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4/6/2018 - DEMISSION

ANTANANARIVO, 4 juin 2018 (AFP) - Le chef du gouvernement malgache Olivier Mahafaly Solonandrasana a quitté lundi ses fonctions sur ordre de la justice, premier pas vers la nomination d'un Premier ministre de "consensus" censé permettre au pays de sortir de la crise politique. L'île de Madagascar est secouée depuis un mois et demi par une vague de manifestations quotidiennes de l'opposition qui exigent le départ du président Hery Rajaonarimampianina, accusé de vouloir faire taire ses rivaux à quelques mois des élections. Pour tenter de sortir de l'impasse, la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la plus haute instance juridique du pays, a ordonné il y a dix jours la nomination d'un nouveau Premier ministre et d'un gouvernement d'union nationale. M. Mahafaly Solonandrasana s'est exécuté lundi en présentant sa démission et celle de son équipe au président. "En tant qu'homme d'État, je ne vais pas me présenter comme un obstacle à la vie de la nation", a-t-il déclaré à la presse avant de rencontrer le chef de l'Etat. "Je n'ai rien à regretter aujourd'hui et je peux partir la tête haute (...) je vous dis +Ce n'est qu'un au revoir+", a-t-il ajouté, sibyllin. "Je les remercie pour les travaux accomplis pendant deux ans", lui a répondu à la mi-journée M. Rajaonarimampianina, qui doit faire une nouvelle déclaration dans l'après-midi. Selon le calendrier fixé par la HCC, un nouveau Premier ministre doit être nommé dans "les sept jours".

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1/6/2018 - DISPARITION

Monument de la musique malgache, Dadagaby est décédé aujourd'hui à 83 ans. Retrouvons le en chanson : ttps://www.youtube.com/watch?v=mqE0MBaED_g

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29/5/2018 - PARU DANS LE MONDE

