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La domination féminine ou l'hystérocratie

9/8/2008 - Matriarcat Breton

Posté sur Le matriarcat

Repères entre les hommes et les femmes.

A qui profite la confusion des sexes?

Libération de la femme et consommation?

Autorité et phallus.

La loi et le père.

 

Le Redoutable Matriarcat Breton

Tempérament ou culture?

Pathologie de la Féminité?

Alcoolisme et suicide.

 

Cet article n'est pas une provocation, mais un constat, sur une société où certains s'interrogent ou ont fui. Une chape de plomb recouvre les véritables pistes de recherche, comme la déculturation trop rapide ( mais pourquoi...), les deux guerres ( des soldats trop dociles à se faire tuer...) et bien sûr le redoutable matriarcat qui fera l'objet de cette réflexion . Je commence en donnant la parole à un commentateur anonyme d'un article de Auffret sur Agora Vox intitulé " Enfin la parité pour les hommes" Auffret est Brestois, le commentateur aussi : en Bretagne"...un homme est coupable par définition - c’est un dogme !). Les femmes dirigent tout, font la police partout et comme ailleurs se présentent en victime (ce qui peut arriver évidemment mais ce n’est surement pas une posture fondamentale dans le Finistère. "

 

 

Bretonne du pays Bigoudin, portant "coiffe" sur la tête... Comment ne pas voir une adéquation entre cette coiffe, et ce que pourrait révéler la psychanalyse la plus classique. Comment justifier un pareil échafaudage* sur la tête dans un pays ou le vent est souvent irrité et en conflit avec la Mer. Ce pays confirme ce que j'ai toujours pensé qu'un phallus dans la tête, est bien plus redoutable que sa réalité matérielle, le pénis... Le phallus étant la représentation symbolique du pénis, et l'archétype de l'autorité, mais voilà, la chose n'est pas si simple...

Les deux sexes se répartissent en ce qui concerne les caractéristiques mentales et psychiques, sous forme de nuage de points autour de deux axes, masculin et féminin, formant ce que l’on appelle des courbes de Gauss. Ces courbes en forme de cloche, sont  symétriques et ont une intersection et une partie commune, dans leur branche descendante. Le bout de chacune des deux courbes rejoint le centre de la voisine. Autrement dit, une femme ayant les caractéristiques psychiques et mentales masculines très marquées a des chances d’être de façon caricaturale plus masculine, psychiquement et mentalement, qu’un homme et vice versa pour un homme ayant des caractéristiques féminines. Ce phénomène est connu, et bien sûr je ne porte aucun jugement moral.

 

*échafaudage vient du latin populaire "catafalicum" qui contient "falicum" et plus sérieusement qui a donné catafalque et échafaud...

 

 

Qui ne connait pas la Bretagne et les bretons (il faudrait dire les bretonnes), ne sait pas ce que peut, parfois, donner le matriarcat dans la vie de tous les jours. C'est, bien souvent, redoutable et serré, comme les serres de la tenaille la plus tenace!   

 

Les cheveux des femmes sont  maintenant  trés courts ( le ciseau a remplacé la coiffe), un peu comme ce qui se passe dans la gestion du quotidien qui semble, trop souvent,  manquer de poésie ou de profondeur ou même de point de fuite à l'horizon, en dehors des bars où les hommes se réfugient pour échapper, on ne sait à quelle malédiction. Les femmes, en général, gèrent tout, décident de tout et font la police, sans grâce et sans humour. "On ne peut pas tout faire..." je cite, une phrase qui revient trop souvent, alors que vous n'avez rien demandé. 

 

La femme désire tout faire, tout controler, mais se présente en victime: l'homme n'assume pas, " ...vous comprenez, Madame, je suis bien obligée...". Il est donc interdit et sacrilège de citiquer quoi que se soit, à part les hommes, bien entendu. 

 

Le style dominant du dialogue verbal est, trop souvent, le commentaire désobligeant ou la réflexion désagréable, jétés à la figure, sous forme "d'ablatif absolu", ou d'apostrophe, la locutrice se parlant à elle-même, pour vous faire part de son humeur du moment! Vous comprendrez aussi trés rapidement la portée de ce que l'on appelle "faire une réflexion", d'autant plus que la journée, est ponctuée de ces effets de style!  Cela peut vous pourrir la vie!

 

Sur l'ambiance, parfois, redoutable, je cite aussi le commentateur anonyme dont vous trouverez le lien plus bas : "sur l’ambiance c’était plus agréable que de l’autre bord (on est toujours bien reçu) mais quelle lourdeur et quelle nunucherie côté féminin... le plus de tranquillité et de bonté venait encore des hommes.

 

Sur les caractéristiques du matriarcat, toujours du même commentateur: "... ma grand mère paternelle, qui avait ses bons côtés (paix à son âme), était quand même... la reine mère dans sa ruche. "

 

Je laisse l'auteur de ce commentaire, conclure sur ce qui a, effectivement, l'aspect d' un vrai matriarcat: "Bilan des courses les hommes n’avaient et n’ont toujours rien à dire (jamais réussi à avoir un vrai échange respectueux avec ma mère ; je n’ai pas le droit d’avoir un avis et de toute façon un homme est coupable par définition - c’est un dogme !). Les femmes dirigent tout, font la police partout et comme ailleurs se présentent en victime (ce qui peut arriver évidemment mais ce n’est surement pas une posture fondamentale dans le Finistère). Les hommes sont plutôt passifs. Ils subissent stoïquement et attendent que ça passe. Je dirais même que mon père (qui a ses défauts) est quasi un saint vu comment ma mère a été épouvantable. Moi même je ne parle plus à ma mère. Et le plus "drôle"... c’est qu’elle se demande pourquoi !!! "

 

Et ce commentateur de conclure en particulier avec la prudence du sensé, mais le ton et la force de la sincérité...  "Bienvenu en Finistère ! Ma famille est peut être un cas particulièrement pathologique de la féminité et il ne faut pas généraliser mais si je ne connais pas la situation familiale de l’auteur, je dois dire que le sachant brestois je compatis par avance. Et désolé pour ceux qui croient à la féminité et à la maternité et qui dénigrent constamment la masculinité et la paternité...

