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21/9/2005
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Le diktat des dictons...
Ah! Chassez le naturel et il revient au
galop! Honnêtement, c'est probablement le dicton qui s'applique le
mieux à mon existence. Cet été par exemple, j'ai commencé à pratiquer
la méditation. Riez pas, je vous jure que ça m'a rendu "full" zen. Sauf
que trois mois plus tard, même si je médite toujours, je suis pus zen
pantoute. Même que ça fait juste améliorer ma capacité à "blaster" le
monde chiant.
Mais si je souhaitais prendre le temps de m'étendre sur ce dicton,
c'est plus en réaction avec les "Patates...". Eh! Oui! Vous aviez
sûrement remarqué depuis quelques temps que la structure de base des
"Patates..." s'effritait peu à peu. Ça a commencé par le titre qui
s'est mis à décaler, ensuite ça a été le petit bateau du singe et
après, le reste a suivi dans le même crisse de sens pas de sens. Une
lectrice des "Patates..." m'afirmait hier soir, que jusque-là, elle
avait cru que ce démantibulement était tout à fait intentionnel et pour
être franc avec vous, je commencais à envisager de faire accroire à mes
chers lecteurs et chères lectrices que c'était ainsi.
Sauf que, intervention divine ou simple fruit du hasard, volà que
depuis ce matin, tout s'est réglé. Le naturel est revenu au galop. Mais
une question persiste: Combien de temps est-ce que ça va durer?
Comme je déteste laisser de telles questions en suspens, j'ai cru
pertinent d'interroger le principal intéressé, soit le petit crisse de
singe dans le bateau des "Patates...". Tout d'abord, je tiens à
vous faire savoir que ce petit singe n'a pas toute sa tête. En effet,
depuis le décès de son mentor, Donkey Kong Sénior, le pauvre primate a
perdu sa fougue qui le caractérisait si bien. D'autant plus qu'après
avoir contacté le défunt via une séance de Oui-ja, l'espoir d'une vie
meilleure au-delà de l'existence s'est complètement effondré. C'est que
Donkey Kong Sénior aurait dit au petit singe qu'il n'y aucun paradis et
que tout ce qu'il y a à faire au ciel, c'est d'être exploité dans une
méga-usine à chaussures.
Au sujet de l'étrange et pernicieuse destruction de la structure des
"Patates...", le petit singe s'est montré très avard de commentaires.
Même qu'il aurait prétendu à voix très basse "s'en câlisser comme l'an
cinquante". J'avoue qu'en le corrigeant, et ce en précisant que
l'expression exacte était "s'en câlisser comme l'an QUARANTE", je l'ai
probablement encouragé à me sauter au cou et tenter de me défigurer à
l'aide de ses petites griffes.
Ça m'apprendra à vouloir apprendre à un vieux singe des expressions.
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