38 minutes est désormais la durée de la fiction. Comme il avait été envisagé au départ, dans un climat cinématographique où nous jeunes ados se révèlent enfin.
Extraits du montage du film "Sans Vous" disponibles avec ses commentaires sur cette page prochainement...
NOUS SOMMES EN POSTPROD JUSQU'AU MOIS DE JANVIER 2008...
Note de l'auteur (23 nov 2007) :
«Sans Vous» Écrit par Philippe Bouillet et Nathalie King
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La Caro
«Sans Vous» Écrit par Philippe Bouillet et Nathalie King
Note de l’auteur
Après quatre années d’interventions dans les programmes « Collèges et Lycées au Ciné », j’ai compris ce que pouvait attendre, sinon espérer un collégien ou un lycéen d’un programme culturel au sein de son établissement. Malgré le peu de temps dont je disposais en intra-scolaire, j’ai constaté une attente enthousiaste et le désir de vivre par surprise l’événement comme il le ferait lors du visionnage d’un film. Cette transmission pédagogique révèle, au fur et à mesure de mes interventions, que l’élève est disponible face à l’inattendu et que son engouement pour l’art est sans équivoque, faut-il encore lui donner tous les moyens pour lui ouvrir ce « champ ».
Très inspiré par ces précédentes expériences, j’ai choisi dans un premier temps de tourner un documentaire dans un établissement public au sein d’une classe de première option théâtre, (coefficient 6 au baccalauréat), au Lycée Philippe Lamour à Nîmes. Le documentaire - la face de la réalité - montre l’évolution des élèves d’un lycée de province d’apparence « ordinaire », se révélant par leur personnalité, leurs angoisses et leurs désirs de jouer.
Au départ ce projet, qui n’était que le documentaire, permettait d’aborder le travail des transmissions et mettait en lumière le rôle des valeurs pédagogiques. Mais au cours du tournage bien des choses se sont révélées. Je découvre des personnalités très passionnées, des individus hors du commun. Le projet devient alors un scénario de fiction s’alternant avec le documentaire, où nos jeunes lycéens se voient désormais mis en situation dans une véritable œuvre cinématographique. Avec peu de dialogues, les caméras numériques(1) s’adaptent à eux tout en laissant la place à leur propre création et imaginaire. La mise en scène s’affranchit ainsi des contraintes d’un tournage classique, pour s’inspirer au contraire de la jeunesse de ses protagonistes. La fiction retranscrit des moments saisis lors du tournage du documentaire. Elle montre des adolescents oubliés des capitales vivant dans une province silencieuse et livrés à leur vie communautaire. Ce ne sont plus des rebelles à la James Dean qui contestent leur cadre familial, mais d'insouciants fils de pub consommant, souvent par jeu, diverses drogues(2) pour tuer l’ennui d’une ruralité ressentie comme agonisante par des jeunes adultes ayant Windows ouvert sur le monde. Ainsi, sur fond de démission politique, parentale et culturelle, au temps de la surcommunication et au cœur d’une ville de province, personne ne s'est vraiment rendu compte de la situation d'isolement de Tom et Caroline…
Ph.Bouillet (3)
1 Caméra Numérique Haute Définition
2 L'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies publie les résultats de deux enquêtes qui permettent de dresser un bilan de la consommation de substances psychoactives chez les lycéens - Le Languedoc-Roussillon est tout particulièrement touché par le phénomène.
