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Cours sur la cyberculture

• 6/12/2011 - BETEILLE - FOUCRAS - GODARD : définition de l'empirisme

L’ Empirisme On peut définir l’empirisme comme une théorie selon laquelle « la connaissance vient d’abord de l’expérience ». C’est une doctrine philosophique qui considère que l’origine de toutes les connaissances ne provient que de l’expérience sensible. Les lois issues de l’empirisme sont faites à partir d’accumulation d’observations et de faits mesurables. Par extension on appelle empirisme toute méthode qui ne prétend ne s’appuyer que sur l’expérience ou sur les données. Ce phénomène d’empirisme s’oppose à l’innéisme qui est une doctrine selon laquelle certaines idées ou connaissances sont présentes dès la naissance. Les empiristes ne nient pas qu’une partie des connaissances puissent en partie être présentes dès la naissance mais elles doivent forcément être complétées par l’expérience. http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/empirisme/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Empirisme http://fr.wikipedia.org/wiki/Inn%C3%A9isme http://www.toupie.org/Dictionnaire/Empirisme.htm
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• 4/12/2011 - BETEILLE-FOUCRAS-GODARD :Notre vision de la FOAD (Formation Ouverte et à Distance)

La FOAD (Formation Ouverte et à Distance) constitue une forme particulière du cyber-apprentissage. Elle peut permettre aux salariés en entreprise de suivre une formation continue tout en continuant de travailler et ainsi éviter les coûts liés à un arrêt d’activité ou à des déplacements. Cependant la FOAD peut aussi être un processus de formation initiale permettant à des étudiants d’obtenir leur diplôme par une méthode individualisée, flexible et différente des méthodes traditionnelles d’enseignement. Cet article s’attardera plutôt sur cet aspect, à savoir l’utilisation de la FOAD dans le monde de l’éducation et en tant que formation initiale.

 

Tout d’abord, quels avantages représentent la FOAD pour un étudiant ? Pourquoi choisirait-il ce type de formation plutôt qu’une formation présentielle traditionnelle ? 

Il y a bien sûr les commodités auxquelles nous pensons tous en premier lieu : pas de contraintes géographiques, pas de problèmes de déplacements, une organisation plus souple en termes de rythme et d’organisation d’emploi du temps, une diminution de certains coûts (transports, hébergement ...), un accès permanent aux outils de formation et donc l’aménagement du temps de travail par l’étudiant en fonction de ses contraintes personnelles et de ses envies, etc.

Cependant les avantages de la formation ouverte et à distance ne s’arrêtent pas à ces bénéfices « logistiques ». En effet, la FOAD est également une nouvelle conception de l’apprentissage. Il s’agit, comme son nom l’indique, d’une formation « ouverte » qui va mettre l’apprenant au centre. Cela rompt avec l’image que l’on a des méthodes traditionnelles ou c’est l’enseignant qui décide des méthodes d’apprentissage et qui dicte à l’élève comment apprendre. Ici, les nouvelles technologies constituent un outil qui va permettre de mettre l’apprentissage en avant et non l’enseignement. En effet, l’apprenant va décider seul du moment et de la méthode qu’il veut utiliser pour apprendre. En fait, la FOAD repose sur un processus d’influence qui va utiliser les nouvelles technologies pour forcer l’apprenant à apprendre. Celui-ci, en ayant l’impression d’être maître de sa formation, va avoir tendance à plus s’investir et va apprendre de manière plus efficace.

 

Cependant, étant étudiants dans une école d’ingénieur traditionnelle qu’est l’INSA, certains aspects inhérents à notre formation nous paraissent difficiles à faire passer dans une formation comme la FOAD.

En effet, en premier lieu on peut parler du sentiment d’isolement que certains peuvent ressentir à la pratique de ce type de formation. Le passage par la vie étudiante représente pour nous une étape très importante de la vie où sont forgées en grande partie nos personnalités, et cet aspect social est très fortement lié à la vie de l’école, notamment à notre participation aux soirées étudiantes, aux différentes activités sportives et associatives proposées par l’école ou encore à la réalisation des projets de groupe dans le cadre scolaire.

Ces aspects directement liés à notre immersion dans une communauté d’étudiants participent, comme le disait Frédéric dans son précédent article, au façonnage de l’ingénieur INSA que nous deviendront plus tard. Nous pensons ainsi que l’isolement provoqué par une formation telle que la FOAD ne peut pas amener l’étudiant à s’épanouir comme il aurait pu le faire au sein d’une école entouré d’autres étudiants.

Un autre aspect nous paraît important à souligner. En effet, le monde professionnel demande de plus en plus aux étudiants d’être pragmatiques, d’avoir une vision concrète du monde qui les entoure et surtout d’avoir des compétences pratiques. Or les formations ouvertes et à distance n’incluent pas dans leur programme ces aspects de formation, pourtant essentiels. En effet, malgré la volonté d’impliquer l’apprenant au cœur de sa formation, le savoir-faire métier inculqué dans les salles de Travaux Pratiques, les laboratoires ou ateliers, ne peut pas être remplacé par une formation « vidéo » à travers l’outil informatique.

Enfin, nous pensons que pour suivre une FOAD, l’étudiant doit faire preuve d’une grande volonté et d’une grande motivation pour réussir et ne pas « lâcher ». En effet, parfois l’encadrement peut paraître lointain et ne pas être disponible au moment du besoin, notamment à cause de certains problèmes de décalage horaire ou tout simplement si les temps de travail de l’étudiant et du formateur ne sont pas coordonnés...

 

En conclusion, nous pensons que la FOAD possède de nombreux avantages, notamment grâce à sa méthode d’apprentissage qui place l’apprenant au centre de la formation et qui va favoriser son investissement. Cependant, ce type de formation ne permet pas l’enseignement de certains aspects comme les aspects sociaux et pratiques pourtant essentiels pour forger la personnalité d’un futur ingénieur ou d’un futur avocat par exemple... L’alternance d’une formation à distance et d’un mode présentiel pourrait être une solution à ce type de problème.

 

FOAD et NTIC: Claire Belisle : 

http://www.canal-u.tv/producteurs/profession_formateur/dossier_programmes/images_de_la_formation_ouverte_et_a_distance/temoignages_d_acteurs/belisle_claire/foad_et_ntic

Comparatif d’exemples des avantages et inconvénients que l’on peut retirer de l’utilisation d’une FOAD : http://img22.imageshack.us/img22/2750/compfoadjpeg.jpg

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• 29/11/2011 - M.Tavernet - Que penser du cyber-apprentissage ?

Le cyber-apprentissage est aujourd’hui en plein essor, mais de nombreuses questions demeurent à son sujet : est-il aussi efficace/plus efficace qu’un enseignement traditionnel ? Peut-on vraiment l’appliquer à toutes les disciplines ? Tout le monde est-il capable de suivre un tel enseignement ?



Nous avons déjà vu en cours la réponse à cette dernière question : tout le monde ne peut pas suivre un enseignement à distance. Seuls certains profils le peuvent. A partir de là, on se rend déjà compte des limites de cette pratique : elle n’est pas accessible à tous. Du coup, son efficacité dépend énormément de la personne qui prend ces cours.


Toujours à propos de l’efficacité, je reste cependant septique quant à cette forme d’enseignement pour des disciplines particulières, notamment manuelles. En effet, même si on acquiert toutes les capacités pour accomplir une tâche, le passage en situation réelle me semble risquée sans avoir au préalablement eu des travaux pratiques pour l’effectuer. Je pense par exemple à une formation initiale médicale. Cette dernière me semble compliquée sans matériel pour s’entraîner : peut-on apprendre à distance à réaliser une prise de sang ? Oui, probablement. Mais à trouver la veine qu’il faut piquer ou comment la réaliser au mieux pour le patient ?


Le cyber-apprentissage présente donc à mes yeux beaucoup de limites à ce niveau-là. Cependant,  comme nous l’avons évoqué en cours, il est d’une grande utilité pour effectuer des formations complémentaires, pour des personnes qui travaillent déjà et n’ont pas la possibilité d’arrêter leur travail pour suivre une formation, ou pour des formations initiales peu manuelles pour des personnes qui ne peuvent pas se déplacer (personnes handicapées par exemple).


Dernier point que j’aimerais aborder, celui de l’interaction sociale. On peut effectivement faire des pauses cafés virtuelles avec les autres, voir l’enseignant, mais ces interactions ne seront jamais les mêmes que celles qu’on peut avoir lorsqu’on est dans la même pièce que ces personnes. Le cyber-apprentissage me semble donc être un handicap pour les personnes qui suivent ce type de formation d’un point de vue social.



Je dirai donc pour conclure que mon avis à propos du cyber-apprentissage est très mitigé. Je me rends compte de son utilité pour certaines personnes, mais je reste peu convaincue de son efficacité par rapport à une formation traditionnelle.

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• 28/11/2011 - Julia Radoszycki - Ma vision du cyber-apprentissage

Le cyber-apprentissage peut effectivement rendre des services, pour les personnes qui sont isolées, qui n'ont pas accès à un milieu éducatif classique, et il améliore la qualité de l'enseignement à distance qui existait déjà, via le CNED (centre national d'enseignement à distance) par exemple, en permettant notamment une meilleure interaction avec les professeurs et avec les autres élèves. Il rend également des services aux entreprises, en leur permettant de réduire leurs coûts de formation. Le cyber-apprentissage me paraît aussi intéressant pour les personnes qui ont envie d'apprendre sur un sujet pour leur culture personnelle, dans leur temps libre. Cependant, comme nous l'avons dit en cours, tout le monde ne peut pas réussir en situation de cyber-apprentissage. Il faut être autonome, motivé etc. C'est pourquoi je trouve anormal que certaines licences (de médecine par exemple comme cela a été évoqué en cours) soient amenées à se faire entièrement à distance. Cela signifie que certaines personnes n'auront pas les moyens de réussir ! On se demande dans ces cas-là si ce n'est pas pour faire des économies de la part de l'université... C'est d'ailleurs ce que dit Stephen Downes au début de son interview1 :


« Si on tentait de donner un enseignement régulier à tous, la société ne tiendrait pas le coup financièrement. Il n’y a pas assez d’enseignants, d’immeubles, bref, de ressources pour fournir une éducation à tout le monde. Plusieurs options doivent être envisageables si l’on veut que tout le monde puisse recevoir une éducation de base et avoir accès au savoir. L’une de ces options est le cyberapprentissage. »


Mais ce qui me paraît le plus révolutionnaire dans l'apprentissage grâce au cyberespace, c'est le savoir collaboratif, dont Wikipédia, que je ne présenterai pas car tout le monde connaît, est l’emblème. Malgré les possibilités d'inexactitudes, je trouve que cette encyclopédie apporte beaucoup, car pour moi le savoir est une construction. Le savoir est produit en réfléchissant à plusieurs et en interagissant... Le cyberespace fournit les moyens de construire ce savoir et de le mettre gratuitement à la portée de tous. Pour moi, Wikipédia est aussi un exemple, relativement rare, de victoire de la gratuité sur la marchandisation, puisque Microsoft ou Larousse n'ont pas réussi à lui faire concurrence2.


1Stephen Downes sur le cyber-apprentissage : http://www.pro.rcip-chin.gc.ca/carrefour-du-savoir-knowledge-exchange/entrevues-stephen-downes-interviews-stephen-downes-fra.jsp

2Article de 01net.com du 14/01/2011, « Wikipédia : retour sur 10 ans de savoir collaboratif » : http://www.01net.com/editorial/526944/wikipedia-retour-sur-dix-ans-de-savoir-collaboratif/

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• 28/11/2011 - M. Tavernet - Le Deep Packet Inspection (DPI) est-il éthiquement acceptable ?

Le cyberespace est aujourd’hui devenu un lieu de partage de contenus controversés. En effet des informations/fichiers dangereux ou illégaux peuvent circuler, d’où l’apparition du Deep Packet Inspection. Nous verrons dans un premier temps en quoi consiste ce DPI, puis nous essaierons de comprendre qui l’utilise et leurs motivations, tout en analysant le côté éthique de cette pratique.



Tout d’abord, qu’est-ce qu’un DPI ? Le site the.internets.fr le définit comme « une technique d’inspection de paquets qui examine le contenu d’un paquet IP (à la fois l’entête et les données) lorsqu’il traverse un point particulier du réseau. » [i] Il s’agit donc concrètement d’espionner ce qui passe sur un réseau, et de connaître donc à la fois l’expéditeur, les destinataires et les données transmises. Ainsi, les paquets transmis peuvent être classés suivant leur contenu, puis être éventuellement triés, bloqués, rapportés ou subir une limitation de débit[ii].

Cette technique peut donc être utilisée pour assurer la sécurité d’un réseau. En effet, sa capacité à lire les informations transmises peut permettre de détecter un virus qui aurait pu ne pas être détecté autrement, puis de procéder à son élimination. Elle est utilisée notamment en entreprise pour assurer la sécurité du réseau interne d’une entreprise, en évitant la propagation de virus, l’utilisation prohibée d’une application, ou la transmission d’informations confidentielles. On peut également l’utiliser comme moyen de lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue, la pédopornographie, etc. De ce point de vue, il semblerait que le DPI soit une avancée dans le domaine de la sécurité informatique et de la sécurité en général. Cependant, il est également utilisé à des fins moins avouables, par nos gouvernements notamment.


[v]


Le premier exemple que l’on pourrait citer est celui de l’Iran [iii]. L’utilisation du DPI a consisté à la fois en un blocage des communications, mais aussi en une récupération, voire une altération des informations personnelles. Pour cela, rien de plus facile. Toutes les communications vers l’international du pays passe par une même compagnie, appelée « Telecommunication Infrastructure Co. » et gérée par le gouvernement. Quand on se rend compte de l’utilisation qui peut être faite des équipements permettant le DPI, on peut se demander si les fournisseurs ne devraient pas filtrer leur vente, pour ainsi éviter de donner à des pays dont le régime est considéré comme répressif un moyen fort de contrer l’opposition. A ce problème, un porte-parole de Nokia Siemens Networks a répondu que sa compagnie "does have a choice about whether to do business in any country. We believe providing people, wherever they are, with the ability to communicate is preferable to leaving them without the choice to be heard." iii, qu’on pourrait résumer grossièrement par : on vend à qui on veut…

 Cependant ce point de vue reste compréhensible, comment juger du droit ou non d’un pays de disposer d’un tel équipement ? En effet, les démocraties utilisent ou envisagent d’utiliser aussi le DPI, par exemple la France. En effet, rien n’est officiellement dit, mais il est possible que l’Hadopi exploite cette technologie. Les réponses des politiques sont floues[iv], difficile donc de savoir si le DPI est déjà utilisé ou non. Une chose est sure, les avantages pour la lutte contre le piratage sont évidents.

