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programme de l'émission littéraire diffusée sur radio massabielle (pointe à pitre) et coups de coeur pour des livres et des écrivains

LALATIANA EN CONCERT12/7/2018

Prochain concert de la chanteuse populaire (article + clip) : https://www.lexpressmada.com/12/07/2018/lalatiana-un-concert-et-des-surprises/ https://www.youtube.com/watch?v=8E2J8G3l5yM
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POLITIQUE ET SPECTACLE1/7/2018

Le chanteur Dama du groupe Mahaleo candidat à la présidentielle lundi 25 juin | Ny Aina Rahaga Rasolofondraosolo Zafimahaleo, plus connu sous son pseudonyme d’artiste Dama du groupe Mahaleo, sera candidat à l’élection présidentielle de cette année. Cette nouvelle a été annoncée hier sur la page Facebook du groupe DAMA miaraka amin’ny Tanora, un groupe créé depuis un certains temps où l’artiste expose ses idées et échange avec des jeunes de toute la Grande ile. Dama, sociologue de formation, sera candidat au nom du « Fiaraha-mientan’ny Valimbabena [1] ho an’i Madagasikara. L’officialisation de cette candidature se fera ce 30 juin prochain sur le terrain du collège Esca à Antanimena à 15 heures. Dama n’est pas totalement étranger à la politique à part le fait d’être un chanteur engagé à travers un carrière en solo surtout au sein du Groupe Mahaleo dont il est le principal fondateur, il a déjà été député de Madagascar. La politique a uniquement toujours bénéficié aux dirigeants et à leur entourage, interpelle Dama. « Il n’y a que cette terre, Madagascar, qui peut nous faire vivre alors que nous ne faisons qu’en prendre les bénéfices et les bienfaits. Nous n’avons jamais été préparés à donner un Valim-babena pour Madagascar alors qu’il nous donne la vie, de l’eau, de l’air et de la nourriture. Quel Madagascar allons-nous laisser à notre progéniture ? Le pays ne grandira pourtant point en superficie mais en population » confie-t-il. Un candidat des plus inattendus qu’est cette candidature de celui qui chante « Nahoana kay ny olona ety ? ». Représente-t-il cette nouvelle alternative que l’on cherche pour celui qui va diriger le pays ? Quoi que l’on dise, cette annonce aura le mérite de prouver que la politique n’est pas la seule affaire de trois partis ou de trois personnes ou d’une minorité seulement. Notes [1] Valimbabena peut être traduit littéralement par “le rendu au dos qui a porté”. C’est une coutume qui consiste à rendre aux pères et mères le meilleur que nous pouvons, car ils nous ont beaucoup apporté et donné. Ici, nous voudrions élargir ce principe à la terre qui nous a nourris et au pays, terre de nos mères, FIRENENA dans laquelle nous vivons. (Traduction par Dama)
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NOMINATION29/6/2018

