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programme de l'émission littéraire diffusée sur radio massabielle (pointe à pitre) et coups de coeur pour des livres et des écrivains

HOMMAGE3/11/2019

Hommage aux disparus
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NÉCROLOGIE3/11/2019

Midi Madagasikara 3 h Décès d'Andrianabela Rakotobe, dit Dadah Rabel, du groupe Mahaleo à l'âge de 65 ans.
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MADATREK2/11/2019

MADATREK chaque samedi jusque fin décembre sur France Ô : https://madatrek.com/madatrek/madatrek-tous-les-samedis-jusqua-noel-sur-france-o/
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AVIATION1/11/2019

article paru dans Le Monde le 1er novembre 2019.......................................................................................................................................................................................................................... Ces coûteux Airbus qui ont plombé Air Madagascar La compagnie aérienne, en difficulté financière chronique, a été condamnée à verser 46 millions de dollars à Air France, qui lui avait prêté deux A340 en 2012. Par Laure Verneau Publié le 30 octobre 2019 à 13h00 C’est l’histoire d’une petite compagnie aérienne de Madagascar qui ne parvient pas à décoller. Chaque fois qu’elle prend de la vitesse, le sort s’abat sur elle avant le bout de la piste. Jeudi 17 octobre, Air Madagascar a été condamnée par le tribunal de commerce de Paris à verser 46 millions de dollars (environ 41 millions d’euros) à Air France. De quoi la clouer définitivement au sol. Au cœur du litige, il y a deux Airbus A340. En juin 2012, Air France les prête à Air Madagascar en contrat de location-vente. La compagnie en a besoin pour se refaire une santé, mais n’a pas une solidité financière suffisante pour se les offrir. Selon David Rakoto, économiste à l’université d’Ankatso, à Antananarivo, « l’acquisition de ces deux A340 était une belle performance sur le papier, puisque les dirigeants espéraient devenir propriétaires des engins d’ici à la fin du contrat ». L’affaire s’est jouée différemment… Lire aussi La compagnie Air Zimbabwe de nouveau autorisée à desservir l’Afrique du Sud A l’époque, Air Madagascar a besoin de ces deux avions pour pouvoir atterrir en Europe. En 2011, soit un an avant le prêt controversé, l’Union européenne publie l’annexe B de la liste des compagnies interdites de voler dans son espace aérien, dans laquelle figurent les deux Boeing 767-300 d’Air Madagascar desservant à l’époque les aéroports de Paris et Marseille. Comme la compagnie elle-même n’est pas placée sur liste noire et que seuls le sont ses deux avions, l’idée d’en changer résolvait tout. Du moins, en théorie. Jusqu’alors, l’inscription sur l’annexe B de cette liste obligeait en effet Air Madagascar à affréter des appareils d’autres transporteurs avec équipage, ce qui augmentait considérablement les coûts d’exploitation. Pour les dirigeants de la compagnie, sortir de cette liste signifiait donc renouer avec la rentabilité et espérer le redressement de l’entreprise. Une gageure, selon David Rakoto : « Il y a quand même une gestion chaotique de cette entreprise. Le problème d’Air Madagascar depuis sa création, ce sont des charges trop importantes, qui ne sont pas comblées par le chiffre d’affaires. » Soupçons de corruption En difficulté financière chronique depuis les années 1980, la compagnie, née en 1961 de la fusion entre la société privée Air Madagascar et le réseau local Air France, entre avec ce prêt dans une spirale dangereuse qui la maintient perpétuellement au bord de la faillite. Elle n’a pas les fonds pour payer son crédit, et les 46 millions de dollars réclamés aujourd’hui par Air France correspondent aux arriérés de loyer. Société semi-publique depuis 2019, la compagnie plaide l’aspect « budgétivore » des engins. Bien décidée à se défendre, elle dit vouloir « exercer tous les recours légaux qui sont à sa disposition à l’encontre de cette décision ». Dans l’optique de la préparation de cette future bataille judiciaire, les cadres dirigeants n’ont pas souhaité s’exprimer, rappelant seulement que « cette situation n’a pas d’impact sur les opérations long courrier d’Air Madagascar ». Lire aussi A Madagascar, le plan « Emergence » peine à convaincre les populations et les bailleurs de fonds Ce dossier s’annonce comme l’un des plus délicats à gérer pour le pouvoir malgache. Il y a d’abord une forte suspicion de corruption qui pointe sous l’analyse des coûts, car, comme le souligne David Rakoto, « quand on voit la somme payée pour ces Airbus alors que le prix sur le marché, à l’époque, était d’environ 27 millions de dollars de moins, on a forcément des soupçons ». En outre, ce litige est d’autant plus embarrassant pour l’Etat que le plan Emergence de Madagascar, voulu par le président Andry Rajoelina, accorde une importance particulière au secteur aérien. Laure Verneau (Antananarivo, correspondance)
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HUMOUR26/10/2019