 

On a donc vu que l’utilisation du DPI est encore très controversée. A la base créé pour des fins louables, il s’avère être aujourd’hui un moyen de s’infiltrer plus encore dans notre vie privée.


[i] http://www.theinternets.fr/2010/01/10/actu-le-filtrage-par-dpi/

[ii] http://fr.wikipedia.org/wiki/Deep_packet_inspection#Critiques_de_l.27usage_du_DPI

[iii] http://online.wsj.com/article/SB124562668777335653.html

[iv] http://www.pcinpact.com/news/59866-hadopi-dpi-reponses-pcinpact-filtrage.htm

[v] http://www.numerama.com/media/attach/dpiinspection.jpg

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• 28/11/2011 - Nieceron - Et maintenant, le greenwashing du cyberespace...

Comme chacun d'entre nous a pu s'en rendre compte, un bon nombre d'entreprises surfent sur la vague mondiale de prise de conscience écologique. Notre Terre va mal, il faut la protéger. Pour cela , il faut moins et mieux consommer, mieux produire, moins polluer...

 

Pour ne citer que des exemples célèbres, nous avons vu l'insigne de Mc Donald's virer au vert et jaune au lieu du rouge et jaune.

 

Nous pouvons aussi, à titre d'exemple citer la compagnie Total, dont le logo représente une magnifique planète multicolore.

 

 

D'autre part, les campagnes publicitaires de ces compagnies se sont aussi parées de leur plus belles tenues écologiques. Cependant, pour nuancer ce comportement profiteur, nous pouvons aussi rappeler qu'une entreprise comme Total est récemment devenue un des plus grands acteurs mondiaux dans le domaine des énergies renouvelables, par leurs différents rachats et investissements.

 

Pour les plus curieux, un article fort intéressant sur le greenwashing et un autre sur les rachats de Total sont ajoutés à cet article. (2) (3)

 

Maintenant, revenons-en au cyberespace. Nous pouvons actuellement voir fleurir sur le web des agences web proposant des « sites verts ». Qu'en est-il? Arnaque ou réelle démarche écologique?

 

Cet article semble montrer qu'il existe réellement des solutions pour obtenir des sites dont l'empreinte écologique sera plus faible.

 

 

Ce type de site passerait donc principalement , par exemple , par l'hébérgement sur des serveurs plus éco-responsables :  des partenariats avec les agences web dites « vertes »  permettraient d'avoir un site moins coûteux énergétiquement . Malgré tout, les efforts de réduction d'énergie dans les locaux d'hébergement des serveurs ( aération des locaux et watercooling pour refroidir les serveurs ) n'ont pas un impact énorme. Les sociétés américaines ont un temps d'avance sur l’Europe avec différentes façons de privilégier l’hébergement vert comme la possibilité pour les sociétés d’acheter des crédits énergie renouvelable. Ces crédits pouvant, par exemple , permettre de subventionner les énergies non-fossiles.

 

L'autre axe principal d'amélioration et de réduction du coût énergétique du site est lié à notre utilisation d'internet. Un site plus intuitif, des référencements cohérents ainsi qu'un frein aux impressions de documents abusives. Gain de temps passé sur l'ordinateur et économie de papier permettent de réduire l'impact écologique du passage d'un utilisateur sur le site. 

 

Les publicités abusives, elles aussi, ralentissent la navigation, et entraînent donc une consommation d'énergie inutile.

 

Finalement, la notion de site écologique , ou du moins ayant un impact écologique minimisé, semble exister. Cependant, comme dans tout commerce, les malveillances sont possibles et :

 

« on se méfiera des agences proposant, par exemple, un hébergement sur les serveurs dits « verts » qui surgissent depuis peu dans les offres des tenants du marché de l’hébergement. »

 

(1)      http://www.redacweb.net/2011/03/22/sites-ecologiques-greenwashing/

(2)    http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-entreprise-environnement.php

(3)  http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/total-prepare-l-apres-petrole-avec-sunpower_254617.html

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• 28/11/2011 - Nieceron - Le cyberaprentissage : un apprentissage technique, mais après ?

S’il apparait que le cyberaprentissage permet d’acquérir des notions techniques et théoriques suffisantes pour l’obtention légitime d’un diplôme, qu’en est-il des autres notions ?

Je ne reviendrai pas sur les notions de travaux pratiques, qui sont soit absentes, soit compensées par des acquis d’expérience dans les cyberaprentissages. Cependant, il existe d’autres notions caractéristiques des formations.

Je prendrais ici l’exemple de l’INSA et, plus généralement, des formations en école d’ingénieur. Un ingénieur INSA ne représente pas seulement des acquis techniques, des compétences pratiques. Il est caractérisé par sa faculté à s’adapter à un problème, par son état d’esprit, son attitude. Ces caractéristiques là pourraient ne pas être transmissibles par un cyberaprentissage. Les 5 ans de vie à l’INSA, la participation à la vie associative de l’école, les travaux en groupe en petite salle, de dernière minute ou à long terme et même les soirées INSA sont aussi des éléments qui façonnent l’ingénieur « INSA ». La non participation à toutes ces étapes de vie entraîne obligatoirement un profil différent pour l’ingénieur qui n’est pas immergé dans l’école.

Cependant, il reste important de noter qu’il existe, déjà, différents  profils d’ingénieurs au sein de l’école. Chacun a ses propres caractéristiques, est arrivé en première, deuxième ou troisième année dans l’école, a effectué des semestres à l’étranger différents, des stages différents……. Mais tous ces gens ont au moins en commun une immersion dans une école d’ingénieur.

Finalement, si il est possible de penser que les cyber-formés ont un profil différent des « immergés », il est aussi possible de penser que ces mêmes personnes ont tout simplement un profil particulier, comme il en existe déjà plusieurs au sein même de l’école.

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• 27/11/2011 - Foucras, Godard, Béteille - Cyberaprentissage, la formation de demain ?

CYBERAPPRENTISSAGE : LA FORMATION DE DEMAIN Les modes d’apprentissage ont largement évolué ces dernières années et plus particulièrement l’apprentissage à distance que l’on peut aussi plus généralement appeler le cyberapprentissage. Nous allons voir les raisons du développement de cette méthode de travail, ces avantages dans la mise en pratique mais aussi ces limites. Le cyberapprentissage s’est développé avec l’évolution de la technologie. L’accès à l’internet très haut débit pour une grande partie de la population a aidé à avoir accès aux différents contenus pédagogiques. Par exemple il est maintenant possible de suivre des cours collectifs vidéo et même de se permettre une « pause café virtuelle » (1). La bonne qualité de l’audio et de la vidéo accessibles par tous a rendu le cyberapprentissage beaucoup plus attractif et beaucoup plus interactif. Mais attention de ne pas appeler cyberapprentissage le simple fait de mettre une vidéo en ligne. Il faut avant tout que cela soit un vrai cours, qu’il y ait quelque chose de concret, une vraie méthode d’apprentissage. Filmer un professeur en train de faire son cours puis mettre la vidéo en ligne ne suffit pas. Il faut qu’il y ait en amont une méthodologie d’apprentissage avec un suivi, des exercices et un retour fait par le formateur. Autre facteur de croissance de cet apprentissage à distance : les contraintes financières. Effectivement faire suivre une formation tous les ans aux nouveaux embauchés ou stagiaires coûterait très cher à une entreprise si elle devrait prendre en charge le coût de la formation, les déplacements ainsi que les faux frais liés à une journée passée à l’extérieur de l’entreprise. Par exemple pour les nouveaux employés d’une banque, une formation e-learning sur la sécurité et les risques liés à l’activité bancaire est obligatoire. Elle s’effectue dans chaque agence sur internet et non pas au siège social de la banque, qui peut se trouver éloigné et entrainer des frais de déplacement importants. Cette économie n’est valable que pour une formation à distance à grande échelle. En effet on évoque des chiffres allant de « 50000 à 600000 euros pour la création d’un cours » selon la directrice du développement des talents et de la relève au Mouvement Desjardins, Carmen Comeau (1). Il faut donc que cette formation bénéficie au plus grand nombre pour être rentable et qu’elle s’effectue à long terme. Ces formations ne peuvent pas être ponctuelles, elles doivent pouvoir servir plusieurs fois. Pour parler des tendances d’évolution du cyberapprentissage nous pouvons parler de « la transition de la responsabilité et de la propriété de l’apprentissage de l’institution, comme le collège ou l’université, vers la personne qui apprend elle-même » (2) comme nous le fait remarquer Stephen Downes spécialiste canadien de l’apprentissage en ligne. L’exemple de Wikipédia illustre très bien ce phénomène, les utilisateurs d’internet se sont appropriés la création et l’utilisation de l’encyclopédie aux dépends des éditeurs. On peut penser que dans un futur proche les connaissances apprises à l’école ne seront plus détenus uniquement par les professeurs mais l’élève lui-même devra acquérir son savoir grâce au cyberapprentissage. (1)http://www.profetic.org/spip.php?article9255 (2)http://www.pro.rcip-chin.gc.ca/carrefour-du-savoir-knowledge-exchange/entrevues-stephen-downes-interviews-stephen-downes-fra.jsp (3)http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=48891
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• 21/11/2011 - F.Michaud - J.Radoszycki : Internet, éthique et vie privée

Depuis l'apparition de l'informatique, encore plus depuis celle d'Internet, on parle beaucoup de protection des données personnelles. Nous verrons dans cet article quel sont les pouvoirs de la CNIL, quels sont les dangers particuliers avec Facebook et Google, et nous terminerons par des conseils pratiques pour protéger sa vie privée sur Internet.


La CNIL (commission nationale de l'informatique et des libertés), a été crée en 1978 par la loi dite « Informatique et Libertés » (modifiée en 2004). Selon son propre site internet, il s'agit d'une « institution indépendante chargée de veiller au respect de l'identité humaine, de la vie privée et des libertés dans un monde numérique ». Concrètement, elle recense les fichiers (qui doivent avoir son accord dans les cas sensibles), puis elle contrôle que leurs responsables respectent la loi « Informatique et Libertés » et peut éventuellement les sanctionner si ce n'est pas le cas.


Cependant, face à des géants comme Google ou Facebook, le pouvoir des CNIL des différents pays européens est relativement faible. C'est pourquoi elles ont décidé de se regrouper et forment le G29 depuis 19951. Mais cette coopération peut encore être améliorée2. Il n'y a pas eu de coopération par exemple lors de l'épisode de Goggle Street View : celui où les voitures de Google chargées de photographier les villes collectaient « par erreur » des données personnelles issus de Wifi non protégés3. La CNIL française a tout de même réclamé récemment à Google une amende de 100 000€4.


De manière générale, Google, via l'ensemble des services qu'il propose, collecte un certain nombre de données personnelles de ses utilisateurs5 (les sites que nous visitons...), notamment dans le but de cibler la publicité. Les arguments donnés par Google pour justifier cette collecte ne sont pas toujours convaincants, comme par exemple, celui de la prévision de la propagation des maladies6. En roi de la communication, il semble même faire acte de transparence en fournissant aux utilisateurs un outil permettant de contrôler les informations personnelles qu'il détient sur ses serveurs7. Si pour l'instant, aucune utilisation malveillante n'est faite de ces données, hormis l'utilisation de publicité ciblée, on peut se demander ce qu'il en serait si Google changeait d'administrateurs ou de politique par exemple.


En ce qui concerne Facebook, le cas est un peu différent : en effet, la plupart des données que ce site constitue sur l'utilisateur sont volontairement mises en ligne par l'utilisateur lui-même, voire par ses contacts, et elles ne sont pas tant liées à des habitudes de consommation qu'à la vie intime de l'internaute. Nom, photos, relations personnelles, etc... Le problème principal réside donc non pas dans la récupération commerciale d'informations commerciales, mais dans la récupération privée d'informations privées. Les failles de sécurité de ce site ont été montrées à de nombreuses reprises8, et excitent assez logiquement l'appétit des pirates9. Elles peuvent ensuite être revendues à des escrocs, qui, disposant d'informations sur une personne, peuvent les utiliser pour lui en soutirer d'autres (ses informations bancaires notamment).


Pourtant, les méthodes pour protéger ses données personnelles sont relativement simples, bien que méconnues du grand public. La première chose à faire est de supprimer les cookies, ces petits fichiers textes qui notent des informations sur votre ordinateur et sont lues par certains sites. Il suffit pour cela d'aller dans les options de votre navigateur, et, dans l'onglet VIE PRIVEE, de désactiver et supprimer les cookies. Ensuite, il faut compartimenter ses différentes activités sur le net. Ne pas utiliser le même site pour héberger votre boîte mail et effectuer vos recherches, par exemple.

Le choix de vos mots de passe est lui aussi important. Ne pas utiliser le même mot de passe pour Facebook et votre boîte mail est un minimum, de même que créer des mots de passe un tant soit peu sécurisés (au moins 6 caractères, avec des chiffres, des lettres, des majuscules et minuscules). Enfin, toujours vérifier, lorsque l'on met en lignes des informations personnelles, qui y aura accès.


Bien entendu, il est impossible de faire totalement disparaître ces pratiques. Tant qu'il y aura du profit commercial à faire facilement, on trouvera des personnes et des entreprises prêtes à s'y atteler.

C'est donc à la fois aux pouvoirs publics de réglementer cette industrie, et aux individus de ne pas se montrer négligents.




1Page de la CNIL sur le G29 : http://www.cnil.fr/la-cnil/nos-defis/g29/

2Article de Numerama du 17 Mars 2011, « Bruxelles souhaite harmoniser les pouvoirs des CNIL européennes : http://www.numerama.com/magazine/18316-bruxelles-souhaite-harmoniser-les-pouvoirs-des-cnil-europeennes.html

3Informations sur l'affaire Google Street View sur le blog officiel de Google : http://googleblog.blogspot.com/2010/05/wifi-data-collection-update.html

4Article publié le 21 Mars 2011 sur le site de la CNIL : http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/google-street-view-la-cnil-prononce-une-amende-de-100-000-euros/

5Article de ecrans.fr du 5 Décembre 2008, « Facebook et Google continuent la chasse aux données personnelles » : http://www.ecrans.fr/Facebook-et-Google-continuent-la,5877.html

Article du point .fr du 22 Avril 2010,« Vie privée : ce que Google sait sur vous » :http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/2010-04-22/vie-privee-tout-ce-que-google-sait-sur-vous/1387/0/447163

6 Article du site ecrans.fr du 20 Mai 2009, « Google : les données personnelles, une question de vie ou de mort » : http://www.ecrans.fr/Google-Les-donnees-personnelles,7275.html

7Article de itespresso.fr du 6 Novembre 2009, « Google offre aux internautes de contrôler les données personnelles stockées sur ces serveurs » : http://www.itespresso.fr/google-offre-aux-internautes-de-controler-les-donnees-personnelles-stockees-sur-ses-serveurs-32265.html

8Article sur le site cyberpresse.ca, du 1er mai 2008, « Les données personnelles sur Facebook facilement accessibles » : http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200805/01/01-18150-les-donnees-personnelles-sur-facebook-facilement-accessibles.php

9Article leparisien.fr, le 24 avril 2010, « Facebook : des millions de données personnelles piratées et mises en vente » : http://www.leparisien.fr/faits-divers/facebook-des-millions-de-donnees-personnelles-piratees-et-mises-en-vente-24-04-2010-898535.php

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• 15/11/2011 - MAFFOUO T. , NIANG - Cyberculture et éthiques - Le plagiat électronique dans le monde scolaire


De nombreux travaux personnels sont souvent demandés dans le monde scolaire: présentations, rapports , projets … Pour effectuer ces tâches, les étudiants ont dans la plupart du temps recours à internet pour faire des recherches et y trouver des informations. Cet outil de documentation est souvent utilisé à des fins “illégaux”. La méthode utilisée dans ce cas est le “copier-coller”; c’est à dire recopier simplement les informations trouvées sans en mentionner la source. Cette omission est faite dans l’intention de faire croire qu’il s’agit d’une réflexion personnelle. Un nom existe pour cela: le plagiat.