Je rappelle que les articles d'actualité parus sur ce blog sont le fruit de recherches dans la presse internationale et qu'ils ne font pas de commentaires de ma part Paru dans le Monde du 29 mai 2018 ENTRETIEN Crise à Madagascar : « Les politiciens utilisent la pauvreté pour manipuler les foules » La chercheuse Ketakandriana Rafitoson analyse les tensions qui secouent la Grande Ile depuis l’adoption contestée de nouvelles lois électorales. Propos recueillis par Laure Verneau (contributrice Le Monde Afrique, Antananarivo) LE MONDE Le 28.05.2018 à 18h02 • Mis à jour le 28.05.2018 à 18h04 S'abonner dès 1 € Réagir AjouterPartager (168)Tweeter image: https://img.lemde.fr/2018/05/28/10/0/768/383/768/0/60/0/3e78421_556-13o1lju.s75e.jpg Manifestation de députés et de partisans de l’opposition demandant la démission du président malgache, Hery Rajaonarimampianina, à Antananarivo, le 26 mai 2018. A Madagascar, le président Hery Rajaonarimampianina a échappé à la destitution que réclamaient ses opposants. La Haute Cour constitutionnelle (HCC), qui avait été saisie, a rendu un avis négatif, vendredi 25 mai, mais a ordonné au chef de l’Etat de nommer un premier ministre de consensus « dans un délai de sept jours ». Celui-ci sera chargé de préparer des élections anticipées sans attendre l’échéance initiale de novembre. Ce compromis peut-il permettre d’apaiser les tensions qui secouent la Grande Ile depuis l’adoption contestée de nouvelles lois électorales, début avril, et conduire la population aux urnes dans de meilleures conditions ? Entretien avec Ketakandriana Rafitoson, chercheuse au Sefafi, l’Observatoire de la vie publique à Madagascar. Lire aussi : A Madagascar, la justice retoque des lois électorales contestées par l’opposition Comment analysez-vous la décision de la Haute Cour constitutionnelle ? Ketakandriana Rafitoson La HCC n’est pas allée au bout des choses. Elle a certes reconnu que le président a violé la Constitution en s’abstenant de mettre en place la Haute Cour de justice, mais elle s’est abstenue de le sanctionner, ce qui est regrettable. Elle aurait pu créer un précédent susceptible de faire réfléchir les prochains présidents. Je comprends néanmoins partiellement sa position, dans le désordre politique actuel où chacun manœuvre pour se positionner en vue des prochaines élections. En vérité, nul ne sait vraiment ce qui se serait passé si le président avait été déchu. Le président du Sénat, Rivo Rakotovao, aurait été propulsé à la tête de l’Etat et il n’est pas certain que c’eût été le meilleur des remèdes aux troubles actuels. Par contre, je pense qu’il va être difficile de trouver un premier ministre de consensus sur la base des résultats des législatives de 2013, puisque beaucoup de députés ont changé de camp. Une vraie crise n’est pas à exclure, car les Malgaches vont être convoqués aux urnes alors que la liste électorale est à peine consolidée, que les textes électoraux ne sont pas prêts et que certains candidats, déjà en précampagne, ont pris une longueur d’avance. Cela cause une inégalité certaine entre les futurs compétiteurs. Lire aussi : Le médiateur de l’ONU à Madagascar pour sortir de la crise Comprenez-vous l’inquiétude de la communauté internationale, dont la mission de médiation a échoué ? Dès qu’une crise se profile quelque part, surtout dans un pays fragile comme Madagascar, on envoie des médiateurs. Il faut peut-être y voir une mesure de précaution. Madagascar, qui est censée être sur la voie du redressement, bénéficie d’un volume assez important d’aide et une nouvelle crise risquerait de ruiner des années d’efforts. C’est une hypothèse. Une chose est sûre : les Malgaches ont toujours été frileux devant les médiations internationales, qu’ils considèrent comme une ingérence dans leurs affaires nationales. Comment expliquer la répétition des crises qui secouent Madagascar ? Je retiens cinq éléments essentiels et récurrents : la vénalité des dirigeants successifs, qui n’ont jamais hésité à sacrifier l’intérêt supérieur de la nation au profit des leurs ; l’appauvrissement à une vitesse soutenue de la population, qui, d’ici peu, n’aura même plus droit à un repas quotidien ; les liens d’intérêts entre le secteur privé et les politiciens ; le faible niveau d’éducation de la population, qui permet son infantilisation à outrance et entretient son sentiment d’impuissance devant les agissements des politiciens ; enfin, la faiblesse et la politisation d’une partie de la société civile. Tant que ces points ne seront pas corrigés, la crise, qui dure pour moi depuis cinquante-huit ans, persistera. Les rendez-vous électoraux sont l’occasion de manifester le mécontentement par des soulèvements. Lire aussi : « Madagascar est le seul pays qui s’appauvrit depuis soixante ans sans avoir connu la guerre » Et la crise actuelle ? Je préfère parler de troubles et non de crise, car pour moi la situation actuelle a été planifiée par les protagonistes. Certains politiciens ont intérêt à voir se reproduire ces « crises cycliques » à la veille des rendez-vous électoraux pour se positionner en sauveurs, en bâtisseurs, tandis que d’autres prônent le maintien d’une pseudo-stabilité dont ils sont les seuls à tirer bénéfice. La crise pour moi n’est pas politique, elle est sociale, et il est dommage que personne ne s’y intéresse. Les politiciens utilisent la pauvreté pour manipuler les foules. La situation est-elle comparable à celle de 2009 ? Deux points rappellent la crise de 2009. D’abord, c’est une situation manipulée : les protagonistes prétendent mobiliser le peuple à coups de spectacles et de déclarations tonitruantes. De part et d’autre, les mobilisations se jouent à coups de billets ou de sacs de riz. Le HVM [le parti de Hery Rajaonarimampianina], tout comme le TIM [de l’ancien président Marc Ravalomanana] et le Mapar [de l’ancien président de transition Andry Rajoelina] connaissent bien les ficelles de ce métier. Ensuite, nous avons les mêmes protagonistes, tout simplement. L’histoire, surtout malgache, est un éternel recommencement et l’amnésie collective nous guette encore une fois… Lire aussi : Hery Rajaonarimampianina : « Quitter le pouvoir, ce serait trahir le peuple malgache » En 2009, l’armée avait porté au pouvoir Andry Rajoelina. Cette année, elle a enjoint les politiques de trouver une solution de sortie de crise. Comment analysez-vous cela ? La prise de position de l’armée, au lendemain de la manifestation du 21 avril qui a coûté la vie à plusieurs personnes, traduit une prudence manifeste. L’armée et les forces de l’ordre en général ont été au cours des régimes successifs considérées comme le bras armé du pouvoir politique en place. Puis ces forces se sont scindées, se vendant au plus offrant, sortant de leur réserve, jusqu’à voir leur image ternie. En appelant au dialogue, l’armée se place cette fois sur le terrain de la neutralité et veut peut-être se débarrasser de l’étiquette de putschiste qui lui colle à la peau. Seule la suite des événements nous dira dire si elle peut vraiment rester neutre et indépendante de la sphère politique. Quel rôle peut jouer l’Eglise dans la recherche d’un compromis ? L’Eglise – comprendre les quatre confessions majeures – tient une place prépondérante dans la vie des Malgaches, et ce depuis les temps royaux. Sa défense des pauvres parle à une population dont la paupérisation n’a cessé de s’aggraver au fil des décennies. L’Eglise s’est toujours occupée de politique, même si elle s’en défend officiellement. La lecture des communiqués de la Conférence épiscopale de Madagascar (CEM) ou l’analyse du comportement du FFKM, le Conseil des églises malgaches, ne laisse aucun doute là-dessus. Le FFKM a gagné ses jalons de médiateur lors de la crise de 1991 et n’a cessé depuis, en bien ou en mal, de s’intéresser à la question politique. L’Eglise est perçue comme un rempart éthique contre les dérives politiciennes. Cette confiance a pourtant été ébranlée par les partis pris politiques de certains prélats. Les fidèles sont de plus en plus sceptiques devant l’immixtion de l’Eglise dans les affaires nationales. Quoi qu’il en soit, faute de mieux, les médiateurs religieux ont encore de l’avenir devant eux. En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/28/crise-a-madagascar-les-politiciens-utilisent-la-pauvrete-pour-manipuler-les-foules_5306010_3212.html#BrYqhbqFkT9qR6eh.99