Un peu d'humour avec un sketch de Nirina : https://www.youtube.com/watch?v=Dcaklaia8wA
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SITE24/10/2019

ACTU TANA un site d'informations diverses : https://www.actutana.com/
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HOMMAGE21/10/2019

Hommage à Fafah ici, en concert à Montpellier.......................................................................................................................................................................................................................................................................... : https://www.youtube.com/watch?v=3MhXYaEuRhs
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DÉCÈS20/10/2019

Le chanteur FAFA, du groupe Mahaleo est décédé (information délégation malgache de l' UNESCO)
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VALIHA13/10/2019

La Valiha, instrument de musique emblématique de Madagascar : https://www.youtube.com/watch?v=QLpQ3McU-4o&feature=youtu.be
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LES ORIGINES DU RUGBY A MADAGASCAR2/10/2019
ORIGINES DU RUGBY A MADAGASCAR (article paru dans Libération)

Questions à Fabien Bordelès, chargé d’études documentaires aux Archives nationales d’Outre-mer (ANOM), d’Aix-en Provence, responsable des fonds du Sud-Ouest de l’Océan Indien (Comores, La Réunion, Madagascar, Maurice, TAAF). Depuis quand joue-t-on au rugby à Madagascar ? La rumeur malgache parle de 1904-1905. « C’était vers 1905. » écrit Raymond Razafindralambo, en 1987, dans Le Rugby Malagasy[ii], qui est le premier ouvrage sur l’histoire du rugby malgache. Même si son auteur n’est pas historien, il a ouvert les recherches sur l’histoire du sport à Madagascar. Les premières rencontres de « football-rugby » se déroulèrent à Mahamasina (Tananarive) entre des militaires français cantonnés à Soanierana, formant une équipe dénommée Le Bataillon et des malgaches, surnommés les Zanaky ny maraina/les fils du matin, dont l’intérêt pour ce sport de combat collectif fut immédiat. Cette rencontre est tout à fait remarquable en comparaison de ce qui s’est passé dans le reste de l’Afrique au niveau de l’introduction des sports dits athlétiques. Les sports athlétiques (la course à pied par la suite dite athlétisme, les jeux de balles et de ballons : le « lawn-tennis », le « football rugby et association ») sont des activités de plein air venant du système éducatif anglais (les public schools). Doc. 1. Ticket du match Madagascar vs Afrique du Sud Amateurs, le 05/11/2005 à Mahamasina (Antananarivo), sur lequel est écrit : «RUGBY MALAGASY 100 Taona » / Le rugby malgache à 100 ans. Ce match magnifique, devant 35 000 personnes, a vu la victoire des makis, sur le score de33 à 31 (Coll. Part.). Notons l’aspect comique des transferts culturels : le rugby, né selon la légende anglaise, vers 1823 ( premières règles en 1843), est arrivé en France par la façade Atlantique au Havre (HAC en 1872), à Bordeaux (BAC en 1877 [iii]) et par l’intermédiaire des Anglais ; alors que la Troisième République lui préférait gymnastique et préparation militaire. À Madagascar, ce sont donc les militaires français, puis quelques colons rugbymen, qui ont implanté ce sport anglais…Quand on sait les luttes d’influences et les conflits franco-anglais pour l’île pendant le XIXème ! Ici, l’adoption du rugby a été rapide et durable. C’est d’abord par le « football rugby » que les sports athlétiques collectifs sont pratiqués et admirés. Alors que pour les autres pays africains, et même dans les colonies britanniques, le football a été le premier sport pratiqué tout en étant plus lent à se mettre en place. Moins de dix ans après le débarquement des troupes françaises, les malgaches ont déjà commencé à jouer au rugby. Comment le rugby s’est-il implanté à Madagascar ?