Selon wikipédia, “le plagiat est le fait de s’inspirer d’un modèle que l’on omet de désigner volontairement ou involontairement. [...]. Il s’agit là de prétendre qu’on est l’auteur original de ce qui n’est qu’une copie.”1S’agit t-il de plagiarisme ou d’inspiration? Faut-il se poser la question sur l’utilité de l’Internet ou de l’usage qu’en fait les étudiants?


L’essor de l’Internet a conduit à une facilité d’accès à l’information. Les bibliothèques en ligne ont connu une grande expansion. Malheureusement, les contrôles d’accès à ces données ne sont pas totalement fiables.


La question de l'éthique est souvent relayée au second plan par les étudiants, vient en premier plan les bénéfices de ce recopiage.




Le paradoxe scolaire,Réflexion de Jean de Lire2


Le plagiat actuel est un symptôme d’une société en évolution donc il faudrait d’abord comprendre les raisons avant de le combattre.”3 Il faudrait peut être pour cela comprendre les motivations de ces auteurs “plagieurs” 4 et pourquoi ils agissent ainsi au risque d’avoir des sanctions.


Les méthodes de lutte et de prévention du plagiat sont-elles bonnes? Ne serait-il pas plus judicieux de faire comprendre aux étudiants que le plagiat est mal moralement au lieu de les attaquer avec des sanctions scolaires?



1 Plagiat,[En ligne], http://fr.wikipedia.org/wiki/Plagiat , Consulté le 13/11/2011 à 23:38


2
Le plagiat dans la culture du plagiat, [En ligne]  http://owni.fr/2010/07/28/le-plagiat-dans-la-culture-du-partage/ , Consulté le 14/11/2011 à 00:38

3 La relation éthique plagiat dans la réalisation des travaux personnels par les étudiants,[En ligne] , http://www.unige.ch/apropos/politique/integrite-acad/rapport_bergadaa.pdf , Consulté le 14/11/2011 à 00:38


4 La relation éthique plagiat dans la réalisation des travaux personnels par les étudiants,[En ligne] , http://www.unige.ch/apropos/politique/integrite-acad/rapport_bergadaa.pdf , Consulté le 14/11/2011 à 00:38


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• 13/11/2011 - Béteille, Godard, Foucras : "Cyberculture et éthique – Internet, entrave à l’éthique professionnelle ?"

L'éthique peut être considérer comme une science ou une philosophique qui se donne pour but d'indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir, et être, entre eux et envers ce qui les entoure en respectant leur morale. L'éthique est propre à chaque individu.

La morale a au départ été développée par la religion puis les individus se la sont appropriée. Elle a donc un caractère plus universel.





Internet est aujourd’hui devenu un outil de travail indispensable dans la majorité des entreprises. Cependant, bien souvent, des comportements liés à l’usage d’Internet sont contraires à l’éthique (diffusion de contenus illicites, non-respect des droits d’auteur…etc.). Dans le monde professionnel, l’éthique ne se limite pas à ces usages illégaux du point de vue de la loi. En effet, selon une étude menée par OpinionWay et les éditions Tissot, 4 personnes sur 10 admettent surfer sur le Web à leur travail de la même façon que lorsqu’ils sont chez eux1. Bien d’autres comportements liés à l’usage d’Internet peuvent être considérés comme des manquements à l’éthique professionnelle. Mais dans quelle mesure peut-on considérer que ces comportements constituent des fautes professionnelles ? Quels sont les droits et devoirs des salariés en termes d’utilisation d’Internet au travail ? Quel est le pouvoir de l’employeur sur le contrôle de l’utilisation d’Internet par ses employés ? Ce sont des questions auxquelles nous tenterons de répondre dans cet article.

 

Ce n’est pas nouveau, de nombreux employés utilisent la connexion Internet fournie par leur employeur à des fins personnelles (actualité, achats en ligne, réseaux sociaux)... Ce sont les cadres qui seraient les plus nombreux à pratiquer ce type d’usage (78%)1,2 puisque plus de liberté leur est laissée dans l’accomplissement de leurs tâches professionnelles.

Les dirigeants des entreprises se plaignent évidemment de la baisse de productivité liée à ces pratiques. En effet, par exemple on observe plusieurs cas de licenciement ayant pour motif un usage abusif d’internet débordant sur le temps de travail du salarié3. Cependant, selon les juges ce n’est pas tant la consultation de sites « non-professionnels », le temps passé dessus ou encore le non-respect de l’éthique professionnelle qui constitue le manquement du salarié à ses obligations, mais plutôt le téléchargement de logiciels permettant d’effacer les fichiers temporaires du disque dur. La sanction concernerait donc plus l’attitude déloyale et la volonté de dissimulation plutôt que le temps passé sur des sites à visée personnelle4.

 

En termes de réglementation, peu de textes existent réellement sur l’utilisation d’internet au travail. Internet peut être utilisé à des fins professionnelles mais aussi personnelles sur le lieu de travail. Il revient à l’employeur de trouver un équilibre permettant un usage raisonnable de l’outil.

En effet celui-ci doit tenir compte des impératifs professionnels (respect des délais, productivité..) mais doit aussi respecter les principes de liberté individuelle sur le lieu de travail dictés par le Code du travail.

Concrètement, c’est à l’employeur de fixer les règles d’utilisation d’Internet par ses salariés dans l’entreprise. Il peut notamment mettre en place une charte d’utilisation d’Internet au travail dont tous les salariés auraient la connaissance et lui permettant de sanctionner ceux qui ne la respecteraient pas plus facilement.

L’employeur peut fournir un accès limité à Internet aux employés ou leur en interdire totalement l’accès mais il devra dans tous les cas les en informer au préalable.

Il peut également mettre en place une procédure de contrôle a posteriori des connexions Internet, puisque celles-ci sont censées être à caractère professionnel. Cependant toutes procédures de contrôle ou de cyber surveillance doivent d’abord être validées par le comité d’entreprise et le CHSCT et les employés doivent en être informés.

Des logiciels de surveillance peuvent aussi être installés sur les postes informatiques mais il est nécessaire de les déclarer avant auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Il est également possible pour les employeurs de bloquer l’accès à certains sites Internet, si cela est mentionné dans la Charte d’utilisation.5, 6

Cependant, malgré tous ces procédés de cyber surveillance, l’essor des réseaux 3G et de l’accès à Internet par les Smartphones va rendre le contrôle de l’utilisation d’internet par les salariés de plus en plus difficile pour les patrons.

 

En résumé, l’utilisation d’Internet au travail à des fins personnelles doit être mesurée et les sites consultés ne doivent pas être contraire à l’ordre public et aux bonnes mœurs. Dans le cas contraire, l’emploi abusif d’Internet peut constituer un motif de licenciement même si les moyens de contrôle restent limités pour les employeurs.

Certains dirigeants et chefs d’entreprise commencent même à considérer que l’utilisation d’internet au travail à des fins personnelles pourrait représenter un avantage puisque ces quelques minutes de pause régulières permettraient aux employés de revenir plus concentrés et plus efficaces dans leur travail.

 De plus, 73% des cadres interrogés indiquent aussi travailler en dehors des heures de travail grâce à Internet2. La frontière entre monde professionnel et vie personnelle serait donc bien plus mince lorsqu’Internet entre en jeu…

 



1 Clubic.com : Internet au travail : 4 employés sur 10 surfent comme à la maison : http://www.clubic.com/internet/actualite-394824-internet-travail-4-employes-10-surfent-maison.html (publié le 02 février 2011)

 

2  PCWorld.fr : Internet au travail les cadres sont les premiers à en abuser : http://www.pcworld.fr/2011/02/02/internet/internet-travail-cadres-sont-premiers-abuser/511345/ (publié le 02 février 2011)

 

3 Actualités du droit : Licencié pour abus d’Internet : http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2009/03/30/licencie-pour-abus-d-internet.html (publié le 30 mars 2009)

 

4 Lepoint.fr : Un salarié licencié pour faute grave après avoir passé trop de temps sur des sites de charme : http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/un-salarie-licencie-pour-faute-grave-apres-avoir-passe-trop-de-temps-sur-des-sites-de-charme-20-10-2011-1387148_47.php (publié le 21 octobre 2011)

 

5 Capital RH : L’utilisation d’Internet au travail : http://www.ccip93.fr/upload/lettrerh/Zoom_Internet.pdf (publié en février 2011)

 

6 JuriTravail.com : Internet au travail : Zoom sur l’utilisation d’Internet au travail : http://www.juritravail.com/Actualite/internet-travail/Id/1240 (publié le 29 avril 2009)

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• 7/11/2011 - MAFFOUO T. , NIANG - Le blog, une machine à sous?

Nous nous sommes interrogées sur le nombre élevé de blogs ou de sites web gratuits de nos jours. De cette interrogation, deux questions ont été soulevées:


Qu’est ce qui pousse des personnes à se lancer dans la création d’un blog ?
Que rapporte exactement la possession d’un blog sur internet?


Dans la démarche d’apporter quelques réponses à ces questions, nous avons procédés à des recherches et constatés que la création  d’un blog jusqu’à son hébergement, demande un grand investissement. Alors pourquoi irions-nous dépenser notre argent ou notre énergie à concevoir un site, si au final nous ne pouvons en tirer des bénéfices? Certains diront par hasard et d’autres par plaisir. Le site “le blog du modérateur” dans son article “les bénéfices d’un blog professionnel” cite l’exemple de personnes qui avouent s’être lancé dans la création de leur blog par hasard. Pour d’autres, c’est  le plaisir à partager leurs expériences, de faire découvrir à d’autres de nouvelles choses ou d’informer. D’autres bien sur auront tendance à voir cette acte comme une tentative de “m’as tu vu” par l’initiateur. Une façon de se mettre en valeur, de construire son image comme on observe dans la plupart des réseaux sociaux. Une chose est certaine, la création d’un blog est guidée dans un premier temps par le besoin de mettre en avant quelque chose. Cette chose peut être ses compétences selon que l’on crée un blog professionnel,  ses idées ou interrogations si l’on veut partager avec d’autres son opinion ou encore bien plus…


Quelque soit la motivation de sa création, le blog peut rapporter gros à celui qui sait l’utiliser. Pour une entreprise par exemple, il peut être utile d’avoir un blog pour promouvoir ses produits et services, parler de l’actualité du secteur d’activité(1), d’attirer de la clientèle ou garder le contact avec ses prospects, ses  visiteurs, ses clients(2). Le blog permet aussi à ses utilisateurs professionnels d’avoir un outil de communication plus rapide car il est toujours plus facile de publier sur un blog que d’envoyer des mails ou des courriers. Il pourra conduire au recrutement de son créateur. C’est le cas de David dans l’article “les bénéfices d’un blog professionnel”(3)  qui s’est vu proposé un poste grâce au référencement de son blog par les moteurs de recherche.


Qu’en est-il maintenant des bénéfices pécuniaires pour un particulier? La publicité est de loin le moyen efficace pour gagner de l’argent dans un blog. Il existe sous formes d’outils. Le premier et le plus utilisé est Google Adsense qui pour Conseilsmarketing.fr(4) permet  de générer au moins 80% de revenus mensuels du blog. Il  y’a aussi d’autres outils comme l’affiliation, la publicité contextuelle dans les textes…Il suffit de les utiliser efficacement et  surtout avec modération.


Le blog est aussi un outil de marketing certain. Car par exemple certaines entreprises utilisent les blog pour fidéliser leurs clients . Ils proposent des produits ensuite permettent à leurs clients de publier ou commenter sur ces produits. Ce qui fait du blog, un moyen de développer le sentiment d’appartenance et de valoriser les clients(5). Cet aspect marketing du blog ne donne pas un apport financier direct mais permet d’attirer de nouveaux clients et de les fidéliser.


Les raisons qui poussent de nos jours des personnes à créer des blogs sont variés et dans la majorité des cas sont l’objet d’un but précis. Le plus important une fois ce blog en ligne est de faire tout pour qu’il atteigne l’objectif souhaité. Il revient à chacun de le booster selon son usage. Quoi qu’il en soit n’oublions pas une chose, un blog publié sur internet est avant tout public. Son contenu une fois en ligne n’est plus très souvent la propriété de celui qui le publie. Il faudrait donc faire attention à ce contenu et  être prêt à assumer les conséquences qui pourront en découler.


(1)Toile de fond,  un blog ? Pour quoi faire ? [En ligne] http://www.entoiledefond.com/blog/referencement/un-blog-pour-quoi-faire.html.  Consulté le 06/11/2011 à 15h23.
(2)Toile de fond,  un blog ? Pour quoi faire ? [En ligne] http://www.entoiledefond.com/blog/referencement/un-blog-pour-quoi-faire.html.  Consulté le 06/11/2011 à 15h23.
(3)
Le blog du modérateur, les bénéfices d’un blog professionnel. [En ligne] http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/les-benefices-du-blog-professionnel  .  Consulté le 06/11/2011 à 15h33
(4)
Conseilsmarketing.fr, les 9 conseils pour gagner de l’argent avec son blog.[En ligne] http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/les-9-outils-pour-gagner-de-largent-avec-son-blog . Consulté le 06/11/2011
(5)
ABC netmarketing, Le blog outil marketing de la relation client .[En ligne] http://www.abc-netmarketing.com/Le-blog-outil-marketing-de-la.html. Consulté le 06/11/2011 à 17h 59


Webographie


Toile de fond, Un blog ? Pour quoi faire ? [En ligne] http://www.entoiledefond.com/blog/referencement/un-blog-pour-quoi-faire.html . Publié en avril 2011. Consulté le 06/11/2011 à 15h23.