CONTACTS Religion Vatican Un nouveau cardinal pour l’église catholique malgache après huit années d’attente mardi 22 mai | Ny Aina Rahaga L’archevêque de Toamasina, Monseigneur Désiré Tsarahazana, a été nommé Cardinal de Madagascar par le pape François lors de la fête de la Pentecôte dimanche dernier. Quatorze évêques ont été élevés au rang de cardinaux ce jour-là, le Pape françois continue ainsi à élargir le Collège des cardinaux. Tout comme Madagascar, le Pakistan, le Japon, ou encore l’Irak vont aussi retrouver un cardinal. « Je suis surpris car je viens de faire une tournée pastorale et à mon retour, j’ai appris cette nouvelle… Je remercie le Saint-Père pour avoir mis la confiance en nous, et je prie le Seigneur pour que je sois digne de cette nomination, je demande de prier pour moi et pour le peuple malgache », tels sont les propos de Mgr Désiré Tsarahazana, interviewé par le Vatican news, quelques minutes après sa nomination. Après huit années d’attente et le décès du cardinal Armand Gaëtan Razafindratandra en 2010, le pays retrouve donc un cardinal. Le désormais Cardinal Désiré Tsarahazana sera élevé à la pourpre le 29 juin prochain, à la fête de Saint Pierre et Paul, avec les 13 autres cardinaux nouvellement nommés. Hier, la Conférence des évêques de Madagascar (CEM) a fait part de sa joie dans une déclaration, félicitant par la même occasion le nouveau cardinal. « Cette nomination est preuve d’amour et de confiance, le Seigneur se penche sur notre pays, notre nation » selon cette déclaration du CEM. L’archevêque Désiré Tsarahazana, âgé de 63 ans, préside la conférence épiscopale de Madagascar depuis 2012. Il a fait ses preuves parmi ses pairs, d’où sa longévité à ce poste. Sous son impulsion, l’église catholique de Madagascar a dénoncé à plusieurs reprises la corruption et la pauvreté dans le pays. Pour de nombreux fidèles catholiques et selon l’avis de plusieurs religieux, cette nomination de Mgr Désiré Tsarahazana résulte de sa capacité à toujours savoir jouer le rôle fédérateur qui incombe à l’église. C’est aussi une première dans l’histoire de l’église catholique malgache qu’un Cardinal soit issu d’un autre archevêché qu’Antananarivo. En effet les trois prédécesseurs du nouveau Cardinal ont toujours officié à l’archevêché d’Antananarivo. Le Cardinal Jérôme Rakotomalala, élevé au rang de Cardinal en 1969, était archevêque d’Antananarivo de 1960 à 1975. Son successeur, Monseigneur Victor Razafimahatratra le fut de 1976 à 1993. Le Cardinal Razafindratandra était aussi promu Cardinal après avoir pris la tête de l’archidiocèse d’Antananarivo en 1994. L’une des premières fonctions des Cardinaux est celle de conseiller, ils peuvent se réunir en conclave et sont chargés de désigner le souverain pontife. Ils ont le droit de voter dans ce collège électoral s’ils sont âgés de moins de 80 ans, ce qui est le cas de Mgr Désiré Tsarahazana. En tout cas, suite à cette nomination, certains détracteurs de Mgr Odon Arsène Razanakolona, archevêque d’Antananarivo, connu pour les prises de position quelques peu délicates pour l’église qu’il représentait, mais aussi pour le FFKM au sein duquel il représentait l’église catholique romaine n’ont pas tardé à faire des commentaires pas toujours très tendres à son égard. Cette nomination coïncide également avec la célébration des 50 ans des relations bilatérales entre le Vatican et Madagascar, qui avait vu la présence du bras droit du pape François, le cardinal Pietro Parolin. Elle tend aussi à confirmer la venue du pape François à Madagascar annoncée en 2019.
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26 juin 1960 PROCLAMATION DE L' INDEPENDANCE DE MADAGASCAR23/6/2018

Voici un documentaire diffusé en 1960 lors de la proclamation de l'indépendance de Madagascar : https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01657/la-proclamation-d-independance-de-madagascar.html
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JAZZ ET TRADITION17/6/2018

M fusion de jazz et de musique traditionnelle .......................................................................................................................................................................................................................................................................................... https://www.facebook.com/madazikart/posts/10216278431535790
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MUSIQUE TRADITIONNELLE9/6/2018

Musique traditionnelle avec Ramilison Besigara : https://www.youtube.com/watch?v=0afrgUrRt44
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NOMINATION5/6/2018

Un nouveau premier ministre pour Madagascar : https://www.lexpressmada.com/05/06/2018/christian-ntsay-un-premier-ministre-sans-etiquette-a-mahazoarivo/
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DEMISSION4/6/2018

ANTANANARIVO, 4 juin 2018 (AFP) - Le chef du gouvernement malgache Olivier Mahafaly Solonandrasana a quitté lundi ses fonctions sur ordre de la justice, premier pas vers la nomination d'un Premier ministre de "consensus" censé permettre au pays de sortir de la crise politique. L'île de Madagascar est secouée depuis un mois et demi par une vague de manifestations quotidiennes de l'opposition qui exigent le départ du président Hery Rajaonarimampianina, accusé de vouloir faire taire ses rivaux à quelques mois des élections. Pour tenter de sortir de l'impasse, la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la plus haute instance juridique du pays, a ordonné il y a dix jours la nomination d'un nouveau Premier ministre et d'un gouvernement d'union nationale. M. Mahafaly Solonandrasana s'est exécuté lundi en présentant sa démission et celle de son équipe au président. "En tant qu'homme d'État, je ne vais pas me présenter comme un obstacle à la vie de la nation", a-t-il déclaré à la presse avant de rencontrer le chef de l'Etat. "Je n'ai rien à regretter aujourd'hui et je peux partir la tête haute (...) je vous dis +Ce n'est qu'un au revoir+", a-t-il ajouté, sibyllin. "Je les remercie pour les travaux accomplis pendant deux ans", lui a répondu à la mi-journée M. Rajaonarimampianina, qui doit faire une nouvelle déclaration dans l'après-midi. Selon le calendrier fixé par la HCC, un nouveau Premier ministre doit être nommé dans "les sept jours".
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DISPARITION1/6/2018

