BlogHotel.orgAccueil | Créer un blog | Imprimer la page Imprimer | Blog hasard Au hasard | Chercher des blogs Rechercher | Entrer dans le chat du blog Chat | | Jeux Jeux | Adminitration et édition du Blog Manager



23/2/2017 - PAYS SANS VISA



Liste des pays dans lesquels les malgaches peuvent entrer sans visa :

http://www.koolsaina.com/passportindex-org-liste-pays-passeport-malgache-visa-free-on-arrival/


Commentaires ( 0 ) :: Lien Permanent


19/2/2017 - ARTISTES MALGACHES HIER ET AUJOURD'HUI
Paru dans Midi Madagascar :
Jacaranda

En 10, 15, 20 et même plus de 40 ans de carrière, les artistes ont bien changé. Changement de look, de style, ils ont grandi et on a parfois du mal à les reconnaître. De leurs premières scènes, où ils ont timidement poussé la chansonnette à leurs notoriétés actuelles, des tubes sont passés sous les ponts. Mais c’est surtout le changement physique qui est intéressant. Une Bodo aux cheveux courts, un Rossy sans ses dreadlocks… tout peut arriver. Voyage dans le temps !

Ambondrona, de 6 à 5 et des changements. On se souvient de ce premier clip du groupe Ambondrona où Kix grattait sa six-cordes en chantant « Tsy adala ». Toujours un béret sur la tête, mais des années plus tard, et un charisme imposant, tout a changé. Et au passage, des membres qui ont quitté l’aventure et un claviériste qui a rejoint le groupe.

 

 

Rossy, sans ses longs dreadlocks. Et dire qu’il était une fois, Rossy n’avait pas encore de dreadlocks. A cette époque, avec un look un peu sporty, Rossy faisait dans le traditionnel folklore. Mais c’est surtout cette passion pour la musique que l’on reconnait, puisque la photo date de plusieurs dizaines d’années. Aujourd’hui, Rossy a pris de l’âge et ses cheveux ont pris beaucoup de centimètres. Mais la passion pour la musique est restée.

 

Bodo, de la fille à la femme. Qui se souvient de Bodo aux cheveux courts, de ses premières années, lorsqu’elle participait au concours Top 16 qui l’a révélée ? Qui a déjà vu ces photos de la jeune fille qui roulait les « r », si différente à l’époque ! Aujourd’hui, la chanteuse a imposé sa carrure de Diva, toujours aussi belle et rayonnante. Elle est passée par tellement de look, mais une chose est sûre, elle a su rester elle-même durant toutes ces années.

Poopy égale à elle-même. Lorsqu’on replonge dans ses débuts, on retrouve une Poopy qui, finalement, n’a pas changé tant que ça. Toujours douce, simple, seuls les rides et la coupe des cheveux se sont transformés. Poopy est restée la même chanteuse qui porte la voix des filles, langoureuse et amoureuse. Les années n’ont pas eu raison de son charme !

 

 

Arison Vonjy, d’hier et d’aujourd’hui. C’est sans doute l’un des chanteurs qui a le plus changé à travers les années. Arison Vonjy, du haut d’une carrière riche et où l’on sent cette recherche infinie de ce qui se fait le mieux, a bien grandi. Et si physiquement, l’artiste n’est plus le même, une chose n’a jamais changé : son sourire… et certainement son rire car ses éclats de joie ne passent jamais inaperçus !

 

Iraimbilanja, tous les mêmes… ou presque ! Ce sont des frères. Un trait de famille que l’on reconnaît au premier regard. Des années auparavant, on voit bien cette fougue de jeunesse qui anime les rockers. Ceux qui les ont connus à cette époque pourront les reconnaître sur la photo. Raguerd, Papaye, Roger, Batata, Niry…

 

 

Olombelo Ricky, des années et des kilos plus tard. Souvenez-vous de ce garçon avec un style différent, un groove dans la voix et… une taille fine ! Olombelo Ricky a grandi et a pris à la fois en charisme, en notoriété, et impose son poids dans le domaine de la musique locale. Ce petit retour dans le temps rappelle combien ces artistes ont fait bouger le show biz local depuis bien des années.

 

Samoela, en toute timidité. A ses débuts, Samoela n’avait même pas voulu se montrer au grand public, mais déjà ses chansons étaient des tubes. Et puis, le petit Samoela devient gr…and, et son public aussi. Car des premiers pas timides, Samoela, tout fin, a pris de l’assurance, et du poids, lui aussi. Aujourd’hui, le « Bandy Akama » impose avec son charisme, et sa carrière est toujours au top.