Le premier club officiel, où il se pratique est le SOI (Stade Olympique de l’Imérina) en 1909, puis il sera autorisé par le Gouvernement Général (GGM) en 1911, sous le nom de Stade Olympique de l’Emyrne (SOE). Dans tous les quartiers de la capitale, les clubs de rugby fleurissent dès les années 1920 et 1930, en s’étendant à l’ensemble des Hauts-Plateaux : Club Printanier d’Isotry (13/12/1923), Iarivo Université Club (3/12/1923), Jeunesse Sportive Tananarivienne d’Ambondrona (30/05/1927), Olympic Club de Soavinandriana (20/12/1933), Union Club d’Anosipatrana (9/05/1934), Jeunesse Sportive de Miarinarivo (18/05/1934), Club Royal d’Antsirabe (10/11/1934) [iv]…La période de Vichy (1940-1942), puis les années 1950 surtout seront riches en créations de clubs socio-professionnels (les fonctionnaires de la police, de la santé…), confessionnels et scolaires. Doc. 2. Premier logo de l’Union Sportive des Cheminots (USC), le 16/09/1942, lors de l’autorisation par le GGM de cette association sportive. © FR ANOM GGM 6(7) D75 La volonté vichyste, puis celle du Haut-Commissariat de Madagascar (HCM) est de développer les autres sports (rugby à XIII, football, tennis, volley-ball, basket, boule/pétanque…) sur les Hauts-Plateaux comme sur les côtes, ainsi que les sports pour les scolaires. Le rugby jusqu’en 1960, est peu subventionné par le Commissaire à la Jeunesse et aux Sports, comme par la « Fédération des sociétés sportives et athlétiques de Madagascar » (FSSAM). Car le rugby est très populaire et la ligue de rugby autosuffisante financièrement. Il attise convoitise et jalousie qui provoquent des crises, dont celle de la fin 1944 entre les clubs, la Ligue de rugby et FSSAM, (FR ANOM 6(7)D75). Le rugby malgache a pris racine sur les Hauts-Plateaux, dans les bas quartiers de la ville collines. Si à ses débuts, il comptait quelques sporstmen de bonnes et nobles familles, son élargissement vers les couches les plus pauvres de la population n’a jamais cessé au fil du temps, comme l’écrit Evelyne Combeau-Mari [v]. Ce mouvement n’a fait que s’accentuer encore après les années 1960. Même si, comme le signale Razafindralambo (p.12), les équipes du SOE étaient mixtes socialement, « club autour duquel se groupaient des Malagasy de toutes les couches sociales : de l’intellectuel à l’ouvrier et au tireur de pousse » ; sans remettre en cause la hiérarchisation de la société merina, lorsqu’il s’agit de battre un vazaha/étranger, le souci de performance pouvait même rendre nécessaire le recrutement de quelques puissants mainty/noirs. L’union est facilitée au-delà des castes sociales. Finalement, les insulaires ne sont jamais aussi soudés que lorsqu’un tiers débarque. Ainsi le transfert social du rugby a-t-il dû se faire assez rapidement. Pendant toute cette période 1905-1960, le rugby était le sport roi à Tananarive et sur les Haut-Plateaux : la majorité des clubs créés ne pratiquaient que le rugby, drainant tous les dimanches des milliers de spectateurs payants et des paris. Signe du développement de sa pratique, les premières rencontres internationales se disputent à partir de 1952. Citons celle de l’équipe du Paris Université Club avec une sélection malgache à Tananarive, puis celle d’une sélection française en 1953 et enfin, en 1957, la tournée en France de la sélection malgache de rugby. On signale aussi le rôle de quelques vazaha (Montagné, Georges Peyroutou, Laurent Guy…) et notamment de Clément Dupont [vi] dans les années 1950. Il était l’entraineur de la sélection malgache de 1957, il est cité 6 fois dans l’ouvrage de Razafindralambo (p. 22, 39) : « (s)es entrainements faisaient l’admiration d’une foule de spectateurs…Son enseignement dispensé avec dévouement était apprécié par les joueurs qui lui avaient témoigné leur sympathie. » Ses hautes compétences et son horreur du tutoiement avaient séduit les malgaches, peu habitués sans doute à de telles précautions de langages. [i] Signifie malgache, c’est la réduction du mot : malagasy. [ii] Raymond Razafindralambo, Le Rugby Malagasy , Antananarivo, Ministère de la Culture et de l’Art Révolutionnaires, 1987, 40 p. [iii] ADG 1R105, p. 16, Fabien Bordelès (ss. dir. Pierre Guillaume), Mise en place et évolution des sports athlétiques à Bordeaux 1889-1914, Bordeaux, 1997, 90 p. (mémoire de maitrise Bordeaux III) [iv] Cf. FR ANOM GGM 6(7)D67-68, 75-76 [v] Evelyne Combeau-Mari, Le sport colonial à Madagascar : 1896-1960 , Paris, Soc. fra. d’hist. d’outre-mer, 2009, 241 p. Cf. Chap. VIII : Le rugby des Hauts Plateaux une culture corporelle de combat et d’émancipation , p. 193-208 [vi] Clément Dupont : 1899 (65) – 1993 (33), joueur puis entraineur de rugby. Sa carrière de joueur lui fit connaitre de nombreux clubs : FC Lourdes, HAC, SAB, BEC, SBUC, Racing Club de Rouen (1924). International français de rugby, 16 sélections entre 1923-1928, il est l’auteur de l’essai de la première victoire contre les anglais en 1927 (3/0) pour le Tournoi des 5 nations. Sa carrière d’entraineur fut également dense et variée : BEC (1937, 1967-69), Stade Montois (1938, 1947), de l’équipe « représentative de Madagascar » (1952-1957, missions de moniteur national de la FFR), du PUC (1954-55), du RCF (Champion de France,1958-1959), du CAP (1961-62)… Il termine sa carrière d’éducateur à 80 ans à l’école de rugby du SAM.
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