Article de Anne Laure sur le site www.blogdumodérateur.com, Les bénéfices d’un blog professionnel. Publié le 25 mai 2011.[En ligne] http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/les-benefices-du-blog-professionnel. Consulté le 06/11/2011 à 21h37

Typepad, Besoin d’etre convaincu en tant que professionnel?[En ligne]
http://www.typepad.fr/a-propos/10-raisons-de-bloguer-pour-une-entreprise.html . Consulté le 06/11/2011 à 21h29

Article d’Eric sur le site www.presse-citron.net, Pourquoi une PME doit avoir un blog : 10 raisons concrètes. Publié le 15 janvier 2009.[En ligne] http://www.presse-citron.net/pourquoi-une-pme-doit-avoir-un-blog-10-raisons-concretes. Consulté le 06/11/2011 à 21h33

Cecidit, les différentes méthodes pour gagner de l’argent avec son blog. Publié le 19 octobre 2007.[En ligne]http://www.cecidit.com/blogs/les-differentes-methodes-pour-gagner-de-l%E2%80%99argent-avec-son-blog/. Consulté le 06/11/2011 à 21h40

Conseilsmarketing.fr, Les 9 conseils pour gagner de l’argent avec son blog. Publié le 28  juillet 2011.[En ligne] http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/les-9-outils-pour-gagner-de-largent-avec-son-blog .  Consulté le 06/11/2011 à 21h42.

ABC netmarketing, Le blog outil marketing de la relation client. Publié le 7 octobre 2004[En ligne] http://www.abc-netmarketing.com/Le-blog-outil-marketing-de-la.html. Consulté le 06/11/2011 à 17h 59.

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• 7/11/2011 - Marianne BELLANGER - Le monde numérique des enfants

Nous avons pu étudier certains aspects du monde numérique et surtout de l’internet lors des séances précédentes. Dans cet article, j’ai voulu m’intéresser aux effets d’internet sur les enfants. Connus pour ses risques, un comparatif des avantages et des inconvénients sera dressé ci-dessous en commençant par les points positifs puis les points négatifs.


Internet est très intéressant pour les enfants par son but informatif. Effectivement, l’utilisation du Réseau peut aider les enfants à sortit de leur monde pour découvrir d’autres façon de vivre et notamment comparer leur vie à celle d’autres enfants dans le monde . Il peut aussi permettre aux enfants d’accéder à l’information et surtout de la comprendre grâce à des sites spécialisés qui décortiquent l’actualité et la transforment pour la faire comprendre . Il existe bien d’autres sites spécialisés destinés à ce type de population. On peut notamment citer xooloo.fr , moteur de recherche qui n’indexe que des sites exclusivement destinés aux enfants ou encore momes.net qui regroupe différentes activités ludiques. Evidemment, la majorité des sites spécialisés regroupent essentiellement des jeux ou autres activités ludiques mais certains se démarquent pour apporter un contenu différent aux enfants. Par ailleurs, des sites visant à aider l’enfant dans son cursus scolaire se développent aussi . Il est aussi intéressant de noter la présence de sites qui permettent d’aider des enfants en difficulté voire même exclu du système scolaire. Celui-ci est spécialement conçu pour les enfants souffrant d’autisme. On peut ainsi imaginer soulager des enfants en difficulté par le biais d’Internet.


Tous ces points semblent montrer la probable nécessité (ou du moins le réel intérêt) d’Internet pour les jeunes générations. Néanmoins de nombreux risques se font de plus en plus entendre de la part des parents. Les contenus choquants (images, vidéos, textes, jeux, …) car non destinés à un jeune public foisonne sur Internet et ne sont que très rarement signalés. Des enfants non avertis se retrouvent confrontés à un monde adulte. Ces dangers peuvent devenir réels lorsque l’enfant donne des informations personnelles sur de sites internet ou à des personnes qu’il pense connaitre. En effet, les enfants ne sont pas conscients du danger de dévoiler des informations personnelles. Outre le danger, la publication d’information sur internet ne déroge pas à la loi ; Chacun est responsable du contenu qu’il publie , or un enfant a plutôt tendance à se sentir en toute impunité caché derrière un écran et à l’abri de ses parents. Ainsi, tout texte publié sur un blog ou sur un réseau social, même s’il est « privé » doit respecter la loi. Le développement de ces moyens d’expression incite à la liberté d’expressions en masquant d’une certaine façon les règles qui la régisse. Ce sentiment de liberté peut aussi les pousser à moins se méfier notamment avec l’argent. Les enfants n’ont pas toujours notion de l’argent qu’ils dépensent avec une carte de crédit alors ils en sont encore moins conscients sur Internet. C’est ainsi qu’ils peuvent aller jusqu’à dépenser énormément en ne faisant que recopier des numéros de carte… Un autre point à souligner es le développement de jeux vidéos conduisant à une addiction plus ou moins forte. Ces jeux, pas toujours adaptés à un jeune public, nécessitent une attention particulière de l’entourage pour ne pas qu’il devienne le centre de préoccupation des enfants et le détourne de toute autre activité. On peut finalement noter un danger supplémentaire lié à l’arrivée des Smartphones : si les parents pouvaient avoir un certain regard sur l’activité de leurs enfants sur un ordinateur, il paraît impossible de surveiller quoi que ce soit quant à l’utilisation d’Internet par le biais d’un appareil mobile .


Les nombreux points négatifs cités sont à nuancer aux vues des efforts faits pour limiter leurs impacts par des organismes spéciaux, l’Etat ou par les parents. En effet, un effort particulier de sensibilisation aux dangers et d’apprentissage est en cours auprès des enfants mais aussi auprès des parents pas toujours conscients de tout ce à quoi leurs enfants peuvent être confrontés. La loi s’enrichit aussi peu à peu afin de sanctionner les dérives du Net qui pourraient nuire à un public non averti.


Webographie

Echanges interculturels entre enfants du monde : http://www.centraider.org/acteurs-de-la-cooperation-en-region-centre/projets/167-echanges-interculturels-entre-enfants-du-monde.html

Site d’information 7-13 ans : http://www.1jour1actu.com

Moteur de recherche et portail internet sécurisé pour les enfants : http://www.xooloo.fr

Premier pas sur Internet : momes.net http://www.momes.net

La réussite pour tous : http://www.maxicours.com

Zone pour les enfants atteints d’autisme : http://www.zacbrowser.com/fr/

Connaître les risques d’Internet pour les mineurs : http://www.e-enfance.org/enfant-internet.php?page=2&article=21&theme=Conna%C3%AEtre-les-risques-d'internet-pour-les-mineurs

http://presse.kelkoo.fr/adolescnets-francais-depensent-leur-argent-sur-internet.html

Internet : les enfants restent très vulnérables : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/06/10/01016-20090610ARTFIG00649-internet-les-enfants-restent-tres-vulnerables-.php

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• 6/11/2011 - François Michaud - Presse et modèles économiques

Vers une mutation du quatrième pouvoir ?

Ce n'est aujourd'hui un secret pour personne, la presse en France, et notamment la presse papier, va mal.

Avec le rachat récent du Monde et de La Tribune, ainsi que la disparition annoncée de France Soir, on ne peut que s’interroger sur l’avenir de ce quatrième pouvoir, à une époque où nos institutions politiques commencent à montrer leurs limites (remise en cause de l’indépendance des juges d’instruction, collusions entre l’exécutif et le parquet, basculement historique du Sénat malgré un mode de scrutin ad hoc, non-respect du principe de référendum).

 

Menacée par l’émergence des journaux gratuits, la presse papier a massivement investi la toile, tandis que d’autres sites d’information se créaient, notamment ArretsurImages.net, Bakchich.info, Mediapart.fr et Rue89.com. Courant 2009-2010, ces quatre médias se sont même lancés dans l’édition papier, avec des succès divers. A noter que c’est via Marianne qu’ArretSurImages.net a fait son entrée dans le journalisme papier. Mais selon quel modèle économique ces sites d'information fonctionnent-ils ? La presse Internet est-elle vraiment si différente de la presse papier ?




 

Désormais, parmi une douzaine de sites d’information en ligne, quatre différents modèles coexistent :

 

  • tout d’abord, sur le modèle du fameux Huffington Post, les supports de blogs, gratuits, qui placent sur la première page les articles les plus remarquables, et les piges des rédacteurs réguliers. On compte parmi eux Rue89.com, Marianne2.fr ou LePost.fr, la liaison avec le magazine papier se bornant dans ce dernier cas à une possibilité de s’abonner en ligne à l’hebdomadaire. Ils sont financés par la publicité.

 

  • ensuite, les médias plus « traditionnels », qui proposent en parallèle des contenus gratuits et l’accès payant au journal papier, tels que LeMonde.fr, Liberation.fr, ou LeFigaro.fr. Ils sont donc partiellement financés par la publicité, et partiellement par les abonnements.

 

  • troisième modèle, celui de Bakchich.fr, Slate.fr et LePoint.fr, qui proposent, gratuitement, des articles réalisés par une équipe rémunérée, le tout financé bien entendu par la publicité. Ce modèle est d’ailleurs partiellement suivi par LExpress.fr, qui propose également au lecteur près de 80 blogs.

 

  • quatrième et dernier modèle, celui partagé par Mediapart.fr et ArretSurImages.net, qui proposent une faible part des contenus en libre service, et l’essentiel de leur travail via un abonnement, qui couvre l’intégralité des recettes du media.

 



En réalité, à travers ces différents modèles économiques, ce sont trois visions singulièrement différentes de la presse Internet qui s’affirment : l’idée d’un média participatif, celle d’une vitrine du journal papier, et enfin celle d’un média comme les autres, avec, nécessairement, une différenciation entre le média gratuit d’une part et le média payant d’autre part. Néanmoins, il est à noter que l’idée de média participatif commence à s’effriter, sous la pression de blogueurs qui, régulièrement repris en première page, finissent par demander une rémunération.


Avec l'évolution progressive de la presse, depuis les années 70, qui est passée de l'analyse des faits à du sensationnel, et où la rubrique des chiens écrasés a migré depuis l'une des pages intérieures vers la Une, il n'est pas étonnant que des médias ayant fait le pari des contenus à forte valeur ajoutée, tels que MediaPart (seul journal d'investigation français) et Arrêt sur Images (site d'analyse des médias, fondé suite à la déprogrammation de l'émission sur France5), parviennent à tirer leur épingle du jeu. L'abonnement est en effet un pari à long terme, dans un marché relativement concurrentiel, où les éditorialistes se voient parfois contraints de pousser très loin dans la provocation° pour attirer les lecteurs.


Pourtant, malgré la relative bonne forme financière des sites d’information en ligne, des problèmes persistent, en raison principalement d’un flou juridique. Ainsi, si Mediapart, Rue89 et Slate.fr touchent, comme tout journal, des subventions de l’état¹, Arret sur Images n’y a pas accès², et le taux de TVA qui s’applique sur ses activités a été relevé de 2,1% (taux des médias traditionnels) à 19,6%, ce qui condamne à terme son activité³.


Pour finir cet article assommant, et, je l'avoue sans peine en étant moi-même responsable, assez mal construit, une touche de bonne humeur, avec un lien vers une analyse philosophique du jeu video. A prendre au troisième degré...




(0) Edito vidéo de Christophe Barbier sur le Référendum Grec

(1) Le financement des sites d'information en ligne

(2) Bilan 2010 du site ArretSurImages.net

(3) Article sur la TVA appliquée à Arrêt sur Images


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• 16/10/2011 - FMichaud : Wikiberal, ou la démonstration que le ridicule ne tue pas.

À la découverte de l’absurdité de la propagande libérale.


    Aujourd’hui, nous nous intéresserons à l’économie, et plus particulièrement au site wikiberal.org, parfait exemple de la propagande libérale sur Internet.

    Comme chacun de vous le sait probablement, trois grandes écoles économiques ont émergé aux XIXe et XXe siècle : la théorie marxiste, basée sur le rapport de forces entre travail et capital, la théorie de l’école autrichienne, basée sur la dérèglementation et l’intérêt individuel, et la théorie keynésienne, basée sur un équilibre entre l’état et le secteur privé, avec de fortes dépenses de l’état en cas de crise, et plus de recettes dans les années de croissance.



    Depuis la guerre, le monde occidental est sous le régime de l’économie mixte, à savoir une économie dirigée en partie par l’état et en partie par les intérêts privés, basée sur le modèle keynésien (et abusivement nommé « capitalisme »), tandis que la Chine et la Russie étaient dirigés par un capitalisme d’état (abusivement nommé « communisme », alors même que la Russie n’a été sous le régime communiste que d’avril à octobre 1917). Le pouvoir des syndicats leur permettait de négocier des accords de branche, les fameuses Conventions Collectives, et tout le monde semblait avoir oublié les théories de l’école autrichienne, du moins jusqu’aux années 1960.

    C’est à cette époque que, sous l’impulsion de personnalités telles que Milton Friedman, sont revenues les théories de la dérèglementation, à travers la fameuse École de Chicago, connue pour être à l’origine des programmes économiques des principales dictatures d’Amérique du Sud. Avec l’accession au pouvoir en 1968 de Richard Nixon, l’École de Chicago obtient une influence suffisante pour infléchir l’économie Américaine, et ses théories économiques se diffusent dans le monde occidental, détruisant petit à petit tous les garde-fous mis en place depuis 1929, qui limitaient les risques de crise économique majeure, mais aussi les profits des détenteurs de capitaux. Avec la chute du mur de Berlin et la dissolution de l’URSS, le mouvement s’accélèrera  entraînant avec lui le retour des grandes crises économiques, dont le monde avait été préservé pendant plus de 25 ans.

    Parmi tous les organes de propagande libérale, l’association liberaux.org, à l’origine par exemple du journal Contrepoints, a aussi créé un wiki, petit bijou de comique par l’absurde, Wikiberal.org. Ce site, qui se veut une encyclopédie objective du libéralisme, contient en effet tellement d’idioties qu’il paraît difficile de croire qu’il s’agit d’une encyclopédie sérieuse. Malheureusement, ses auteurs semblent bel et bien convaincus du bienfondé de leurs arguments.