Monument de la musique malgache, Dadagaby est décédé aujourd'hui à 83 ans. Retrouvons le en chanson : ttps://www.youtube.com/watch?v=mqE0MBaED_g
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PARU DANS LE MONDE29/5/2018

Je rappelle que les articles d'actualité parus sur ce blog sont le fruit de recherches dans la presse internationale et qu'ils ne font pas de commentaires de ma part Paru dans le Monde du 29 mai 2018 ENTRETIEN Crise à Madagascar : « Les politiciens utilisent la pauvreté pour manipuler les foules » La chercheuse Ketakandriana Rafitoson analyse les tensions qui secouent la Grande Ile depuis l’adoption contestée de nouvelles lois électorales. Propos recueillis par Laure Verneau (contributrice Le Monde Afrique, Antananarivo) LE MONDE Le 28.05.2018 à 18h02 • Mis à jour le 28.05.2018 à 18h04 S'abonner dès 1 € Réagir AjouterPartager (168)Tweeter image: https://img.lemde.fr/2018/05/28/10/0/768/383/768/0/60/0/3e78421_556-13o1lju.s75e.jpg Manifestation de députés et de partisans de l’opposition demandant la démission du président malgache, Hery Rajaonarimampianina, à Antananarivo, le 26 mai 2018. A Madagascar, le président Hery Rajaonarimampianina a échappé à la destitution que réclamaient ses opposants. La Haute Cour constitutionnelle (HCC), qui avait été saisie, a rendu un avis négatif, vendredi 25 mai, mais a ordonné au chef de l’Etat de nommer un premier ministre de consensus « dans un délai de sept jours ». Celui-ci sera chargé de préparer des élections anticipées sans attendre l’échéance initiale de novembre. Ce compromis peut-il permettre d’apaiser les tensions qui secouent la Grande Ile depuis l’adoption contestée de nouvelles lois électorales, début avril, et conduire la population aux urnes dans de meilleures conditions ? Entretien avec Ketakandriana Rafitoson, chercheuse au Sefafi, l’Observatoire de la vie publique à Madagascar. Lire aussi : A Madagascar, la justice retoque des lois électorales contestées par l’opposition Comment analysez-vous la décision de la Haute Cour constitutionnelle ? Ketakandriana Rafitoson La HCC n’est pas allée au bout des choses. Elle a certes reconnu que le président a violé la Constitution en s’abstenant de mettre en place la Haute Cour de justice, mais elle s’est abstenue de le sanctionner, ce qui est regrettable. Elle aurait pu créer un précédent susceptible de faire réfléchir les prochains présidents. Je comprends néanmoins partiellement sa position, dans le désordre politique actuel où chacun manœuvre pour se positionner en vue des prochaines élections. En vérité, nul ne sait vraiment ce qui se serait passé si le président avait été déchu. Le président du Sénat, Rivo Rakotovao, aurait été propulsé à la tête de l’Etat et il n’est pas certain que c’eût été le meilleur des remèdes aux troubles actuels. Par contre, je pense qu’il va être difficile de trouver un premier ministre de consensus sur la base des résultats des législatives de 2013, puisque beaucoup de députés ont changé de camp. Une vraie crise n’est pas à exclure, car les Malgaches vont être convoqués aux urnes alors que la liste électorale est à peine consolidée, que les textes électoraux ne sont pas prêts et que certains candidats, déjà en précampagne, ont pris une longueur d’avance. Cela cause une inégalité certaine entre les futurs compétiteurs. Lire aussi : Le médiateur de l’ONU à Madagascar pour sortir de la crise Comprenez-vous l’inquiétude de la communauté internationale, dont la mission de médiation a échoué ? Dès qu’une crise se profile quelque part, surtout dans un pays fragile comme Madagascar, on envoie des médiateurs. Il faut peut-être y voir une mesure de précaution. Madagascar, qui est censée être sur la voie du redressement, bénéficie d’un volume assez important d’aide et une nouvelle crise risquerait de ruiner des années d’efforts. C’est une hypothèse. Une chose est sûre : les Malgaches ont toujours été frileux devant les médiations internationales, qu’ils considèrent comme une ingérence dans leurs affaires nationales. Comment expliquer la répétition des crises qui secouent Madagascar ? Je retiens cinq éléments essentiels et récurrents : la vénalité des dirigeants successifs, qui n’ont jamais hésité à sacrifier l’intérêt supérieur de la nation au profit des leurs ; l’appauvrissement à une vitesse soutenue de la