3 Bouillet Philippe – 3, rue Embouque d’Or – 34000 Montpellier – Email : bouilletscenar@yahoo.fr – http://www.bloghotel.org/cinemadici34/ - Tél : 06 31 27 24 14 - Né le 22 12 1962 à Toulouse - CIP / Centre National de la Cinématographie n°8471 – Chef opérateur de prise de vue – Documentaires et Fictions - Dernière réalisation en 2006 : Film-livre « Dolly ou les oies sauvages » - 60 minutes – Productions : l’Atelier de l’Agneau / CNL - Cinéma D’ici - Formateur Agréé D.R.A.C /Ateliers et Collège au Ciné: 2002 - 2003 – 2004 – 2005 –
SYNOPSIS
Lundi 18 septembre 2006, 8h55, la sonnerie retentit au lycée Philippe LAMOUR à Nîmes. Les élèves s’activent pour rejoindre les salles de cours, mais c’est plus particulièrement une classe de première, option théâtre, qui nous intéresse. Nous rejoignons alors Madame Evelyne Marotte, professeur de français et d’expression scénique assistée de Monsieur Jacques Artigues, intervenant professionnel. Nous leur avons proposé, il y a quelques semaines, de réaliser un documentaire permettant de capter, d’une part, une vocation naissante chez leurs élèves et d’autre part, de témoigner de la vie d’une classe artistique au sein d’un lycée public. C’est le premier jour et nous découvrons sept élèves de seize, dix-sept ans : Caroline, Roman, Tom, Laurette, Morgan, Laura, et Lauren. L’aventure commence. Nous la poursuivrons assidûment, tout au long de l’année scolaire. Au mois de novembre, une nouvelle élève, Ely, venue d’Avignon rejoint la troupe ; il y a aussi Martin un élève qui participe au spectacle de fin d’année. Ce sont donc neuf protagonistes qui se dessinent. Une classe de première dans un lycée de province peut sembler ordinaire, pourtant ce qui se joue ici ne cesse d’étonner. Les progrès artistiques et la personnalité des jeunes comédiens surprennent positivement et nous séduisent par leur performance. Les repères qu’ils s’inventent, les lieux qu’ils fréquentent construisent une nouvelle mythologie moderne. Loin d’être les observateurs de ce théâtre adolescent, nous leur proposons face à la caméra de jouer pendant les vacances d’été une fiction imaginée et inspirée. Quelle sera alors leur réaction ? Comment vont-ils envisager ce tournage ? Seront-t-ils capables de tenir les rôles que nous avons créés pour eux ? La fiction s’alterne avec le documentaire dès les dix premières minutes. Ainsi, Tom, Caroline, Ely, Roman et les autres basculent dans le court-métrage. Dans les jours qui suivent la disparition de ses parents, la jeune Caroline s’enferme avec son frère dans le plus grand secret dans l’appartement familial, fermé par les murs mais lourd de souvenirs. La réalité extérieure mise à distance, Caroline a suspendu le temps. Elle se consume dans ses rêves et juxtapose l’image de ses parents à celle de son frère qui doit incarner tout à la fois, le père, la mère et l’amant... Tom participe à ses divagations par amour, mais pour combien de temps encore ? Dans leur période d’adolescents indépendants et clandestins, l’administration (la DGADS), risque de venir à tout moment troubler leur paradis perdu. Tom s’inquiète peu à peu de la suite alors que Caroline se complait dans son état. Tom cherche à présent une issue et c’est au cours d’une escapade pour subvenir à leurs besoins qu’il la trouve. Il rencontre la jeune Ely. Ely, du même âge que Caroline, paraît plus mature et incarne dorénavant le fantasme de sa libération. Tom découvre en elle la véritable jouissance et l’amour, jusqu’au dénouement où les choses basculent. Lorsque la réalité rejoint le rêve, où l’Eden de Caroline s’effondre quand l’administration vient remettre de l’ordre dans leur vie, lorsqu'elle se rend compte que Tom a une liaison avec Ely. Pour Caroline, tous semblent la trahir et Tom prend une terrible décision ; il choisit de rompre les relations ambiguës avec sa sœur pour fuir avec Ely. Et c'est désormais seule que Caroline rêve encore dans l’espoir de voir revenir son frère.
Synopsis du 28 MAI 2007- Sans vous. scénario version (n° 10)
APRÈS LECTURE DU TEXTE CI-DESSUS VOUS POUVEZ VISIONNER CET EXTRAIT VIDÉO EXTRAIT DE TOURNAGE N°1 et 2
Un petit clip Sans Vous histoire de...