    Quelques petits extraits, pour vous dérider après une dure journée de travail :

    Les « droits à » (ou droits-créances) sont de « faux-droits » économiques et sociaux : le droit à la sécurité sociale, le droit aux congés payés, le droit à l’éducation, le droit au logement, droit à l’environnement, droit à polluer, etc. Ces "droits" se sont développés sans référence à la propriété, à la responsabilité et à la liberté de contracter de l'individu.
    Les libéraux distinguent entre les droits de faire quelque chose (par exemple le droit d'expression), et les droits qui impliquent que d'autres fassent quelque chose pour vous, en pratique par la coercition exercée par l'État (par exemple le droit au logement). On appelle parfois les premiers «les droits de», et les seconds «les droits à». Raymond Aron parlait de droits-libertés et de droits-créances. La déclaration des droits de l'homme de 1789, d'inspiration libérale, contient surtout des droits du premier type, alors que celle de 1946, d'inspiration marxiste, contient surtout des «droits à». ¹

    Exemples inverses : la liberté d'expression, le droit au port d'armes, à la consommation de drogues, à se prostituer, condamnés par certains pour des raisons morales, sont de réels droits, qui n'empiètent pas sur les droits d'autrui. ²

    Keynes aimait à dire : « à long terme, nous serons tous morts », instaurant la version XXe siècle du principe du court terme (celle du XVIIIe était : "après nous le déluge") ³


    Bien entendu, les auteurs de ce site propagandiste ne font à aucun moment mention de la récupération du terme « libéral » par les économistes de droite, pas plus qu’ils ne traitent le « miracle chilien », vaste période de récession due à l’action des Chicago Boys au Chili.


    Pour finir, deux citations célèbres, soulignant en partie l’absurdité de la théorie économique « libérale », ainsi qu’un lien vers un film, illustrant le livre La Stratégie du Choc, de Naomi Klein :

« Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » Kenneth Boulding

« Entre le fort et le faible, la liberté opprime. Seule la loi libère. » Jean-Jacques Rousseau

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• 10/10/2011 - Séraphin ALAVA : Internet et économie

Impact d'Internet sur l'économie française

 

 

 

Economie numérique : la France est-elle en retard ?

Les numériques et la mondialisation économique

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• 10/10/2011 - MAFFOUO T. , NIANG - Childnet international – CyberBullying


La pièce à conviction nous illustre le harcèlement par les moyens technologiques. On peut voir un jeune garçon harcelé par ses camarades de classe qui utilisent les sms par téléphones, les appels téléphoniques, les mails, la messagerie instantané, et aussi un blog. On remarque que ce sont les personnes proches qui sont à l'origine de cette intimidation. Ce phénomène est généralement fréquent dans le milieu scolaire quand au sein d'un groupe ou d'une classe, une personne à un comportement qui va à l'encontre de l'idéologie du groupe ou de la classe. La technologie a élargi le champ d'action de ce genre d'intimidation dans la mesure où elle offre plusieurs possibilités aux harceleurs pour rendre la vie impossible à la victime. Généralement, les victimes n'ont pas le courage de raconter à leur entourage l'agression morale qu'ils endurent. Ils dépriment, se sentent rejetés et dissimulent leur mal être aux personnes susceptibles de leur apporter une aide.


Pour prévenir et lutter contre cet harcèlement scolaire, on a des organisations qui se sont mobilisés et des sites se sont créés. L'organisation non gouvernementale belge Child Focus a sorti dans ce cadre un dossier pédagogique destiné aux personnes en charge d'accompagner les adolescents. Ce document décrit le phénomène et les mesures à entreprendre pour lutter contre le harcèlement scolaire. Lien:
http://www.saferinternet.org/c/document_library/get_file?p_l_id=10527&folderId=210947&name=DLFE-4263.pdf&version=1.2


Lien d’un site spécialement dédié au cyberbullying :
http://www.stopcyberbullying.org/take_action/take_a_stand_against_cyberbullying.html

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• 9/10/2011 - Cyberculture ? Cherchez l'erreur...

Ou comment faire d’une suite d’approximations un module à part entière

    Comme chacun de vous, j’ai assisté à la première séance du module d’ouverture Cyberculture et usages sociaux, mais il me semble important de préciser certains points. Nous allons donc voir en quoi le terme cyberculture est pour le moins impropre, et faire un retour sur les grossiers raccourcis qui nous ont été servis durant plus d’une heure.

    Alors pourquoi le terme de cyberculture est-il impropre ? Pour deux raisons fondamentales, à savoir l’étymologie et la sémantique.

    Le terme cyberculture est composé du mot culture, auquel on a apposé un bien commode préfixe cyber-. Et c’est là que le bât blesse : le  terme cyber, très accrocheur pour peu que l’on veuille vendre un string photoélectrique chargeur de batterie ou un téléphone à 800€, n’a strictement rien à faire dans le nom d’un domaine de la sociologie.




    Le préfixe cyber est dérivé de cybernétique (la science des robots et en règle générale des engins se dirigeant seuls), lui-même dérivé de κυβερνητικός, qui désigne initialement la capacité à diriger un navire, et nous a donné des mots tels que gouvernail, gouverner, gouvernement, et plus récemment gouvernance (un terme intéressant sur lequel nous n’avons malheureusement pas le temps de nous étendre). Il est passé dans le langage courant par le biais de la science-fiction, notamment avec le concept de cyberpunk, et a depuis été recyclé un nombre incalculable de fois, à la fois pour sa consonance technologique et parce que pratiquement personne ne sait ce qu’il peut bien vouloir dire. Voici ce qu’en disait, il y a déjà 15 ans, le New York Magazine:

« Cyber is such a perfect prefix. Because nobody has any idea what it means, it can be grafted onto any old word to make it seem new, cool – and therefore strange, spooky. It is also short, which makes it easier to run three inches high on the front page of a tabloid newspaper. » ¹

    D’un point de vue sémantique, l’utilisation d’un singulier, comme si une seule culture avait émergé sur la toile, ne peut que prêter à sourire pour quiconque aime se perdre sur le net, et ne fait que souligner la vacuité de l’étude sociologique de l’usage d’Internet.

    Venons-en maintenant au contenu de ce premier cours. Un flot d’évidences et de raccourcis déversés à l’aide de magnifiques articles de blog (encore que la somme d’une image et un raccourci vers une vidéo piochée quelque part sur le net ne me semble pas mériter l’appellation « article »). Quatre vidéos, donc : un reportage d’Arte, deux vidéos à but humoristique, et un spot de sensibilisation au « cyber-harcèlement ». Quatre vidéos mises sur un même plan, et à aucun moment relativisées.

    Aucune réflexion sur la phrase « Cyber bullying is bullying », qui traduit justement le fait que de tels comportement ont toujours existé, que le petit mot glissé dans un sac ou un casier ou le coup de téléphone en pleine nuit depuis une cabine a existé bien avant que d’irresponsables géniteurs ne confient un téléphone portable à un enfant de 12 ans ou ne le laissent des heures durant sans surveillance dans sa chambre avec un ordinateur et une connexion internet.
    Aucune évocation du principe simple qui veut que « Tout ce qui est exagéré est insignifiant. ». Aucune mention des deux intérêts majeurs d’un document informatique par rapport à un document papier (à savoir l’ubiquité et la fonction recherche).
    Pas une seule mention du mot « cookie » et de la manière simple pour un utilisateur de limiter son fichage sur Internet par l’emploi de bonnes pratiques.


    Pour conclure, une petite illustration du fantasme de Big Brother, à travers une comparaison entre 1984 et Le Meilleur des Mondes. A chacun de se faire son idée :


François Michaud

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• 9/10/2011 - Frédéric Nieceron - Big brother is watching you

Cette vidéo présente les systèmes de sécurité vidéo de plus en plus présent à Londres. Tout au long de ce reportage, le parallèle est fait entre la situation actuelle et l'oeuvre de George Orwell, dans laquelle un régime totalitaire a éliminé toute forme de liberté d'expression à travers une surveillance minutieuse de chaque action et pensée des citoyens....

La situation londonienne, où l'on retrouve 4 millions de caméras, soit une pour 14 habitants, est présentée comme un piège, une toile d'araignée qui se serait refermé sur les citoyens. Les caméras ont pris possession de la ville.....Le constat reste simple : les caméras permettent une intense surveillance et menacent donc les libertés individuelles.

Les systèmes de vidéo surveillance, monstrueux dans les gares, sont des outils de sécurité. Mais que deviennent ces données enregistrées en permanence ? Il en va de même dans les quartiers historiques de Londres. Ces caméras sont en réseau, mais il en existe aussi en Wi Fi, faciles à installer.  Elles sont utilisées dans des quartiers sensibles ou à un endroit présentant un problème précis. L'efficacité est là.

D'un autre côté, pour être rentables, les caméras sont devenues des outils de verbalisation de sécurité routière. Outil automatisé et non indiqué. Les français se plaignent des radars automatique, mais sont encore loins du compte... La système outre-manche ne s'arrête pas là, il y a  tout d'abord indentification puis suivi du trajet des véhicules. Tous type de véhicule est  surveillé : non assuré, suspecté, volé… ou délits plus graves. Autre notion de rendement, la possibilité de créer un profil marketing des véhicules interesse de plus en plus les entreprises. Quels magasins visitez vous? A quelle heure? A quelle fréquence? Autant de données qui pourraient se retrouver dans des bases de données et entre les mains des entreprises...

Les entreprises surfent d'ailleurs sur la vague de la vidéo surveillance : une entreprise "d'espionnage" vend des micro caméras… Les clients sont demandeurs, la paranoïa de la société est une publicité suffisante.

Certaines entreprises vont même jusqu'à proposer l'organisation d'un système de caméras dans le quartier avec lequel les résidents ont accès au réseau et sont leur propre surveillant. Les risques d'arnaques sont là… Plus encore, les risques d’utilisation des infos à mauvais escient et de non respect de la liberté individuelle seront encore plus présents.

Vers où peut dériver une telle politique? Un scientifique nous parle de la création d'une interface homme/ordinateur et l'eventualité de  télécommander un humain…

L'évolution technique du cyber espace a permis une évolution des systèmes de sécurité. Des systèmes de plus en plus intrusifs. La grande question du dossier est là : à partir de quand les libertés individuelles prennent le dessus sur la sécurité?

Et par-dessus tout, où vont toutes ces informations? Comment seront-elles utilisées? Qui gardera les gardes?

D'un autre côté, il ne faut pas oublier que les systèmes sont à la base faits pour la sécurité. Prenons l'exemple des aéroports : les systèmes de surveillance sont renforcés depuis 10 ans. Et un certain 11 septembre. Affectant la liberté individuelle de chacun ( fouilles, examen des bagages...). Cependant, l'efficacité est là.

Autre exemple , le risque de cambriolage, ou de home jacking, étant toujours présent, les évolutions des systèmes d'alarmes de maison , de plus en plus performants, sont un atout et une utilisation positive de la vidéo surveillance pour la sécurité individuelle.

Cet article présente ces systèmes, toujours plus performants : http://www.lyon-communiques.com/communiques/l-alarme-de-maison-sans-fil-ou-filaire-c72146.htm

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• 4/10/2011 - Marianne BELLANGER - Le « Book » : Une révolution

Un nouvel outil technologique innovant est décrit dans cette vidéo. Il s’agît d’un appareil présenté comme révolutionnaire car il ne nécessite aucun branchement, il n’a pas de problème de batterie ou d’autonomie, peut fonctionner en main libre grâce à l’utilisation d’un pupitre… Cet appareil n’est autre qu’un simple livre. Cette vidéo est une caricature de l’évolution des nouvelles technologies au détriment de celle du livre. Elle sous-entend que le livre a tellement été oubliée qu’il pourrait être vu comme une nouveauté pour certains. Il nous fait réfléchir sur la place du livre dans notre économie numérique aujourd’hui.


Cette opposition papier/numérique nous fait réfléchir sur l’utilité de chacun d’entre eux et leurs avantages distinctifs. Les données numériques peuvent-elles être stockées durablement ? Des données sauvegardées sur des disquettes sont elles encore déchiffrables aujourd’hui ? Nous pouvons aussi nous questionner sur les nouvelles générations : Les enfants appartenant à la génération connectée connaissent-ils la sensation de lire un livre ? La disparition du papier signe-t-elle la disparition de la littérature ?


Pour autant, le papier n’est pas fini comme on peut le voir avec deux nouvelles alternatives. Deux journaux, The Guardian et El Pais, proposent à leur cyberlecteurs d’obtenir en format pdf, un condensé des derniers billets publiés sur leur site dans un certain domaine. Il ne reste plus qu’à l’internaute d’imprimer son journal personnalisé. Cette option est une alternative au journal papier dont le contenu est fixé et pas toujours adapté à chaque lecteur ; mais aussi au site internet du journal, moins facile à feuilleter. Voici le lien des deux journaux proposant ce service : http://www.guardian.co.uk/g24/
http://www.elpais.com/24horas
Et le lien de l’article qui cite ce concept : http://www.webjam.com/chouingmedia/$blog/2008/06/23/retourner_le_principe_de_labonnement__la_fausse_bonne_idee_

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• 4/10/2011 - BETEILLE, FOUCRAS, GODARD - Quand google se mêle de nos amours...

La vidéo commence par nous montrer un "futur" couple lors de leur premier rendez vous à la terrasse d'un café. Ils souhaitent aller au cinéma et décident pour trouver le cinéma le plus proche d'utiliser le service "google sms". Au départ le service donne au jeune homme l'information souhaitée mais vite la situation dérape. Il se met ensuite à recevoir plusieurs sms de la part de google. Ils l'incitent à quitter la jeune femme brune avec laquelle il est en rendez vous pour aller retrouver son ex copine qui se trouve d'ailleurs derrière lui dans le même café. La situation devient vite embarrassante pour la jeune fille brune, le rendez vous étant constamment dérangé par les sms reçus par le jeune homme. Les messages lui font comprendre que le service google sms se chargera d'écrire à son ex-copine à sa place, pour lui dire qu'il est encore amoureux, s'il ne le fait pas lui même. Le jeune homme ne réagissant pas, google sms envoie le texto suivant à l'ex-copine : " je t'aime tu me manques. kevin". A ce moment là, les deux anciens amoureux se regardent, se sourient, et semblent décidés à se remettre ensemble. La vidéo se termine sur un texto reçu par la première femme brune de la part de google sms lui indiquant l'adresse du magasin d'arme le plus proche...

 

Cette vidéo nous montre que certains cyberservices peuvent s'immiscer dans notre vie privée plus qu'on ne le pense. Cela nous invite à réfléchir sur l'utilisation que nous pouvons faire de ces médias, ceux ci pouvant se révéler nuisibles pour nos relations affectives et notre intimité.

On note aussi que le jeune homme se laisse consciemment influencer par les sms de Google, il ne prend pas de recul  vis à vis de ces messages. On s'aperçoit que finalement nous sommes tous vulnérables lorsqu'il s'agit de notre vie affective.

Ce service qui à l'origine devrait être utile, se révèle comme un outil néfaste s'immiscant dans la vie privée des personnes.

 

Cette situation est-elle réellement envisageable? Les cyberservices peuvent-ils s'immiscer à ce point dans notre vie affective?

Se laissera-t-on un jour aussi facilement manipuler par des moyens que nous-mêmes, êtres humains, avons créé?