DOSSIER REALISE PAR ANJARA RASOANAIVO



Commentaires ( 0 ) :: Lien Permanent


15/2/2017 - Histoire des rlations anglo malgaches depuis le XIXème siècle
Paru dans Libération le mercredi 15 février 2017

200 ans d’amitié anglo-malgache

(mise à jour : )

La conquête militaire française de Madagascar en 1895 a tendance à faire oublier que cette ile de l’océan Indien a fait l’objet d’une intense rivalité entre Français et Britanniques tout au long du XIXe siècle. De cette compétition entre Européens, un souverain malgache a su tirer profit. Il y a exactement 200 ans, le roi merina, Radama Ier signait un traité avec le roi d’Angleterre. Alors qu’il ne contrôlait que le centre de Madagascar, ce traité de 1817 allait faire de lui le roi de toute l’ile (en théorie).

Madagascar au début du XIXe siècle n’était pas une ile unifiée. Le royaume merina avec pour capitale Antananarivo était certes le plus peuplé mais il ne dominait que le centre de l’ile. Radama qui avait succédé à Andrianampoinimerina en 1810 avait principalement passé son temps à consolider les conquêtes de son père. Une alliance avec la premiere puissance militaire mondiale lui permettrait donc d’assurer une double politique d’invasion de ses voisins et d’indépendance face aux Européens qui témoignaient d’un intérêt grandissant pour l’ile.

Il n’a pas fallu attendre la période de colonisation officielle pour que les Européens s’intéressent à Madagascar et à sa côte orientale en particulier. Ainsi des commerçants français avaient tout au long du XVIIIe siècle multiplié les initiatives depuis l’ile de France (Maurice) et l’ile Bourbon (Réunion). Pendant la même période, du fait de sa position sur la route maritime pour l’Asie, Madagascar était aussi en contact avec la East India Company britannique. Les Européens se livraient aussi au commerce des esclaves et à la piraterie dans la région.

Les guerres napoléoniennes changent cependant la donne. L’ile de France devient britannique en 1810 et retrouve son nom de Maurice. De cet emplacement stratégique dans l’océan indien, le gouverneur de Maurice, Robert Townsend Farquhar, entend suivre les grandes lignes stratégiques typiques de la nouvelle forme d’impérialisme britannique à l’échelle du globe. Le mot d’ordre est double : Madagascar doit s’ouvrir au commerce (britannique) tout en abolissant la traite des esclaves.

Usant de son charisme personnel, Farquhar déploie tout un arsenal diplomatique pour obtenir un traité. Il invite ainsi en 1816 les deux frères de Radama, Ratafika et Rahovy, à lui rendre visite sur l’ile Maurice. La même année, il fait miroiter à Radama une réforme de son armée, un outil qui lui permettra de s’emparer du territoire de ses voisins. L’historien malgache, Raombana (1809-1854), lui-même éduqué à Londres par la London Missionary Society écrira quelques années plus tard des lignes sans ambiguïté : « On lui [Radama] fit bien comprendre que s’il y consentait [à l’abolition de la traite], s’il passait un traité écrit, il deviendrait bientôt […] maitre de tout Madagascar. »

Radama n’est pas en position de faiblesse et il n’hésite pas à rappeler aux Britanniques que s’ils ne fournissent pas leur aide militaire, il commercera avec les Français. Cette première alliance anglo-malgache voit donc le jour en 1817 quand Radama marche avec sa nouvelle armée sur Tamatave, le port principal de l’ile sur sa côte orientale. Le dirigeant de Tamatave reconnait la supériorité de l’armée modernisée de Radama et un envoyé de Farquhar, James Hastie, est envoyé à Antananarivo pour négocier un traité formel entre les monarchies britannique et malgache.

Ce mécanisme d’alliance entre des souverains européen et non-européen est parfaitement illustré en 1817 et un document écrit en sorabe ou arabico-malgache détaille les instructions données par Radama à ses négociateurs. Ce document fournit le côté malgache de la négociation, un aspect qui échappe bien souvent aux historiens désirant reconstruire l’histoire de l’expansion européenne au XIXe siècle. À travers ce texte en arabico-malgache, se lit tout le jeu diplomatique effectué par Radama. On est bien loin de l’image du souverain passif face aux avancées européennes et il est même légitime de s’interroger comment d’autres négociations ont pu se produire en Afrique tant le jeu diplomatique et géopolitique n’est jamais entièrement dans les mains des Européens.