population, qui, d’ici peu, n’aura même plus droit à un repas quotidien ; les liens d’intérêts entre le secteur privé et les politiciens ; le faible niveau d’éducation de la population, qui permet son infantilisation à outrance et entretient son sentiment d’impuissance devant les agissements des politiciens ; enfin, la faiblesse et la politisation d’une partie de la société civile. Tant que ces points ne seront pas corrigés, la crise, qui dure pour moi depuis cinquante-huit ans, persistera. Les rendez-vous électoraux sont l’occasion de manifester le mécontentement par des soulèvements. Lire aussi : « Madagascar est le seul pays qui s’appauvrit depuis soixante ans sans avoir connu la guerre » Et la crise actuelle ? Je préfère parler de troubles et non de crise, car pour moi la situation actuelle a été planifiée par les protagonistes. Certains politiciens ont intérêt à voir se reproduire ces « crises cycliques » à la veille des rendez-vous électoraux pour se positionner en sauveurs, en bâtisseurs, tandis que d’autres prônent le maintien d’une pseudo-stabilité dont ils sont les seuls à tirer bénéfice. La crise pour moi n’est pas politique, elle est sociale, et il est dommage que personne ne s’y intéresse. Les politiciens utilisent la pauvreté pour manipuler les foules. La situation est-elle comparable à celle de 2009 ? Deux points rappellent la crise de 2009. D’abord, c’est une situation manipulée : les protagonistes prétendent mobiliser le peuple à coups de spectacles et de déclarations tonitruantes. De part et d’autre, les mobilisations se jouent à coups de billets ou de sacs de riz. Le HVM [le parti de Hery Rajaonarimampianina], tout comme le TIM [de l’ancien président Marc Ravalomanana] et le Mapar [de l’ancien président de transition Andry Rajoelina] connaissent bien les ficelles de ce métier. Ensuite, nous avons les mêmes protagonistes, tout simplement. L’histoire, surtout malgache, est un éternel recommencement et l’amnésie collective nous guette encore une fois… Lire aussi : Hery Rajaonarimampianina : « Quitter le pouvoir, ce serait trahir le peuple malgache » En 2009, l’armée avait porté au pouvoir Andry Rajoelina. Cette année, elle a enjoint les politiques de trouver une solution de sortie de crise. Comment analysez-vous cela ? La prise de position de l’armée, au lendemain de la manifestation du 21 avril qui a coûté la vie à plusieurs personnes, traduit une prudence manifeste. L’armée et les forces de l’ordre en général ont été au cours des régimes successifs considérées comme le bras armé du pouvoir politique en place. Puis ces forces se sont scindées, se vendant au plus offrant, sortant de leur réserve, jusqu’à voir leur image ternie. En appelant au dialogue, l’armée se place cette fois sur le terrain de la neutralité et veut peut-être se débarrasser de l’étiquette de putschiste qui lui colle à la peau. Seule la suite des événements nous dira dire si elle peut vraiment rester neutre et indépendante de la sphère politique. Quel rôle peut jouer l’Eglise dans la recherche d’un compromis ? L’Eglise – comprendre les quatre confessions majeures – tient une place prépondérante dans la vie des Malgaches, et ce depuis les temps royaux. Sa défense des pauvres parle à une population dont la paupérisation n’a cessé de s’aggraver au fil des décennies. L’Eglise s’est toujours occupée de politique, même si elle s’en défend officiellement. La lecture des communiqués de la Conférence épiscopale de Madagascar (CEM) ou l’analyse du comportement du FFKM, le Conseil des églises malgaches, ne laisse aucun doute là-dessus. Le FFKM a gagné ses jalons de médiateur lors de la crise de 1991 et n’a cessé depuis, en bien ou en mal, de s’intéresser à la question politique. L’Eglise est perçue comme un rempart éthique contre les dérives politiciennes. Cette confiance a pourtant été ébranlée par les partis pris politiques de certains prélats. Les fidèles sont de plus en plus sceptiques devant l’immixtion de l’Eglise dans les affaires nationales. Quoi qu’il en soit, faute de mieux, les médiateurs religieux ont encore de l’avenir devant eux. En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/28/crise-a-madagascar-les-politiciens-utilisent-la-pauvrete-pour-manipuler-les-foules_5306010_3212.html#BrYqhbqFkT9qR6eh.99
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