Comment faire pour éviter qu'une telle situation se produise et nous empêche d'être maître de nos actes?

Allons-nous réussir à maîtriser toutes ces nouvelles technologies dont on ne peut plus se passer mais qui peuvent se révéler préjudiciables?

Ou au contraire, peuvent-elles permettre de créer de vrais liens qui n'auraient pas été possibles sans elles?

 

En effet, on s'aperçoit que dans certains cas, les nouvelles technologies comme internet peuvent rapprocher des personnes dans un monde où la solitude est de plus en plus présente.

Cela est confirmé par l'article suivant : http://reyt.net/high-tech/17-des-jeunes-maries-se-sont-connus-sur-un-site-de-rencontres/5264

Cet article, nous indique que parmi les couples liés depuis moins de trois ans, 17% des jeunes mariés se sont connus sur un site de rencontre. Ce pourcentage est supérieur à celui des couples qui se sont rencontrés dans un bar ou en discothèque, ce qui démontre un changement dans les processus de rencontre.

Ces chiffres s'expliqueraient par une évolution des modes de vie qui ne laissent plus le temps ni la place aux rencontres réelles.

Pour certaines personnes qui manque de temps ou qui sont tout simplement timide, il s'agit d'une chance unique pour rencontrer quelqu'un en profitant de l'interface virtuelle.

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• 3/10/2011 - Cycle de cours INSA de Toulouse

Cycle de cours 1er semestre 2011 – 2012.

INSA de Toulouse

 


Principe du cours :

Le cours est structuré en 2 cycles d’enseignement : L’homme et la société. Dans ces deux cycles nous cherchons à appréhender et à investiguer sur les effets du développement des pratiques cybernétiques sur les comportements humains ou sur le fonctionnement de la société.

Pour chaque cycle nous travaillons sur un principe d’alternance (Cours, recherche personnelle, T.D). Durant chaque sous thèmes : 

La recherche permet aux étudiants à partir du cours et du site ( www.bloghotel.org/alava ) de participer à la progression du blog en réalisant un repérage des sites, une analyse des débats en jeu, une validation d’une idée ou opinion concernant le sous thème examiné. Ces séances sont validées par la publication d’un article sur le site (rubrique : étudiant).

Le T.D. permet de réaliser à partir d'une trame commune un dossier en ligne ou une ressource pour mettre en valeur la réflexion du module.

 

Cette année les thèmes abordés sont

 

  • CYBER - CYBORG - CYBERCULTURE
  • La société et le monde virtuel
  • Innover dans le Cyberespace
  • Le temps des CYBOR
  • L'économie, le savoir, la culture à l'aire de l'Internet.<
  • Les fractures du Cyberesapce.

 

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• 3/10/2011 - PIECES A CONVICTION 1

PIECES A CONVICTION NUMERO 1 : BIG BROTHER A LONDRES

 

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• 3/10/2011 - PIECES A CONVICTION 2

PIECES A CONVICTION 2 : QUAND GOOGLE SE MELE DE NOS AMOURS

 

 

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• 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 3

PIECE A CONVICTION 3 : LE BOOK

 

LA REVOLUTION DU LIVRE : enfin

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• 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 4

PIECE A CONVICTION 4 /

Childnet International - Cyber Bullying

 

 

STICKS & STONES: a film by Chase Wilson Education about cyber bullying

 

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• 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 5

Envoye special : addiction aux jeux video 1.3

 

 

Envoye special : addiction aux jeux video 2.3

 

 

envoye special : addiction aux jeux video 3.3

 

 

 

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• 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 6

  1.  
     

    Internet et les séniors

    ina.fr1 déc. 2003 - 2 mn
    [Source : prompteur France 2] Un foyer sur deux est connecté àInternet... C'est beaucoup mais c'est moins que nos vosins ...
  2. Les seniors accros à Internet

    dailymotion.virgilio.it19 janv. 2008 - 2 mn
    News, politique, actualité, international, culture, loisir, rumeur, people... Suivez l'actualité politique française et internationale à travers ...
  3. Internet : les seniors s'y mettent - 25/05/2011

    videos.tf1.fr25 mai 2011 - 3 mn
    Les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à sauterle pas d'Internet, jugeant, comme en Lorraine, indispensable d ...
  4. Internet : les séniors se frottent aux jeunes

    youtube.com21 oct. 2008 - 2 mn - Ajouté par canal32
    Internet : les séniors se frottent aux jeunes - Troyes - Aujourd'hui a lieu, la semaine bleue, une semaine nationale consacrée aux ...
  5. Internet : les seniors s'y mettent

    wat.tv24 mai 2011 - 3 mn
    Les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à sauterle pas d'Internet, jugeant, comme en Lorraine, indispensable d ...
  6. Seniors et internet 2.avi

    dailymotion.com19 oct. 2008 - 3 mn
    + d'infos : streetreporters.net streetreporters.netstreetreporters.net
  7. Monique Epstein - Fête de l'Internet 2009

    youtube.com1 avr. 2009 - 2 mn - Ajouté par tic21acidd
    Fête de l'Internet 14 mars 2009 à la Cité des Sciences et de l'Industrie Débat avec l'association E-seniors
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    • 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 7

    L'empreinte du clic

    Internet a changé nos vies, mais Internet pollue. Les serveurs qui répondent instantanément à nos moindres requêtes consomment de grosses quantités d'électricité. Il faut à la fois les alimenter et les refroidir, avec des kilowatts issus bien souvent de centrales au charbon, au gaz ou au fioul. Le « réseau des réseaux » a donc une empreinte carbone, et c'est pour ses utilisateurs un brusque retour sur terre. Fini le mythe de l'immatériel: Internet relâche dans l'atmosphère autant de CO2 que le transport aérien mondial... Les start-up de la Silicon Valley et les géants de la toile doivent s'adapter, et se tourner vers des énergies plus vertes...


     

    "L'empreinte du clic" - extrait de l'émission diffusée le 4 décembre 2009
    Production CAPA/ARTE 2009

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    • 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 8

    Les numériques et la mondialisation économique

     

     

     

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    • 3/10/2011 - PIECE A CONVICTION 9

    VERS UNE DICTATURE DU NUMERIQUE 1/3

     

    VERS UNE DICTATURE DU NUMERIQUE 2/3

     

     

    VERS UNE DICTATURE DU NUMERIQUE 3/3

     

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    • 3/10/2011 - Liens théoriques : Cyberculture, Cyberespace, Cyberréseaux

    Cyberculture : liens théoriques

     

     Note : les extrais des textes ci-joint sont issues de sites Internet et sont accessibles directement en cliquant sur le lien .

     « L’honnête homme” de ce début de XXIe siècle, et les autres, ont assisté de près ou de loin à l’explosion de la communication sous toutes ses formes et en particulier, évidemment, celle de l’Internet. On commence à saisir que se développe sous nos yeux un ensemble inédit de technologies et de connaissances affectant profondément tous les aspects de notre mode de vie, ce dont les représentations culturelles traditionnelles ne suffisent plus à rendre compte. Un ensemble plus vaste est à concevoir. La cyberculture se présente comme un début de réponse ».

    Claude BALTZ, Éléments de cyberculture

    « Il y a eu trois grandes étapes dans l'histoire de l'Homme :

    L'homo sapiens

    Le sans-culotte

    L'internaute

    Entre ces diverses phases de son évolution, l'Homme a passé le temps comme il le pouvait, bâtissant des pyramides, détournant le cours du Titicaca, réparant le siphon du lavabo... Il fallait bien s'occuper au cours de cette ère d'obscurantisme qui a précédé Internet. Qu'auriez-vous fait à sa place ?

    Et puis, alors qu'il était de bon ton de s'interroger sur le devenir de ce bipède inconstant, est apparu le compagnon idéal, le catalyseur inespéré, le jouet parfait : l'ordinateur, bientôt suivi de son inséparable modem. Ajoutons une souris, une copie de Tomb Raider 2, un lecteur de CD-ROM, une tablette graphique, un appareil photo numérique, un logiciel de retouche d'images... Un univers nouveau s'est alors ouvert, avec des jeux en millions de couleurs, des rencontres fantastiques, des expériences hallucinantes, des courses poursuites infernales, des conversations déjantées avec des créatures à trois têtes... Le cybermonde est né. Les potentiels de l'humanoïde ont explosé en une marée de pixels scintillants.

    L'Homme n'est plus ce qu'il était. La Femme non plus.
    A première vue, rien n'a changé. La Nature continue son immuable mutation, expérimentant de nouvelles formes, nourrissant l'éléphant comme le papillon, le fuchsia comme le baobab. Elle fait comme si de rien n'était, mais la chose est sûre... Tôt ou tard, la Nature intégrera Internet dans son grand plan. Les bébés de l'ère cyber seront bientôt pré-équipés d'une prise permettant de se connecter sur le réseau. Dès le kindergarten, ils joueront à Baby Doom, en s'aspergeant mutuellement de bouillie gluante sur les écrans intérieurs du berceau. Le clic deviendra aussi naturel que la repousse de la queue du lézard.

    ……

    Allez vous demeurer assis sur le trottoir alors que les électrons affolés jouent à Wipeout sur les autoroutes déjantées de l'information ? Regarderez vous passer le vaisseau spatial sans réclamer un ticket au robot souriant derrière le guichet ?

    D'autres, à d'autres époques, ont rejeté le silex, la pomme de douche, le stylo à quatre couleurs, la fission de l'atome. Résultats des courses : ils ont eu les filles/garçons les plus tartes, les jobs les plus navrants, un beau frère moustachu, les pieds plats... Tout ce qu'on ne vous souhaite pas ».

    Daniel ICHBIAH, Cyberculture

    « Pour moi, le Cyberespace c’est un espace d’abord métaphorique, ce n’est pas un véritable espace. C’est un espace de communication. Un espace de communication qui est ouvert par l’interconnection mondiale des ordinateurs. C’est ça le Cyberespace et la Cyberculture c’est l’ensemble des techniques, des manières de faire, des manières d’être, des valeurs, des représentations qui sont liées à l’extension du Cyberespace et, très probablement, le Cyberespace va continuer à s’étendre, tous les ordinateurs de la planète vont être interconnectés et de plus en plus de personnes, de groupes, d’institutions vont participer à la communication qui se déroule dans cet espace. Donc, quand je parle de Cyberculture, c’est une culture au sens anthropologique. Mon hypothèse principale c’est que, loin d’être une sous-culture des fanatiques du Réseau, la Cyberculture exprime une mutation majeure de l’essence même de la culture. Alors, pourquoi ?, parce que, je pense qu’elle manifeste la montée d’une nouvelle forme d’Universel ».

    Pierre LEVY, Cyberespace et cyberculture

    « La forme des solidarités sociales est en mutation dans l'ensemble des sociétés sur le globe. Les institutions nationales se transforment et le phénomène de la mondialisation sociale, culturelle, politique et économique affecte la vie des individus de partout. Le développement d'outils de communication en réseaux informatiques depuis trois décennies s'est déployé dans l'univers symbolique d'un grand nombre de citoyens répartis dans plusieurs pays du monde. Cet environnement réticulaire se déploie, des individus l'habitent et le façonnent dans la rencontre mondiale des cultures. Cet espace virtuel défait les territoires du quotidien pour en recréer de nouveaux au niveau symbolique.

    Dans ce contexte, il est encore difficile de comprendre la forme des solidarités sociales émergente et une analyse soutenue est nécessaire à sa compréhension. Déjà trente ans ont passé depuis l'avènement des premières communautés virtuelles et la créativité des acteurs à l'oeuvre a permis l'émergence d'un espace, d'un environnement, d'un univers symbolique bien particulier. Depuis environ dix ans, certains chercheurs en sciences sociales ont commencé à explorer les frontières de cet univers pour tenter d'en comprendre l'essence. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire.

    Cet article a pour but d'ajouter une pierre dans la fondation de cet édifice théorique, en posant un nouveau regard sur la définition du lien social dans cet univers bien particulier, que le temps a fini par nommer "Cyberespace" (Gibson, 1985). Dans cet espace, des interactions prennent vie, des relations s'installent et des communautés se forment. Néanmoins, il reste beaucoup à faire pour comprendre la nature des liens qui unissent les individus et les processus qui régissent ces relations ».

    Jean-François MARCOTTE, Communautés virtuelles et sociabilité en réseaux: pour une redéfinition du lien social dans les environnements virtuels.  

    « Selon certains théoriciens de la cyberculture [Weissberg, 1999],  les nouveaux réseaux numériques provoquent actuellement un changement technologique, mais aussi paradigmatique, en bouleversant notre façon d’appréhender le monde : à un mode d’accès à la connaissance basé sur l’écriture linéaire et textuelle, ils substitueraient progressivement un nouveau mode basé sur les trois principes fondateurs de l’Internet : la navigation (qui supposerait l’affranchissement des limites spatiales et temporelles de l’écriture traditionnelle), l’hypertexte (qui favoriserait une mise en boucle généralisée des connaissances entre elles) et l’interaction (qui permettrait aux utilisateurs d’entretenir des relations permanentes et rétroactives avec n’importe quel point du réseau de communication dans une perspective d’apprentissage mutuel et d’émergence d’une intelligence collective).

    L'information en-ligne ne se décline pas seulement sur le mode de la juxtaposition pluri-média de divers supports traditionnels (textes, sons, images fixes et animées, vidéos ou de synthèse) qui exigerait chez les éditeurs avant tout une compétence assortie de quelque talent en matière d'infographie. Elle suppose également un principe de navigation hypermédia qui va amener le journaliste à créer et mettre judicieusement en place des balises hypertextuelles destinées à orienter le parcours des lecteurs, activité qui va requérir ce que nous avons appelé une compétence encyclopédique [Pélissier et Ruellan, 2001]. Cette dernière peut se définir comme la capacité qu'aurait le journaliste à proposer un traitement contextuel, référentiel et récursif des informations reposant sur une "mise en boucle" (notion qui renvoie à l'étymologie de l'encyclopédie) rétroactive et généralisée de celles-ci : liens "internes" permettant aux textes de certaines rubriques (politiques, économiques, culturelles, etc.) de renvoyer vers d'autres textes figurant dans d'autres rubriques ; liens "externes" proposant aux visiteurs de cheminer vers d'autres sites dans la perspective d'approfondissement d'une problématique (originaux des textes de loi, sources institutionnelles à l'origine d'une décision, etc.). Ce n'est que dans cette perspective que le "cyberjournalisme" pourra apporter une valeur ajoutée au paradigme classique du journalisme d'information.

    Nicolas PELISSIER, De l'influence des NTIC sur les organisations de presse

    « Qui sera l’homme du futur ?

