aux côtés par exemple des lémuriens géants, eux aussi éteints. Squelette d’un oiseau-éléphant de Madagascar, une espèce d’oiseau géant incapable de voler aujourd’hui éteinte. En couleur sont indiqués les os découverts par les chercheurs qui présentent des marques de coupure. © James Hansford et al., Science Advances, 2018 Squelette d’un oiseau-éléphant de Madagascar, une espèce d’oiseau géant incapable de voler aujourd’hui éteinte. En couleur sont indiqués les os découverts par les chercheurs qui présentent des marques de coupure. © James Hansford et al., Science Advances, 2018 Les malheureux fossiles d'oiseaux-éléphants étudiés par les chercheurs manifestent des entailles et des fractures caractéristiques d'une chasse et d'un démembrement. Aucun outil susceptible de causer ces marques n'a été retrouvé à proximité des fossiles, mais les chercheurs écartent la possibilité d'une blessure naturelle. Ils ont conclu que les os ont été modifiés par la main de l'Homme en comparant la forme et la position des coupures avec des marques de boucherie contemporaines sur des émeus, ainsi qu'avec des traces de boucherie préalablement identifiées sur d'autres fossiles malgaches datant de la Préhistoire. L'âge des fossiles a été estimé à 10.500 ans environ par datation au carbone 14. Or, d'après les caractéristiques des entailles sur les os - coupure nette, absence de craquelures, etc. - elles auraient été infligées aux alentours de la mort de l'oiseau, ce qui fait de ces fossiles les plus anciens indices de présence humaine à Madagascar. « Cette nouvelle découverte renverse complètement notre compréhension de l'arrivée des premiers humains [sur l'île] », déclare dans un communiqué Patricia Wright de l'université d'État de New York à Stony Brook, coauteure de l'étude. Entailles, indiquées par les flèches, laissées par la main de l’Homme sur les os âgés de 10.500 ans provenant de la jambe d’un oiseau-éléphant de Madagascar. © Ventura Pérez, University of Massachusetts Amherst Entailles, indiquées par les flèches, laissées par la main de l’Homme sur les os âgés de 10.500 ans provenant de la jambe d’un oiseau-éléphant de Madagascar. © Ventura Pérez, University of Massachusetts Amherst L’Homme ne serait pas responsable de l’extinction des oiseaux-éléphants Les oiseaux-éléphants apportent un caractère exceptionnel à cette étude, car ils repoussent d'une part la date d'arrivée de l'Homme sur la Grande Île, mais aussi parce qu'ils ont été beaucoup moins étudiés que les autres spécimens de la mégafaune malgache. Jusqu'alors, on estimait d'après des os de lémuriens - et aussi d'après des artefacts archéologiques - que l'Homme avait colonisé Madagascar bien plus tard, soit entre -2.400 et -4.000 ans. Le saviez-vous ? L’oiseau-éléphant de Madagascar était autrefois un des oiseaux les plus grands du monde. Le moa géant de Nouvelle-Zélande le dépasse de peu. PUBLICITÉ L'apparente violence dans la relation entre les chasseurs préhistoriques et les oiseaux-éléphants constitue paradoxalement une preuve solide pour innocenter l'Homme, accusé d'avoir exterminé ces animaux. Les traces de boucherie retrouvées sur ces fossiles âgés de 10.500 ans suggèrent en effet qu'il aurait cohabité avec la mégafaune de l'île pendant des millénaires, avec semble-t-il peu d'impact sur la biodiversité, puisque celle-ci - oiseaux-éléphants, hippopotames, tortues géantes et lémuriens géants - s'est éteinte progressivement au cours des derniers 1.000 ans. Dessin d’un spécimen d’Æpyornis maximus, un oiseau-éléphant vivant autrefois à Madagascar. © Wikimedia Commons, DP Dessin d’un spécimen d’Æpyornis maximus, un oiseau-éléphant vivant autrefois à Madagascar. © Wikimedia Commons, DP Le dernier millénaire a vu les sites d'occupation se multiplier à Madagascar. Il est donc légitime de supposer un lien de cause à effet entre la présence humaine et la disparition de la mégafaune. Cela s'est déjà produit : le moa de Nouvelle-Zélande, par exemple, serait typiquement une victime de l'Homme, car il s'est éteint dans les 150 ans suivant la colonisation de la région Pacifique. « Notre recherche fournit une preuve d'activité humaine à Madagascar 6.000 ans plus tôt que ce que l'on soupçonnait jusque-là, ce qui implique qu'une théorie radicalement différente est nécessaire pour expliquer l'immense perte de biodiversité sur cette île », proclame James Hansford dans un communiqué de l'Institute of zoology. Selon les chercheurs, ce serait une bonne leçon d'histoire. Homo sapiens aurait été capable de coexister avec la mégafaune pendant tout ce temps, ce qui invite à réfléchir sur notre situation actuelle, alors que nous faisons possiblement face à une sixième extinction, ou du moins à un déclin accéléré de la biodiversité. CE QU'IL FAUT RETENIR L’Homme serait arrivé à Madagascar 6.000 ans plus tôt que ce que l'on pensait, d’après l’étude des restes fossiles d’un oiseau géant aujourd’hui éteint. Les os âgés de 10.500 ans présentent des entailles témoignant d’actes de boucherie et donc d’une présence humaine précoce. Ils révolutionnent notre connaissance de la préhistoire de la Grande Île.
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CINEMA23/9/2018

