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La domination féminine ou l'hystérocratie (sociologie)

Description

La loi et le Père. Le phallus et l'autorité. La domination féminine et l'hystérocrate.


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L'Hystérocratie

Repères entre les hommes et les femmes

A qui profite la confusion des sexes?

Libération de la femme et consommation?

Autorité et phallus

La loi et le père

 

 

 

 

Hystérocratie

Contre histoire du féminisme


Le commencement et la fin du monde... 

(photo Wikipédia)

 

 

Nous sommes passés d’un système réel et limité (hiérarchique et manque fondateur, par le père) à un système illimité et irréel (sans place pour la négativité, avec la toute puissance du féminin et de la marchandise). Changement ayant modifié en profondeur les fondements symboliques de notre société. On assiste à une mutation provoquée par trois forces agissant de concert : le paradigme de la science, avec le simulacre du scientisme, surtout actif dans l’innovation commerciale (les jouets), la démocratie, avec le simulacre du démocratisme et de l'égalitarisme, et la toute puissance d'un libéralisme débridé, dans un délire consumériste (l’individu redevenant, littéralement, le simulacre d'un enfant dans un magasin de jouets). Ces mutations ont entraîné la suppression de ce qui fondait une possibilité d'articulation entre la société et l’individu, c'est-à-dire entre le pluriel et le singulier (le nombre), mais surtout entre le féminin et le masculin (le genre). En effet, l’élément agissant en sourdine s’est l'apparente suppression des genres masculin et féminin, dans un contexte féminisé et puérocentré, avec le discrédit du vieux par rapport au jeune ( neuf, innovation, puérocentrisme et jeunisme). Il en résulte une infantilisation de toute la société, dans un messianisme féministe. C’est l’utopie du féminisme de la contre société, dans le miroir enchanté des apparences de la société du spectacle , tel que ce dernier a été déconstruit par Julia Kristeva :  "Plus radicaux, les courants féministes refusent le pouvoir existant et font du deuxième sexe une contre-société. Une société féminine se constitue, sorte d’alter ego de la société officielle, dans laquelle se réfugient les espoirs de plaisir et de fantasmes de la modernité. Contre le contrat socio-symbolique sacrificiel et frustrant,  la contre-société imaginée est harmonieuse, sans interdits, libre et jouissive". Une contradiction, à commencer par le principe de réalité, sous tend le système, qui devient par la même occasion, simulacre, imposture et hystérie, et dont les manifestations délétères sont de plus en plus visibles. Un blog plein de pertinence, politiquement incorrecte sans être vulgaire ni discriminatoire, et qui explique pourquoi la société actuelle a glissé de la Phallocratie à l’Hystérocratie. Un blog qu’il faut lire absolument, pour comprendre les simulacres et les impostures de notre société.

 La disparition du champ social de la violence féminine est une de ces impostures, où l’utopie se serait réfugiée dans le sein accueillant d’une féminité idéalisée. Par ailleurs, le refus d’envisager la violence féminine est le signe du succès définitif, dans les lois et les esprits, de l’idéologie initiée par un féminisme radical, se présentant sous le terme générique et rassurant du féminin. Une idéologie, dont l'expertise est basée sur le rejet d’une société qui aurait été fondée depuis la nuit des temps, sur le patriarcat, c’est à dire sur l’exploitation des femmes par les hommes, dans un monde désordonné et violent, symbolisé désormais par le masculin. L’enjeu politique, plus ou moins conscient mais jamais exprimé, est simple : la prise de pouvoir. Comme tout sophisme qui a réussi, le féminisme radical est, aujourd’hui, en situation d’imposer sa vision messianique du monde. Un succès favorisé par le désarroi idéologique des sociétés occidentales, et ce, au prix du retour d’un "normatisme" puissant (1). Un "normatisme" construit sur une féminité fantasmée, civilisatrice et normative , dans laquelle, le masculin dévalorisé jusqu’au plus profond de sa construction intime, est sommé de faire allégeance, sous peine d’excommunication: c'est le syndrome du faux bourdon mâle et inutile, dans la ruche des abeilles femelles et ouvrières, le mâle devenant ainsi un ennemi endogène.

Le féminisme radical est une utopie qui présente un grand avantage sur les utopies concurrentes. Réfugiée dans la modernité de l’état libéral, n’ayant jamais affronté, seule, le réel, l’utopie radicale n’a ni la couleur, ni la saveur, de ce qu’elle est pourtant: une idéologie en action.

C’est qu’en ces temps de méfiance généralisée pour les grandes idées, qu’espérer de mieux qu’une idéologie au crédo simple, parfaitement adaptée au catéchisme télévisuel et aux indignations politiques consensuelles, de la société de consommation et du spectacle (2).  Ici avec le féminisme radical, pas de pensée compliquée et artificielle. Retour au naturel et au biologique, grâce à une utopie déjà faite chair dans le corps de la femme, par osmose avec l’amour maternel et l'éternel féminin, et ce, depuis la nuit des temps, les temps d’avant l’affaire de la pomme. En prônant la supériorité émotionnelle de la femme sur l’homme, le féminisme radical s’inscrit dans la pensée Rousseauiste d’un paradis perdu qui a été corrompu par les hommes. Un paradis qui est de nature biologique et génétique, simulacre contemporain à peine présentable, d'un paradis racialement féminin, qui est diffusé sous le discours chatoyant et enthousiaste de la modernité, mais aussi d'une imposture certaine, mais présentée comme le corollaire de cette modernité. La femme serait ainsi le commencement, l'avenir et la fin de l'homme...



