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16/3/2018 - EXACTIONS POLICIERES

Madagascar: des dizaines de civils maltraités par la police dans une vidéo accablante (Amnesty) Madagascar-police-droitsHomme Dépêche AFP 16-03-2018 13:16:44 Pays : MDG AEAE FRS1021 0364 /AFP-MT69 ANTANANARIVO, 16 mars 2018 (AFP) - L'ONG de défense des droits de l'Homme Amnesty International a dénoncé le comportement "scandaleux" de la police malgache après avoir authentifié une vidéo montrant ses agents maltraiter des dizaines de civils dans un village en flammes. En février 2017, des policiers ont incendié cinq villages de la commune d'Antsakabary (nord) en riposte à la mort de deux de leurs collègues, selon Amnesty. Sur la vidéo à l'image tremblante, on voit des dizaines de civils allongés sur la terre battue dans un village en flammes. Enchaînés les uns aux autres, ils sont ensuite contraints par des hommes en armes de marcher sur les genoux en répétant à voie haute "il est interdit de tuer un policier". "Le comportement de la police, tel qu'on peut le voir dans la vidéo, est scandaleux et condamnable", a estimé dans un communiqué publié jeudi soir Deprose Muchena, directeur régional d'Amnesty pour l'Afrique australe. "Ces brutalités témoignent du mépris dont fait preuve la police à Madagascar pour la vie humaine", a-t-il ajouté. Lors de l'attaque policière, une femme âgée, incapable de s'enfuir, avait succombé à ses brûlures, selon Amnesty. Contactée par l'AFP, la police malgache a refusé vendredi de commenter la vidéo et les accusations d'Amnesty, renvoyant à ses déclarations à la presse le 21 novembre 2017. A l'époque, elle avait annoncé l'ouverture d'enquêtes sur la mort des deux policiers et l'incendie des maisons. "Le dossier étant bouclé, il a été transféré et se trouve désormais entre les mains de la justice", avait expliqué le directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique, Jean Rostand Rabialahy. Début mars 2017, le ministre de la Sécurité publique, André Norbert Anandra, avait été limogé après avoir affirmé que l'incendie avait été provoqué par un civil, malade mental. Amnesty a appelé les autorités malgaches à "mener dans les meilleurs délais une enquête impartiale sur le comportement de la police et (à) traduire en justice les policiers soupçonnés d'être responsables de tels actes". Les policiers étaient intervenus à Antsakabary après la mort de deux de leurs collègues, tués alors qu'ils étaient venus interpeller des villageois accusés d'avoir volé un canard. Ils s'étaient retrouvés face à des civils en colère, qui les accusaient de racket. tm/bed/pa/thm AFP 161316

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11/3/2018 - COMPTINE

Faire découvrir aux petits deux comptines en malgache https://www.youtube.com/watch?v=ghW9OMEXky4

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24/2/2018 - WEB RADIO

Une pause musicale sur TIAKO BE http://tiakobe.radio.fr/

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12/2/2018 - rossy : 30 ans de carrière
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A Madagascar, le chanteur et musicien Rossy fête ses 30 ans de carrière. Multi-instrumentaliste et spécialiste de l'accordéon diatonique, il est en concert ce dimanche après-midi (15h heure de Madagascar) au Palais des sports de Mahamasinaa, à Antananarivo. Très populaire sur la Grande Ile, en trente ans Rossy a sillonné autant la scène nationale qu'internationale, collaborant notamment avec Peter Gabriel. Samedi, l'heure était aux répétitions. Sur scène, 18 musiciens, chanteurs et danseurs... Le fameux accordéon diatonique de Rossy, percussions, et une place particulière réservée aux cuivres. Rythmes traditionnels et sons contemporains fusionnent. « J'ai remis des paroles sur des mélodies de fanfares qui existaient déjà, sur des cantiques qui peuvent rassembler tout le monde. Il y a la musique de transe avec l'accordéon, la valiha, le kabosy, le salegy et moi je me définis comme la synthèse de tout ça. Quand vous écoutez Rossy, vous voyagez à travers l'Ile », raconte l’artiste. Un voyage musical à travers la Grande Ile apprécié par toutes les générations. Mais c'est aussi le franc-parler de l'artiste que l'on vient écouter. Exilé en France entre 2002 et 2008, Rossy est un artiste engagé sur la scène politique malgache : « On a pris les Malgaches par le cœur. Mes chansons parlent de retournement des morts, de circoncision, de la vie de tous les jours et je fais beaucoup de critiques sociales de manière très directe ou humoristique. Ce n'est pas une habitude malgache d'être direct. C'est pour ça que je me suis présenté à la députation, pour parler au nom des gens qui ont peur de l'ouvrir et maintenant je suis légitimé, je peux parler puisque ce sont ces gens qui aiment ma musique qui m'ont élu. » Rossy et son groupe continueront leur tournée dans toutes les régions de Madagascar. Quelques dates sont aussi prévues en France. clip ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=6L7u3pvqXaE