Elly...La petite bande annonce non officielle - (le documentaire bascule dans une fiction) :Nathalie King
EXTRAIT DU TEXTE VOIX OFF RÉDIGÉ PAR TOM BERTRAND :
Je n’aurais jamais cru Caroline que toute petite, tu puisses devenir aussi belle. Je suis attiré. Ton regard bleu est si persan que je comprends en un quart de seconde ce que tu veux, de ce que tu as envie et je tache de faire au mieux pour assouvir au plus vite le moindre de tes désirs. Je suis un profiteur qui pour avoir bonne conscience se met dans la tête que je fais tout ça pour t’aider, tu es irrésistible, ta simple vue me donne envie.
Envie de te donner du plaisir. Je ne pense à rien d’autre, j’oublie les frontières, les obligations, les interdictions et les lois. Je suis envoûté, obsédé par une seule pensée de t’offrir ce que tu désires, te donner ce plaisir. Je regarde, j’observe, tes yeux bleus. Ses yeux bleus qui me font perdre mon rôle, ses yeux bleus qui me métamorphoses. Je deviens quelqu’un d’autre, quelqu’un. Le personnage que tu souhaites pour assouvir tes désirs. Tu deviens la chef de troupe qui donne les ordres. J’obéis et comble tes envies.
J’entends des gens rire en anglais. Je pense à toi. Je t’aime et souhaite tant ton bonheur. Loin de la réalité, qui est foutue d’avance.
À deux, je me sens seul, tout seul je me sens mieux. Je me lasse du même décor, je m’agasse du même corps, je me prélasse sur mon sort, je sais que bientôt je serais dehors.
Lors de ma sortie j’ai eu peur, le soleil m’a aveuglé, je me sentais observé. J’en rageais à moitié de voir tous ces gens rigoler. Notre malheur apparemment n’est lourd de conséquence que pour nous deux. J’ai revu tous ces coins ou je traînais avant, j’ai croisé mes potes, j’ai regardé une vitrine et j’ai menti aujourd’hui. C’est étrange de voir le contraste entre la vie morne qu’on mène ici ensemble et l’agitation de l’extérieur. J’avais oublié la ferveur de l’été, ces touristes, les jambes des filles… leur corps.
Caroline - T’as eu droit à ton accident de voiture. Hier t’as pleuré sur la chemise de papa, aujourd’hui tu convoites les robes de maman. Mon tour arrive aussi, je convoite même l’odeur des pots d’échappement. Nous ne parlons quasiment jamais ensemble. J’ai plus de conversation à moi tout seul. En age de question, je me pose souvent celle-ci : Suis je seul au monde à penser de la sorte ? Depuis quelque temps, au fil des nuits, au fil du temps, j’espère que oui.
Sans vous nos parents, nous essayons de conserver espoir, Sans vous nos amis, nous essayons de ne pas vous voir. Sans vous les milliers de gens dans notre rue nous essayons de survivre. Sans vous, nous sommes sans vous. Quatre vies se sont perdues dans cet accident. C’est sans nous que vous êtes parti et c’est sans vous que nous perdissions. C’est sans toi que je m’enivre.
C’est inquiétant de voir que plus tu essaies d’y ressembler,plus tu te différentie en tout point de maman. Je crois tu deviens folle, que je devrais faire quelque chose, dire quelque chose, rien.
Je fais un dernier petit tour dans le seul lieu de témoignage d’une vie et d’un amour désormais si lointain. Bientôt les odeurs s’évaporeront, les marques disparaîtront, les objets s’envoleront en poussière. D’autres sensations et témoignages viendront prendre leur place et tout s’oubliera soi-disant.
Parler pour dire quoi, pour parler de quoi ? Du passé, de choses qui ne nous regardent pas ? Parler d’avenir, nous n’avons aucun sujet de conversation car nous ne vivons rien d’exceptionnel. J’entretiens un dialogue secret par l’écriture. Nous chuchotons pour nous faire discrets Sur le papier je crie, je hurle, je pleure, je ne ris jamais. J’essaie de me réconforter.