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25/5/2018 - INSTITUTIONS

http://www.jeuneafrique.com/562750/politique/madagascar-la-cour-constitutionnelle-ordonne-la-nomination-dun-gouvernement-dunion-nationale/

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16/5/2018 - ERIC MANANA (Annonce spectacle + clip)

eric manana voir l'en-tête complet Des rues de "Tana" à la musique de chambre: Erick Manana au Casino de Paris (ENTRETIEN) musique-Madagascar-Allemagne PREV Exporter la dépêche au format PDF 16-05-2018 13:52:46 Pays : FRA FRFR FRS1013 0495 /AFP-VG11 PARIS, 16 mai 2018 (AFP) - "J'entends la musique que je voulais avoir", jubile Erick Manana: chanteur-guitariste formé à l'école des musiciens de rue d'Antananarivo, il interprétera pour la première fois avec un quatuor à cordes son folk malgache vendredi au Casino de Paris. "On a fait quelques concerts de préparation en Allemagne, dans une petite église, mais ça sera la toute première expérience dans une salle de concert avec ce quatuor", a confié l'artiste à l'AFP. "La musique classique, je ne connaissais pas du tout, mais un jour à Bordeaux (où ce musicien de 59 ans a longtemps habité), un ami m'a proposé une invitation au Grand Théâtre. J'y suis allé, c'était mon tout premier concert symphonique, j'ai été complètement séduit par le son des violons et ça ne m'a jamais plus quitté", raconte-t-il. "Je me suis dit, ça donnerait quoi si j'essayais (de faire quelque chose) avec un quatuor classique et moi qui suis autodidacte avec mon côté roots et traditionnel ?". Son rêve s'est réalisé il y a quatre ans, lorsque sa compagne Jenny Fuhr, violoniste et ethnomusicologue, est parvenue à réunir autour d'eux trois amies d'enfance qu'elle avait connues au conservatoire dès le plus jeune âge. "On répète depuis 3/4 ans sur Cologne, mais c'est très aléatoire car les quatre éléments du quatuor sont dispersés, ont toutes une vie de famille, et ne sont pas musiciennes professionnelles". Le Lokanga (corde en malgache) Quartet apporte une majesté et une touche baroque aux chants très rythmiques d'Erick Manana, directement inspirés de la tradition des Merina, l'ethnie des hauts plateaux du centre de Madagascar. - "Profondément malgache" - =========================== "Moi qui ne lis pas une seule note, j'entends la musique que je voulais avoir", affirme le musicien qui a signé tous les arrangements. "Je leur ai demandé de laisser de côté leurs partitions, de pratiquer avec les oreilles, la mémoire et surtout le coeur". "Il y a une certaine magie et une certaine émotion entre moi et elles, avec l'apport du valiha (autre instrument à cordes, traditionnel et emblématique de Madagascar)", ajoute-t-il. Au Casino de Paris, le répertoire sera composé de nouvelles chansons spécialement écrites pour cet ensemble, dont "Lakantana", et d'anciennes, comme "Tambazako" ou "Tsy Ferana", un de ses tubes. "Mon conservatoire à moi, c'était les petites ruelles de Tana avec les copains", se souvient Erick Manana, "vraiment fasciné à l'époque par la musique traditionnelle des hauts plateaux". Il tombe amoureux du bagasy, une musique de palais jouée au piano, et transposée à la guitare par les musiciens de rue, dont son héros Razilinah. "Ma première scène en 1976 a été un hommage à cet artiste-musicien". S'il a quitté la Grande Ile en 1978, il y revient régulièrement "pour prendre de l'essence, ce qui est très important dans ma création", souligne ce musicien apprécié du peuple malgache, ancien leader du groupe Feogasy. "Partir ne veut pas dire s'enfuir. Quand tu as de bonnes racines, tu peux jouer avec tout le monde", soutient celui qui se considère "profondément malgache". chc/fmi/mm (clip de Tsy Ferana ci-dessous) https://www.youtube.com/watch?v=0S7Xs-3fSi8

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A Propos

association des malgaches et amis de madagascar en guadeloupe

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