Bientôt dans les cinémas de Madagascar et ensuite de France
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EXPOSITION19/9/2018

Les arts de >Madagascar exposés dans un musée parisien : ............................................................................................................................................... https://www.lemonde.fr/arts/portfolio/2018/09/18/les-arts-de-madagascar-exposes-au-musee-du-quai-branly-jacques-chirac_5356559_1655012.html ..............................................................................................................................................
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DIASPORA18/9/2018

article paru sur le site de France Info : GéopolisSuivre Géopolis sur : Twitter Facebook RSS ACCUEIL POLITIQUE ECONOMIE SOCIÉTÉ ENVIRONNEMENT CULTURE Formulaire de recherche Rechercher LE POINT SUR... SOCIÉTÉ, MADAGASCAR, AFRIQUE Diaspora malgache: 1re communauté africaine en France après celles du Maghreb Par Michel Lachkar@GeopolisAfrique | Publié le 15/01/2018 à 12H32, mis à jour le 16/01/2018 à 17H42 A+A-Print Diaspora malgache en France 63 femmes haut niveau éducation Diaspora malgache en France: 63% de femmes et haut niveau d'éducation.© AFP / RIJASOLO La diaspora malgache est la principale communauté africaine en France, après celle des Algériens, Marocains et Tunisiens. Elle se caractérise par une forte proportion de femmes et un haut niveau d’éducation. Sa forte intégration sociale et géographique explique sans doute sa faible «visibilité». «La diaspora malgasy en France, une communauté oubliée?», se demandent les auteurs d'une étude. En raison de sa forte présence à La Réunion (17000) et à Mayotte (5000), la communauté malgache est la première communauté d’Afrique sub-saharienne en France, devant celles du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun ou du Mali, mais loin derrière le Maroc ou l’Algérie. C'est ce qui ressort d'une enquête (La Diaspora malgasy en France et dans le monde, une communauté oubliée?) menée par Mireille Razafindrakoto (IRD*-DIAL*), Nicolas Razafindrastima (INED*) Nirintsoa Razakamanana (IRD-DIAL) et François Roubaud (IRD-DIAL). Pour des raisons évidentes de proximité géographique, plus d’un migrant malgache sur dix réside dans l’île de la Réunion. Les évaluations de la diaspora malgache en France varient autour de 140.000 personnes selon deux définitions possibles (migrants originaires de Madagascar, nés à Madagascar) et (Malgaches actuels ou à la naissance résidant en France, quel que soit leur lieu de naissance). Près de neuf migrants malgaches sur dix choisissent l’Hexagone, une proportion largement supérieure à celle des autres pays d’Afrique francophone. Une migration plutôt ancienne: seuls 12% des Malgaches sont arrivés en France dans les cinq dernières années, 29% dans les 10 dernières années. 27% résident en France depuis 10 à 19 ans et 28% depuis plus de 20 ans. Deux femmes pour un homme Mais le fait le plus marquant de cette étude est la forte proportion de femmes (63%), soit près de deux femmes pour un homme. A titre de comparaison, la part des femmes est de 20 points inférieure chez les migrants d’origine malienne (43%). Cette forte présence féminine s’explique par les nombreux mariages mixtes (un motif important de migration). C’est entre 30 et 40 ans que les femmes originaires de Madagascar sont les plus représentées par rapport à leurs homologues masculins: elles y sont près de trois fois plus nombreuses. Autre différence, la répartition géographique. Alors qu’un grand nombre des migrants venant d’Afrique sub-saharienne résident en Ile-de-France – on y trouve 70% des migrants d’origine sénégalaise et 87% de ceux venant du Mali –, les migrants originaires de Madagascar ne sont «que» 32% en Ile-de-France. On constate également une présence plus forte dans les communes rurales. Une diaspora particulièrement éduquée 58% des migrants d’origines malgaches ont obtenu le baccalauréat ou plus, alors que ça n’est le cas que de 45% des migrants d’Afrique sub-saharienne en général. Les hommes malgaches sont significativement plus diplômés que les femmes. Ainsi, chez les plus de 45 ans, 70% de chaque génération a atteint au moins le baccalauréat. « Cette proportion de 70%, étonnement stable dans le temps, souligne le caractère particulièrement sélectif de la migration historique en provenance de Madagascar » affirment les auteurs. 16% d’entre eux occupent des postes de «cadres ou de professions intellectuelles supérieures» et 19% des «professions intermédiaires», soit des proportions significativement plus élevées que celles des migrants sub-sahariens en moyenne (12% et 17% respectivement). Parmi les principales professions hautement qualifiées on compte les «ingénieurs en développement informatique» puis les «médecins hospitaliers non libéraux», les «professeurs agrégés certifiés du secondaire» et les «enseignants de l'enseignement supérieur». A contrario, dans les premières professions moins qualifiées on trouve, dans l’ordre, les «conducteurs routiers salariés», ou encore les «cuisiniers, commis de cuisine». Pour les femmes, la situation est moins favorable et contraste avec celle des hommes. «Communauté invisible» «La diaspora malgache s’inscrit plus que les autres communautés dans une logique individuelle d’intégration dans la société d’accueil», écrivent les auteurs. «Elle est beaucoup plus souvent naturalisée que les autres diasporas (63%).» Par comparaison, seulement 25% des migrants du Mali sont devenus français. «Les migrants originaires de Madagascar se singularisent donc par leur degré d’intégration à la fois familiale, sociale et spatiale. Cette spécificité explique sans doute leur faible "visibilité" en tant que communauté», concluent les auteurs. *IRD Institut de recherche et Développement *DIAL Développement, institution et mondialisation *INED Institut national des Etudes démographiques
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TELEVISION4/9/2018