Coupé du monde, isolé de la réalité, je te vois t’embellir comme un paquet cadeau qu’on déballe et qui en renferme serte un plus petit mais encore plus beau plus attirant que le premier. L’envie d’ouvrir ce paquet, de le découvrir, d’aller plus loin est irrésistible. Jusqu’où tu m’emmèneras Caroline ?
En passant mes journées à te regarder j’oublie ce qui n’est plus qu’à oublier, ton sourire fait mur aux bruits du dehors, de la rue et des gens. On est bien la tout simplement. On est à l’aise seuls les autres ne prêtent guère attention, le monde continue. Tu me forges une autre réalité. Pourtant, c’est comme si je voulais construire un bateau en lego et que je ne possède que le gouvernail. Il me manque le mât solide, la coque protectrice et un commandant dans la cabine.
Aujourd’hui je me sens seul, j’écris dans la chambre de papa. Il y a tellement d’objets, du gant de boxe, aux champignons, du bordel quoi. Des bouquins partout, partout. J’ai plus de clope, j’ai oublié que papa ne fumait plus. Il y a des livres de médecine, des vieux journaux, Caroline. On est en train de virer mal. J’ai bien peur que ca finisse mal, mal. J’écris avec le stylo de papa. La petite boule de barbe à papa ce gadget toujours aussi crétin qui garde un de ces charmes quand on la secoue.
Tu craques, je sens nos forces diminuer à mesure que les chaudes journées d’été s’enchaînent et que l’ennui s’alourdit. La sortie n’est pas loin, mais tu ne seras jamais prête. Tu n’es plus apte à renouer des liens avec l’extérieur. Je n’ai rien fais, croyant bien agir, croyant te protéger, croyant t’aider. J’ai tout foutu en l’air et la marche arrière n’est pas en option.
"JE BAISE LA CHAIRE DE LA CHAIR MORTE DE MA CHERE MERE ET JE GARDE APPETIT" - ( 20 septembre 2007)
L’adolescent cristallise toutes les formes de résistance et de malaise : symbole de l’innocence perdue et du décentrement vis-à-vis des valeurs perdues et des grands récits classiques ; l’adolescent est aussitôt le révélateur tourmenté d’un ordre du monde qui ne s’ accorde pas à ses désirs
.
François Truffaut :« L’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire. »
NOUS SOMMES EN POSTPROD JUSQU'AU MOIS DE NOVEMBRE...
À VENIR DES EXTRAITS DU FILM LONG MÉTRAGE "SANS VOUS" - Teen Movie - ACCOMPAGNÉ D'EXTRAITS DU MAKING OF...
1er ESSAI VOIX OFF MAQUETTE PRÉMONT TRAVAIL (en cours) : <Les premières photos de tournage montées.
Ely : "SANS VOUS" réalisé par Philippe Bouillet et Nathalie King
Tournage juillet 2007 - SANS VOUS- De Philippe Bouillet et Nathalie King-Ici c'est le blog de l’association Cinéma d'Ici et le mien par la même occasion. (Association créée en 2003 pour mes interventions dans le cadre du programme "Collège au Cinéma")
Ce blog est donc utile pour expliquer qui nous sommes, qui je suis, et vous informera de l’évolution de notre projet de documentaire de création intitulé : "le projetS.T." - produit par Kaléo et Cinéma d'Ici - Voici donc venue une année 2007 très chargée, le blog va l'être aussi... Bouillet Philippe – 3, rue Embouque d’Or – 34000 Montpellier – Email : bouilletscenar@yahoo.fr – Tél : 06 31 27 24 14 - Né le 22 12 1962 à Toulouse - CIP / Centre National de la Cinématographie n°8471 – Chef opérateur de prise de vue – Documentaires et Fictions - Dernière réalisation en 2006 : Film-livre " Dolly ou les oies sauvages " - 60 minutes – Productions : l’Atelier de l’Agneau / CNL - Cinéma D’ici - Formateur Agréé / Ateliers et Collège au Ciné: 2002 - 2003 – 2004 – 2005 –
COMMENTAIRE EN COURS. : indique la préparation d'un texte d'une "histoire" liée à l'article -
Philippe Bouillet
Nathalie King
Une rue dans l'appartement et mon dernier film préféré.