    De manière schématique, on peut considérer qu’il existe deux visions de l’homme du futur. L’une proche de la science fiction, à laquelle je n’adhère pas, et l’autre qui se rapproche d’une démarche de
    « technologue humaniste », avec laquelle je me sens plus à l’aise. La première vision débouche presque toujours sur le « mutant », le
    « cyborg » ou « l’homme bionique ». Le mutant c’est un être vivant qui se modifie par des mutations biologiques. Le cyborg, un homme-robot ou un être humain dont la biologie s’est mécanisée et la mécanique « biologisée ». Et l’homme bionique, un être qui intègre des parties bioniques remplaçant ou augmentant des fonctions déficientes. Ma vision personnelle se fonde sur une co-évolution de l’homme et de la société. Je l’appelle une évolution anthropo-technico-sociétale. Ce qui signifie que la transformation de l’homme me paraît inséparable de son intégration dans la société qui, elle-même, le transforme en retour. »

    Joël de ROSNAY, L'homme en pièces détachées est-il toujours humain ? - Interview du Figaro Magazine par Jean-Marc Requin
    Cyber Sapiens, 21 avril 2004
     

    « Mais qu'est-ce qu'une communauté virtuel? Une communauté virtuelle n'est pas un site ou un environnement virtuel que l'on peut retrouver sur Internet! Il s'agit d'un groupe d'individus qui se forme à travers des relations sociales. Une communauté virtuelle n'est pas non plus un agrégat de personnes qui fréquente un environnement virtuel de rencontres. Il s'agit d'un ensemble d'individus qui partagent un univers symbolique qui leur est propre et qui ont des rapports réguliers à travers des processus sociaux complexes. Ainsi, il ne suffit pas de fréquenter ces espaces virtuels pour qu'une communauté virtuelle prenne forme. C'est le besoin ou le désir de s'unir dans un contexte de libre association qui détermine si des communautés virtuelles prennent naissance. Une communauté virtuelle existe dans la conscience de ses membres, et ce sont les relations permettant la formation du groupe qui se déroulent via une médiation technique. L'interaction sociale se réalise sous forme d'interaction en réseaux, mais conserve la médiation sociale habituelle permettant la formation de liens sociaux. Ces interactions en réseaux sont observables mais c'est ce lien social entre les individus qui est plus délicat à déchiffrer dans ce contexte, et qui permet pourtant de comprendre les mécanismes sociaux à la base de la formation des communautés virtuelles ».

    Les rapports sociaux sur Internet: analyse sociologique des relations sociales dans le virtuel -
    Sous la direction de Jean-François MARCOTTE 




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    • 3/10/2011 - ALAVA séraphin : Propositions à débattre (Cyberculture)

    Il s'agit pour moi de lancer les débats sur le cours "Cybercultures et modes de vie". Vous choissisez une des trois vidéos et vous commentez. Je vous rappelle que j'ai défini 4 niveaux d'évaluation des articles et commentaires :

    A) l'article ou le commentaire ne présente aucun intérêt

    B) l'article ou le commentaire donne des informations issues de lectures ou du net

    C) l'article présente un avis externe et comprend une analyse de cet avis

    D) l'article ou le commentaires est une proposition personnelle et argumentée.

     

    Bon travail !!!

    On se retrouve dans la salle de cours mardi prochain pour la première partie du cours et ensuite en TD dans les salles informatiques.

     

    Proposition 1 :  GOOGLE: GOD, DEVIL OR SEARCH ENGINE

    http://www.youtube.com/watch?v=GOAYoi-y9y4

    googles dark side - google conspiracy $

    http://www.youtube.com/watch?v=oNofb-OlZyQ&feature=related

     

    Proposition 2 :  Facebook dans la réalité

    http://www.koreus.com/video/facebook-realite.html

    Interdire Facebook au travail, est comme bannir le téléphone

    http://www.dailymotion.com/video/xa0hk7_interdire-facebook-au-travail-cest_news

     

    Proposition 3 : Second Life reportage

    http://video.voila.fr/video/iLyROoaftmZ5.html

    Le virtuel et le réel

    http://www.france24.com/fr/20100813-focus-internet-que-reste-t-il-de-la-vie-privee

     

     

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    • 3/10/2011 - Citations - mise à jour

    Cours INSA “Cyberculture et modes de vies” – Module d’ouverture 2011 - 2012

     

    « Le Cyber terrorisme  pourrait lui aussi devenir plus attrayants tout comme les mondes réels et virtuels sont devenus étroitement liés, aux automobiles, aux appareils, et autres outils associés à l'Internet ».
    -- URL Dorothy E. Denning

                                       Jonathan CLARKE - jclarke@etud.insa-toulouse.fr

     «L’ordinateur en tant que modèle est plus réel que le modèle mathématique mais moins réel que la réalité du quotidien».

    Ralph Abraham, 1994

    http://cameras.uqac.ca/pmwiki2/pmwiki.php?n=Main.ExamenCyberculture2005

    Quinot Pierre pierrequinot@hotmail.com

    Cyberphile


    " Vous ne pouvez pas obtenir une meilleure carte d'identité que sous votre peau "
    M. Pearson.


    En savoir plus

    Cyberphobe


    " Contre les RFID ! le tracage de chaque personne devient un jeu d'enfant, et les dérives avec la surveillance et le contrôle de chaque individu peut engendrer de lourdes conséquence quand elle tombe entre certaines mains. "
    Joel


    En savoir plus

    Marc VILLETARD, v.marc (arobas) free.fr

    « Les mondes virtuels se proposent comme des instruments de connaissance de soi et d’autodéfinition de groupes humains, qui peuvent alors se constituer en intellectuels collectifs autonomes. »   

    Pierre LEVY

    http://www.uzine.net/article979.html

    ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr

    « L’image virtuelle, c’est la machine qui voit, qui sent à votre place et vous liquide en tant qu’être actif au profit d’un être passif. »

    Paul VIRILIO

    ROY Raphaël : rroy@etud.insa-toulouse.fr

    • « Je suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande « Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ? »
      Mike Godwin, lors d'un discours donné à la conférence sur les technologies "New Media Technology: True Innovations or Electric Fork?" le 13 février 1996
    • « Je travaille sur un logiciel (libre) d'exploitation (c'est juste un passe-temps, ce ne sera pas énorme et professionnel comme le gnu) pour 386(486)AT clones. »
      Linus Torvalds, sur le groupe de discussions comp.os.minix le 25 août 1991. Ce message annonce la première version de Linux.

    Aurélien Begel, abegel@etud.insa-toulouse.fr

    « le cyberespace réunit les gens de manière beaucoup moins "virtuelle" que la science ou les grandes religions »

    http://www.archipress.org/levy/cyberculture/cyberculture.htm

    Pierre Lévy

    LECORRE Damien ; lecorredamien@aol.com, PRENOT Laurent ; lprenot@gmail.com

    "...La progression des accès haut débit, passée de 3 à 7 % entre 2001 et 2002, est une autre tendance clé au sein de cette catégorie professionnelle très "cyberphile  ". Que font-ils, où vont-ils ? Consultation et téléchargement d'articles couvrent 47 % des activités en ligne effectuées par cette population. La pratique de l'e-achat y est très développée (32 %) et en forte progression (+ 36 % depuis 2001). Le téléchargement de musique et jeux, qui représente 30 % des activités en ligne, en progression de 32 % par rapport à 2001, est de plus en plus apprécié par les cadres..."

    Nathalie Carmeni, Marketing Direct N°69 - 01/11/2002, http://www.emarketing.fr/Magazines/ConsultArticle.asp?ID_Article=10366&t=Les-cadres-adeptes-du-Net-

    Miguel ROCHA ARTEAGA    mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr

    Je ne suis plus un Cyberphobe :

    "... Je n'étais jamais comme ça avec l’arrivée d’une nouvelle technologie. J'étais toujours désireux de lui donner une chance.

    Puis est venu l'Internet. Je l'ai évité. Ce sujet n'avait aucun intérêt pour moi. Je ne voulais avoir rien faire avec lui. J'ai pensé que c'était une perte de temps contreproductive. J'ai pensé que ceux qui l’employaient étaient des accros de l’ordinateurs ou quelque chose comme ça. Il m'a effrayé... "

    Gary Gerard, Times-Union Managing Editor, http://www.timeswrsw.com/V060896.HTM

    Miguel ROCHA ARTEAGA    mrocha_a@etud.insa-toulouse.fr




    Cyberphile: "la cyberculture est un début de réponse à la nécessité d’une nouvelle attitude théorique par rapport à la  société d’information " Claude Baltz

    http://www.boson2x.org/article.php3?id_article=129


    Cyberphobe: "les ordinateurs ont bouleversé de façon significative les habitudes de travail de la plupart des hommes et des femmes ordinaires. Les méthodes de travail ont été transformées au point de rendre périmées les compétences acquises, de dévaloriser une expérience précieuse et de réduire le sens de responsabilité et d'accomplissement des individus" Murray Laver


    http://www.rbc.com/responsabilite/bulletin/juil_aou1988.html


    DUMAS Pierre-Alain   pdumas@etud.insa-toulouse.fr   JAGLALE Arnaud   ajaglale@etud.insa-toulouse.fr

    "Internet est l'objet qui révolutionne un monde qui se cherche et qui va devoir décider pour longtemps de l'avenir qu'il souhaite. [...] Internet a montré une partie de sa force réelle: la liberté d'expression ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, et a contrario elle permet l'exercice réel de la démocratie lorsqu'une portion significative de la population apprend à s'en servir."
    Laurent Chemla

    Nadège Michel nmichel@etud.insa-toulouse.fr

    Cyberphile : "Ainsi, contrairement à ce que laisse croire la vulgate médiatique sur la prétendue « froideur » du cyberespace, les réseaux numériques interactifs sont des facteurs puissants de personnalisation ou d'incarnation de la connaissance."

    Pierre Lévy       http://www.teluq.uquebec.ca/diverscite/SecArtic/Arts/96/06apl0/06apl0_ftxt.htm

    Cyberphobe : "Internet est maintenant un réseau surpeuplé qui ressemble plus à un vaste centre commercial qu'à un salon de thé où se tiennent des discussions politiques ou philosophiques. Comment en effet une telle idéologie pourrait-elle convertir les flots de nouveaux internautes qui déferlent quotidiennement sur le réseau pour y faire leurs emplettes, y accéder aux sites des gouvernements, corporations, partis politiques et autres institutions officielles? (Et que dire des pages personnelles qui ne servent qu'à publier des photographies de son bungalow, de sa tondeuse à gazon ou de son chien ?)"

    Bertrand Salvas          http://www.juriscom.net/int/cbn/cbn04.htm

    CERTIN Eric ecertin@etud.insa-toulouse.fr, LAGNOUX Etienne elagnoux@etud.insa-toulouse.fr

    Cyberphile :

    « Acheter et vendre sur eBay est un hobby pour moi. »

    URL : http://pages.befr.ebay.be/userstories/sam_luna.html

    Auteur : lunanaomi

    Cyberphobe :

    « Le premier frein, qui rebute beaucoup de vendeurs potentiels, c'est le fait de devoir laisser le numéro de sa carte bleue sans savoir de quel montant il sera débité »

    URL : http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2006/10/13/061013075320_dw08j2ss/index.xml

    Auteur : Bertille OSSEY-WOISARDPARIS

    GILLET Mathieu mgillet@etud.insa-toulouse.fr, LESCOAT Mathieu mlescoat@etud.insa-toulouse.fr


     

    Cyberphile :

    « S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression. »

    URL : http://www.artesi-idf.com/article.php?artno=1613&headLine=srubri

    Auteur : André Santini

    Cyberphobe :

    « Informatique : Alliance d'un science inexacte et d'une activité humaine faillible. »

    URL : http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=information

    Auteur : Luc Fayard

     


    « Ce n'est pas la culture des fanatiques d'Internet, c'est une transformation profonde de la notion même de culture. »

     

    Pierre Lévy.

     http://www.archipress.org/press/levy.html

     

    « Le mouvement social et culturel qui porte le cyberespace, un mouvement puissant et de plus en plus massif, ne converge pas sur un " contenu " particulier, mais sur une forme de communication non médiatique, interactive, communautaire, transversale, rhizomatique. »

     

    Pierre Lévy.

     http://hypermedia.univ-paris8.fr/pierre/cyberculture/cyberculture.html

     

    Anne MAILLOL, anne.maillol@gmail.com


     

    Cyberphile:

    «Un jour viendra, pas si lointain, où vous pourrez mener vos affaires, étudier, explorer le monde et ses cultures, vous brancher sur n'importe quel spectacle, lier de nouvelles connaissances, faire les courses dans votre quartier, montrer des photos à des parents de province… sans quitter votre bureau et votre fauteuil.»


    Bill Gates

    http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316


     

    « Alors ? Êtes-vous convaincu que l’Internet va révolutionner la pratique de la psychologie ? En lisant ces lignes, peut-être avez-vous découvert de nouvelles applications à ce médium fascinant. Il y en a beaucoup d’autres… À vous de modeler Internet selon vos désirs et de découvrir des applications particulières à votre pratique et à vos besoins. »


     

    Alain Rioux, Psychologue

    http://www.placedubienetre.com/magazine/031208psychoweb.php

     


    Cyberphobe:

    « Il existe un même paradoxe à l'échelle du réseau mondial. Loin de permettre de réaliser le "bureau sans papier", les facilités du courrier électronique et l'accès aux milliards de pages que compte la toile entraînent une augmentation massive de la consommation de papier, tandis que les besoins en énergie électrique des bureaux croissent inexorablement. »


     

    François Marthaler

    http://www.forumdechets.ch/themes/FD39/FD39.pdf



     

    «conséquences sociales majeures. D'une part l'affaiblissement considérable du pouvoir symbolique des émetteurs traditionnels extérieurs au système: la religion, la morale, l'autorité, l'idéologie politique, les valeurs traditionnelles sont ainsi sérieusement bousculées. (…) Par ailleurs, [il] transforme radicalement l'espace et le temps, dimensions fondamentales de l'expérience humaine.»


     

    Manuel Castells

    http://www.asts.asso.fr/site/art.php?id=316

     

    Laurent Nahmias-Léonard, laurent.nahmias-leonard@mail.mcgill.ca


     

     

     

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    • 3/10/2011 - Checklist d'un bon article

     

     

    Checklist d'un bon article :

    A) le titre est explicite

    B) les noms et les prénoms sont la.

    C) le sujet est introduit et je sais aprés la lecture du premier paragraphe de quoi on parle

    D) un léger plan est annoncé et respecte

    E) les citations ou emprunts sont en italique et reférencés

    F) en fin d'article j'ai une webographie

    G) Si je cite des auteurs je donne les sources

    H) Le niveau informatif est analysé et je sais mettre en valeur les vrais informations

    I) les analyses des problèmes ou des évenements est faites et le lecteur peut facilement voir mon avis;

    J) j'ai pris le temps de conclure

    K) Les illustrations sont justifiées et référencées

    L) le niveau de français du texte est correct

    M) les arguments sont exposés clairement

    N) l'article soulève un vrai probléme technique, social ou de comportements

    O) L'article ouvre sur une refléxion solide

     

    Utilisez cette grille pour améliorer vos articles et les poster à nouveau.