Retrouvez en rediffusion les programmes de TV PLUS MADAGASCAR : https://www.youtube.com/user/tvplusreplay
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DOCUMENTAIRE25/8/2018

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ELECTIONS22/8/2018

Article paru dans Le Monde : La Haute Cour constitutionnelle malgache (HCC) a annoncé mardi 21 août avoir enregistré 46 candidatures pour l’élection présidentielle prévue à la fin de l’année dans le pays, dont celles de ses trois derniers chefs de l’Etat en date. La plus haute instance judiciaire de la Grande Ile annoncera d’ici à dimanche, après examen, la liste officielle des candidats autorisés à participer au scrutin des 7 novembre et 19 décembre. De cette pléthore de postulants – un record de 49 dossiers avaient été déposés en 2013 – émergent l’actuel président, Hery Rajaonarimampianina, élu il y a cinq ans, et ses deux prédécesseurs, Andry Rajoelina (2009-2014) et Marc Ravalomanana (2002-2009). Lire aussi : Dama, le chanteur qui veut bousculer la scène politique malgache Les deux frères ennemis de l’opposition avaient été interdits de candidature lors du dernier scrutin, dans le cadre d’un accord destiné à mettre un terme aux crises politiques à répétition qui avaient secoué cette île pauvre de l’océan Indien. M. Ravalomanana avait été contraint en 2009 de quitter le pouvoir à la suite d’un coup de force de l’armée, qui avait alors placé son jeune rival, M. Rajoelina, à la tête du pays. Trois anciens premiers ministres Le prochain scrutin présidentiel, qui sera doublé d’élections législatives, se tient dans un climat politique tendu. D’avril à juin, les partisans de l’opposition ont occupé la principale place de la capitale, Antananarivo, pour dénoncer les nouvelles lois électorales et exiger la démission du président Rajaonarimampianina, accusé de dérive autoritaire. La crise n’a pu s’achever qu’à la faveur de la nomination d’un gouvernement d’union nationale. Lire aussi : Madagascar : le président Rajaonarimampianina candidat à un second mandat Comme la Constitution l’exige, le président Rajaonarimampianina, qui a annoncé la semaine dernière qu’il briguerait un nouveau mandat, devrait démissionner en septembre. Dans la longue liste des candidats à sa succession dévoilée mardi figurent aussi d’anciens premiers ministres, Jean Omer Beriziky, Jean Ravelonarivo ou Olivier Mahafaly Solonandrasana, ainsi que l’ex-président Didier Ratsiraka, 81 ans, qui a dirigé le pays d’une main de fer de 1975 à 1993.
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JUBILE4/8/2018

Kolibera fête son jubilé (article + vidéo https://www.lexpressmada.com/03/08/2018/dome-rta-ankorondrano-kolibera-fait-dune-pierre-deux-coups-pour-son-jubile/ https://www.youtube.com/watch?v=Evz2SdBT1Cw
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