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9/2/2018 - INTERPRETES

ux/ Africa4 revient sur la figure de l'interprète, du traducteur. Cet oublié de l'histoire est en réalité à la pointe des contacts entre les sociétés et un acteur essentiel de l'histoire de l'Afrique et de l'océan Indien entre le XIXe siècle et le XXe siècle. Assis en costume-trois-pièces, il prend la pose, la main sur sa progéniture, et à sa droite, debout, sa femme richement vêtue. Une véritable photo de famille d’un notable de la IIIe République coloniale. Il s’agit en fait de l’interprète du gouverneur général de Madagascar. La photo a été prise à l’aube du XXe siècle, certainement entre 1903 et 1905. Gallieni est gouverneur général de Madagascar et grand pionnier de la propagande coloniale par la photographie. Cet aristotype témoigne du statut social que confère la fonction officielle d’interprète au sommet de l’administration coloniale. Pourtant, le nom de cet interprète n’a pas été porté sur la photographie : la fonction semble primer sur l’homme dans cette société coloniale. En fouillant un peu plus les archives on peut trouver, plus ou moins associé à cette photo, un petit mot manuscrit griffonné de la main de l’interprète à l’attention du gouverneur général : « Très respectueux hommages de gratitude et de profonde reconnaissance à monsieur le gouverneur général de Madagascar et dépendances et à son honorable famille. » La signature de l’interprète reste, hélas, difficilement déchiffrable (Fiernorabary ?). Les Archives nationales d’outre-mer (ANOM) conservent plusieurs portraits d’interprètes malgaches de la fin de la monarchie Merina et des premières années de la présence française, entre les premiers pars du «protectorat fantôme» et la mise en place de la colonisation par Gallieni (1881-1905). Un autre cliché, qui date de la période du «protectorat fantôme», atteste déjà de l’importance du rang social de l’interprète à Madagascar : il s’agit de trois femmes posant devant un caïman présenté comme trophée de chasse. Apparaissant par ordre protocolaire la femme d’un gouverneur (non identifié), de son adjoint et de l’interprète. Caïman. Les femmes du gouverneur, de l’adjoint et de l’interprète Tanamasoandro. (© ANOM, don de C. de Wornicki au musée de la FOM, aristotype pris par un officier artilleur c. 1881-1898) A partir de 1896, dans la colonie de Madagascar, la fonction d’interprète s’avère très rapidement stratégique en cette fin de XIXe siècle. Si un solide héritage de cette profession provient l’administration royale Merina, force est de constater que Gallieni mise sur la promotion de ces intermédiaires coloniaux de haut niveau. Deux états de services sont notamment dressés en 1903, certainement à l’attention du gouverneur général Gallieni, qui donnent à voir les trajectoires les plus abouties de carrière d’interprètes : celui de Robert Razalimbelo et celui de Louis Razafindrazaka. Leurs portraits photographiques proviennent du fonds Gallieni. Portrait de Robert Razalimbelo par G. Rajoana, c. 1903-1905 (© ANOM, aristotype) Le premier se nomme Robert Razalimbelo. Originaire de Betafo, il entre à 25 ans au service de la prévôté du corps expéditionnaire français en 1895. Six mois plus tard, en mai 1896, il est l’interprète (2e classe) de Vergnes, le résident de l’Imerina. Cinq mois plus tard, en octobre 1896, il est interprète (1ère classe) du colonel Borbal-Combret dans le cercle d’Ambatomanga qu’il suit comme interprète (classe principale) dans le 2e territoire militaire de Tshiafahy. Ce parcours au plus près des opérations politico-militaires françaises dans la conquête de la Grande Île lui vaut de devenir le 14 décembre 1897 sous-gouverneur à Ambohibeloma puis à Vakindrano (cercle d’Arivonimamo) jusqu’en 1902. A cette date, il est démissionnaire pour raisons de santé. Il se voit réintégré le 26 mai 1903 au grade de gouverneur, affecté à Ambehindratrimo, en Imerina centrale. Sans doute cette réintégration suivie de cette promotion est-elle due à Gallieni auquel Robert Razalimbela adresse par écrit ses hommages officiels à cette date. Portrait de Louis Razafindrazaka, c. 1903-1905 (© ANOM, aristotype) Le second est Louis Razafindrazaka. Lui aussi suit de l’intérieur la conquête française de Madagascar sous la botte de Gallieni. En novembre 1896, il est nommé interprète titulaire (2e classe) auprès du commandant Gérard, chef d’état-major. Dès le mois de décembre suivant, Razafindrazaka accompagne la colonne du Nord dirigée par le colonel Combes, commandant du 1er territoire militaire de Tanifotsy, contre les chefs rebelles Rabozaka et Rabezavana… qui feront finalement leur soumission à Gallieni, immortalisée par une sére de photographie, le 29 juillet 1897. Le 1er juin 1897, Razafindrazaka est affecté à Tsiazompaniry, au bureau des Affaires indigènes, où il devient interprète titulaire de 1ère classe. Devenu un rouage technique de la politique de la « tâche d’huile », il est affecté en juin 1899 au bureau de la presse à la rédaction du journal Vaovao Frantsay-Malgasy (Nouvelles franco-malgaches), où il est promu interprète principal en 1901. Maintenu dans ces fonctions, il est promu au grade de gouverneur (4e classe) au 1er janvier 1903. Ici encore, l’ombre de Gallieni, maître en propagande coloniale, plane sans aucun doute au-dessus de cette promotion. Ainsi, d’interprètes de l’armée française aux débuts de la conquête de Gallieni, ces intermédiaires coloniaux se sont bâtis de manière inattendue une place importante au sein de l’administration coloniale naissante à Madagascar, qui ont dû faire des envieux aussi bien parmi les sociétés malgaches que parmi les colons. Cette trajectoire socio-professionnelle d’acteurs malgaches en situation coloniale, pour exceptionnelle qu’elle est dans sa rapidité dans des circonstances bien particulières de la conquête (d’interprète à gouverneur en huit ans seulement), n’en est pas moins éloquente sur la place centrale d’interface politique qu’occupent les interprètes coloniaux.

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association des malgaches et amis de madagascar en guadeloupe

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