(1) Néologisme construit sur norme et normatif

(2) La société du spectacle de Guy Debord 


Posted: 23:59, 3/11/2013 sur symbolisme
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Parité hommes-femmes: à bas la testostérone!

Repères entre les hommes et les femmes

A qui profite la confusion des sexes?

Libération de la femme et consommation?

Autorité et phallus

La loi et le père



Photographie montrant plusieurs poissons de couleurs jaune, rouge et verte dans un aquarium.

Le GloFish, issu du poisson zèbre, est l'un des premiers animaux génétiquement modifiés, vendus comme animaux de compagnie. Il a été obtenu par l'introduction d'un gène issu d'une méduse (transgénèse). Il s'agit donc d'un type d'OGM particulier : un organisme transgénique


Parité hommes-femmes: à bas la testostérone!


Une  étude américaine, qui fut relatée, à l'époque,  sous la plume d’Elisabeth Eckert, a déjà montré en 2009  qu’hommes et femmes ne sont pas égaux devant la prise de risques. L’étude fut réalisée dans deux écoles universitaires de management et de commerce, et a concerné la prise de risque financière et le goût pour une carrière professionnelle.

La testostérone est l’hormone de la virilité. Les femmes en sécrètent par les ovaires et les hommes par les testicules. Et les deux, un peu aussi par les glandes surrénales. Les hommes en sécrètent 40 à 60 fois plus que les femmes. D’où la pilosité, le développement musculaire, la voix grave. Il n’y a pas d’égalité hormonale entre les genres. Cela a-t-il une incidence sur les comportements? On peut le supposer puisqu’à conditions physiologiques différentes, les activités ne seront pas les mêmes d’un genre à l’autre. Par exemple dans le sport la majorité des compétitions ne sont pas mixtes, à cause de la moindre masse musculaire des femmes qui les désavantagerait par rapport aux hommes.

Revenons à l’étude citée et l'intérêt qu'elle présente pour une analyse du concept de genre
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«Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont pris comme sujets de recherche des étudiants d’un cours de MBA de la Booth School of Business de l’Université de Chicago  présentant des caractéristiques relativement identiques concernant leur âge, leur milieu culturel et éducatif et leur statut socioéconomique, réduisant ainsi les effets potentiels d’autres variables non biologiques. Deux échantillons de salive ont été prélevés, un avant l’expérience et un après, pour mesurer le taux de testostérone et les changements hormonaux qui pourraient intervenir durant l’exercice. Puis, durant deux jours en octobre 2006, les étudiants se sont livrés à un jeu sur ordinateur destiné à évaluer leurs attitudes en matière de prise de risques. Ils ont ainsi répondu à une série de questions leur demandant de choisir entre accepter une somme d’argent garantie ou participer à une loterie présentant de forts risques, mais un potentiel de rémunération plus élevée. Les étudiants devaient choisir à plusieurs reprises entre la loterie et un gain fixe, avec des valeurs croissantes. Les participants présentant un taux de testostérone élevé optaient plus fréquemment pour la loterie, alors que les individus avec un taux plus bas choisissaient davantage la somme garantie. Globalement, les hommes étaient nettement moins hostiles au risque que les femmes et leur taux de testostérone salivaire était considérablement plus élevé.» Ah, en voilà une mauvaise nouvelle. La parité ne sert à rien alors? Pourquoi pousser, forcer les femmes, tout miser sur l’égalité professionnelle, instaurer une parité, alors qu’au fond les femmes ne seraient pas autant motivées à prendre des risques et à faire carrière?
Pourquoi ce mimétisme sur les activités, anciennement, plutôt, masculines, alors que la biologie ne favorise pas cette égalité? Pourquoi demander aux hommes de faire des activités, où ils sont peu compétents et performants, et qui s'éloignent des dispositions naturelles qui caractérisent le profil majoritaire masculin.  Soit il faut admettre que l’égalité est une notion très relative et que la parité est le voeu pieu de minorités chez les deux sexes et en particulier chez les femmes qui disposent d’un taux supérieur à la moyenne de testostérone, soit il faut changer la biologie des hommes et des femmes. Dans le deuxième cas on aurait à faire à des HGM - Humains Génétiquement Modifiés.
La fin de la testostérone et l’avènement des HGM... On n’arrête pas le progrès…

PS: Pour rappel, une des revendications féministes des années 70, était de réaliser des modifications biologiques chez les femmes, pour ne plus avoir besoin des hommes.


(extrait d'un article "Parité hommes-femmes, à bas la testostérone")

Les Hommes Libres


Posted: 17:45, 2/11/2013
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