 

Surtout, ne vous amusez pas à émettre un doute, ou à poser une question pertinente, sur les éléments fondamentaux  et dogmatiques de ce matriarcat. Vous vous verrez répondre un "Ah bon!", qui claque comme une claque. Il signifie de la façon la plus dubitative, mais absolue: "J'ai pris note!".

 

Enfin sachez que , bien souvent dans ce pays, la femme cherchera à avoir en permanence le dessus sur vous, par principe. Souvent l'homme en est réduit à obéir à son épouse, comme un enfant supplémentaire et inutile. Le "sous entendu", comme je l'ai déja souligné,  est que vous  n'êtes pas capable, d'assumer. Vous serez soumis à des doubles contraintes contradictoires qui auront raison de vous...et vous conduiront au bistrot du coin, à moins que vous n'ayez encore le courage de fuir...ou de devenir philosophe, comme Socrate ou les Stoïciens... Dans le Finistère et les Côtes d'Armor, on se suicide huit fois plus qu'en région parisienne. Pourquoi?

 

 

Eric de Trévarez

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques éléments de problématique

A propos de ce matriarcat, les  questions que l'on pourrait se poser? Est-ce culturel ou plus profond? Le commentateur anonyme parle du coté celtique. Que veut-il dire? Culture, tempérament ? Qu'en est-il par exemple des Ecossais ou des Basques? En Bretagne, on affirme qu'il s'agit  d'un tempérament, probablement sans avoir analysé la portée d'une pareille affirmation! Toujours est-il que la question est intéressante. Le massacre des Bretons, pendant les deux guerres mondiales, a-t-il un lien avec le phénomène décrit? Celui que l'on croit ou un autre? L'a-t-il renforcé par une coupe drastique dans l'élément masculin, en obligeant les femmes à gérer le quotidien? Les hommes dans ce pays ont-ils payé trés cher, leur docilité liée au matriarcat, à la différence des Ecossais et des Basques? Est-ce récent ou trés ancien? La Bretagne, en général, a-t-elle payé trés cher l'infantilisation liée à la toute puissance de la mère? Les articles et les avis sur le sujet, notamment sur internet, sont trop politiquement corrects pour apporter véritablement une pierre au débat...

 

Vous trouverez avec ces liens sur Agora Vox, un article et commentaires de deux Brestois sur le redoutable matriarcat breton.

L'article s'intitule " 

"Enfin la parité pour les hommes !"

"Mon ami de 30 ans et de 30 ans mon aîné, me répondit sans ambages
à ma question : qu’est-ce ce qui a le plus changé pour vous ? : "les femmes" !
Elles sont devenues impossibles !
Elles veulent le beurre, l’argent du beurre et les enfants du crémier.
Elles amassent tout, se chargent comme un baudet et ne veulent rien partager.
Elles sont en conquête de pouvoir et considèrent l’homme comme un rival nécessaire.
Le travail de la femme est devenu une assurance divorce.
Elles raisonnent en groupe, en caste et nul n’ose s’aventurer à les contredire.
Elles sont femmes et doivent donc tout savoir mieux que quiconque puisque affublées de la fameuse "intuition féminine" et de "l’instinct maternel" qui nous font bien rigoler.
Tous les psychologues savent bien qu’il s’agit d’une pure invention sociale, mais rien n’y fait, c’est leur credo, leur confiteor..."

 

Sur Agora Vox

 

Article de Auffret ( Brest)

 

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42877

 

 

 

 

Parmis les commentaires, le plus significatif est celui-ci avec son lien sur Agora Vox. Le commentateur persiste et signe, dans le sens de l'auteur, car lui-même breton, avec une rare franchise et un désabus qui ont probablement coupé court, aux commentaires amusés des sceptiques ou autres fatalistes de tout genre ou autres partisans du "mal" nécessaire, sans compter les aveugles... L'auteur est lui-même étonné, que son article n'ait pas levé un tollé de protestations comme le précédent datant de deux ans.

 

 

 

"Je note que l’auteur est de Brest... ce qui n’est pas innocent du tout. Je suis moi-même originaire de ce charmant far ouest breton depuis des générations et des générations (mais je n’y habite plus... et pour cause).

Je m’explique.

Dans le fFinistère (je ne connais pas bien le reste de la bretagne) la culture est de type celtique. La femme celtique a toujours eu un pouvoir supérieur à celui que pouvaient avoir les femmes du pourtour méditerranéen. Par exemple, si je regarde l’histoire de ma famille des 2 bords, je constate:

- mes 2 grands pères sont venus habiter chez leur femme (la transmission des biens se faisant par les femmes le plus souvent)

- du côté maternel (4 femmes + 4 hommes) des réunions de familles constamment dans les cris (hystérie comme mode de fonctionnement - aussi bien masculine que féminine mais un poil plus féminine) " ...

 

..."ça fait du bien de dire les choses et de soulever la chape de plomb ! Merci à l’auteur ! "

 

http://www.agoravox.fr/commentaire_static.php3?id_article=42877&id_forum=1796266




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