     

    je vous rappelle les 4 niveaux de commentaires

    1) je donne une source ou un url

    2) je donne une information avec sa source correcte

    3) je donne des arguments pour renforcer ou contredire l'article

    4) j'expose mon point de vue avec des sources et des arguments.

     

    Consigne : reprenez le travail de publication et commentez les articles

     

    Enfin pour terminer je vous propose en groupe ou seul de réaliser le travail suivant

     

    LA MALETTE A CITATIONS : il s'agit de fabriquer un article à partir de la compilation de courtes  citations de personnes ou d'edito pris sur le  net (attention on doit avoir chaque fois le nom de l'auteur et la reférence). l'article commence toujours par une question (style canal +). je vous propose une série mais vous pouvez avancer comme vous le voulez. l'article doit comprendre au moins 5 citations soient complémentaires soit contradictoires. ces citations permettent de regarder le problème sou différents angles.

     

    EXEMPLE :

     

    • COPIER C'EST VOLER?
    • POUR INNOVER IL FAUT DE l'ARGENT?
    • LE VIRTUEL C'EST PAS REEL NI HUMAIN
    • LE CYBERESPACE EST UN DANGER?
    • LES RESEAUX SOCIAUX C'EST DE L'ARNAQUE?
    • LE NET C'EST UN OUTIL IMPERIALISTE?
    • LE NET C'EST GENIAL POUR SE LANCER?
    • LA FRACTURE NUMERIQUE CA N'EXISTE PLUS?

     

    voila à vous..

     

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    • 3/10/2011 - Consigne pour la dernière évaluation

    POUR PRÉPARER LA DERNIÈRE ÉVALUATION VOUS DISPOSEZ DES ECHEANCES SUIVANTES :

    La séance du 15 décembre est libre mais compte tenu de mon absence au dernier cours, une formatrice sera la ce mardi dans votre salle pour vous aider à réaliser la fiche de cette évaluation;

    6 décembre 2011 14h – 16h 45 cours et présentation de ces évaluations

    13 décembre 2011 14h – 16h 45 TD et choix

    3 janvier 2012 14h – 16h 45 TD préparation

    10 janvier 2012 14h – 16h 45 évaluation

    17 janvier 2012 14h – 16h 45 évaluation

    MERCI DE M'ENVOYER ENSUITE VOTRE FICHE POUR VALIDATION ET POUR DÉTERMINER ENSEMBLE LA FORME DE L'EXPOSE ET LA DATE.

     

    La deuxième évaluation comprend un exposé en groupe sur un sujet choisit en commun accord avec le formateur. Cet exposé s’appuie sur un article analytique mis en ligne sur le site du cours et un exposé appuyé par un diaporama.

    Chaque membre de l'équipe est présent le jour de l'évaluation.

    Vous pouvez choisir trois formes d'exposé :

    a) journaliste : c'est un exposé qui peut s'appuyer sur des enquêtes des interviews, des interventions d'experts.

    b) aventurier : c'est l'exposé d'actions réalisées et d'une expérience analysée.

    c) professeur : c'est une présentation didactique qui expose le travail de recherche et d'analyse.

    L'exposé dure 10 à 15 mn et est suivi d'une analyse en commun. Le PowerPoint est ensuite après modification posté sur le site. La correction (avec changement de code) commence une semaine après l'exposé.

    Pour ceux qui le souhaite les groupes peuvent utiliser aussi la réalisation d'une série de vidéos mise en ligne sur Dailymotion ou la création d'un site web mis en ligne et servant de support à l'exposé.

    ATTENTION : Chaque groupe doit dans sa fiche et son exposé reprendre les questions suivantes :

    QUOI?

    QUI?

    POURQUOI CE SUJET?

    QUEL PLAN?

    QUELLES QUESTIONS?

    SUR QUOI S'APPUIE VOTRE ANALYSE?

    QUELLES SONT VOS RÉFÉRENCES?

    QUE CONCLUEZ-VOUS?

    QUELS ENSEIGNEMENTS EN TIRER.

    QUELLES CONSEQUENCES PRÉVISIBLES?

    LA FICHE à réaliser par chaque groupe doit comprendre : Titre du projet :

    Noms des membres :

    Emails des membres :

    Résume : (on indique ici le thème, les grandes idées et le mode de production).

    Table de matière prévisionnelle :

    Webographie :

    Questions essentielles à traiter :

    Experts de ce domaine : (il est là nécessaire de faire une recherche sur Internet pour trouver les experts de votre domaine)

    CETTE FICHE EST MISE EN LIGNE ET DONNE LIEU A UN RETOUR DU FORMATEUR POUR VALIDATION.

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    • 29/12/2010 - Nicolas Vivona - Mallette à citations- Wikileaks, un contre pouvoir par la transparence?

    « Qui garde le tyran quand il dort ? » La Boétie, 1574 « Tout pouvoir est méchant dès qu'on le laisse faire; tout pouvoir est sage dès qu'il se sent jugé.» Emile-Auguste Chartier, dit Alain "Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme." Pierre Palmade "Le contre-pouvoir est un pouvoir qui s'organise face à une autorité établie. Ce peut être une force politique, économique ou sociale et son rôle a pour effet de restreindre l'exercice du pouvoir en place." Ulrich Beck, Pouvoir et contre-pouvoir à l'ère de la mondialisation "La première vraie guerre de l'information est maintenant engagée. Le champ de bataille est Wikileaks. Vous êtes les troupes" John Perry Barlow «WikiLeaks est à un cinquantième de sa mission» Julian Assange "C’est la première fois que nous observons une tentative de censure à l’échelle internationale d’un site dont la vocation première est la transparence" Reporters Sans Frontières «Bank of America se joint aux mesures annoncées précédemment par MasterCard, PayPal, Visa Europe et d'autres et n'effectuera plus aucune transaction de quelque type que ce soit dont elle ait des raisons de croire qu'elle puisse être destinée à WikiLeaks» Bank of America, dans un communiqué de presse «Si on parle de démocratie, il faut qu’elle soit totale. Pourquoi a-t-on mis Assange en prison? C’est ça la démocratie? Il faut commencer par balayer devant sa porte. Je renvoie la balle à nos collègues américains.» Vladimir Poutine Cette "affaire" des révélations de J.Assange via Wikileaks a fait couler beaucoup d'encre. Pourtant la phrase que je retiendrais est celle de Voltaire : "Bien des erreurs sont nées d'une vérité dont on abuse." En effet, les informations secrètes qui ont été divulguées sont de toute façon invérifiables. Par contre le bruit et la frayeur qu'une telle histoire génère laisse planer le doute quant à la confiance que l'on peut accorder aux gouvernements pour gérer le pouvoir.
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    • 27/12/2010 - Preparattion de la deuxième évaluation

    Cher(e)s étudiant(e)s

     

    Nous devons à présent préparer la deuxième évaluation. Cette évaluation portera sur un thème et une problématique issue de nos dernières rencontres. Je sais que plusieurs d'entre vous ont déjà leurs groupes et j'ai pu rencontrer presque tout le monde pour caler ces évaluations.

     

    Je rappelle que l'exposé peut prendre trois modalités à votre choix :

     

    a) professeur : il s'agit d'une présentation didactique exposant le problème et montrant dans son ensemble les informations et les analyses nécessaires. On vise la connaissance générale.

    b) journaliste : il s'agit a partir d'un ou des cas concrets et réels d'enquêter pour exposer une situation certes particulière mais qui a valeur de point focal d'une compréhension d'un phénomène. Ici l'exposé peut inclure des interviews, de données chiffrées, des extraits de documents originaux et donne lieu à une présentation plus focale et plus en profondeur du cas.

    c) aventurier : il s'agit cette fois de montrer, ou de faire participer les autres étudiants a une expérience vécu soit même ou recueillie auprés d'un pair ou expert. Ici nous pouvons mettre en valeur les acquis de l'expérience et les impressions. Il s'agit de regarder le phénomène analysé de son côte life.

     

    Je vous rappelle la liste des critères de qualité et je vous demande de bien les vérifier avant de rendre votre travail.

     

    Check-list d'un bon article :

    A) le titre est explicite

    B) les noms et les prénoms sont la.

    C) le sujet est introduit et je sais après la lecture du premier paragraphe de quoi on parle

    D) un léger plan est annoncé et respecte

    E) les citations ou emprunts sont en italique et référencés

    F) en fin d'article j'ai une Webographie

    G) Si je cite des auteurs je donne les sources

    H) Le niveau informatif est analysé et je sais mettre en valeur les vrais informations

    I) les analyses des problèmes ou des événements est faites et le lecteur peut facilement voir mon avis;

    J) j'ai pris le temps de conclure

    K) Les illustrations sont justifiées et référencées

    L) le niveau de français du texte est correct

    M) les arguments sont exposés clairement

    N) l'article soulève un vrai problème technique, social ou de comportements

    O) L'article ouvre sur une réflexion solide

     

    POUR PREPARER AU MIEUX CETTE SEANCE D'EVALUATION VOUS ALLEZ AVOIR TROIS PHASES :

     

    1) une séance en présentiel le mardi 4 janvier de 14h à 17h. Chaque groupe exposera son projet (thème, questions, plan si c'est déjà fait) et ensuite en petits groupes validera les critères de réussite.

     

    2) durant cette séance ou très vite en suivant chaque groupe réservera sa plage de présentation sur le tableau ci-joint :

      

     

    14h – 14h30

    14h30 – 15h

    15h – 15h30

    15h30 – 16h

    16h – 16h 30

    16h30 – 17h

    17h – 17h30

    Noms

     

     Balansac - Chabas - Yana

     

     

     

     

     

    Titre

     

     Biométrie de l'oreille

     

     

     

     

     

    Matériel

     

     projecteur - ordinateur

     

     

     

     

     

     

     

    3) la séance du 11 janvier est en autoformation pour laisser les groupes travailler. Il faut qu'avant le 16 janvier je reçoive les documents qui vont servir de support à l'évaluation du 18 janvier.

     

    Je reste à votre disposition par email pour une aide éventuelle.

     

     

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    • 27/12/2010 - 1er évaluation (articles et commentaires)

    Cher(e) étudiant

     

    Tout d'abord je vous souhaite mes meilleurs vœux de fêtes pour ces congés.

     

    je viens de terminer les corrections des articles et commentaires. Au total il y a eu 135 productions sur le blog avec une moyenne de 3 articles par étudiant.

    Les notes que vous pourrez lire sur ce tableau sont provisoires. En effet j'attends une semaine pour changer le mot de passe. Si vous constatez que je n'ai pas pris en compte un document (commentaire, article), ou si vous constatez des incohérences, merci de me l'indiquer exclusivement en email.

     

    Pour corriger j'ai utilisé la check-list du bon article que malheureusement peu d'entre vous a utilisé. C'est dommage.

     

    Check-list d'un bon article :

    A) le titre est explicite

    B) les noms et les prénoms sont la.

    C) le sujet est introduit et je sais après la lecture du premier paragraphe de quoi on parle

    D) un léger plan est annoncé et respecte

    E) les citations ou emprunts sont en italique et référencés

    F) en fin d'article j'ai une Webographie

    G) Si je cite des auteurs je donne les sources

    H) Le niveau informatif est analysé et je sais mettre en valeur les vrais informations

    I) les analyses des problèmes ou des événements est faites et le lecteur peut facilement voir mon avis;

    J) j'ai pris le temps de conclure

    K) Les illustrations sont justifiées et référencées

    L) le niveau de français du texte est correct

    M) les arguments sont exposés clairement

    N) l'article soulève un vrai problème technique, social ou de comportements

    O) L'article ouvre sur une réflexion solide

     

     

    Les 4 niveaux de commentaires

    1) je donne une source ou un url

    2) je donne une information avec sa source correcte

    3) je donne des arguments pour renforcer ou contredire l'article

    4) j'expose mon point de vue avec des sources et des arguments.

     

     

    Je vous joins le fichier central par email car il est important et je crois qu'il ne passe pas sur le blog.

     

    Cordialement

     

    Type Noms prénoms Articles Commentaires Notes Moyennes Noms
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    Educ Balansac Loïc Le microlearning ou la formation à la demande   11 12 Balansac
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    Educ Besson Natacha Les serious games : ludiques mais remplacent ils une vraie personne ?   10 12 Besson
      Carrer Enric Qu’est-ce que c’est Tuenti ?   4 4 Carrer
    Art Chabas Valérie Alicia au pays de la cyber-pédophilie   13    
    Com Chabas Valérie   Facebook, un faux semblant. 12    
    Mal Chabas Valérie L’apprentissage par le jeu : une réelle solution ?     14    
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    Mal Chardonnal Florent Internet, Réseaux Sociaux et Cyberculture, peut on avoir confiance ?   15    
    Educ Chardonnal Florent Formation via Numérique via Formateur via Numérique via Formé  
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    • 19/12/2010 - Mazen EL HOUT- Facebook aura bientôt une fonction de reconnaissance faciale des photos

    D'ici quelques semaines, le réseau social Facebook lancera une nouvelle fonction permettant de détecter automatiquement les visages sur les photos. Pour éviter toute polémique, celle-ci pourra être désactivée. Dans un billet paru sur son blog, Facebook annonce le lancement prochain d?un service de reconnaissance faciale pour les photos publiées sur le réseau social. Car plus de 100 millions de photos sont marquées chaque jour avec le nom d?une personne sur Facebook. Cela peut vite devenir contraignant, notamment pour ceux qui mettent en ligne des séries de clichés d?anniversaires ou de mariages. Dans ces cas-là, marquer les mêmes personnes sur des dizaines de photos peut prendre des heures, une perte de temps que l?entreprise de Mark Zuckerberg entend ainsi corriger. Tirée de Divvyshot, le site de partage de photos en ligne récemment rachetée par Facebook, cette nouvelle fonction suggèrera donc le nom d?une personne reconnue sur une série de clichés et pourra la marquer d?un seul clic. Pour ceux qui s?inquièteraient de voir leur tête et surtout leur nom apparaître sans leur consentement sur des photos, Justin Mitchell, l?ingénieur en charge du projet, a annoncé qu?il serait possible pour un utilisateur de bloquer la suggestion de son nom. Celui-ci n?aura qu?à se rendre dans les paramètres de confidentialité de son compte et désactiver la fonction. (EP) http://hightech.nouvelobs.com/actualites/depeche/20101218.ZDN3526/facebook-aura-bientot-une-fonction-de-reconnaissance-faciale-des-photos.html
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