LES PROTAGONISTES LOREN - MORGAN - LAURETTE - LAURA - CAROLINE - ALEXANDRA - TOM – ROMAN - EVELYNE MAROTTE - JACQUES ARTIGUES. Il s’agit d’une classe de première du lycée Philippe Lamour à Nîmes. Après une seconde de détermination avec 3 heures par semaine d’enseignement du théâtre, ils ont choisi de suivre la filière Littéraire - (enseignement obligatoire de la filière L). L’expression théâtrale devient alors une matière obligatoire, cinq heures de cours par semaine, coefficient 6 au bac. Cet enseignement articule théorie et pratique, la théorie étant assurée par le professeur seul et la pratique avec le professeur et un intervenant artistique. La classe est composée de cinq filles et de deux garçons.
Caroline est l'exemple même d'une personnalité inattendue surgissant du documentaire - puis vient Tom, Alex, Morgan...
Le Projet Comenius/Socrate Ce dispositif à pour objet de réunir des élèves de nationalités européennes différentes en vue de réaliser un projet commun soit linguistique, soit historique, soit artistique. Il s’agit là bien évidemment d’un projet théâtral sur deux ans, débuté en 2005 avec pour partenaires le lycée de Mannheim en Allemagne et le Royal High School d’Edimbourg en Ecosse. Validé par l’Agence Européenne Comenius/Socrate, il se déroule comme suit : 1ère année - Prise de contact de tous les élèves concernés - Définition d’un objectif : une production théâtrale multilingue intitulé " Europe on stage "… 2ème année - Sur le Thème commun, les tranchées de 14/18, mise au point d’un synopsis de production théâtrale avec tous les partenaires. - Élaboration du spectacle, répartition des tâches, distribution des rôles, mise en place d’un cahier des charges. - Performance des élèves fin mars Échange Franco-Canadien En marge de ce projet Madame Evelyne Marotte est en relation depuis une dizaine d’années avec une classe de communication de Port-Coquitlam près de Vancouver au Canada. Le Professeur, Monsieur Jacques-André Larrivée, un Québécois, enseigne le Français par le théâtre. Il organise tous les deux ans un voyage en Europe avec ses élèves et fait une étape à Nîmes. À cette occasion, la classe de Monsieur Larrivée donne un spectacle en langue Française. Cette année la représentation aura lieu le 7 mai. Ces événements sont d’un grand intérêt pour la réalisation du documentaire.
"le projetS.T." - Au départ le projet est destiné aux établissements scolaires (public + privée) section Cinéma-audiovisuelle - DVD 22 Euros pour 500 lycées dont 215 établissements spécialisés.
une co-production du projet avec France 3 Sud et France 5 pour le préachat de diffusion sont en cours de négociation. . -
"le projetS.T." - Tournage du 16 septembre 2006 au 10 avril 2007 - Production : CINEMA D'ICI et KALÉO DESIGN PROD - Directeur de Production : Lucas Reboul - Réalisation : Philippe Bouillet - Format 16/9 en HD - couleur - 52 minutes - Équipe : Intervenants au nouveau projet : Équipe Technique (accords à ce jour) : Réalisateur : Philippe Bouillet – Assistante Réalisatrice : Nathalie King – Conseillère Technique à la mise en scène : Christelle Glize - Scripte : Amandine Assenat - Cameramen : Nicolas Saurin - Marco Fabrello - Stephane Sinde - Bouillet Philippe – Preneur de son : Michel Conrade – Décorateur : Eric Poulain – Chef Costumière : Nadia Rahmouni - Maquilleuse : Malika Rahmouni – Intervenants Comédiens : Jacques Artigues - Evelyne Marotte –
Des lieux de tournages envisagés le super marché Monoprix au centre ville et les rues de Nîmes, de jour comme de nuit - TECHNIQUE SPÉCIALE AU TOURNAGE : Le film "court-métrage" se tourne exclusivement avec 2 caméras Haute Définition- (AG-HVX200 P2miniCam associe un système de prise d'images progressif de base 16:9 HD 3CCD à une lentille zoom grand angle Leica Dicomar de qualité HD dans un caméscope. Ce nouveau caméscope DVCPRO HD P2miniCam fournit un enregistrement 1080i/720p HD avec une qualité d'image niveau production de compression DVCPRO HD (débit binaire vidéo : 100 Mbps)
Extrait prémonté d'une petite visite dans la vie privée de Tom et Caroline.