Ce traité de 1817 est un tournant pour Madagascar à plus d’un titre. Il montre comment un souverain non-européen peut faire partie d’un jeu diplomatique à l’échelle de l’océan Indien voire à l’échelle mondiale. Radama, lui-même devient « roi de Madagascar » ; il n’est peut-être pas le premier à recevoir ce titre mais il est le tout premier à disposer à la fois des moyens militaires et de la reconnaissance légale internationale pour faire valoir ce titre.

Pour en savoir plus sur ce traité :

Munthe, Ludvig, Simon Ayache, and Charles Ravoajanahary, ‘Radama I et les Anglais : les négociations de 1817 d’aprés les sources malgaches (“Sorabe” inédits)’, Omaly sy Anio, 3–4 (1976), 9–104


Commentaires ( 0 ) :: Lien Permanent


9/2/2017 - RAS LE BOL



  Une nouvelle fois, ce blog a été inaccessible plusieurs jours en raison de la défaillance de la société bloghotel qui ne daigne même pas s'excuser auprès de ses abonnés.  Aussi, convient-il de lire désormais en priorité cette chronique sur ravinala971.canalblog.com


Commentaires ( 0 ) :: Lien Permanent


9/2/2017 - NECROLOGIE

Personnage unique en son genre, Dorlys a su marquer de son talent toute sa carrière.

07.02.2017 | 6:41 Actualités, alaune, Culture0

Chanteur et compositeur de talent et tout aussi charismatique, on dit de lui qu’il était le Bud Spencer de la musique malgache. Dorlys s’en est allé rejoindre les étoiles.

Décidément, ce début d’année s’annonce comme étant malheureux pour les inconditionnels du genre « Kaiamba ». Après Bruno Raisner il y a à peine un mois, c’est désormais l’illustre Dorlys qui rejoint le panthéon des grands artistes dans un monde meilleur. Dorlys Levelo, de son vrai nom, était un mélomane passionné, et s’est continuellement affiché comme l’un des fiers porte-étendard de la génération « Kaiamba » des années 70.
Agé de 63 ans, il représentait tout aussi bien sa musique et son art que Mananjary, sa ville natale, dont il était la grande fierté également. C’est dans la matinée d’hier que Dorlys s’est éteint dans son domicile à Antsahavola. Une disparition soudaine qui a de suite attristé le milieu artistique, et par-dessus tout, ceux qui ont grandi à travers ses chansons. Constamment jovial, mais doté d’un sérieux exemplaire, le chanteur en imposait toujours sur scène, et ce ne sont pas ses camarades émérites qui diront le contraire.
Justin Naivoson Rainitsara dit Zozo, avec qui il a partagé la majorité de sa carrière, confie « Dès qu’on s’est rencontré, on a tout de suite été sur la même longueur d’onde. Je l’ai toujours considéré comme mon frère, et cette aventure qu’on a vécue avec le duo Zozo et Dorlys a enrichi notre art, ainsi que notre amitié. Cet art que l’on perpétuera en son honneur ».
Charismatique
Ayant grandi à Mananjary, c’est en 1979 qu’il a su faire valoir son talent, face au public, en lançant aux côtés de ses pairs le « Festival Zafy Raminia », au Stade Rabe Marcel local. Chapeauté alors, entre autres, par Jean Razakadisy de la Radio Nationale Malgache (RNM), c’est toute une épopée musicale qu’il entama et à travers laquelle il fit ses plus belles rencontres avec Prosh Ely, et bien sûr Zozo.  «Sipa voadona », « Papa sy mama » ou encore « Miaregna fa aza ketraka », ses compositions retranscrivaient principalement l’amour, le respect de la famille et l’amitié dans sa toute splendeur.
Ceci étant, tout aussi admiré pour sa personnalité unique et surtout sa convivialité, Dorlys, en étant un fervent admirateur d’Otis Redding et des Rolling Stones, se plaisait aussi à réaliser des chansons rythmées et enjouées. « Deux francs cinquante » et « Zaza sengy » reflètent brillamment cette facette enchanteresse de l’artiste. Une allure, une prestance et une carrure particulière qui ne sont pas sans rappeler celles d’un certain Bud Spencer, Dorlys Levelo était un sportif et un haltérophile passionné également. En plus d’une veuve et de sa fille, ainsi que de ses deux petits-enfants, c’est tout le milieu musical que Dorlys laisse orphelin suite à sa disparition. La veillée en son honneur se tient au sein de son domicile familial à Antsahavola.

Andry Patrick Rakoto

https://www.youtube.com/watch?v=89DAtRti8Yk


Commentaires ( 0 ) :: Lien Permanent


A Propos

association des malgaches et amis de madagascar en guadeloupe

Derniers Articles
Menu
Créer un Blog gratuit
Calendrier

Amis
Liens


Page 1 sur 140
Précédente | Suivante