La première petite équipe : Nathalie, Amandine et Nicolas...
La société de production KALÉO - DESIGN (Lucas Reboul) : Zac Clément ADER 20 rue des Frères Lumière 34830 JACOU - France - contact@kaleo-design.com
L’association Cinéma d’Ici (Montpellier) - cinemadici34@yahoo.fr - 8 Rue du Pila St Gély - 34000 Montpellier
Les partenaires financiers ou de soutien (en cours de négociation) : Lycée Philippe LAMOUR (Nîmes) Théâtre Municipal de Nîmes Ville de Nîmes Ville de Montpellier D.R.A.C de Montpellier C.N.C / COSIP Conseil Régional du Languedoc-Roussillon (Cinéma) - 15 février 2007, beaucoup d'images après cette première semaine de vacance.Vidéos à suivre !!
Tournage du pré-film ; "Ostinato" de Philippe Bouillet- 1995
Par cet interview, comme le faisaient également François
Truffaut et Godard une trentaine d'années auparavant, le regard simple
et lucide de Mamoru Oshii nous donne le sentiment de retrouver
"sagement" son lit de lecture en sachant éviter l'abrutissement visuel
qui nous entoure.
Avis aux jeunes cinéastes, tout "simplement".
Ph B
Mamoru Oshii :
Il
m’arrive parfois de regarder des films à la télé, mais je ne tiens pas
longtemps, environ 15 à 20 minutes. Hier j’ai vu un film américain qui
était vraiment mauvais. Je l’ai regardé jusqu’à la fin. Lorsqu’un film
est idiot, je le regarde toujours jusqu’au bout. Je me pose toujours la
même question “ comment est-ce possible de tourner aussi mal ?” Je me
dis que je ferais autrement etc. En fait je ne regarde plus beaucoup de
grands films, j’en ai vu tellement dans le passé. Maintenant j’ai tant
d’autres choses que je souhaite faire plutôt que de regarder de bons
films, (pour me nourrir, pour me stimuler), les matches de foot sont
plus amusants pour moi en ce moment (rires), ou alors lire. Je pense que pour les
jeunes réalisateurs Japonais, y compris pour ceux qui sont dans
l’animation, pour étudier/travailler, il vaut mieux lire que de
regarder des films et suivre toutes les sorties, car, à mon avis, à
partir d’un certain moment, les films se figent. Ca n’avance pas, ça ne
change pas. Ou alors je leur suggère plutôt de regarder des livres de
photos. La photographie est une pratique et un matériau qui stimulent
l’imagination, y compris la mienne pour trouver les idées des images
que je veux réaliser. Les images en mouvement défilent sans s’arrêter,
on ne peut pas regarder, fixer, rester longtemps, pour réfléchir, faire
travailler l’imagination, comment composer les plans, ca ne m’aide pas
tellement. Quand j’étais
étudiant, j’ai entendu dire que Godard entrait dans la salle de cinema,
restait 5 minutes puis sortait, et que ses amis n’appréciaient pas,
etc... Quand j’ai entendu cette histoire, j’ai trouvé l’idée cool, très
Godard. Je l’admirais, à cette époque je trouvais tous ses films, tout
ce qu’il faisait, superbe. Et maintenant moi
aussi, je regarde une émission ou un film à la télé, et après 5 minutes
je change de chaîne en me disant “d’accord, j’ai tout compris.” J’ai un
peu l’impression de comprendre maintenant pourquoi Godard faisait ça. Je me dis qu’à la fin,
il n’y a que de 2 sortes de films, ceux qui sont bien faits et ceux qui
ne le sont pas.. Mais bon ou mauvais, ce n’est pas si important. Quand
je regarde un film et que je ne vois pas de quel genre il s’agit, je
continue de le regarder. Pour la plupart des films, après quelques
minutes, je vois à peu près ce dont il s’agit, je décèle l’idée du
réalisateur. Si je la découvre, alors j’estime que ce n’est plus du
tout la peine de continuer à le regarder. Quant au match de foot, on ne
sais jamais ce qui va se passer jusqu’à la fin, c’est intéressant,
c’est pour ce la que je les regarde jusqu’au bout. C’est ce qui fait la
différence. Pour la plupart des films, je vois tout de suite comment
cela va se terminer, puis je me dis que ce n’est pas nécessaire de
regarder des films.
" Dolly ou les oies sauvages - " Réalisation : Philippe Bouillet - Auteurs : Philippe Bouillet et Denis Ferdinande - Durée : 60 minutes - Sortie : Août 2006 - Productions : Cinéma d’Ici et L’Atelier de l’agneau - Cinemadici34@yahoo.fr - Avec le soutien du C.N.L - LE FILM : Dolly ou les oies sauvages est une adaptation du livre de Denis Ferdinande "Théorire, actes". Faire jouer la lettre et devenir le temps du film acteur. "Hollywood", convoqué, ici, sur le mode "jouer et se jouer d'Hollywood", de la forme cinématographique d'Hollywood à quoi n'est décidément pas réductible le cinéma... Avec Christelle Glize - Denis Ferdinande - David Descamps - Musique de Denis Ferdinande - COMMENTAIRE EN COURS.
Christelle Glize Denis Ferdinande/2006 - Photos : Philippe Bouillet
Actuellement ce film est en concours pour 2007 au :
CAMILLE ET CLAUDE 2002 de Mathieu DELOZIER 17’/format de diffusion : 35mm/1,66/couleur/stéréo - Interprétation : Ludvine LOPEZ, Pierre CHRISTIANI, Françoise GUIOL, Didier DABROWSKI, Isabelle MIROVA - Image : Philippe BOUILLET - Son : Yohann BERNARD - Décors : Frédric AZEAU - Montage : Patrick POURCIER - Montage son : Yohann BERNARD - Musique : Bruno BIANCHI - Mixage : Yvan PAULIK - Distinctions : Festival des scénaristes de La Ciotat, 2002 / Festival Provence, Terre de cinéma, Rousset, 2003, Prix du Public Diffusion : FRANCE 5, février 2002 - - COMMENTAIRE EN COURS. Camille et Claude, un couple un peu banal, un peu magique : Quelques moments durs, quelques regards complices, quelques émotions... éparpillées au fil d’une vie...
Réalisé par Philippe Bouillet et Grégory Auzuech - Images de Philippe Bouillet - En 2001 à Porto Alègre, (Brésil), avec José Bové (Président de la Confédération Paysanne 2001 ) - Danièle Miterrand (France liberté) - et aussi J.P. Chevénement - Luiz Inácio Lula da Silva - Ignacio Ramonet et les autres... (Film non disponible actuellement) - COMMENTAIRE EN COURS. -
Responsable de la production : LE BAL DU MINOTAURE - Réalisation : Laurenzo Réçio / Film d'animation 10 minutes - (1997) - Productions (Paris) : Les Télécréateurs / Gédéon / ARTE France - / CNC / Région IDF - COMMENTAIRE EN COURS.
Le bal du minotaure - 1997
UNE VIE DE CIRQUE - Réalisation : Odile Dufant / Documentaire / 26 minutes - (1994) -Productions (Montpellier/Paris) : Léda Production / Cinéma Pluriel / FRANCE 3 Sud - / CNC / Procirep / Région LR /COMMENTAIRE EN COURS.